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Les cinq villes les plus propres du Cameroun

Ebolowa II, Douala II, Buea, Yaoundé V et Mokolo dans l’Extrême-Nord, ont été récompensées lors de la célébration de
la 35e édition de la Journée mondiale de l’habitat le 4 octobre dernier.

Les résultats de la deuxième édition du concours « Villes propres », lancé par le ministre de l’Habitat et du développement urbain (Minhdu), ont été dévoilés le 4 octobre dernier à Yaoundé. Au cours de cette édition qui coïncidait avec la célébration de la Journée mondiale de l’habitat, se sont respectivement les villes d’Ebolowa II, Douala II, Buea, Yaoundé V et Mokolo dans l’Extrême-Nord qui ont été désignées comme les cités les plus propres du pays. Sur le podium, la commune d’Ebolowa occupe la première place et remporte une enveloppe de 100 millions Fcfa. Elle est suivie par la commune de Douala II avec une enveloppe de 85 millions Fcfa, Buea avec 75 millions de Fcfa et Yaoundé V (Centre) et Mokolo (Extrême-Nord) respectivement avec 70 et 65 millions de Fcfa.

Selon le Minhdu, les critères choix de ces villes se sont basées sur l’environnement urbain (embellissement, aménagement et nettoyage), le cadre de vie (gestion des déchets, aménagement des voiries), et l’implication de la population. « L’objectif visé par ce concours intitulé est de renforcer la participation collective des élus locaux des dix régions du pays, des autorités traditionnelles et des populations dans l’entretien et la préservation des espaces urbains », expliquent les organisateurs.

Cette cérémonie de remise de récompense a été marquée par la présence de la directrice exécutive de l’Organisation des Nations unies pour l’Habitat (Onu-Habitat), Maimunah Mohd Sharif, venue au Cameroun pour la célébration de la 35e édition de la Journée mondiale de l’habitat. Cette édition a été consacrée notamment aux énergies renouvelables pour les villes ; des villes propres pour tous : un monde sans carbone et sans déchet ; l’action climatique urbaine par la planification et la mobilité à faible émission de carbone ; financement du changement climatique dans les villes africaines : combler les lacunes en matière de financement pour une urbanisation résiliente au changement. « Il est possible d’encourager la mise sur pied des énergies renouvelables dans les villes. Puis, les transports qui produisent une bonne dose de carbone. Il faut encourager les gens à laisser leurs véhicules personnels pour utiliser des transports en commun. Cela constitue une véritable opportunité d’avoir des villes plus durables », a expliqué, Maimunah Mohd Sharif.

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