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Lutte contre les grandes endémies : vers une participation active du secteur privé

Tel a été l’objectif du débat tenu le 25 mai 2020 au siège du Gicam à Douala.

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Jean Pépin Ndjo

La participation active du secteur privé dans le processus de demande de financement au Fonds mondial en faveur de la lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et le Paludisme a été au menu du débat tenu le 25 mai 2020 dans la salle André Siaka du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) à Douala. La Chambre de commerce, d’industrie, des mines et de l’artisanat (Ccima), Entreprises du Cameroun (Ecam), la Chambre d’Agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts (Capef) parties prenantes à cette concertation aux côtés du Gicam et des syndicats professionnels aux rangs desquels le Syndustricam (Syndicat des industriels du Cameroun), la Centrale syndicale des travailleurs du Cameroun (Cstc) et bien d’autres, ont planché sur la nécessité du « renforcement de l’implication du secteur privé dans la lutte contre le VIH/sida, le Paludisme, et la Tuberculose,  et la mise en œuvre de la demande de financement au Fonds mondial pour le cycle 2021-2023 ».

Au terme des échanges, les différentes parties ont choisi d’un commun accord, le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) pour être « sous récipiendaire des financements du Fonds mondial pour le compte du cycle 2021-2023 ». Par conséquent, un comité de pilotage présidé par cette organisation patronale a été mis sur pied. Il est composé entre autres de la Ccima, d’Ecam, de la Capef, du Syndustricam et de la Cstc. Le Gicam sera accompagné au plan opérationnel, des organisations d’appui technique ayant une bonne connaissance du monde du travail et jouissant d’une grande expérience dans la lutte contre les trois maladies au Cameroun.

Prenant conscience de la lourde responsabilité qui est la sienne, le Gicam s’est engagé avec l’appui des autres parties prenantes, à relever les défis en faveur de la lutte contre ces trois maladies dans les lieux de travail et les communautés riveraines. Ceci, dans le strict respect des prescriptions du principal récipiendaire et des exigences du Fonds mondial en matière de mise en œuvre des programmes de lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et le Paludisme.

Les financements du Fonds mondial au cours du prochain cycle à savoir 2021-2023, contribueront à asseoir le cadre de collaboration tout en renforçant les capacités des acteurs. A cela s’ajoute une meilleure coordination des interventions du secteur privé afin de contribuer de façon pertinente et significative à la riposte face au VIH/Sida, à la Tuberculose et au Paludisme. Toutes les parties prenantes ont été invitées à adopter une posture d’acteurs majeurs pour faire partie de tous les combats qui visent à améliorer la santé des travailleurs et à protéger les outils de production que sont les entreprises.

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