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	<title>Ghislaine Deudjui &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Programme Read Africa : UBA Cameroun fait don de 500 livres pour inspirer la prochaine génération de lecteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Read Africa]]></category>
		<category><![CDATA[UBA Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Koum]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette initiative vise à enrichir les ressources documentaires du Collège du Levant et à encourager la culture de la lecture auprès des élèves. Dans le cadre du programme Read Africa,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette initiative vise à enrichir les ressources documentaires du Collège du Levant et à encourager la culture de la lecture auprès des élèves.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du programme Read Africa, une initiative phare de promotion de la lecture portée par la Fondation UBA, UBA Cameroun a offert 500 livres en français et en anglais à la bibliothèque du Collège du Levant, situé dans l’arrondissement de Douala IV. <em>« Ce don est extrêmement important. Aujourd’hui, de nombreux enfants lisent moins, et même les adultes s’éloignent progressivement des livres. Ces ouvrages permettront à nos élèves de découvrir la richesse des connaissances contenues dans la littérature. La lecture ouvre l’esprit, renforce l’esprit critique et doit devenir une culture durable »,</em> a déclaré Victor Koum, principal du Collège du Levant. Il a qualifié cette contribution de particulièrement opportune et porteuse d’impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un effectif d’environ 750 élèves, l’établissement considère ce don comme un levier de promotion de l’excellence scolaire et du développement personnel. Selon son principal, cette initiative intervient dans un contexte marqué par l’évolution des habitudes de lecture. <em>« Les téléphones mobiles et les réseaux sociaux ont profondément modifié notre rapport aux livres. Ce geste d’UBA contribuera à raviver l’intérêt des élèves pour la lecture et à leur faire percevoir les livres comme une source de savoir, d’inspiration et d’opportunités », </em>a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la banque, cette action vise à renforcer les ressources documentaires de l’établissement et à promouvoir la lecture auprès des jeunes, à une époque où les distractions numériques captent une part croissante de leur attention. <em>« Read Africa traduit notre volonté d’encourager les jeunes Africains à adopter la lecture. Grâce aux livres, les jeunes découvrent de nouvelles idées, de nouvelles cultures et de nouvelles opportunités qui élargissent leurs horizons. Nous voulons inspirer la prochaine génération à développer un amour durable de la lecture »</em>, a déclaré Fointama Beizia, représentant d’UBA Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce don s’inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) d’UBA Cameroun et rejoint les objectifs de la Fondation UBA en matière d’amélioration de l’accès à l’éducation sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé en 2011, le programme Read Africa entend raviver la culture de la lecture chez les jeunes Africains, notamment par la mise à disposition d’ouvrages d’auteurs africains dans les bibliothèques des établissements secondaires. Les livres proposés en anglais, en français et en portugais donnent aux élèves accès à une diversité de récits, de perspectives et d’expériences africaines. À travers cette initiative, UBA Cameroun entend ainsi contribuer à l’enrichissement des connaissances des élèves et à la consolidation des habitudes de lecture, considérées comme un facteur important de réussite scolaire et d’ouverture sur le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Education: Le projet de littératie numérique d’Ecobank fait escale dans la région de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[13e édition d’Ecobank Day]]></category>
		<category><![CDATA[caravane d’apprentissage technologique de la banque]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Institut universitaire de technologie Fotso Victor de Bandjoun]]></category>
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					<description><![CDATA[Après Douala et Garoua, la caravane d’apprentissage technologique de la banque s’est arrêtée le 16 octobre à Bandjoun pour former les élèves de cinq établissements scolaires aux enjeux de la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Après Douala et Garoua, la caravane d’apprentissage technologique de la banque s’est arrêtée le 16 octobre à Bandjoun pour former les élèves de cinq établissements scolaires aux enjeux de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Institut universitaire de technologie (IUT) Fotso Victor de Bandjoun a accueilli la troisième étape de la Caravane d’alphabétisation numérique organisée par Ecobank Cameroun. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 13e édition d’Ecobank Day et coïncide avec le 25e anniversaire de l’implantation de la banque au Cameroun. Organisée le 16 octobre 2026, cette étape a réuni plus de 120 élèves issus de cinq établissements scolaires de la région de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée a débuté par des rencontres institutionnelles. Le directeur général adjoint d’Ecobank Cameroun, accompagné du directeur de la Gouvernance et de la Stratégie, a effectué une visite de courtoisie auprès du directeur de l’IUT Fotso Victor. Cette rencontre a permis à la délégation de remercier les responsables de l’établissement pour la mise à disposition des infrastructures universitaires et l’accueil réservé aux élèves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formations dispensées visaient à transmettre aux jeunes des connaissances théoriques et pratiques utiles à leur future insertion professionnelle. Les encadreurs ont notamment abordé l’intelligence artificielle, la sécurité sur Internet, la protection des données personnelles, la cybersécurité et l’éducation financière. Ces modules entendent préparer les élèves aux exigences de la transformation numérique et aux évolutions des pratiques, notamment dans le secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants provenaient de cinq établissements : le Lycée bilingue de Bafoussam, le Lycée bilingue de Gouache, le Collège bilingue Saint-Joseph de Bandjoun, le Collège privé polyvalent de la Réunification et le Collège polyvalent bilingue La Réussite. Les élèves, accompagnés de leurs enseignants, ont pris part aux ateliers de renforcement des compétences et aux démonstrations pratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape dans la région de l’Ouest fait suite aux précédentes haltes de la caravane. Après son lancement à Douala, le programme s’est poursuivi à Garoua le 3 octobre. Dans cette ville, des élèves de six établissements, dont le Lycée bilingue de Garoua, le Lycée bilingue de Koléré, le Premier International Complex, le Groupe scolaire bilingue Les Hirondelles, la Baptist Secondary School et l’Institut bilingue de l’Espoir, ont bénéficié des mêmes formations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier de déploiement prévoit plusieurs étapes à travers le pays durant le mois d’octobre. Après Douala le 9 octobre, Garoua le 3 octobre et Bandjoun le 16 octobre, la caravane doit se rendre à Yaoundé le 23 octobre, avant une dernière session programmée à Buea le 30 octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette campagne organisée dans le cadre d’Ecobank Day, la banque entend contribuer à la réduction de la fracture numérique en milieu scolaire. L’objectif est de familiariser les élèves du secondaire avec les outils et les usages numériques, tout en renforçant leurs connaissances en matière de sécurité en ligne et de gestion financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Appel public à l’épargne : Bgfi Holding Corporation clôt sa deuxième phase d’ouverture du capital avec une sursouscription</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 14:10:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Appel public à l'épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Bgfi Holding Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture du capital]]></category>
		<category><![CDATA[Projet d’entreprise Bgfi 2030]]></category>
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					<description><![CDATA[L’opération, qui visait 80,558 milliards de Fcfa pour porter à 10 % la part du public, enregistre une demande supérieure à l’offre. Bgfi Holding Corporation, maison mère du groupe BgfiBank,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’opération, qui visait 80,558 milliards de Fcfa pour porter à 10 % la part du public, enregistre une demande supérieure à l’offre.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bgfi Holding Corporation, maison mère du groupe BgfiBank, annonce la clôture de la deuxième phase de son opération d’ouverture du capital par appel public à l’épargne. Dans un communiqué daté du 15 octobre 2026 à Libreville, le groupe indique que l’opération est sursouscrite à l’issue de la période ouverte le 15 septembre. Le texte ne donne ni le taux de souscription, ni le montant collecté, ni le nombre de souscripteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération prévoyait l’émission de 1 006 975 actions pour un montant recherché de 80,558 milliards de Fcfa. Le prix de souscription restait fixé à 80 000 Fcfa par action, avec un minimum de 10 actions, soit 800 000 Fcfa. Le nombre total de titres devait passer de 14 728 385 à 15 735 360 au terme de l’opération. Bgfi Holding Corporation entendait ainsi porter à 10 % la part de son capital détenue par le public, contre 3,85 % avant cette phase. BgfiBourse et EDC Investment Corporation, société du groupe Ecobank, étaient les arrangeurs de l’opération. Le groupe présente ce résultat comme un marqueur de la confiance du marché envers Bgfi Holding Corporation et les perspectives du groupe BgfiBank. Il remercie ses investisseurs et déclare vouloir honorer la confiance qu’ils lui accordent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un financement orienté vers Bgfi 2030</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué, les capitaux mobilisés soutiendront les projets du Projet d’entreprise Bgfi 2030. Cette stratégie prévoit de consolider le positionnement du groupe dans ses pôles de croissance, de poursuivre son développement sur ses marchés prioritaires et de soutenir la création de trois filiales à l’horizon 2030. Bgfi Holding Corporation affirme maintenir son ambition de « construire un groupe financier africain pour le monde ». Le communiqué évoque aussi de nouveaux défis, sans les détailler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe emploie plus de 3 000 collaborateurs. Il sert sa clientèle dans douze pays, à savoir le Bénin, le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo, la Côte d’Ivoire, la France, le Gabon, la Guinée équatoriale, Madagascar, la République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe et le Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En juillet 2025, Bgfi Holding Corporation a annoncé son intention d’ouvrir 10 % de son capital au public. Un groupe d’actionnaires conduit par Christian Kerangall, qui détient environ 23 % du capital, a alors saisi le tribunal de commerce de Libreville pour suspendre l’opération. La Cosumaf a donné son aval le 28 octobre 2025, après la résolution de ce contentieux. La période de souscription, d’abord prévue jusqu’au 24 décembre, a été prolongée jusqu’au 7 février 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première phase a permis de lever 45,32 milliards de Fcfa auprès de 7 601 souscripteurs de 24 pays. L’objectif initial dépassait 125 milliards de Fcfa. Les actions ont été admises le 7 mai 2026 sur le compartiment A Premium de la Bvmac, sous le symbole Bgfi HC. Bgfi Holding Corporation est ainsi devenue la première multinationale de la zone Cemac à accéder au compartiment des actions de la bourse de Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2025, le total du bilan atteint 7 390 milliards de Fcfa, en hausse de 24 %. Le produit net bancaire progresse de 26 %, à 414 milliards de Fcfa, et le résultat net de 9 %, à 133 milliards de Fcfa. Pour 2026, le groupe table sur un bilan de 7 700 milliards de Fcfa et sur un résultat net de 165 milliards de Fcfa, soit une hausse de 24 %. La direction a proposé de distribuer 36,8 milliards de Fcfa de dividendes au titre de 2025.</p>
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		<item>
		<title>Microfinance : Un forum des contrôleurs permanents autour des enjeux de conformité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[David kengne]]></category>
		<category><![CDATA[forum des contrôleurs permanents]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance Academy]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation]]></category>
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					<description><![CDATA[La rencontre de deux jours qui s&#8217;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&#8217;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La rencontre de deux jours qui s&rsquo;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&rsquo;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeure insuffisamment appliqué dans de nombreux établissements.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrôleurs permanents et les responsables de la conformité des établissements de microfinance (EMF) sont actuellement réunis à Douala dans le cadre d&rsquo;un forum organisé par Microfinance Academy, un cabinet dirigé par David Kengne. La rencontre qui s&rsquo;achève demain dans la capitale économique du Cameroun, est consacrée au contrôle permanent et au respect de la réglementation applicable aux EMF en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum s’inscrit dans la continuité des initiatives menées par le cabinet pour renforcer les pratiques de gouvernance dans le secteur. Lors d’une rencontre similaire organisé à Douala le 19 juin 2024, les participants avaient relevé que le règlement de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) relatif au contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeurait inappliqué dans de nombreux établissements au Cameroun, alors que ces derniers disposaient de deux ans pour mettre le dispositif en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le règlement prévoit une vérification régulière des activités des unités opérationnelles. Il vise à garantir la régularité et la sincérité des opérations, ainsi que le respect des diligences liées à la surveillance des risques. Son champ d’application couvre notamment les EMF de deuxième et de troisième catégorie, les organes faîtiers des EMF de première catégorie et les grands établissements de cette dernière catégorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif s’inscrit dans le cadre réglementaire de la Cemac relatif à l’exercice et au contrôle de l’activité de microfinance. Le texte de 2017 prévoit notamment des dispositions consacrées au contrôle interne, au contrôle externe et à la supervision des établissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 septembre 2025, la Cobac avait réuni à Douala les responsables des services de contrôle interne des EMF de la Cemac présents au Cameroun. À cette occasion, elle avait présenté le contrôle interne comme une exigence réglementaire, un outil de transparence et un moyen de renforcer la confiance des clients et des actionnaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon David Kengne, la Cobac avait alors relevé des dysfonctionnements affectant la solidité des institutions, qu’elle imputait notamment à une mauvaise interprétation ou à une application insuffisante de la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable de Microfinance Academy, l’enjeu dépasse le simple respect des obligations réglementaires. Un contrôle interne efficace permet de mieux servir les clients, de sécuriser leurs revenus et de renforcer la solvabilité ainsi que la rentabilité des établissements. Autant de facteurs susceptibles de contribuer à la solidité du secteur et au financement de l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microfinance Academy revendique une expérience significative dans la formation des professionnels du secteur. Le cabinet indique avoir formé plus de 5 000 acteurs de la microfinance, de la microassurance et de la microentreprise en Afrique francophone et au Maghreb. David Kengne précise également que sa structure apporte une assistance technique à plus de 200 EMF en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet a par ailleurs conçu le programme Itimac, destiné à promouvoir les bonnes pratiques auprès des dirigeants d’EMF et à contribuer à la professionnalisation de l’industrie de la microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Douala, les travaux doivent notamment permettre aux participants d’examiner les modalités d’application du contrôle permanent dans les agences, la place de la conformité dans la gouvernance des établissements et leur capacité à répondre aux exigences de la Cobac. L’objectif est de faire du contrôle interne un instrument opérationnel de maîtrise des risques et de pérennisation des activités, au-delà d’une simple obligation réglementaire.</p>
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		<title>Digitalisation : Zenithe Insurance lance « Zen’App » et propose six produits à partir de 2 500 Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 10:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[MoveSafe]]></category>
		<category><![CDATA[Zen’App]]></category>
		<category><![CDATA[Zenithe Insurance]]></category>
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					<description><![CDATA[Les responsables de cette compagnie d’assurance ont présenté, le 14 octobre à Douala, une application qui regroupe six produits d’assurance, dont MoveSafe. La compagnie vise les ménages et conserve ses&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les responsables de cette compagnie d’assurance ont présenté, le 14 octobre à Douala, une application qui regroupe six produits d’assurance, dont MoveSafe. La compagnie vise les ménages et conserve ses agences pour les clients qui ne souscrivent pas en ligne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Zenithe Insurance diversifie ses offres avec « Zen’App », une application mobile de souscription et de gestion de contrats d’assurance. La compagnie y regroupe six produits, avec des primes qui démarrent à 2 500 Fcfa pour l’offre « MoveSafe ». Elle s’adresse aux ménages qui ont peu recours aux circuits bancaires et assurantiels, dans un marché où l’Association des sociétés d’assurance du Cameroun (Asac) situe le taux de pénétration de l’assurance à 2 % en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le catalogue comprend « Zen’Auto » pour l’automobile, « Zen’Stay » pour les locations, « Zen’Family » pour la protection de la famille, « Zen’Home » pour les propriétaires de logements, « Zen’Voyage » pour les déplacements et « MoveSafe ». Sur la plateforme, l’utilisateur consulte les produits, obtient un devis et effectue des démarches liées à ses contrats et à ses sinistres. Un assistant virtuel baptisé Amanda répond à ses questions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fiche de l’application sur l’App Store indique que les contrats sont délivrés sous forme de documents à télécharger ou livrés à domicile, et que la déclaration de sinistre s’effectue sans passage en agence. <em>« Nous avons des produits relativement abordables, avec notre offre « MoveSafe » à partir de 2 500 Fcfa, pour réussir à pénétrer le marché »,</em> déclare Vanessa Mboule Ijeoma, responsable du marketing, de la communication et des relations publiques de la compagnie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une offre calée sur le niveau de revenu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Guillaume Wamal, administrateur de Zenithe Insurance, explique la logique de l’opération. <em>« Il s’agissait pour nous de toucher une grande population de Camerounais, en tenant compte des facilités d’accès et du niveau de ressources de chacun »,</em> indique-t-il. Il présente les six produits comme des produits de grande consommation, dont les primes ont été fixées à des niveaux que la majorité des Camerounais peut payer. La première question, selon lui, porte sur la facilité d’acquisition par rapport au revenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second argument concerne l’usage des technologies. Selon l’administrateur, l’application permet de souscrire une assurance depuis son domicile et de suivre le traitement d’un dossier de sinistre depuis ce même lieu. Guillaume Wamal rappelle également la dimension commerciale. Zenithe est une entreprise économique qui cherche à rentabiliser ses activités. La compagnie veut élargir sa matière assurable et toucher le maximum de personnes, ce qui accroît ses recettes et son chiffre d’affaires. Elle maintient un canal physique pour les clients qui ne disposent pas d’un équipement adapté. <em>« Les agences de Zenithe Assurances et ses partenaires, courtiers et agents généraux, restent à la disposition de ceux qui ne pourront pas souscrire en ligne »</em>, précise-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une compagnie de 15 milliards de Fcfa de primes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2005, Zenithe exerce dans l’assurance non-vie. Son administrateur directeur général, Maxwell Ndecham Chefon, a communiqué un chiffre d’affaires de 15,054 milliards de Fcfa en 2025. Les sinistres payés atteignent 4,019 milliards de Fcfa et les investissements, 3,541 milliards de Fcfa. Les primes du marché camerounais s’élèvent à environ 300 milliards de Fcfa en 2025, selon des données officielles provisoires, contre 288,7 milliards de Fcfa en 2024. Rapporté à ce total, le chiffre d’affaires de Zenithe représente environ 5 % des primes du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie a engagé la dématérialisation avant « Zen’App ». Vanessa Mboule rappelle le lancement d’une carte de santé biométrique en 2015 et d’une plateforme d’assurance en ligne en 2016. Lors de la présentation de cette plateforme, la direction annonçait des garanties délivrées en une heure et l’objectif de tripler le chiffre d’affaires en cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Distribution des hydrocarbures : OLA Energy ouvre deux stations-service à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Adulhak Khablashi]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
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		<category><![CDATA[OLA Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du programme d’investissement du groupe au Cameroun.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun enregistre une extension du réseau d’OLA Energy. Le distributeur a inauguré, le jeudi 15 octobre 2026, deux installations à Douala. Il s’agit du site de Njoh Njoh, en face du bâtiment de Boissons du Cameroun, dans le quartier Bali, et du site Axe Lourd 1, à Bonaloka, dans le troisième arrondissement de la capitale économique. La cérémonie a réuni des représentants des autorités de la région du Littoral et des responsables du groupe. Aboubakary Haman Tchiouto, secrétaire général des services du gouverneur de la région du Littoral, a présidé l’événement au nom du gouverneur. Les cérémonies se sont tenues successivement sur les deux sites pour marquer la mise en service des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site de Bonaloka s’étend sur 7 000 mètres carrés. Il est resté hors service pendant plusieurs années avant les travaux de reconstruction. Les infrastructures comprennent des baies de distribution de carburant, des zones de vente de gaz et une boutique sous l’enseigne Marhaba.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aménagement intègre également un centre d’entretien automobile Ola Autocare, des baies de vidange pour tous les types de véhicules, un espace de restauration rapide Kmc, un distributeur automatique de billets de banque et un point de rechargement pour les cartes de fidélité O’card. <em>« Aujourd’hui, nous n’inaugurons pas seulement une station-service rénovée. Nous donnons vie à une vision, celle d’un espace moderne, innovant et diversifié, conçu pour répondre aux attentes croissantes de nos clients et accompagner l’évolution de leurs modes de vie. Avec la transformation de la station OLA Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la concrétisation de notre ambition de faire de nos stations de véritables lieux de vie où l’énergie, les services, le commerce et le bien-être se rencontrent »</em>, a déclaré Adulhak Khablashi, Chief Operating Officer d’OLA Energy Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise OLA Energy exerce ses activités au Cameroun depuis 2006, soit vingt ans de présence dans la distribution des hydrocarbures. La direction du groupe indique que les travaux réalisés sur ces sites s’inscrivent dans un plan d’investissement. L’entreprise poursuit le déploiement de ses activités dans d’autres régions du pays, notamment à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. <em>« OLA Energy est en train d’investir, pas seulement dans la ville de Douala. Nous sommes aussi à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. Nous avons un programme d’investissement assez solide et nous allons le déployer avec le soutien des autorités, mais aussi de nos partenaires »</em>, a déclaré Majdi Mbarek, administrateur général d’OLA Energy Cameroon. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du groupe ont présenté la feuille de route pour les exercices 2026 et 2027. Le programme prévoit le renforcement du réseau, l’harmonisation de l’identité visuelle de la marque, le développement des boutiques de proximité et la création de services de restauration dans les stations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Inclusion financière : Mupeci diversifie son offre tout en consolidant ses financements ruraux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Al Falah Finance Islamique »]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
		<category><![CDATA[Zéphérin Blaise Tchoupou]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles et aux entrepreneures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) a lancé sa fenêtre de finance islamique à Garoua, le 8 octobre 2026. L’événement a coïncidé avec l’inauguration de son Hub dans la ville, situé à Foulberé. Cette double initiative vise à renforcer la proximité de l’établissement avec les populations et les opérateurs économiques de la région du Nord. Le Hub regroupe, au sein d’un même espace, les services de finance classique et de finance islamique de Mupeci. Il est destiné aux particuliers et aux opérateurs économiques de la région. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de l’institution, la capitale régionale du Nord occupe une place stratégique dans le plan de développement de la mutuelle. <em>« Garoua, dans notre plan de développement, occupe une place de choix. Ce Hub se veut un carrefour d’opportunités, un espace d’accompagnement de proximité pour les particuliers, mais surtout pour les opérateurs économiques, les TPE et PME de cette région »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée «<em> Al Falah Finance Islamique »,</em> la nouvelle offre est déployée dans quatre agences du pays : Garoua, Yaoundé-Mokolo, Douala-Bessengue et Nkolbong. Son lancement fait suite aux autorisations délivrées par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), notamment pour l’institution, les membres du comité de conformité charaïque (Sharia Board), le coordonnateur national et la responsable de la conformité. Selon les explications du directeur général de Mupeci, l’appellation Al Falah renvoie, dans l’éthique islamique, à la réussite, à l’accomplissement et à la prospérité partagée. Elle évoque également la terre, le travail agricole et l’effort du paysan. « Al Falah, c’est l’art de semer aujourd’hui dans l’effort pour récolter demain dans la dignité », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits d’épargne et de financement proposés s’inscrivent dans les principes de la finance islamique, qui exclut notamment la rémunération fondée sur l’intérêt (riba) et privilégie des mécanismes contractuels conformes à ses prescriptions religieuses. Leur mise en œuvre s’effectue dans le cadre réglementaire applicable aux établissements de microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 12 milliards de Fcfa pour le monde rural</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement des activités rurales constitue un axe majeur de l’intervention de Mupeci. L’Établissement de microfinance (EMF) a mis en place un département consacré à la finance rurale et à l’accompagnement des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Il conduit également le programme Coprodif, destiné à soutenir les initiatives économiques portées par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par l’institution, plus de 12 milliards de Fcfa de crédits ont été directement injectés dans le monde rural pour soutenir les producteurs. À travers Coprodif, Mupeci affirme avoir financé plus de 8 500 femmes agricultrices et entrepreneures. L’orientation agricole portée par le nom Al Falah s’inscrit ainsi dans la continuité de cet engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement de microfinance de première catégorie, Mupeci appartient au réseau CamCCUL, présenté comme l’un des principaux réseaux de coopératives d’épargne et de crédit d’Afrique subsaharienne. La mutuelle revendique plus de 100 000 membres et plus de 500 collaborateurs sur le terrain. En 2024, la Confédération panafricaine des coopératives d’épargne et de crédit (Accosca) l’a classée parmi les dix premières institutions du continent en matière de mobilisation de l’épargne et de croissance du nombre de membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de Mupeci&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-23239"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg" srcset="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg 1024w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-300x200.jpg 300w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-767x511.jpg 767w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses clients »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette aventure, aussi fascinante qu’exigeante, commence en 2003, avec l’ouverture de notre première agence à Bonadibong, à Douala, le 14 juillet. Vingt-trois ans plus tard, cet établissement citoyen s’est imposé comme un modèle de résilience, d’audace et de performance. Si notre institution affiche aujourd’hui une telle trajectoire de croissance, c’est avant tout grâce à la pertinence de notre modèle de déploiement. Notre maillage territorial compte désormais 33 agences dédiées à la finance classique, réparties dans huit des dix régions du Cameroun. Mupeci met désormais à la disposition de sa clientèle un écosystème financier adapté à ses convictions, à ses valeurs et à ses besoins de croissance. Avec Al Falah, nous n’ouvrons pas seulement des guichets : nous voulons contribuer à une prospérité durable et partagée dans la région. Ce lancement est l’aboutissement d’un processus engagé en janvier 2024, qui a nécessité de relever d’importants défis techniques. Nous y sommes parvenus grâce à l’expertise de deux cabinets spécialisés, AIFC, porté par Hassan, et IEBC, porté par Hosni Moubarak. En inaugurant ce Hub à Garoua et en déployant Al Falah Finance Islamique, Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses membres et le gardien de leurs valeurs. Ensemble, transformons le potentiel économique de ce grand bassin de vie en une prospérité durable, inclusive et partagée. »</p>
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		<title>Développement bancaire : CCA-Bank renforce son réseau au Cameroun avec trois nouvelles agences à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Premium Banking »]]></category>
		<category><![CDATA[Alvine Désirée Tiwoda]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles agences]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurées le 13 octobre 2026, les agences de Bonapriso, Akwa et Yassa illustrent la stratégie d’expansion de la banque, entre services haut de gamme, proximité et inclusion financière. L’établissement revendique&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Inaugurées le 13 octobre 2026, les agences de Bonapriso, Akwa et Yassa illustrent la stratégie d’expansion de la banque, entre services haut de gamme, proximité et inclusion financière. L’établissement revendique un total de bilan de 1 300 milliards de Fcfa et prépare de nouvelles implantations au Cameroun et en Afrique centrale.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">CCA-Bank accélère le développement de son réseau au Cameroun. Le 13 octobre 2026, l’établissement de crédit a inauguré trois agences à Douala, respectivement à Bonapriso, Akwa et Yassa. À travers ces nouvelles implantations, la banque entend diversifier son offre, renforcer sa proximité avec les clients et améliorer l’accès aux services financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bonapriso, l’établissement a ouvert sa deuxième agence VIP, après celle de Bastos, à Yaoundé. Baptisé <em>« Premium Banking »</em>, cet espace cible la clientèle haut de gamme avec des entretiens personnalisés, un service de conciergerie privée et des solutions d’investissement destinées à la gestion du patrimoine. <em>« L’ouverture de cette agence VIP à Bonapriso n’est pas seulement l’inauguration d’un espace bancaire. Elle symbolise une étape dans notre engagement à construire une banque toujours plus proche de ses clients »</em>, souligne Alvine Désirée Tiwoda, directrice générale de CCA-Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Stella Dontsa, cheffe de l’agence Premium de Bonapriso, la différenciation repose sur la qualité de l’accompagnement. L’équipe entend privilégier l’écoute, la rapidité des prestations et le suivi personnalisé, afin d’établir une relation durable avec la clientèle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Akwa et Yassa, deux enjeux de proximité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Akwa, la réouverture de l’agence intervient environ deux ans après un sinistre qui avait entraîné son indisponibilité. Les nouveaux locaux offrent davantage d’espace pour accueillir les clients.<em> « Nous sommes heureux d’avoir pu réaménager cet espace et de revenir sur le même site pour retrouver les clients qui ont subi cette indisponibilité »</em>, indique Isabelle Tebu, cheffe de l’agence d’Akwa Douche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Yassa, l’objectif est davantage tourné vers la banque de proximité et l’inclusion financière. Une équipe de près de huit collaborateurs est mobilisée pour répondre aux besoins des particuliers et des acteurs économiques de cette zone en développement.<em> « CCA-Bank a conçu des produits et services adaptés aux besoins de cette population active »</em>, explique Nyamen II Jacques Ghislain, responsable de l’agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à la cérémonie, le représentant du gouverneur de la région du Littoral a salué la résilience de l’établissement et encouragé ses dirigeants à poursuivre leur contribution au financement de l’économie camerounaise. L’ambassadrice de la banque, Charlotte Dipanda, a également mis en avant les initiatives en faveur de l’accès au crédit, de l’entrepreneuriat et de la place des femmes dans les équipes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un réseau de 61 agences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces ouvertures portent à 61 le nombre d’agences de CCA-Bank, réparties dans les dix régions du Cameroun. La banque annonce également 87 distributeurs automatiques et près de 1 000 collaborateurs. Son total de bilan atteint 1 300 milliards de Fcfa, pour 1 038 milliards de dépôts et 677 milliards de crédits. L’expansion devrait se poursuivre avec de nouvelles agences à Ahala, Nkolbisson et Bastos, à Yaoundé, ainsi qu’aux marchés B et C de Bafoussam. Cette stratégie accompagne la montée en puissance du groupe, dont le capital a été porté de 29 à 61 milliards de Fcfa en mai 2026, parallèlement à la transformation d’Afrigroup Holding en CCA Bank Holding.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1997 à Bafoussam sous la forme d’une coopérative de crédit, CCA-Bank a obtenu le statut de banque universelle en 2018. Son développement dépasse désormais les frontières nationales. Après l’ouverture de sa filiale en Guinée en septembre 2026, le groupe prévoit de rendre pleinement opérationnelles ses implantations au Tchad, en République centrafricaine et au Gabon en janvier 2027. Une implantation au Congo a également été annoncée après l’accord des autorités de Brazzaville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette expansion, CCA-Bank entend consolider sa position sur le marché bancaire et élargir sa clientèle, des particuliers aux entreprises, en passant par la diaspora. L’enjeu sera de convertir cette croissance du réseau et des ressources en un financement accru des activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Beaugas Orain Djoyum : « Le Salon E-Gov’A veut faire passer l’Afrique d’une administration de procédures à une administration de services »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Beaugas Orain Djoyum]]></category>
		<category><![CDATA[E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards]]></category>
		<category><![CDATA[ICT Media Strategies]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Congrès]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet entretien, le promoteur du Salon E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, par ailleurs Directeur général de ICT Media Strategies, apporte des précisions sur cet événement dédié à la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans cet entretien, le</strong> <strong>promoteur du Salon E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, par ailleurs Directeur général de </strong> <strong>ICT Media Strategie</strong>s, <strong>apporte des précisions sur cet événement</strong> <strong>dédié à la gouvernance électronique et la transformation digitale, et dont la première édition se déroule du 14 au 17 octobre 2026 au Palais des congrès Yaoundé</strong> <strong>.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première édition d’E-Gov Africa Summit Expo and Awards s&rsquo;attaque au triptyque « Sans cash, sans papier, sans rupture ». Quel a été le déclic pour lancer cet événement à Yaoundé en 2026 ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déclic est parti d&rsquo;un constat relativement simple : l&rsquo;Afrique multiplie les initiatives de transformation numérique au sein de ses administrations, mais les citoyens ne ressentent pas toujours les bénéfices de ces investissements dans leur vie quotidienne.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, dans plusieurs pays africains, il faut encore se déplacer physiquement, remplir des formulaires papier, multiplier les photocopies, effectuer des paiements en espèces et patienter pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour obtenir un document administratif qui pourrait être délivré en quelques minutes.&nbsp;Paradoxalement, nous disposons déjà, sur le continent, de technologies, d&rsquo;entreprises et de compétences capables de résoudre une grande partie de ces difficultés. Le véritable défi n&rsquo;est donc plus seulement technologique. Il est également organisationnel, institutionnel et stratégique.&nbsp;C&rsquo;est précisément pour contribuer à relever ce défi que nous avons initié E-Gov’A, avec la conviction que l&rsquo;Afrique doit accélérer le passage de la digitalisation des procédures à une véritable transformation de l&rsquo;expérience des usagers des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre triptyque <em>« Sans cash, sans papier, sans rupture »</em> résume cette ambition. Sans cash, pour favoriser les paiements numériques et leur traçabilité. Sans papier, pour simplifier les démarches administratives. Sans rupture, pour permettre aux administrations, aux plateformes et aux systèmes informatiques de communiquer entre eux et de garantir la continuité des services. Le choix de Yaoundé n&rsquo;est pas anodin. Le Cameroun dispose de plusieurs expériences intéressantes en matière de digitalisation des services publics, notamment dans les domaines de la fiscalité, de la protection sociale, des documents d&rsquo;identité, des passeports et des visas. Nous voulons valoriser ces expériences, les confronter à celles d&rsquo;autres pays africains et favoriser l&rsquo;émergence de nouvelles collaborations. Notre ambition est de faire de Yaoundé, à travers E-Gov’A, un carrefour africain de réflexion, de démonstration et de coopération autour de l&rsquo;administration publique du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;Intelligence artificielle est au cœur de votre thème. Comment l&rsquo;IA peut-elle concrètement accélérer la digitalisation des services publics sur le continent africain ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les administrations africaines. Mais il faut éviter de l&rsquo;aborder uniquement comme une technologie à la mode. Ce qui nous intéresse à E-Gov’A, c&rsquo;est son utilité concrète pour améliorer l&rsquo;efficacité des services publics.&nbsp;Prenons quelques exemples. Grâce à l&rsquo;IA, une administration peut automatiser le traitement de certaines demandes, analyser rapidement des milliers de dossiers, détecter les anomalies dans les déclarations fiscales, identifier des risques de fraude ou encore faciliter l&rsquo;orientation des citoyens dans leurs démarches administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Imaginez un citoyen qui souhaite obtenir un document administratif. Au lieu de parcourir plusieurs services pour savoir quelles pièces fournir, il pourrait dialoguer avec un assistant virtuel disponible 24 heures sur 24, capable de lui répondre dans une langue qu&rsquo;il comprend, de l&rsquo;orienter vers la procédure appropriée et de l&rsquo;informer de l&rsquo;avancement de son dossier.&nbsp;Dans le domaine de la santé, l&rsquo;IA peut également contribuer à améliorer la gestion des ressources, la surveillance épidémiologique et l&rsquo;organisation des services. Dans le domaine de l&rsquo;éducation, elle peut accompagner la gestion administrative et l&rsquo;amélioration des apprentissages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l&rsquo;IA ne doit pas être utilisée pour automatiser la bureaucratie existante. Elle doit nous aider à repenser les services publics en fonction des besoins réels des citoyens.&nbsp;Cela suppose des données fiables, des infrastructures adaptées, des agents publics formés et une gouvernance responsable. Il faut également préserver la confidentialité des données personnelles, la transparence et le contrôle humain sur les décisions sensibles.&nbsp;C&rsquo;est pourquoi E-Gov’A ne se limite pas à des conférences sur l&rsquo;IA. Nous prévoyons des démonstrations de solutions numériques et des ateliers pratiques, notamment sur l&rsquo;utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches administratives.&nbsp;L&rsquo;objectif est que les participants repartent avec des connaissances et des solutions qu&rsquo;ils pourront véritablement mettre en œuvre au sein de leurs institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sommet bénéficie du patronage du ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun. Quelle est la feuille de route conjointe pour passer des intentions politiques aux usages citoyens quotidiens ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accompagnement institutionnel du ministère des Postes et Télécommunications souligne l&rsquo;importance de la transformation numérique de l&rsquo;administration pour le Cameroun et témoigne de l’intérêt du gouvernement pour notre initiative.&nbsp;Nous remercions la ministre des Postes et Télécommunications pour son soutien.&nbsp;&nbsp;Il faut toutefois préciser qu&rsquo;E-Gov’A est avant tout une plateforme de dialogue, de coopération et de propositions. Nous n&rsquo;avons pas vocation à nous substituer aux pouvoirs publics dans la définition ou l&rsquo;exécution de leurs politiques nationales.&nbsp;Notre démarche consiste plutôt à créer les conditions d&rsquo;une rencontre productive entre les décideurs publics, les administrations, les régulateurs, les entreprises technologiques, les investisseurs et les usagers des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous voulons notamment mettre en avant trois priorités.&nbsp;La première est l&rsquo;interopérabilité des systèmes d&rsquo;information publics. Il ne suffit plus que chaque administration développe sa propre plateforme numérique. Il faut également que ces plateformes puissent échanger des données de manière sécurisée, dans un cadre juridique et technique clairement défini. Le citoyen ne devrait pas être obligé de fournir à plusieurs reprises les mêmes informations à différentes administrations.&nbsp;La deuxième priorité concerne la valorisation des solutions qui fonctionnent déjà. Plusieurs administrations camerounaises ont engagé des initiatives intéressantes. Nous devons encourager le partage d&rsquo;expériences, identifier les bonnes pratiques et réfléchir aux conditions de leur généralisation.&nbsp;La troisième priorité est le renforcement des compétences et de la coopération entre les secteurs public et privé. Les administrations ont besoin de compétences technologiques, mais aussi de méthodes de conduite du changement. Deux ateliers de formation payants seront animés sur l’usage de l’IA de manière optimale et sur les bonnes pratiques en matière de cybersécurité</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers les différentes sessions d&rsquo;E-Gov’A, nous souhaitons faire émerger des recommandations opérationnelles, des pistes de collaboration et des engagements susceptibles de prolonger les échanges au-delà du sommet.&nbsp;Nous envisageons également que les réflexions puissent contribuer à une Déclaration de Yaoundé sur l&rsquo;e-gouvernance et l&rsquo;intelligence artificielle en Afrique, afin de porter une ambition commune à l&rsquo;échelle du continent.&nbsp;Notre conviction est simple : le succès d&rsquo;une politique de transformation numérique ne se mesure pas seulement au nombre de plateformes mises en ligne, mais aussi à la facilité avec laquelle les citoyens peuvent effectivement accéder aux services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transition vers le « zéro papier » et le « zéro cash » soulève des questions d&rsquo;inclusion numérique, de connectivité et de cybersécurité. Quels leviers allez-vous mettre en avant lors des panels pour lever ces freins ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une question fondamentale, car une transformation numérique qui exclut une partie de la population manquerait son objectif.&nbsp;Nous ne voulons surtout pas que le passage à une administration sans papier et sans espèces se traduise par de nouvelles barrières pour les citoyens vivant dans les zones rurales, disposant de revenus modestes ou ne maîtrisant pas suffisamment les outils numériques.&nbsp;C&rsquo;est pourquoi nous avons structuré les panels d&rsquo;E-Gov’A autour de plusieurs leviers complémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est la connectivité. Il est difficile de parler d&rsquo;administration numérique si une partie importante de la population ne dispose pas d&rsquo;un accès fiable et abordable à Internet. Nous devons réfléchir aux infrastructures, à la couverture territoriale, au coût des services et aux moyens de réduire les disparités numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième levier est l&rsquo;inclusion. Les services publics numériques doivent être simples, accessibles sur téléphone mobile, compréhensibles et adaptés aux réalités linguistiques et sociales de nos populations. Il faut également prévoir des dispositifs d&rsquo;accompagnement pour les personnes qui ne sont pas encore autonomes dans leurs usages numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier est la confiance numérique. Les citoyens ne confieront leurs données personnelles aux plateformes publiques que s&rsquo;ils ont la garantie qu&rsquo;elles seront protégées. La cybersécurité, la protection des données, la résilience des infrastructures et la gestion des identités numériques seront donc au cœur de nos échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième levier concerne l&rsquo;interopérabilité et les paiements numériques. Une administration véritablement cashless ne consiste pas simplement à remplacer le paiement en espèces par un paiement électronique. Il faut également assurer la fiabilité des transactions, la transparence, la traçabilité et l&rsquo;intégration des moyens de paiement aux services administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Enfin, il y a la question du financement. Comment mobiliser les ressources nécessaires pour déployer durablement ces solutions ? Quel rôle pour les États, les institutions financières, les partenaires au développement et les investisseurs privés ?</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message que nous voulons porter est clair : l&rsquo;administration numérique doit être un facteur d&rsquo;égalité d&rsquo;accès aux services publics, et non un nouveau facteur d&rsquo;exclusion. Et il faut ajouter que notre slogan «<em> sans papier, sans cash, sans rupture »</em> incarne notre orientation stratégique. Il ne s&rsquo;agit pas de supprimer brutalement les alternatives physiques, mais d&rsquo;organiser progressivement une transition inclusive, sécurisée et efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le programme intègre un espace expo et des awards. Quel sera le rôle des acteurs privés, des startups et des partenaires stratégiques dans ce forum ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons voulu qu&rsquo;E-Gov’A soit bien davantage qu&rsquo;un espace de discours. Notre ambition est de réunir au même endroit ceux qui définissent les politiques publiques, ceux qui développent les technologies et ceux qui utilisent les services.&nbsp;L&rsquo;espace expo occupe donc une place importante dans notre dispositif. Il permettra aux administrations, aux entreprises technologiques, aux startups et aux partenaires de présenter leurs solutions, innovations et projets de transformation numérique.&nbsp;Nous souhaitons notamment que les décideurs publics puissent découvrir des solutions déjà opérationnelles, échanger directement avec leurs concepteurs et identifier des opportunités de collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons également prévu des sessions de démonstration afin de permettre aux entreprises et aux administrations de présenter concrètement leurs solutions numériques. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;expliquer ce qu&rsquo;une technologie pourrait faire, mais aussi de montrer ce qu&rsquo;elle permet déjà de réaliser.&nbsp;Les startups jouent également un rôle essentiel. L&rsquo;innovation africaine doit pouvoir répondre aux problèmes africains. C&rsquo;est tout le sens de notre E-Gov’A Startup Challenge, qui invite les jeunes, notamment les étudiants des universités et grandes écoles, à proposer des réponses technologiques à des défis concrets rencontrés par les administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux E-Gov’A Awards, ils ont pour vocation de reconnaître et de valoriser les initiatives, les institutions et les solutions qui contribuent de manière significative à la modernisation des services publics en Afrique.&nbsp;Nous voulons mettre en lumière les bonnes pratiques, encourager l&rsquo;excellence et susciter une saine émulation entre les différents acteurs de l&rsquo;écosystème.&nbsp;Enfin, nos partenaires stratégiques jouent un rôle déterminant. E-Gov’A se tient dans le cadre du Cameroon International Tech Summit (Cits 2026), avec la collaboration d&rsquo;acteurs de l&rsquo;écosystème numérique, notamment le Reptic et le Cadit.&nbsp;Notre ambition est de faire d’E-Gov un espace où une administration confrontée à un problème puisse trouver une entreprise, une startup ou un partenaire capable d’y contribuer.&nbsp;C&rsquo;est cette logique de mise en relation entre les besoins publics et les solutions disponibles qui constituent l&rsquo;une des principales valeurs ajoutées de notre événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est votre message principal pour inciter les décideurs, les experts et les citoyens à bloquer ces dates dans leur agenda ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon premier message est que la transformation numérique de l&rsquo;administration n&rsquo;est plus une option. C&rsquo;est une nécessité pour améliorer l&rsquo;efficacité de l&rsquo;action publique, renforcer la transparence et rapprocher les services des citoyens.&nbsp;Mais cette transformation ne peut pas être portée par les seuls gouvernements. Elle nécessite une mobilisation collective des administrations, des entreprises, des chercheurs, des startups, des partenaires au développement et des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 14 au 17 octobre 2026, Yaoundé accueillera une diversité d&rsquo;acteurs partageant cette ambition, à l&rsquo;occasion de la première édition d&rsquo;E-Gov’A, qui se tiendra au Palais des Congrès dans le cadre du Cameroon International Tech Summit.&nbsp;Nous invitons particulièrement les responsables des administrations publiques à venir présenter leurs initiatives, à partager leurs difficultés, à découvrir des solutions et à identifier des partenaires susceptibles de les accompagner.&nbsp;Aux entreprises technologiques et aux startups, nous disons : « Venez montrer ce que vous savez faire. L&rsquo;Afrique a besoin de vos innovations pour accélérer sa transformation numérique.&nbsp;Aux experts, universitaires et partenaires au développement, nous lançons un appel à contribuer à une réflexion collective sur les politiques publiques, les technologies, les financements et les compétences nécessaires pour bâtir l&rsquo;administration africaine de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et aux citoyens, nous disons que cette transformation les concerne directement. Ils doivent pouvoir comprendre les changements en cours, découvrir les services qui leur sont proposés et exprimer leurs attentes.&nbsp;Les conférences et l&rsquo;exposition sont accessibles gratuitement, sur inscription préalable, dans la limite des places disponibles.&nbsp;Mon souhait est que chaque participant reparte d&rsquo;E-Gov’A avec au moins une idée, une solution, une compétence ou un contact susceptible de contribuer concrètement à l&rsquo;amélioration d&rsquo;un service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, au fond, notre ambition ne consiste pas simplement à organiser un grand sommet international à Yaoundé. Nous voulons contribuer à faire émerger une nouvelle génération de services publics africains : plus simples, plus rapides, plus accessibles, plus transparents et davantage centrés sur les besoins des citoyens. C&rsquo;est tout le sens de notre signature : <em>« Sans cash. Sans papier. Sans rupture. »</em> Rendez-vous à Yaoundé pour construire ensemble cette ambition, et j’invite les passionnés du numérique et de l’e-Gov, ainsi que le public, à s’inscrire sur www.e-gov.africa. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Infrastructures portuaires : 50 milliards de Fcfa pour un terminal céréalier de 102 000 tonnes à Kribi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[construction d’un terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Grain Terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Kribi Oil]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Port autonome de Kribi]]></category>
		<category><![CDATA[produits agricoles et agro-industriels]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour 2027, avec une mise en service prévue en 2029. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Port autonome de Kribi (PAK) s’apprête à renforcer ses capacités de stockage et de traitement des produits agricoles. L’infrastructure portuaire et Kribi Oil and Grain Terminal (KOGT S.A.) ont signé un mémorandum d’entente en vue de la construction d’un terminal dédié aux produits agricoles et agro-industriels. L’investissement prévisionnel est évalué à 50 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">KOGT S.A. est un consortium réunissant des entreprises camerounaises, suisses et turques. Dans le cadre du projet, BGFI Bank Cameroun intervient comme banque partenaire exclusive pour la structuration financière et la coordination des financements. Le futur terminal occupera une superficie de 9,20 hectares au sein du complexe industriel et portuaire de Kribi. Il s’appuiera sur le quai multicanal du port, dont le tirant d’eau varie entre 16 et 18 mètres et qui peut accueillir des navires de 50 000 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’infrastructure comprendra notamment un terminal céréalier de 2,50 hectares, doté de 17 silos de 6 000 tonnes chacun, pour une capacité totale de stockage de 102 000 tonnes. Un laboratoire de contrôle de la qualité et une tour de manutention compléteront cet ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également deux blocs d’entrepôts couvrant 3,20 hectares, avec quatre surfaces de 5 000 m² et une capacité annoncée de 30 000 à 40 000 palettes. Un parking de 2 hectares pourra accueillir entre 120 et 150 camions. Une station de services logistiques de 1 hectare comprendra des îlots de distribution de carburants, un dispositif de distribution d’AdBlue, un atelier, une aire de lavage et un espace de restauration. Enfin, un entrepôt d’exploitation de 0,50 hectare sera affecté à la maintenance, au stockage des pièces détachées et aux opérations de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un financement encore à boucler</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet repose sur une autorisation d’occupation temporaire de 20 ans, renouvelable, délivrée par le PAK. Les promoteurs prévoient d’apporter 20 % du financement sous forme de fonds propres, soit environ 10 milliards de Fcfa. Le solde, estimé à près de 40 milliards de Fcfa, devra être mobilisé auprès de bailleurs de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier annoncé prévoit un bouclage du financement sur 24 mois, un démarrage des travaux en 2027 et une mise en service en 2029. Ces échéances restent tributaires de l’aboutissement des procédures techniques, administratives, financières et réglementaires. Le chantier devrait générer entre 600 et 800 emplois pendant la construction, puis près de 200 emplois en phase d’exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un port en pleine montée en puissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet intervient dans un contexte de progression de l’activité portuaire. En 2025, le port de Kribi a manutentionné 555 398 équivalents vingt pieds (EVP), en hausse de 82,4 %. Le volume global des marchandises a atteint 12 millions de tonnes, pour 559 escales. Mis en service en 2025, le deuxième terminal à conteneurs permet désormais l’accueil régulier de navires de type Megamax. Des travaux visant à ajouter 8 hectares de stockage au terminal à conteneurs sont également annoncés, avec un démarrage prévu à partir de juillet 2026. Le terminal polyvalent, consacré aux marchandises hors conteneurs, connaît lui aussi une progression de son activité. Ses volumes sont passés de 240 000 tonnes en 2018 à 1,27 million de tonnes en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, le PAK a enregistré un bénéfice net de 4,02 milliards de Fcfa en 2025, contre un peu plus de 3,4 milliards un an auparavant. Les recettes douanières générées par le port ont atteint 335 milliards de Fcfe en 2025 et environ 1 000 milliards depuis mars 2018. L’arrivée d’un terminal céréalier devrait diversifier davantage les flux de marchandises traités sur la plateforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire les contraintes liées aux importations céréalières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux du projet réside dans la dépendance du Cameroun aux importations de céréales. En 2025, celles-ci ont représenté une facture de 466,9 milliards de Fcfa, dont 268,7 milliards pour le riz et 187,8 milliards pour le blé et le méteil.  Le Cameroun importe chaque année plus d’un million de tonnes de blé. En 2023, les importations de cette céréale ont atteint 887 000 tonnes, pour une valeur de 178 milliards de Fcfa. À titre indicatif, une capacité de stockage de 102 000 tonnes équivaut à environ 10 % d’un volume annuel d’un million de tonnes. Cette comparaison ne tient toutefois pas compte de la rotation des stocks, qui peut permettre de traiter des volumes supérieurs à la capacité physique des silos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maïs constitue un autre enjeu. En 2025, les importations ont atteint 72 586 tonnes, pour une valeur de 10,2 milliards de Fcfa. Face à cette situation, le ministre du Commerce a réuni les acteurs de la filière pour examiner une suspension des importations, dans le but de favoriser l’écoulement de la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si un terminal céréalier facilite le stockage des produits importés, il peut également accueillir des grains produits au Cameroun, selon les choix des opérateurs. Cette perspective rejoint le plan triennal de 30,9 milliards de Fcfa lancé par le gouvernement pour produire 180 000 tonnes de blé local d’ici à 2027. Le futur terminal de Kribi devra ainsi répondre aux besoins des importateurs tout en s’adaptant à l’évolution de la production céréalière nationale et aux ambitions de substitution aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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