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	<title>Ferdinand Lemofouet &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Programme « Cacao Bio 1000 » : Le gouvernement soutient la valorisation du cacao biologique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:42:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[« Cacao Bio 1000 »]]></category>
		<category><![CDATA[Convention de partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[coopérative UMO.PRO.CAO.E.Scoops]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
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					<description><![CDATA[Une convention de partenariat a été signée le 19 octobre 2026 à Yaoundé entre la coopérative UMO.PRO.CAO.E.Scoops d’Ayos et la société Protect First AG, basée au Liechtenstein, pour promouvoir un&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une convention de partenariat a été signée le 19 octobre 2026 à Yaoundé entre la coopérative UMO.PRO.CAO.E.Scoops d’Ayos et la société Protect First AG, basée au Liechtenstein, pour promouvoir un cacao camerounais répondant aux exigences de qualité, de traçabilité et de commerce équitable.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En présence du ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, le président du Conseil exécutif de la coopérative Unité moderne de production de cacao d’excellence (UMO.PRO.CAO.E.Scoops) d’Ayos, Sébastien Ateba Mveng, et le directeur général de Protect First AG, Ralf Van Deest, ont signé, le 19 octobre 2026 à Yaoundé, une convention de partenariat. À travers cet accord, les parties entendent contribuer au renforcement de la position du cacao camerounais sur les marchés internationaux, en misant sur la qualité, la traçabilité, la durabilité et une meilleure valorisation de la production. Cette ambition constitue le fondement du programme <em>« Cacao Bio 1000 »</em>, destiné à promouvoir un cacao répondant aux exigences croissantes des marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information de la cellule de communication du ministère du Commerce, dont <em>Le Financier d’Afrique</em> a obtenu copie, le partenariat vise à construire une vision commune autour de la production, de la qualité et de la commercialisation du cacao, dans une perspective de coopération durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sébastien Ateba Mveng, il ne s’agit pas de privilégier une opération commerciale ponctuelle, mais de bâtir une relation de long terme associant les producteurs, la coopérative, Protect First AG et les clients internationaux. L’objectif est de renforcer la compétitivité du cacao camerounais et d’en améliorer la valorisation. Le choix de la coopérative d’Ayos s’appuie notamment sur la qualité de sa production et son engagement dans la commercialisation du cacao camerounais. Elle a notamment obtenu une médaille de bronze lors d’un concours international organisé à Amsterdam, il y a quelques années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le bio et le commerce équitable comme leviers de valorisation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Protect First AG entend promouvoir un modèle reposant sur deux exigences complémentaires : la production de cacao biologique, conformément aux normes de certification applicables, et sa commercialisation sous le label du commerce équitable, ou <em>Fair Trade</em>. La certification biologique vise à encadrer les pratiques agricoles et à privilégier les intrants autorisés par les normes correspondantes. Le commerce équitable cherche, pour sa part, à favoriser une meilleure valorisation du produit et une répartition plus transparente des revenus entre les différents maillons de la chaîne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation pourrait offrir aux producteurs des perspectives de positionnement sur des marchés sensibles aux critères environnementaux et sociaux. Sa portée économique dépendra toutefois de la mise en œuvre effective du partenariat, du respect des normes de certification et des débouchés commerciaux accessibles aux producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre du Commerce, cette initiative s’inscrit dans les orientations gouvernementales en matière d’amélioration de la qualité et de la compétitivité des filières agricoles, avec pour objectif final une meilleure rémunération des producteurs. Luc Magloire Mbarga Atangana a ainsi apporté le soutien du gouvernement à ce partenariat, en souhaitant que l’expérience ne demeure pas isolée et puisse être étendue au plus grand nombre d’acteurs de la filière. À travers <em>« Cacao Bio 1000 », </em>l’enjeu est donc de consolider la place du cacao camerounais sur les marchés internationaux, tout en renforçant la qualité de la production et les perspectives de revenus des producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>.</em></p>



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		<title>Insertion professionnelle : 120 000 emplois verts annoncés d’ici 2029 au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième édition de la Semaine des emplois verts a]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mounouna Foutsou]]></category>
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					<description><![CDATA[La deuxième édition de la Semaine des emplois verts, achevée le 20 octobre 2026 à Yaoundé, a débouché sur cet objectif , avec une enveloppe de financement annoncée de 21,154&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La deuxième édition de la Semaine des emplois verts, achevée le 20 octobre 2026 à Yaoundé, a débouché sur cet objectif , avec une enveloppe de financement annoncée de 21,154 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième édition de la Semaine des emplois verts a pris fin le 20 octobre 2026 dans la salle du Majestic, anciennement Canal Olympia, située sur le campus de l’Université de Yaoundé I, à Ngoa-Ekélé. Placée sous le thème <em>« Entrepreneuriat vert et transition écologique »,</em> cette rencontre, présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle par intérim, Mounouna Foutsou, s’est achevée sur un objectif majeur : la création de 120 000 emplois verts d’ici 2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, six filières porteuses ont été identifiées : l’énergie solaire, le recyclage du plastique, l’agriculture biologique et le cacao, la construction en terre stabilisée, l’écotourisme et le numérique vert. Pour soutenir cette ambition, une stratégie de financement a été retenue, avec une enveloppe annoncée de 21,154 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la feuille de route présentée, le déploiement des projets pilotes est prévu en 2026-2027, avec 60 000 emplois attendus au cours de cette première phase, avant une extension à l’échelle nationale en 2028. La concrétisation de ces objectifs dépendra notamment de la mobilisation des financements, de la formation des jeunes et de la capacité des entreprises à développer des activités dans les filières ciblées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop), cette initiative vise à susciter des vocations entrepreneuriales dans les métiers de l’économie verte et à sensibiliser les jeunes aux opportunités offertes par les énergies renouvelables. Elle prévoit également la valorisation des initiatives locales, la promotion des énergies renouvelables dans les ménages comme solutions alternatives durables et accessibles, ainsi que la sensibilisation des entreprises à leur rôle dans la préservation de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La formation au cœur de la transition écologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, Mounouna Foutsou a annoncé le lancement solennel, au cours de la semaine, des formations pour l’année 2026-2027 dans le cadre de l’initiative Jeme, pour <em>« Un jeune, un métier, un emploi ». </em>Le ministre a rappelé que les effets du changement climatique se manifestent déjà à travers les inondations, la dégradation des terres, la désertification et la déforestation. Il a appelé à transformer ces contraintes en opportunités de développement, en encourageant les jeunes à se former, à innover et à entreprendre.Il a également invité les chefs d’entreprise à investir dans les compétences vertes et à offrir aux jeunes davantage de possibilités d’apprentissage, d’emploi et d’insertion professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partenaires ayant contribué à l’organisation de cette édition, notamment le Bureau international du travail (BIT), l’Université de Yaoundé I, Camtel et Boissons du Cameroun, ont été remerciés pour leur appui. Au-delà de l’objectif chiffré, cette deuxième édition entend ainsi faire de l’économie verte un levier de création d’activités et d’emplois, tout en contribuant à la transition écologique du Cameroun.</p>
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		<title>Transport aérien : 21 compagnies retenues pour desservir le Cameroun en saison d’hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroon Civil Aviation Authority]]></category>
		<category><![CDATA[programmes de vols]]></category>
		<category><![CDATA[saison hiver 2026-2027]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles ont été approuvées à l’issue de la réunion d’homologation des programmes de vols tenue le 8 octobre 2026 à l’École de formation de la Cameroon Civil Aviation Authority. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elles ont été approuvées à l’issue de la réunion d’homologation des programmes de vols tenue le 8 octobre 2026 à l’École de formation de la Cameroon Civil Aviation Authority.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cameroon Civil Aviation Authority (Ccaa), qui assure la régulation du transport aérien au Cameroun, a rendu publics les programmes de vols approuvés pour la saison hiver 2026-2027. Il en ressort que, pour cette saison, 21 compagnies aériennes régulières assureront des liaisons vers le Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le précise la note d’information de la cellule de communication de la Ccaa, cette saison est marquée par une nette intensification de l’offre globale, qui se traduit par le déploiement de quatre fréquences hebdomadaires supplémentaires par rapport à la saison été 2026. Cette hausse est principalement alimentée par une dynamique renforcée sur les réseaux sous-régional et continental. Elle se traduit notamment par l’entrée sur le marché du transporteur nigérian Enugu Air, qui débutera ses opérations avec deux vols par semaine, ainsi que par le renforcement des liaisons d’Air Peace, avec trois fréquences supplémentaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, Royal Airways Tchad et EgyptAir élargissent également leur offre, passant respectivement de trois à quatre vols par semaine. En matière de fret aérien, Air Ghana opérera désormais pour le compte de DHL, en coopération avec Allied Air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, comme le souligne toujours la même source, des ajustements ont également été observés sur les liaisons intercontinentales. Turkish Airlines a décidé de réduire ses opérations, passant de sept à cinq vols par semaine, tandis qu’Air Algérie adaptera son offre à trois vols hebdomadaires, améliorant ainsi le temps de trajet des passagers grâce à la suppression des escales à Abuja et à N’Djamena. À l’inverse, Air France maintiendra son programme global tout en renforçant temporairement ses fréquences en décembre 2026 et en janvier 2027 pour mieux répondre au pic de trafic des fêtes, avec l’intégration d’un Airbus A350-900 de nouvelle génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la saison 2026-2027 se caractérisera également par la stabilité de dix compagnies, qui reconduiront leur programme sans modification. Parmi elles figurent Camair-Co, Brussels Airlines, Air Côte d’Ivoire, Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Asky, Ceiba, Cronos, Ecair et Allied Air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette réunion, l’Asecna a indiqué que l’espace aérien camerounais n’avait pas atteint son seuil de saturation et qu’il disposait encore d’une marge pour accueillir de nouveaux opérateurs. Les Aéroports du Cameroun (ADC), pour leur part, se sont engagés à intensifier leurs efforts pour améliorer l’assistance aux passagers et accompagner les compagnies aériennes, afin de garantir une meilleure expérience de voyage.</p>



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		<title>Transformation numérique : La direction générale du Budget forme son personnel à l’administration numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[appel à candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrill Edou Alo’o]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[formation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain et la gestion électronique des documents.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son lancement en septembre dernier, le Projet d’accélération de la transformation numérique au Cameroun (Patnuc), dont l’objectif est de former 15 000 agents publics afin qu’ils puissent comprendre, adopter et utiliser efficacement les outils, services et politiques numériques dans l’exercice de leurs missions, s’apprête à entrer dans sa phase opérationnelle. L’une des premières administrations à entrer dans le dispositif est la direction générale du Budget (DGD, dont le directeur général, Cyrill Edou Alo’o, vient de lancer un appel à candidatures pour son personnel dans le cadre d’un programme de formation en ligne sur la transformation numérique. <em>« Cette initiative vise à renforcer les capacités des agents publics et à accompagner l’administration camerounaise dans l’appropriation des outils et méthodes liés à la transformation numérique »</em>, explique le DG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation porte sur cinq domaines à savoir : l’intelligence artificielle (IA) et la blockchain ; la transformation digitale et la relation avec les usagers ; la gestion des projets numériques et les méthodes agiles ; la conduite du changement ; ainsi que l’archivage et la gestion électronique des documents (GED).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier module, consacré à l’IA et à la blockchain, doit permettre aux agents de mieux comprendre ces technologies, leurs usages responsables et leur potentiel pour le service public. Le deuxième concerne la transformation digitale et les services aux usagers. Il s’agit de revoir les processus administratifs et d’améliorer l’expérience des citoyens grâce aux outils numériques. La gestion des projets numériques et les méthodes agiles constituent le troisième domaine. Les agents doivent apprendre à planifier et à suivre les projets de manière progressive, collaborative et orientée vers les résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième volet porte sur la conduite du changement et les compétences. Le programme vise à accompagner les équipes, à favoriser leur adhésion et à instaurer de nouvelles pratiques de travail. Enfin, l’archivage et la gestion électronique des documents doivent permettre de structurer, de sécuriser, de retrouver et de conserver les documents dans un environnement numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le projet couvre la période 2022-2027. Il place le renforcement des compétences numériques des citoyens et des agents publics parmi ses cinq grands chantiers. Ce programme cible au moins 15 000 fonctionnaires et agents publics répartis dans les services centraux, déconcentrés et décentralisés.</p>



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		<title>Transferts de fonds : Les terminaux électroniques obligatoires dès janvier 2027 au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:10:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de régulation des transferts de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[transactions financières]]></category>
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					<description><![CDATA[Présentés aux opérateurs le 7 octobre 2026 à Brazzaville, ces appareils doivent permettre à l’État de suivre les transactions financières en temps réel et de renforcer la transparence des flux.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Présentés aux opérateurs le 7 octobre 2026 à Brazzaville, ces appareils doivent permettre à l’État de suivre les transactions financières en temps réel et de renforcer la transparence des flux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur des transferts de fonds en République du Congo s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son encadrement. L’Agence de régulation des transferts de fonds (Artf) annonce l’entrée en vigueur, dès janvier 2027, de l’obligation pour les opérateurs concernés d’utiliser des terminaux de paiement électronique (TPE), conformément aux dispositions de la loi de finances. Dans cette perspective, 200 appareils, sur les 1 000 commandés, ont été présentés le 7 octobre 2026 à Brazzaville à une centaine d’opérateurs de transfert de fonds et de change, en présence des responsables de l’Artf.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette présentation visait à familiariser les professionnels avec le dispositif avant son entrée en vigueur.&nbsp;« Cet appareil contient beaucoup de logiciels et dispose de nombreuses fonctionnalités. Lorsqu’il est allumé, il capte en direct toutes les transactions financières effectuées par l’opérateur, quel que soit l’endroit où il se trouve à travers le pays. Il permettra de vous contrôler en temps réel, car même lorsque cet appareil est éteint, le système mis en place nous signalera. Une formation sera organisée à votre profit pour apprendre comment manipuler cet outil électronique », a expliqué Basile Jean-Claude Bazebi, directeur général de l’ARTF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette rencontre, les responsables de l’Agence ont rappelé que la phase de sensibilisation était achevée et que les opérateurs devaient désormais se conformer aux nouvelles exigences. À compter de janvier 2027, les autorités entendent appliquer les dispositions en vigueur aux acteurs qui ne respecteraient pas leurs obligations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif prévoit notamment l’obligation, pour les opérateurs intervenant dans le transfert de fonds et le change, de déclarer officiellement leur structure et de l’enregistrer sur la plateforme numérique mise en place à cet effet. Le système doit permettre de suivre en temps réel les transactions financières entrantes et sortantes sur l’ensemble du territoire, afin d’améliorer la connaissance des flux et de renforcer le contrôle du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement public à caractère administratif, l’Artf est chargée de réguler les activités de transfert de fonds, de contribuer à l’élaboration de la balance des paiements, de suivre la constitution et la liquidation des investissements directs étrangers et de veiller au bon fonctionnement des sociétés spécialisées dans ce domaine. Elle examine également les demandes d’agrément des sociétés de transfert de fonds et participe à l’élaboration de mesures destinées à mieux encadrer le secteur. Ses missions comprennent aussi la contribution à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée en vigueur annoncée des TPE, les autorités congolaises entendent renforcer la traçabilité des opérations et disposer d’une meilleure visibilité sur les flux financiers. La réussite de cette réforme dépendra notamment de l’équipement effectif des opérateurs, de leur appropriation de l’outil et de la capacité de l’Agence à assurer un contrôle adapté aux réalités du secteur.</p>



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		<title>Coopération Cameroun-BID : 139,2 Milliards de Fcfa pour reconstruire la route Douala-Bafoussam  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:32:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de financement]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Bangkok]]></category>
		<category><![CDATA[Banque islamique de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammad Sulaiman Al Jasser]]></category>
		<category><![CDATA[Route Douala-Bafoussam]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accord de financement en vue du démarrage des travaux de ce projet a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du FMI&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’accord de financement en vue du démarrage des travaux de ce projet a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et le président de la Banque islamique de développement.</strong></em>   </p>



<p class="wp-block-paragraph">139,2 milliards de Fcfa ! C’est le montant du financement accordé par la Banque islamique de développement (BID) pour les travaux de reconstruction de la route Douala-Bafoussam. Ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), notamment à travers le renforcement des infrastructures de transport et l’amélioration de la connectivité entre les principaux pôles économiques du pays. L’accord y relatif a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, par Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, et le président de la BID, Muhammad Sulaiman Al Jasser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette signature constitue une étape importante dans le processus devant conduire au démarrage des travaux de reconstruction de la Nationale N°5, sur le tronçon Bekoko-Pont du Nkam-Échangeur de Bandjoun. L’accord de prêt permet ainsi de franchir une étape supplémentaire dans la mobilisation des financements, conformément aux dispositions convenues entre les deux parties. Les équipes du ministère des Travaux publics (Mintp) poursuivent les préparatifs en vue de la publication des appels d’offres. Le processus de présélection des entreprises, engagé depuis plusieurs mois, devrait également connaître son aboutissement dans les prochaines semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réhabilitation de cet axe stratégique devrait faciliter la mobilité des personnes et des marchandises, améliorer l’acheminement des produits agricoles du bassin de production de l’Ouest vers les principaux centres de consommation et renforcer les échanges commerciaux avec les pays voisins. À terme, l’amélioration de cette liaison pourrait contribuer à réduire les contraintes logistiques auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la présentation de la BID aux investisseurs de septembre 2026, le financement est prévu sur une durée de 20 ans, dont cinq années de grâce. Le taux d’intérêt et les commissions n’étaient pas précisés dans le document consulté. L’avis de préqualification publié en novembre 2025 répartit les travaux en trois lots : Bekoko-Penja (70 km), Penja-Pont du Nkam (77,7 km) et Pont du Nkam-Bandjoun (71,2 km). Les durées d’exécution annoncées sont de 48 et 42 mois, un point à préciser pour déterminer le délai applicable à chaque lot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet comprend également l’aménagement de 108 km de routes locales, ainsi que la construction d’écoles, de centres de santé et de marchés. Les traversées des principales agglomérations sont prévues en 2 x 2 voies. Les travaux comprennent en outre la construction d’un pont en béton armé de 14 mètres linéaires au point kilométrique 159+800, sur la rivière Moumé, ainsi que la réhabilitation de cinq autres ponts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Coopération bilatérale : Les nouveaux responsables de la coopération allemande reçus au Minepat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:44:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Christoph Feldkötter]]></category>
		<category><![CDATA[GIZ Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Gatzer Otto]]></category>
		<category><![CDATA[Knut Gummert]]></category>
		<category><![CDATA[Verena Le Chuiton]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre 2026. De nouveaux responsables ont été nommés à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De nouveaux responsables ont été nommés à la tête des différents organismes de la coopération allemande au Cameroun. Arrivés dans le pays en août 2026, ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre dernier, par Knut Gummert, chef de la coopération à l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Cameroun. La nouvelle équipe comprend notamment Jonathan Gatzer Otto, chef adjoint de la coopération, Christoph Feldkötter, directeur résident de la GIZ au Cameroun, et Verena Le Chuiton, directrice du bureau de la KfW à Yaoundé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette présentation, les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat bilatéral, notamment en matière d’investissement privé et d’amélioration de l’environnement des affaires. Les discussions ont également abordé les principaux axes de la coopération entre les deux pays, notamment les infrastructures, les forêts, l’appui au secteur rural et la création d’emplois. Une attention particulière a été accordée au rôle du secteur privé dans la dynamique de développement économique. La partie allemande a ainsi souligné l’intérêt de renforcer la participation des entreprises allemandes et européennes à l’économie camerounaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’est notamment illustrée par la participation d’une quarantaine d’entreprises allemandes à la dernière édition du salon Promote. Cette présence leur a permis de mieux connaître le marché camerounais, d’identifier des opportunités d’affaires et d’examiner les possibilités d’investissement. Pour la coopération allemande, l’enjeu consiste désormais à consolider cette dynamique afin de favoriser la concrétisation des opportunités identifiées, l’accroissement des investissements et la création d’emplois.&nbsp;Le dispositif « Compact with Africa », présenté comme un instrument destiné à améliorer le climat des affaires, à accroître les investissements et à favoriser la création d’emplois dans les pays partenaires, a également fait l’objet d’échanges approfondis.</p>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Lutte contre le narcotrafic : Le Cameroun et le Nigeria misent sur le renseignement et la surveillance du fret express</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:06:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Global rapid interdiction of dangerous substances]]></category>
		<category><![CDATA[Narcotrafic]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance du fret express]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’une des résolutions issues de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances , qui s’est achevé le 6 octobre 2026 à Yaoundé.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’une des résolutions issues de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances , qui s’est achevé le 6 octobre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun et le Nigeria entendent renforcer leur coopération pour mieux juguler les réseaux de narcotrafic qui menacent la sous-région. Au terme de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances (Grids), qui a réuni les administrations douanières des deux pays, le renseignement, la technologie et la surveillance du fret express ont été retenus comme les principaux leviers de lutte contre ce fléau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme l’indique la note d’information de la cellule de communication de la Direction générale des douanes, l’enjeu est de collecter, analyser et échanger en temps réel les données critiques de part et d’autre de la frontière. Ce partage d’informations stratégiques doit permettre d’identifier les itinéraires à risque, de détecter les comportements suspects et de mener des contrôles ciblés sur les flux de marchandises présentant un risque élevé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les réseaux criminels profitant largement de l’essor du commerce en ligne et des services de livraison rapide, une attention particulière a été accordée au contrôle des envois postaux et du fret express. La stratégie adoptée vise à renforcer l’identification et le ciblage des colis suspects, sans pour autant entraver le commerce légitime. L’analyse des données interviendra désormais en amont, pendant et après l’acheminement des marchandises, afin de réduire les failles susceptibles d’être exploitées par les trafiquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La détection des flux de stupéfiants s’appuiera également sur des outils technologiques et des mécanismes internationaux de renseignement. Le ciblage fondé sur l’analyse des données massives doit offrir aux services de terrain une capacité accrue d’interception, notamment dans le cadre d’opérations transfrontalières coordonnées.<br><strong><br>Mieux sécuriser les corridors d’échanges</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La proximité géographique, humaine et commerciale entre le Cameroun et le Nigeria impose une réponse concertée. Les criminels exploitant les frontières pour adapter leurs modes opératoires, la coopération bilatérale renforcée à Yaoundé doit contribuer à mieux sécuriser les corridors d’échanges. Cette dynamique, soutenue par les mécanismes de coopération internationale sous l’égide de l’ONU, dessine les contours d’une collaboration durable entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Douane camerounaise et la National drug law enforcement agency (Ndlea) nigériane, la protection des populations et la facilitation du commerce licite passent ainsi par un renforcement du dispositif de surveillance et de renseignement sur les principaux corridors commerciaux entre les deux pays.</p>
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		<item>
		<title>Coopération Cameroun-États-Unis : 510 milliards de Fcfa pour renforcer le système de santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 09:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de don]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Brenda Soya]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[système de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis. Un mois après la tenue du premier dialogue économique à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois après la tenue du premier dialogue économique à Yaoundé, le Cameroun et les États-Unis se sont retrouvés, le 1er octobre 2026, pour la signature d’un accord de don destiné à mettre en place un nouvel instrument en faveur d’un système de santé résilient. Côté camerounais, l’accord a été signé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et, côté américain, par la chargée d’affaires par intérim de l’ambassade des États-Unis au Cameroun, Brenda Soya. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Dr Malachie Manaouda, du ministre délégué auprès du ministre des Finances, Yaouba Abdoulaye, et du ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé du Commonwealth, Felix Mbayu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information de la cellule de communication du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), cet accord vise à renforcer durablement le système de santé camerounais. Il prévoit la mobilisation de près de 510 milliards de Fcfa sur la période 2026-2030, dont environ 240 milliards de Fca de contribution américaine et 270 milliards de Fcfade ressources additionnelles camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord intervient dix mois après la signature du mémorandum d’entente (MoU) et marque le passage à une nouvelle phase opérationnelle de la coopération sanitaire entre les deux pays. Il permettra de financer le plan d’action issu de ce mémorandum et de soutenir plusieurs priorités, notamment la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi que le renforcement de la surveillance épidémiologique, des laboratoires, des systèmes de données sanitaires et des chaînes d’approvisionnement pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Santé maternelle et surveillance épidémiologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord accorde également une attention particulière à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, ainsi qu’à l’amélioration de la performance des districts de santé. Il intègre par ailleurs l’approche « Une seule santé », qui établit un lien entre santé humaine, santé animale et environnement, afin de mieux prévenir et gérer les risques sanitaires, notamment ceux susceptibles de dépasser les frontières nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre en charge de l’Économie, l’amélioration de la performance du système sanitaire constitue un levier important de protection des populations, de développement du capital humain et d’amélioration de la productivité. À ce titre, cet appui doit contribuer à l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) et à la réalisation de la vision d’un Cameroun émergent, démocratique et uni dans sa diversité à l’horizon 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 1,1 milliard de dollars mobilisés en vingt ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau cadre s’inscrit dans la continuité de deux décennies de coopération sanitaire entre le Cameroun et les États-Unis. Selon les chiffres communiqués par Washington lors de la signature du mémorandum en décembre 2025, le pays de l&rsquo;Oncle Sam a consacré plus de 1,1 milliard de dollars, soit environ 640 milliards de Fcfa, au secteur de la santé camerounais au cours de cette période. Ces financements ont notamment soutenu les programmes de lutte contre le VIH/sida et le paludisme, la surveillance épidémiologique, la formation d’épidémiologistes ainsi que le développement de certaines infrastructures dédiées à la sécurité sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce nouvel accord, les deux pays entendent ainsi inscrire leur coopération dans une logique davantage axée sur la résilience du système de santé, la prévention des crises sanitaires et le renforcement des capacités nationales. Sur la période 2026-2030, l’enveloppe annoncée doit permettre de conjuguer l’appui financier américain avec un effort accru du Cameroun, afin de consolider les acquis et de répondre aux principaux défis du système sanitaire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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