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	<title>Assurances &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Digitalisation : Zenithe Insurance lance « Zen’App » et propose six produits à partir de 2 500 Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 10:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[MoveSafe]]></category>
		<category><![CDATA[Zen’App]]></category>
		<category><![CDATA[Zenithe Insurance]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les responsables de cette compagnie d’assurance ont présenté, le 14 octobre à Douala, une application qui regroupe six produits d’assurance, dont MoveSafe. La compagnie vise les ménages et conserve ses agences pour les clients qui ne souscrivent pas en ligne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Zenithe Insurance diversifie ses offres avec « Zen’App », une application mobile de souscription et de gestion de contrats d’assurance. La compagnie y regroupe six produits, avec des primes qui démarrent à 2 500 Fcfa pour l’offre « MoveSafe ». Elle s’adresse aux ménages qui ont peu recours aux circuits bancaires et assurantiels, dans un marché où l’Association des sociétés d’assurance du Cameroun (Asac) situe le taux de pénétration de l’assurance à 2 % en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le catalogue comprend « Zen’Auto » pour l’automobile, « Zen’Stay » pour les locations, « Zen’Family » pour la protection de la famille, « Zen’Home » pour les propriétaires de logements, « Zen’Voyage » pour les déplacements et « MoveSafe ». Sur la plateforme, l’utilisateur consulte les produits, obtient un devis et effectue des démarches liées à ses contrats et à ses sinistres. Un assistant virtuel baptisé Amanda répond à ses questions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fiche de l’application sur l’App Store indique que les contrats sont délivrés sous forme de documents à télécharger ou livrés à domicile, et que la déclaration de sinistre s’effectue sans passage en agence. <em>« Nous avons des produits relativement abordables, avec notre offre « MoveSafe » à partir de 2 500 Fcfa, pour réussir à pénétrer le marché »,</em> déclare Vanessa Mboule Ijeoma, responsable du marketing, de la communication et des relations publiques de la compagnie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une offre calée sur le niveau de revenu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Guillaume Wamal, administrateur de Zenithe Insurance, explique la logique de l’opération. <em>« Il s’agissait pour nous de toucher une grande population de Camerounais, en tenant compte des facilités d’accès et du niveau de ressources de chacun »,</em> indique-t-il. Il présente les six produits comme des produits de grande consommation, dont les primes ont été fixées à des niveaux que la majorité des Camerounais peut payer. La première question, selon lui, porte sur la facilité d’acquisition par rapport au revenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second argument concerne l’usage des technologies. Selon l’administrateur, l’application permet de souscrire une assurance depuis son domicile et de suivre le traitement d’un dossier de sinistre depuis ce même lieu. Guillaume Wamal rappelle également la dimension commerciale. Zenithe est une entreprise économique qui cherche à rentabiliser ses activités. La compagnie veut élargir sa matière assurable et toucher le maximum de personnes, ce qui accroît ses recettes et son chiffre d’affaires. Elle maintient un canal physique pour les clients qui ne disposent pas d’un équipement adapté. <em>« Les agences de Zenithe Assurances et ses partenaires, courtiers et agents généraux, restent à la disposition de ceux qui ne pourront pas souscrire en ligne »</em>, précise-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une compagnie de 15 milliards de Fcfa de primes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2005, Zenithe exerce dans l’assurance non-vie. Son administrateur directeur général, Maxwell Ndecham Chefon, a communiqué un chiffre d’affaires de 15,054 milliards de Fcfa en 2025. Les sinistres payés atteignent 4,019 milliards de Fcfa et les investissements, 3,541 milliards de Fcfa. Les primes du marché camerounais s’élèvent à environ 300 milliards de Fcfa en 2025, selon des données officielles provisoires, contre 288,7 milliards de Fcfa en 2024. Rapporté à ce total, le chiffre d’affaires de Zenithe représente environ 5 % des primes du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie a engagé la dématérialisation avant « Zen’App ». Vanessa Mboule rappelle le lancement d’une carte de santé biométrique en 2015 et d’une plateforme d’assurance en ligne en 2016. Lors de la présentation de cette plateforme, la direction annonçait des garanties délivrées en une heure et l’objectif de tripler le chiffre d’affaires en cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Inclusion financière : Mupeci diversifie son offre tout en consolidant ses financements ruraux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Al Falah Finance Islamique »]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
		<category><![CDATA[Zéphérin Blaise Tchoupou]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles et aux entrepreneures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) a lancé sa fenêtre de finance islamique à Garoua, le 8 octobre 2026. L’événement a coïncidé avec l’inauguration de son Hub dans la ville, situé à Foulberé. Cette double initiative vise à renforcer la proximité de l’établissement avec les populations et les opérateurs économiques de la région du Nord. Le Hub regroupe, au sein d’un même espace, les services de finance classique et de finance islamique de Mupeci. Il est destiné aux particuliers et aux opérateurs économiques de la région. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de l’institution, la capitale régionale du Nord occupe une place stratégique dans le plan de développement de la mutuelle. <em>« Garoua, dans notre plan de développement, occupe une place de choix. Ce Hub se veut un carrefour d’opportunités, un espace d’accompagnement de proximité pour les particuliers, mais surtout pour les opérateurs économiques, les TPE et PME de cette région »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée «<em> Al Falah Finance Islamique »,</em> la nouvelle offre est déployée dans quatre agences du pays : Garoua, Yaoundé-Mokolo, Douala-Bessengue et Nkolbong. Son lancement fait suite aux autorisations délivrées par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), notamment pour l’institution, les membres du comité de conformité charaïque (Sharia Board), le coordonnateur national et la responsable de la conformité. Selon les explications du directeur général de Mupeci, l’appellation Al Falah renvoie, dans l’éthique islamique, à la réussite, à l’accomplissement et à la prospérité partagée. Elle évoque également la terre, le travail agricole et l’effort du paysan. « Al Falah, c’est l’art de semer aujourd’hui dans l’effort pour récolter demain dans la dignité », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits d’épargne et de financement proposés s’inscrivent dans les principes de la finance islamique, qui exclut notamment la rémunération fondée sur l’intérêt (riba) et privilégie des mécanismes contractuels conformes à ses prescriptions religieuses. Leur mise en œuvre s’effectue dans le cadre réglementaire applicable aux établissements de microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 12 milliards de Fcfa pour le monde rural</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement des activités rurales constitue un axe majeur de l’intervention de Mupeci. L’Établissement de microfinance (EMF) a mis en place un département consacré à la finance rurale et à l’accompagnement des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Il conduit également le programme Coprodif, destiné à soutenir les initiatives économiques portées par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par l’institution, plus de 12 milliards de Fcfa de crédits ont été directement injectés dans le monde rural pour soutenir les producteurs. À travers Coprodif, Mupeci affirme avoir financé plus de 8 500 femmes agricultrices et entrepreneures. L’orientation agricole portée par le nom Al Falah s’inscrit ainsi dans la continuité de cet engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement de microfinance de première catégorie, Mupeci appartient au réseau CamCCUL, présenté comme l’un des principaux réseaux de coopératives d’épargne et de crédit d’Afrique subsaharienne. La mutuelle revendique plus de 100 000 membres et plus de 500 collaborateurs sur le terrain. En 2024, la Confédération panafricaine des coopératives d’épargne et de crédit (Accosca) l’a classée parmi les dix premières institutions du continent en matière de mobilisation de l’épargne et de croissance du nombre de membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de Mupeci&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-23239"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg" srcset="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg 1024w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-300x200.jpg 300w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-767x511.jpg 767w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses clients »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette aventure, aussi fascinante qu’exigeante, commence en 2003, avec l’ouverture de notre première agence à Bonadibong, à Douala, le 14 juillet. Vingt-trois ans plus tard, cet établissement citoyen s’est imposé comme un modèle de résilience, d’audace et de performance. Si notre institution affiche aujourd’hui une telle trajectoire de croissance, c’est avant tout grâce à la pertinence de notre modèle de déploiement. Notre maillage territorial compte désormais 33 agences dédiées à la finance classique, réparties dans huit des dix régions du Cameroun. Mupeci met désormais à la disposition de sa clientèle un écosystème financier adapté à ses convictions, à ses valeurs et à ses besoins de croissance. Avec Al Falah, nous n’ouvrons pas seulement des guichets : nous voulons contribuer à une prospérité durable et partagée dans la région. Ce lancement est l’aboutissement d’un processus engagé en janvier 2024, qui a nécessité de relever d’importants défis techniques. Nous y sommes parvenus grâce à l’expertise de deux cabinets spécialisés, AIFC, porté par Hassan, et IEBC, porté par Hosni Moubarak. En inaugurant ce Hub à Garoua et en déployant Al Falah Finance Islamique, Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses membres et le gardien de leurs valeurs. Ensemble, transformons le potentiel économique de ce grand bassin de vie en une prospérité durable, inclusive et partagée. »</p>
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		<title>Secteur des assurances : Royal Onyx Insurance s’implante en Centrafrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 09:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Ndinabe]]></category>
		<category><![CDATA[Eudoxie Douya]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Royal Onyx Insurance]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur des assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entreprise que dirige Eudoxie Douya a officiellement ouvert sa succursale à Bangui, le 2 octobre 2026. C’est officiel! Royal Onyx Insurance S.A dispose désormais d’une succursale en République Centrafrique (RCA).&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’entreprise que dirige Eudoxie Douya a officiellement ouvert sa succursale à Bangui, le 2 octobre 2026.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est officiel! Royal Onyx Insurance S.A dispose désormais d’une succursale en République Centrafrique (RCA). Elle a été inaugurée à Bangui, le 2 octobre 2026 au cours d’une cérémonie très courue, présidée par Albert Ndinabe, directeur de cabinet par intérim, représentant le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Hervé Ndoba empêché. C’était également en présence d’Eudoxie Douya, Directrice générale d’Onyx Cameroun, des dirigeants de sociétés de courtage, de compagnies d&rsquo;assurances et d&rsquo;établissements bancaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution de circonstance rapportée par le ministère centrafricain des Finances et du Budget, Albert Ndinabe a indiqué que l&rsquo;État centrafricain salue l&rsquo;implantation de Royal Onyx Insurance à Bangui. <em>«&nbsp;Une économie qui se développe a besoin d&rsquo;acteurs solides, capables de contribuer à la sécurisation des activités économiques et à la protection des ménages comme des entreprises »</em>, a déclaré le représentant. Selon lui, le gouvernement de ce pays reste attaché au respect rigoureux du code Cima et à l&rsquo;extension progressive de la culture assurantielle au bénéfice des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La conquête des parts de marché dans le segment de l’Iardt comme enjeu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son déploiement, la nouvelle succursale gérée par Jules Anicet Backy, va se consacrer aux incendies, l&rsquo;automobile, les risques divers et les transports (Iardt). Selon le ministère centrafricain des Finances et du Budget, ils forment le cœur du marché non-vie en zone Cima (Conférence inter africaine des marchés d’assurances) précisément là où se concentrent les besoins de couverture des ménages, des entreprises et des flux logistiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, elle va s’entourer d’autres acteurs de l’écosystème de l’assurance non-vie comme les courtiers d’assurance et des établissements de crédit, entre autres, dans l’optique de mieux pénétrer la couverture des risques au sein de l’économie locale.<em>« En ouvrant cette succursale à Bangui, Royal Onyx Insurance donne corps à sa vocation régionale dans l&rsquo;espace Cima. Nous venons avant tout accompagner un écosystème économique, avec des solutions Iardt adaptées aux réalités des entreprises, des transporteurs, des commerçants et des ménages. Notre ambition est d&rsquo;être un partenaire de long terme de la Centrafrique, au service de la confiance et de l&rsquo;économie réelle »</em>, a déclaré Eudoxie Douya, DG de Royal Onyx Insurance Cameroun dont les propos ont été relayés par.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La concrétisation d’une dynamique d’expansion régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette dernière, l’implantation de cette compagnie d’assurance en RCA est la matérialisation d’une dynamique d’expansion régionale qu’elle s’est fixée. Raison pour laquelle, la présente succursale est <em>«&nbsp;un engagement de proximité et non un guichet de plus&nbsp;»</em> comme l’a martelé son nouveau directeur Jules Anicet Backy cité plus haut. Selon lui, l’ambition de cette structure <em>«&nbsp;est d&rsquo;offrir aux assurés centrafricains une écoute, une souscription rigoureuse et une gestion des sinistres conforme aux meilleurs standards du métier. Notre ancrage sur ce marché se construira par la qualité du service, la réactivité et le respect de la parole donnée »</em>, a-t-il renseigné.</p>
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		<title>Secteur des assurances : Les assureurs s’intéressent désormais aux taxis-moto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:33:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Banqui]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence interafricaine des marchés d’assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Institut international des assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Séminaire régional]]></category>
		<category><![CDATA[Taxis-moto]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’une rencontre tenue du 14 au 18 septembre 2026 à Bangui en République Centrafricaine, ils ont plaidé pour une concertation interministérielle pour structurer cette activité avant l’adoption de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Au cours d’une rencontre tenue du 14 au 18 septembre 2026 à Bangui en République Centrafricaine, ils ont plaidé pour une concertation interministérielle pour structurer cette activité avant l’adoption de mécanismes d’assurance adaptés.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de l’activité des taxis-moto ne laisse pas le secteur des assurances de marbre. Bien au contraire, face au nombre croissant des acteurs d’engins à deux roues dans la zone Cemac et plus particulièrement au Cameroun, les assureurs trouvent dorénavant un réel intérêt.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunies à Bangui, la capitale centrafricaine du 14 au 18 septembre 2026 dans le cadre du séminaire régional de formation des superviseurs du secteur initié par l’Institut international des assurances (IIA) en partenariat avec la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima), les compagnies plaident pour une concertation interministérielle afin de structurer cette activité avant l’adoption de mécanismes d’assurance adaptés. Pour les assureurs,&nbsp;<em>«&nbsp;une telle démarche permettrait de clarifier les normes d’organisation, les conditions d’exercice, les responsabilités des acteurs et les modalités de prise en charge des risques notamment ceux liés à la surcharge des passagers&nbsp;»</em>. Car,&nbsp;<em>«&nbsp;l’assurance ne peut être efficace que si elle s’appuie sur un secteur organisé et soumis à des règles claires&nbsp;»</em>, indique-t-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le gendarme du secteur qu’est la Cima est appelée à jouer un rôle clé dans l’accompagnement des États membres dans l’élaboration de dispositifs de couverture adaptés au transport informel. Cela devrait passer par la mise en place d’une assurance accessible et efficiente pour conducteurs, passagers et autres usagers. Pour y parvenir, une action concertée entre administrations compétentes, collectivités territoriales, organisations professionnelles et compagnies d’assurances s’avère indispensable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux des superviseurs du secteur des assurances qui se sont achevés le 18 septembre dernier, ont permis aux participants d’actualiser leurs connaissances sur les mécanismes de contrôle, d’acquérir de nouveaux outils professionnels et de confronter leurs pratiques aux mutations du marché. Cette démarche est essentielle à l&rsquo;accroissement de la transparence, à la prévention des pratiques irrégulières et l’amélioration de la traçabilité des engagements contractuels.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont aussi mis l’emphase sur les difficultés liées au non-paiement des assurances locales et à la persistance d’une culture du défaut d’assurance, en particulier dans le secteur des transports. Des insuffisances qui selon eux,&nbsp;<em>« fragilisent la protection des usagers, exposent les opérateurs à des risques financiers importants et portent atteinte à la crédibilité du système assurantiel dans son ensemble »</em>. Dans cette dynamique, le renforcement du contrôle apparaît comme une condition sine qua non pour regagner la confiance entre assureurs, intermédiaires, assurés et pouvoirs publics.</p>
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		<title>Secteur des assurances : Les trois enjeux de la supervision en débat à Bangui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:41:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Bangui]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence interafricaine des marchés d’assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Institut international des assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Wamata Yambouka]]></category>
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					<description><![CDATA[Une meilleure surveillance des intermédiaires en assurance, la garantie de la conformité des engagements et la protection durable les assurés, sont au menu du séminaire régional de formation des superviseurs&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une meilleure surveillance des intermédiaires en assurance, la garantie de la conformité des engagements et la protection durable les assurés, sont au menu du séminaire régional de formation des superviseurs du secteur initié par l’IIA du 14 au 18 septembre 2026 dans la capitale centrafricaine</strong>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les administrations chargées du contrôle du secteur des assurances issues de 13 États membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima) sont en conclave du 14 au 18 septembre 2026 à Bangui, en République centrafricaine (RCA). Ils prennent part à un séminaire régional de renforcement des capacités organisée par l’Institut international des assurances (IIA).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placés sous le signe de la coopération, du partage d’expériences et de l’harmonisation des pratiques de supervision, ces travaux visent un triple objectif&nbsp;: Au-delà d’une meilleure surveillance des intermédiaires en assurance, il y a également la garantie de la conformité des engagements et la protection durable les assurés. D’où la nécessité de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des autorités de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ouverts par Wamata Yambouka, Directeur de cabinet du ministre centrafricain des Finances et du Budget, Hervé Ndoba empêché, permettront aux participants d’actualiser leurs connaissances sur les mécanismes de contrôle, d’acquérir de nouveaux outils professionnels et de confronter leurs pratiques aux mutations du marché. Selon le ministère centrafricain des Finances et du Budget, une attention particulière est portée au contrôle des données d’intermédiation.&nbsp;<em>«&nbsp;Les contrôleurs devront notamment être capables de vérifier à distance les informations recueillies, de les confronter aux registres des compagnies d’assurances et de s’assurer de la conformité des opérations réalisées par les courtiers, agents généraux et autres intermédiaires. Cette démarche est présentée comme un levier essentiel pour accroître la transparence, prévenir les pratiques irrégulières et améliorer la traçabilité des engagements contractuels&nbsp;»</em>, indique-t-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges vont aussi mettre l’emphase sur les difficultés liées au non-paiement des assurances locales et à la persistance d’une culture du défaut d’assurance, en particulier dans le secteur des transports. Des insuffisances qui de l’avis des participants,&nbsp;<em>«&nbsp;fragilisent la protection des usagers, exposent les opérateurs à des risques financiers importants et portent atteinte à la crédibilité du système assurantiel dans son ensemble&nbsp;»</em>. Selon eux,&nbsp;<em>«&nbsp;le renforcement du contrôle apparaît comme une condition sine qua non pour regagner la confiance entre assureurs, intermédiaires, assurés et pouvoirs publics&nbsp;»</em>. Les travaux vont certainement déboucher vendredi 18 septembre 2026, sur une série de résolutions devant remédier aux difficultés rencontrées et partant, booster le secteur des assurances dans l’espace Cima. Car, l’assurance ne peut être efficace que si elle s’appuie sur un secteur organisé et soumis à des règles claires.</p>
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		<title>Micro-assurance : Samb’a Assurances s’intéresse à l’agriculture et à l’élevage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 10:07:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Crépin Gwodog]]></category>
		<category><![CDATA[Cepam Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Micro-assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Samb’a Agrikol]]></category>
		<category><![CDATA[Samb’a Assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[En partenariat avec l’établissement de microfinance Cepam Gabon, elle a lancé Samb’a Agrikol, un produit destiné aux producteurs locaux auprès desquels, la compagnie multiplie des actions de prospection. « Samb’a&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>En partenariat avec l’établissement de microfinance Cepam Gabon, elle a lancé Samb’a Agrikol, un produit destiné aux producteurs locaux auprès desquels, la compagnie multiplie des actions de prospection.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Samb’a Agrikol »</em>&nbsp;est le nouveau produit que vient de mettre sur le marché Samb’a Assurances, la toute première compagnie de la Cemac à opérer dans la micro-assurance. Destinée aux agriculteurs, éleveurs, commerçants(tes) et transporteurs de produits agricoles et d’élevage, cette assurance permet d’assurer pendant leur trajet les dommages subis par les produits de l’agriculture (vivres) et de l’élevage (animaux, œufs, etc.), du lieu de production à celui de distribution et de commercialisation en cas d’accident ou d’immobilisation du moyen de transport utilisé. Ce contrat couvre également le remboursement de la location du moyen de transport utilisé par l’assuré, son hospitalisation, ses frais médicaux en cas de maladie lors du trajet, ainsi que le versement d’un capital en cas de décès ou d’invalidité absolue et définitive de l’assuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle étape pour une agriculture gabonaise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour présenter ces bienfaits que le top management de la compagnie, sous la houlette du Dr Andrew Crépin Gwodog, son Administrateur directeur général (ADG), mène des campagnes de prospection auprès des acteurs cibles. Les équipes sur le terrain bénéficient aussi de l’appui des autorités notamment le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural à travers ses services déconcentrés. Pour les autorités, c’est une nouvelle étape pour une agriculture gabonaise mieux protégée et plus résiliente.&nbsp;<em>« L’assurance exploitation n’est pas une charge, c’est investir dans votre avenir, il vaut mieux être assuré que de ne pas l’être »</em>, lance Dr Andrew Crépin Gwodog, fondateur et Président-Directeur Général de Samb’a Assurances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, c’est en début août 2026 que Samb’a Assurances a officialisé un nouveau partenariat autour de l&rsquo;offre&nbsp;<em>« Samb’a Exploitation Agrikol »</em>, aux côtés de Cepam Gabon. La signature a réuni le Dr Andrew Gwodog, fondateur et Président Directeur Général (PDG) de Samb’a Assurances, et Appolinaire Matsemba, Directeur général de Cepam Gabon, en présence des agriculteurs de Lebamba et de François Mbeng Ebang, Secrétaire Général du Groupement d&rsquo;intérêt avicole du Gabon (GIA).&nbsp;<em>« Par cette signature, notre ambition demeure la même : faire de Samb&rsquo;a Exploitation Agrikol un véritable levier de développement économique pour notre pays. Une protection solide et un accompagnement rapide en cas de sinistre, pour bâtir avec nos partenaires une agriculture plus durable et résiliente au Gabon »</em>, déclarait le patron de Samb’a Assurances.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A propos de Samb’a Assurances</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Samb&rsquo;a Assurances S.A est la première société de micro-assurance au Gabon et en Afrique Centrale, agréée par la Conférence inter-africaine des marchés d&rsquo;assurances (Cima) et le ministère gabonais de l&rsquo;Économie et des Participations. Sa mission est de rendre l&rsquo;assurance accessible à tous à travers une approche inclusive, digitale et moderne.</p>
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		<title>Secteur des assurances : 2 750 milliards de Fcfa de placements par les compagnies en zone Cima</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[CIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Activa]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Lowe]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne longue selon Jean-Philippe Lowe, DGA du Groupe Activa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire du secteur des assurances, une source importante d’épargne longue au service du financement du développement de la Cemac. Telle est l’ambition que nourrit la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale (Cosumaf) et Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente. Celle-ci se traduit par l’adhésion de l’institution au sein de l’Association africaine des fonds de pension. En effet, Jean-Philippe Lowe, Directeur général adjoint (DGA) déclare qu’en zone Cima (Conférence interafricaine des marchés d’assurances), les assureurs portent déjà près de 2 750 milliards de Fcfa de placements, démontrant ainsi, la mesure d’un potentiel encore largement sous-exploité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée le 10 août 2026 au journal&nbsp;<em>« Financial Afrik »</em>, il présente quatre leviers pouvant faire que le secteur des assurances contribue au financement des infrastructures, de l’industrie et de l’économie. Ces conditions doivent être réunies simultanément. En premier, il faudra accroître la taille du marché des assurances en augmentant, par exemple, le nombre d’assurances obligatoires.&nbsp;<em>« Tant que la pénétration de l’assurance demeure faible, le volume de ressources longues mobilisables reste limité. Il faut donc élargir l’assiette des assurés et concevoir des offres qui parlent aux ménages, aux PME et aux travailleurs du secteur informel »</em>, suggère-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, il importe d’avoir un vivier de projets réellement matures. Car,&nbsp;« un assureur ne finance pas une infrastructure sur sa seule utilité économique ou sociale. Il lui faut des projets correctement structurés, transparents, bancables et assortis de revenus prévisibles, de mécanismes de partage du risque et d’une gouvernance solide », argue-t-il. Le troisième levier a trait aux instruments financiers disponibles.&nbsp;« Nos marchés ont besoin de davantage d’obligations d’entreprises, de fonds d’infrastructures et de mécanismes de garantie qui permettent d’investir à long terme sans transiger sur la sécurité, la liquidité et la solvabilité », poursuit-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les assureurs seraient intéressés par un cadre prudentiel incitatif. Loin d’assouplir la réglementation existante, il est question d’autoriser&nbsp;« une allocation plus diversifiée, mieux calibrée sur le risque, et de progresser vers une harmonisation régionale afin que l’épargne collectée en Afrique, finance des projets à l’échelle du continent », conclut-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gestion privée&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur des assurances: Philippe Kanga nommé DG par intérim d’Afri Insurance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 09:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afri Insurance]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank Holding]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Ngniwake]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Kanga]]></category>
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					<description><![CDATA[Il succède à Norbert Ngniwake dont le mandat n’a pas été renouvelé au terme du Conseil d’administration du 30 juillet 2026. Réuni en session le 30 juillet 2026, le Conseil&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il succède à Norbert Ngniwake dont le mandat n’a pas été renouvelé au terme du Conseil d’administration du 30 juillet 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni en session le 30 juillet 2026, le Conseil d’administration des compagnies Afri Insurance et Afri Life Insurance a décidé de ne pas renouveler le mandat de l’actuel directeur général, Norbert Ngniwake, lequel arrivera à échéance le 26 août 2026. Si aucune raison n’a été avancée pour justifier cette décision, les administrateurs ont plutôt jeté leur dévolu sur l’actuel Directeur général adjoint (DGA), Philippe Kanga, pour assurer l’intérim du poste à compter du 26 août prochain. Ces derniers lui ont renouvelé leur confiance <em>« pour accélérer la transformation, renforcer la performance opérationnelle et poursuivre la mise en œuvre de la vision stratégique du groupe CCA-Bank Holding, au service d’une assurance innovante, transparente et accessible »</em>, peut-on lire dans le communiqué commis à cet effet et dont LFA a obtenu copie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au DG sortant, le Conseil d’administration reconnaît que, sous son impulsion, les deux compagnies d’assurances susmentionnées « ont franchi avec succès les premières étapes de leur développement, en structurant leurs activités, en consolidant leurs équipes et en affirmant progressivement leur positionnement sur le marché camerounais des assurances », déclare-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un déploiement offensif pour l&rsquo;atteinte du leadership</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ancrer leur positionnement sur le marché, Afri Life Insurance et Afri Insurance ont axé leurs actions autour de campagnes comme « Protéger aujourd’hui, c’est préparer demain » et « Je suis la génération prévoyante ». Comme valeur ajoutée, ces entreprises sont adossées à CCA Holding, qui leur garantit à la fois solidité financière et gouvernance, et leur offre un large réseau de distribution. Pour ce qui est de la distribution, elle s’organise en agence, dans le réseau bancaire et sur les plateformes numériques. La communication, quant à elle, se fera à la fois via les médias traditionnels, le digital, les réseaux sociaux et les partenariats institutionnels<em>. « Nous sommes convaincus que l’assurance ne se résume pas à un contrat, mais constitue avant tout un engagement aux côtés de nos clients, à chaque étape de leur vie »</em>, déclare Laétissia Enonga, directrice Marketing, commerciale et communication du Groupe Afri Insurance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour pénétrer le marché camerounais des assurances, les deux entreprises misent avant tout sur la digitalisation, en plus de la proximité avec leur cible constituée principalement des particuliers, des professionnels, ainsi que des entreprises, entre autres, à qui elles vont proposer des produits et services de bancassurance en fonction de leurs besoins. Contrairement aux autres compagnies d’assurances présentes sur le marché, les souscriptions se font à base de tablettes numériques pour un meilleur suivi et une meilleure gestion des données collectées, tout en renforçant leur caractère confidentiel et leur traçabilité. Pour son top management, il n’est point question de délaisser le contact humain, très important pour la confiance. Raison pour laquelle, au-delà de la dématérialisation des attestations d’assurances, la possibilité est donnée aux clients de discuter avec ses équipes aux numéros 681 07 14 14 et 689 14 14 14.</p>
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		<title>Secteur des assurances : Afri Insurance dévoile les axes de sa stratégie commerciale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 10:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afri Insurance]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Ngniwake]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Kanga]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie commerciale]]></category>
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					<description><![CDATA[En présentant ses branches vie et non-vie, le 3 juillet à Douala, le groupe entend accélérer son déploiement commercial grâce au numérique, à la bancassurance, à une plus grande proximité&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En présentant ses branches vie et non-vie, le 3 juillet à Douala, le groupe entend accélérer son déploiement commercial grâce au numérique, à la bancassurance, à une plus grande proximité avec ses clients et à une vaste campagne de communication.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir été reçu dans les Services du Premier ministre (SPM) à Yaoundé, le 3 juillet 2026, Norbert Ngniwake, directeur général d&rsquo;Afri Insurance, a présenté à Douala les branches vie et non-vie du groupe, agréées par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, le 11 août 2025, à la suite de leur création en avril de la même année, ainsi que sa stratégie commerciale. C&rsquo;était le 3 juillet dernier, au siège de l&rsquo;entreprise, situé au quartier Akwa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;occasion a été donnée au patron du groupe, entouré pour la circonstance de Philippe Kanga, directeur général adjoint (DGA), et de Laétissia Enonga, directrice marketing, commerciale et communication, de définir le positionnement d&rsquo;Afri Life Insurance (branche vie) et d&rsquo;Afri Insurance (branche non-vie), dont les capitaux sociaux respectifs de 3 et 5 milliards de Fcfa ont été entièrement libérés.&nbsp;<em>« Notre ambition est de contribuer à transformer durablement le marché camerounais de l&rsquo;assurance. Nous ne venons pas simplement ajouter deux nouveaux acteurs sur le marché. Nous portons une vision »,</em> a déclaré Norbert Ngniwake.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour pénétrer le marché camerounais des assurances, les deux entreprises misent avant tout sur la digitalisation, tout en privilégiant la proximité avec leurs principales cibles, constituées des particuliers, des professionnels et des entreprises, auxquels elles proposeront des produits et services de bancassurance adaptés à leurs besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux autres compagnies d&rsquo;assurance présentes sur le marché, les souscriptions s&rsquo;effectuent à l&rsquo;aide de tablettes numériques, permettant un meilleur suivi et une meilleure gestion des données collectées, tout en renforçant leur confidentialité et leur traçabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le top management, il n&rsquo;est toutefois pas question de délaisser le contact humain, jugé indispensable à l&rsquo;instauration de la confiance. C&rsquo;est pourquoi, au-delà de la dématérialisation des attestations d&rsquo;assurance, les clients peuvent échanger directement avec les équipes aux numéros 681 07 14 14 et 689 14 14 14.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases d&rsquo;un déploiement commercial ambitieux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour asseoir leur positionnement sur le marché, Afri Life Insurance et Afri Insurance ont articulé leur communication autour des campagnes <em>« Protéger aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est préparer demain » et « Je suis la génération prévoyante ».</em> Autre atout : les deux entreprises sont adossées à CCA Holding, qui leur apporte à la fois solidité financière, gouvernance et un vaste réseau de distribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commercialisation de leurs offres s&rsquo;effectuera en agences, à travers le réseau bancaire ainsi que sur les plateformes numériques. Quant à la communication, elle reposera sur les médias traditionnels, le digital, les réseaux sociaux et des partenariats institutionnels. <em>« Nous sommes convaincus que l&rsquo;assurance ne se résume pas à un contrat, mais constitue avant tout un engagement aux côtés de nos clients, à chaque étape de leur vie »,</em> souligne Laétissia Enonga, directrice marketing, commerciale et communication du Groupe Afri Insurance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la conquête de parts de marché, Afri Life Insurance et Afri Insurance ambitionnent de devenir <em>« le partenaire de confiance qui accompagne durablement les projets, protège les familles, sécurise les entreprises et participe au développement économique du pays »,</em> comme l&rsquo;a souligné Philippe Kanga, directeur général adjoint du Groupe Afri Insurance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre cet objectif, les deux sociétés affirment disposer, dès leur lancement, de fonds propres conformes aux exigences réglementaires. <em>« Une solidité financière qui constitue avant tout une garantie de pérennité, de crédibilité et de capacité à honorer durablement nos engagements envers nos assurés »,</em> a renchéri le DGA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement et modernisation du marché financier : L’éducation financière comme pilier de la stratégie de la Cosumaf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 18:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Financial Sector Conduct Authority]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Intervenant lors du 1er Symposium Infe-Afrique, organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority d’Afrique du Sud, Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de l’autorité de régulation du marché financier de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Intervenant lors du 1er Symposium Infe-Afrique, organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority d’Afrique du Sud, Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de l’autorité de régulation du marché financier de la Cemac, a présenté les cibles et les canaux de ladite stratégie, le 19 juin 2026 au Cap.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Pour la croissance de notre marché, autant dire que nous croyons en la capacité de l’éducation financière à constituer un levier stratégique de notre vision d’une régulation forte au service d’un marché financier moderne et dynamique. »</em> C’est ainsi que Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), a présenté la stratégie de son institution pour booster le développement et la modernisation du marché financier de l’Afrique centrale. Elle s’exprimait le 19 juin 2026 lors du 1er Symposium Infe-Afrique, auquel elle participait à la tête d’une délégation de la Cosumaf. Au cours de cet évènement organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority (Fsca) d’Afrique du Sud, elle a présenté une communication sur le thème : <em>« Développement de l’éducation financière en Afrique centrale : cibles, canaux, outils : l’expérience de la Cosumaf ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a été question d’exposer sa stratégie de développement de l’éducation financière dans la région de l’Afrique centrale, portée par la vision stratégique de l’autorité de régulation du marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), qui regroupe six États membres : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les axes de la stratégie de la Cosumaf en matière d’éducation financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette vision, l’un des quatre axes stratégiques est le développement de l’éducation financière, articulé autour d’une segmentation des cibles et d’un choix de canaux de diffusion des outils de communication et des actions de communication événementielle. Les cibles sont à la fois internes à l’écosystème du marché financier et externes, en direction des catégories socioprofessionnelles, des corps sociaux organisés tels que les associations, les mutuelles, les syndicats, les universités et les grandes écoles, ainsi que du grand public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces actions se feront via des canaux médiatiques, numériques ou de masse. <em>« Nous formons et sensibilisons notre écosystème d’acteurs sur la réglementation, sur les questions professionnelles à enjeux ; nous discutons en outre des problématiques opérationnelles à travers des réunions, des ateliers et des cadres de concertation permanente »,</em> a déclaré la présidente de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est des canaux, le régulateur souligne qu’ils épousent les environnements des cibles (« touchpoints »). <em>« Nous mettons en œuvre une palette d’outils et d’activités. Les outils sont des supports de communication périodique, comme “L’Essentiel” du marché financier de l’Afrique centrale, un bulletin statistique, des supports de communication événementielle ainsi que des publications sur nos réseaux sociaux</em> », détaille Jacqueline Adiaba-Nkembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Multiplication des initiatives en la matière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cosumaf, au travers de sa présence ou de son adhésion à des instances de régulation sectorielles, nationales, régionales et internationales, a développé un important marketing événementiel. Elle organise notamment la Semaine internationale de l’investisseur en zone Cemac, la Global Money Week en Afrique centrale (avec l’Ocde), les Olympiades du marché financier, qui mettent en compétition les lycées et collèges des pays de la sous-région, ainsi que la Journée de l’émetteur, destinée à promouvoir le financement des entreprises via les produits et mécanismes du marché financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis deux ans, le régulateur du marché financier régional organise également une série de six webinaires bimestriels gratuits consacrés aux thématiques liées à la connaissance du marché financier et aux opportunités qu’il offre. Par ailleurs, la Cosumaf est présente au salon Promote depuis deux éditions et produit des capsules ainsi que des documentaires thématiques sur le marché financier. Elle est aussi partenaire de l’Africa Capital Markets Forum, qui réunit le fleuron des acteurs des marchés de capitaux francophones africains, ainsi que de plusieurs autres événements nationaux et régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les signaux d’un marché financier régional en pleine croissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l’Afrique centrale est un jeune marché en phase de croissance résolue, avec une capitalisation boursière de plus de 1 700 milliards de Fcfa au début du mois de juin 2026, dont un encours obligataire de près de 1 400 milliards de Fcfa et un compartiment actions de 300 milliards de Fcfa. Le marché est encadré par quatre organismes centraux sous la supervision de la Cosumaf et animé par une industrie composée d’une centaine d’intermédiaires et d’intervenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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