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Ecobank poursuit la sensibilisation

A l’initiative de la banque panafricaine, des experts venus de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Gabon, du Kenya, du Burkina Faso et du Togo vont édifier le grand public à cet effet, le 22 octobre 2021.

«Santé mentale : Il est temps d’en parler et d’agir ». C’est sur ce thème que vont être axés les échanges entre les spécialistes conviés par la banque panafricaine et le grand public en mode virtuel, le 22 octobre 2021 dès 15 heures GMT. Ecobank l’a indiqué via un post du 15 octobre dernier sur sa page Facebook officielle. Six experts ont été conviés pour édifier le grand public sur la question. Outre Peace Vera Ahadji, présidente fondatrice de l’ONG togolaise « Hands from above », l’événement connaitra la présence de Cheick Travaly, directeur général d’Ecobank Kenya, par ailleurs exécutif régional du groupe Ecobank pour l’Afrique centrale, de l’Est et du Sud. Il interviendra aux côtés de Paul-Harry Aithnard, exécutif régional du groupe Ecobank pour l’Afrique de l’ouest francophone, par ailleurs directeur général d’Ecobank-Côte d’Ivoire, Ousséni Badini, directeur pays du CBM pour le Burkina Faso, Daisy Sauniet, responsable national appui psycho-social à la Croix rouge Gabon, et Cédric Tchameni Sidi, psychiatre et enseignant de psychiatrie à l’Université des montages au Cameroun. Les exposés et échanges qui se feront sur les pages You tube et Facebook du groupe Ecobank, vont être modérés par Edith Brou Bleu, entrepreneure numérique.

Célébrée chaque 10 octobre en lien avec l’OMS (Organisation mondiale de la santé), cette journée est consacrée à l’éducation et à la sensibilisation du grand public sur la santé mentale. Selon les experts, « la santé mentale n’est rien d’autre qu’un état de bien-être qui permet à un individu de se réaliser, de faire face au stress de la vie quotidienne, d’être productif et utile à la communauté ». Par conséquent, selon eux, la notion de santé mentale diffère de la maladie mentale qui est une affection qui touche la sphère intellectuelle, affective et comportementale. Dans bon nombre de pays africains, une personne atteinte d’une maladie mentale reste encore très stigmatisée, très marginalisée. Pour certains Africains, cette pathologie est très souvent la résultante d’une pratique mystique visant généralement à nuire à autrui. Une idée que ne partagent pas les spécialistes. Raison pour laquelle, le thème de cette année qui est « Santé mentale et respect des droits » sonne comme une interpellation collective appelant ainsi au respect des droits humains.

Le Dr. Phanuel Habimana, représentant résident de l’OMS au Cameroun tout comme le directeur général de l’OMS déplore l’insuffisance d’investissements dans ce secteur. « Il est extrêmement préoccupant de constater que malgré le besoin évident et croissant de services de santé mentale, qui est devenu encore plus aigu pendant la pandémie de Covid-19, les bonnes intentions ne soient pas satisfaites par des investissements. Nous devons tenir compte de ce signal d’alarme et agir en conséquence, en accélérant considérablement l’augmentation des investissements dans la santé mentale, car il n y’a pas de santé sans santé mentale », a-t-il déploré.

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