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	<title>Banque &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Programme Read Africa : UBA Cameroun fait don de 500 livres pour inspirer la prochaine génération de lecteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 09:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Read Africa]]></category>
		<category><![CDATA[UBA Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Koum]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette initiative vise à enrichir les ressources documentaires du Collège du Levant et à encourager la culture de la lecture auprès des élèves. Dans le cadre du programme Read Africa,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette initiative vise à enrichir les ressources documentaires du Collège du Levant et à encourager la culture de la lecture auprès des élèves.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du programme Read Africa, une initiative phare de promotion de la lecture portée par la Fondation UBA, UBA Cameroun a offert 500 livres en français et en anglais à la bibliothèque du Collège du Levant, situé dans l’arrondissement de Douala IV. <em>« Ce don est extrêmement important. Aujourd’hui, de nombreux enfants lisent moins, et même les adultes s’éloignent progressivement des livres. Ces ouvrages permettront à nos élèves de découvrir la richesse des connaissances contenues dans la littérature. La lecture ouvre l’esprit, renforce l’esprit critique et doit devenir une culture durable »,</em> a déclaré Victor Koum, principal du Collège du Levant. Il a qualifié cette contribution de particulièrement opportune et porteuse d’impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un effectif d’environ 750 élèves, l’établissement considère ce don comme un levier de promotion de l’excellence scolaire et du développement personnel. Selon son principal, cette initiative intervient dans un contexte marqué par l’évolution des habitudes de lecture. <em>« Les téléphones mobiles et les réseaux sociaux ont profondément modifié notre rapport aux livres. Ce geste d’UBA contribuera à raviver l’intérêt des élèves pour la lecture et à leur faire percevoir les livres comme une source de savoir, d’inspiration et d’opportunités », </em>a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la banque, cette action vise à renforcer les ressources documentaires de l’établissement et à promouvoir la lecture auprès des jeunes, à une époque où les distractions numériques captent une part croissante de leur attention. <em>« Read Africa traduit notre volonté d’encourager les jeunes Africains à adopter la lecture. Grâce aux livres, les jeunes découvrent de nouvelles idées, de nouvelles cultures et de nouvelles opportunités qui élargissent leurs horizons. Nous voulons inspirer la prochaine génération à développer un amour durable de la lecture »</em>, a déclaré Fointama Beizia, représentant d’UBA Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce don s’inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) d’UBA Cameroun et rejoint les objectifs de la Fondation UBA en matière d’amélioration de l’accès à l’éducation sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé en 2011, le programme Read Africa entend raviver la culture de la lecture chez les jeunes Africains, notamment par la mise à disposition d’ouvrages d’auteurs africains dans les bibliothèques des établissements secondaires. Les livres proposés en anglais, en français et en portugais donnent aux élèves accès à une diversité de récits, de perspectives et d’expériences africaines. À travers cette initiative, UBA Cameroun entend ainsi contribuer à l’enrichissement des connaissances des élèves et à la consolidation des habitudes de lecture, considérées comme un facteur important de réussite scolaire et d’ouverture sur le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Education: Le projet de littératie numérique d’Ecobank fait escale dans la région de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 11:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[13e édition d’Ecobank Day]]></category>
		<category><![CDATA[caravane d’apprentissage technologique de la banque]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Institut universitaire de technologie Fotso Victor de Bandjoun]]></category>
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					<description><![CDATA[Après Douala et Garoua, la caravane d’apprentissage technologique de la banque s’est arrêtée le 16 octobre à Bandjoun pour former les élèves de cinq établissements scolaires aux enjeux de la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Après Douala et Garoua, la caravane d’apprentissage technologique de la banque s’est arrêtée le 16 octobre à Bandjoun pour former les élèves de cinq établissements scolaires aux enjeux de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Institut universitaire de technologie (IUT) Fotso Victor de Bandjoun a accueilli la troisième étape de la Caravane d’alphabétisation numérique organisée par Ecobank Cameroun. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 13e édition d’Ecobank Day et coïncide avec le 25e anniversaire de l’implantation de la banque au Cameroun. Organisée le 16 octobre 2026, cette étape a réuni plus de 120 élèves issus de cinq établissements scolaires de la région de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée a débuté par des rencontres institutionnelles. Le directeur général adjoint d’Ecobank Cameroun, accompagné du directeur de la Gouvernance et de la Stratégie, a effectué une visite de courtoisie auprès du directeur de l’IUT Fotso Victor. Cette rencontre a permis à la délégation de remercier les responsables de l’établissement pour la mise à disposition des infrastructures universitaires et l’accueil réservé aux élèves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formations dispensées visaient à transmettre aux jeunes des connaissances théoriques et pratiques utiles à leur future insertion professionnelle. Les encadreurs ont notamment abordé l’intelligence artificielle, la sécurité sur Internet, la protection des données personnelles, la cybersécurité et l’éducation financière. Ces modules entendent préparer les élèves aux exigences de la transformation numérique et aux évolutions des pratiques, notamment dans le secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants provenaient de cinq établissements : le Lycée bilingue de Bafoussam, le Lycée bilingue de Gouache, le Collège bilingue Saint-Joseph de Bandjoun, le Collège privé polyvalent de la Réunification et le Collège polyvalent bilingue La Réussite. Les élèves, accompagnés de leurs enseignants, ont pris part aux ateliers de renforcement des compétences et aux démonstrations pratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape dans la région de l’Ouest fait suite aux précédentes haltes de la caravane. Après son lancement à Douala, le programme s’est poursuivi à Garoua le 3 octobre. Dans cette ville, des élèves de six établissements, dont le Lycée bilingue de Garoua, le Lycée bilingue de Koléré, le Premier International Complex, le Groupe scolaire bilingue Les Hirondelles, la Baptist Secondary School et l’Institut bilingue de l’Espoir, ont bénéficié des mêmes formations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier de déploiement prévoit plusieurs étapes à travers le pays durant le mois d’octobre. Après Douala le 9 octobre, Garoua le 3 octobre et Bandjoun le 16 octobre, la caravane doit se rendre à Yaoundé le 23 octobre, avant une dernière session programmée à Buea le 30 octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette campagne organisée dans le cadre d’Ecobank Day, la banque entend contribuer à la réduction de la fracture numérique en milieu scolaire. L’objectif est de familiariser les élèves du secondaire avec les outils et les usages numériques, tout en renforçant leurs connaissances en matière de sécurité en ligne et de gestion financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Microfinance : Un forum des contrôleurs permanents autour des enjeux de conformité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[David kengne]]></category>
		<category><![CDATA[forum des contrôleurs permanents]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance Academy]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation]]></category>
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					<description><![CDATA[La rencontre de deux jours qui s&#8217;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&#8217;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La rencontre de deux jours qui s&rsquo;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&rsquo;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeure insuffisamment appliqué dans de nombreux établissements.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrôleurs permanents et les responsables de la conformité des établissements de microfinance (EMF) sont actuellement réunis à Douala dans le cadre d&rsquo;un forum organisé par Microfinance Academy, un cabinet dirigé par David Kengne. La rencontre qui s&rsquo;achève demain dans la capitale économique du Cameroun, est consacrée au contrôle permanent et au respect de la réglementation applicable aux EMF en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum s’inscrit dans la continuité des initiatives menées par le cabinet pour renforcer les pratiques de gouvernance dans le secteur. Lors d’une rencontre similaire organisé à Douala le 19 juin 2024, les participants avaient relevé que le règlement de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) relatif au contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeurait inappliqué dans de nombreux établissements au Cameroun, alors que ces derniers disposaient de deux ans pour mettre le dispositif en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le règlement prévoit une vérification régulière des activités des unités opérationnelles. Il vise à garantir la régularité et la sincérité des opérations, ainsi que le respect des diligences liées à la surveillance des risques. Son champ d’application couvre notamment les EMF de deuxième et de troisième catégorie, les organes faîtiers des EMF de première catégorie et les grands établissements de cette dernière catégorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif s’inscrit dans le cadre réglementaire de la Cemac relatif à l’exercice et au contrôle de l’activité de microfinance. Le texte de 2017 prévoit notamment des dispositions consacrées au contrôle interne, au contrôle externe et à la supervision des établissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 septembre 2025, la Cobac avait réuni à Douala les responsables des services de contrôle interne des EMF de la Cemac présents au Cameroun. À cette occasion, elle avait présenté le contrôle interne comme une exigence réglementaire, un outil de transparence et un moyen de renforcer la confiance des clients et des actionnaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon David Kengne, la Cobac avait alors relevé des dysfonctionnements affectant la solidité des institutions, qu’elle imputait notamment à une mauvaise interprétation ou à une application insuffisante de la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable de Microfinance Academy, l’enjeu dépasse le simple respect des obligations réglementaires. Un contrôle interne efficace permet de mieux servir les clients, de sécuriser leurs revenus et de renforcer la solvabilité ainsi que la rentabilité des établissements. Autant de facteurs susceptibles de contribuer à la solidité du secteur et au financement de l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microfinance Academy revendique une expérience significative dans la formation des professionnels du secteur. Le cabinet indique avoir formé plus de 5 000 acteurs de la microfinance, de la microassurance et de la microentreprise en Afrique francophone et au Maghreb. David Kengne précise également que sa structure apporte une assistance technique à plus de 200 EMF en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet a par ailleurs conçu le programme Itimac, destiné à promouvoir les bonnes pratiques auprès des dirigeants d’EMF et à contribuer à la professionnalisation de l’industrie de la microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Douala, les travaux doivent notamment permettre aux participants d’examiner les modalités d’application du contrôle permanent dans les agences, la place de la conformité dans la gouvernance des établissements et leur capacité à répondre aux exigences de la Cobac. L’objectif est de faire du contrôle interne un instrument opérationnel de maîtrise des risques et de pérennisation des activités, au-delà d’une simple obligation réglementaire.</p>
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		<title>Inclusion financière : Mupeci diversifie son offre tout en consolidant ses financements ruraux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Al Falah Finance Islamique »]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
		<category><![CDATA[Zéphérin Blaise Tchoupou]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles et aux entrepreneures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) a lancé sa fenêtre de finance islamique à Garoua, le 8 octobre 2026. L’événement a coïncidé avec l’inauguration de son Hub dans la ville, situé à Foulberé. Cette double initiative vise à renforcer la proximité de l’établissement avec les populations et les opérateurs économiques de la région du Nord. Le Hub regroupe, au sein d’un même espace, les services de finance classique et de finance islamique de Mupeci. Il est destiné aux particuliers et aux opérateurs économiques de la région. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de l’institution, la capitale régionale du Nord occupe une place stratégique dans le plan de développement de la mutuelle. <em>« Garoua, dans notre plan de développement, occupe une place de choix. Ce Hub se veut un carrefour d’opportunités, un espace d’accompagnement de proximité pour les particuliers, mais surtout pour les opérateurs économiques, les TPE et PME de cette région »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée «<em> Al Falah Finance Islamique »,</em> la nouvelle offre est déployée dans quatre agences du pays : Garoua, Yaoundé-Mokolo, Douala-Bessengue et Nkolbong. Son lancement fait suite aux autorisations délivrées par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), notamment pour l’institution, les membres du comité de conformité charaïque (Sharia Board), le coordonnateur national et la responsable de la conformité. Selon les explications du directeur général de Mupeci, l’appellation Al Falah renvoie, dans l’éthique islamique, à la réussite, à l’accomplissement et à la prospérité partagée. Elle évoque également la terre, le travail agricole et l’effort du paysan. « Al Falah, c’est l’art de semer aujourd’hui dans l’effort pour récolter demain dans la dignité », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits d’épargne et de financement proposés s’inscrivent dans les principes de la finance islamique, qui exclut notamment la rémunération fondée sur l’intérêt (riba) et privilégie des mécanismes contractuels conformes à ses prescriptions religieuses. Leur mise en œuvre s’effectue dans le cadre réglementaire applicable aux établissements de microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 12 milliards de Fcfa pour le monde rural</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement des activités rurales constitue un axe majeur de l’intervention de Mupeci. L’Établissement de microfinance (EMF) a mis en place un département consacré à la finance rurale et à l’accompagnement des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Il conduit également le programme Coprodif, destiné à soutenir les initiatives économiques portées par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par l’institution, plus de 12 milliards de Fcfa de crédits ont été directement injectés dans le monde rural pour soutenir les producteurs. À travers Coprodif, Mupeci affirme avoir financé plus de 8 500 femmes agricultrices et entrepreneures. L’orientation agricole portée par le nom Al Falah s’inscrit ainsi dans la continuité de cet engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement de microfinance de première catégorie, Mupeci appartient au réseau CamCCUL, présenté comme l’un des principaux réseaux de coopératives d’épargne et de crédit d’Afrique subsaharienne. La mutuelle revendique plus de 100 000 membres et plus de 500 collaborateurs sur le terrain. En 2024, la Confédération panafricaine des coopératives d’épargne et de crédit (Accosca) l’a classée parmi les dix premières institutions du continent en matière de mobilisation de l’épargne et de croissance du nombre de membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de Mupeci&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-23239"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg" srcset="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg 1024w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-300x200.jpg 300w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-767x511.jpg 767w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses clients »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette aventure, aussi fascinante qu’exigeante, commence en 2003, avec l’ouverture de notre première agence à Bonadibong, à Douala, le 14 juillet. Vingt-trois ans plus tard, cet établissement citoyen s’est imposé comme un modèle de résilience, d’audace et de performance. Si notre institution affiche aujourd’hui une telle trajectoire de croissance, c’est avant tout grâce à la pertinence de notre modèle de déploiement. Notre maillage territorial compte désormais 33 agences dédiées à la finance classique, réparties dans huit des dix régions du Cameroun. Mupeci met désormais à la disposition de sa clientèle un écosystème financier adapté à ses convictions, à ses valeurs et à ses besoins de croissance. Avec Al Falah, nous n’ouvrons pas seulement des guichets : nous voulons contribuer à une prospérité durable et partagée dans la région. Ce lancement est l’aboutissement d’un processus engagé en janvier 2024, qui a nécessité de relever d’importants défis techniques. Nous y sommes parvenus grâce à l’expertise de deux cabinets spécialisés, AIFC, porté par Hassan, et IEBC, porté par Hosni Moubarak. En inaugurant ce Hub à Garoua et en déployant Al Falah Finance Islamique, Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses membres et le gardien de leurs valeurs. Ensemble, transformons le potentiel économique de ce grand bassin de vie en une prospérité durable, inclusive et partagée. »</p>
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		<title>Développement bancaire : CCA-Bank renforce son réseau au Cameroun avec trois nouvelles agences à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Premium Banking »]]></category>
		<category><![CDATA[Alvine Désirée Tiwoda]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles agences]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurées le 13 octobre 2026, les agences de Bonapriso, Akwa et Yassa illustrent la stratégie d’expansion de la banque, entre services haut de gamme, proximité et inclusion financière. L’établissement revendique&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Inaugurées le 13 octobre 2026, les agences de Bonapriso, Akwa et Yassa illustrent la stratégie d’expansion de la banque, entre services haut de gamme, proximité et inclusion financière. L’établissement revendique un total de bilan de 1 300 milliards de Fcfa et prépare de nouvelles implantations au Cameroun et en Afrique centrale.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">CCA-Bank accélère le développement de son réseau au Cameroun. Le 13 octobre 2026, l’établissement de crédit a inauguré trois agences à Douala, respectivement à Bonapriso, Akwa et Yassa. À travers ces nouvelles implantations, la banque entend diversifier son offre, renforcer sa proximité avec les clients et améliorer l’accès aux services financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bonapriso, l’établissement a ouvert sa deuxième agence VIP, après celle de Bastos, à Yaoundé. Baptisé <em>« Premium Banking »</em>, cet espace cible la clientèle haut de gamme avec des entretiens personnalisés, un service de conciergerie privée et des solutions d’investissement destinées à la gestion du patrimoine. <em>« L’ouverture de cette agence VIP à Bonapriso n’est pas seulement l’inauguration d’un espace bancaire. Elle symbolise une étape dans notre engagement à construire une banque toujours plus proche de ses clients »</em>, souligne Alvine Désirée Tiwoda, directrice générale de CCA-Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Stella Dontsa, cheffe de l’agence Premium de Bonapriso, la différenciation repose sur la qualité de l’accompagnement. L’équipe entend privilégier l’écoute, la rapidité des prestations et le suivi personnalisé, afin d’établir une relation durable avec la clientèle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Akwa et Yassa, deux enjeux de proximité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Akwa, la réouverture de l’agence intervient environ deux ans après un sinistre qui avait entraîné son indisponibilité. Les nouveaux locaux offrent davantage d’espace pour accueillir les clients.<em> « Nous sommes heureux d’avoir pu réaménager cet espace et de revenir sur le même site pour retrouver les clients qui ont subi cette indisponibilité »</em>, indique Isabelle Tebu, cheffe de l’agence d’Akwa Douche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Yassa, l’objectif est davantage tourné vers la banque de proximité et l’inclusion financière. Une équipe de près de huit collaborateurs est mobilisée pour répondre aux besoins des particuliers et des acteurs économiques de cette zone en développement.<em> « CCA-Bank a conçu des produits et services adaptés aux besoins de cette population active »</em>, explique Nyamen II Jacques Ghislain, responsable de l’agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à la cérémonie, le représentant du gouverneur de la région du Littoral a salué la résilience de l’établissement et encouragé ses dirigeants à poursuivre leur contribution au financement de l’économie camerounaise. L’ambassadrice de la banque, Charlotte Dipanda, a également mis en avant les initiatives en faveur de l’accès au crédit, de l’entrepreneuriat et de la place des femmes dans les équipes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un réseau de 61 agences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces ouvertures portent à 61 le nombre d’agences de CCA-Bank, réparties dans les dix régions du Cameroun. La banque annonce également 87 distributeurs automatiques et près de 1 000 collaborateurs. Son total de bilan atteint 1 300 milliards de Fcfa, pour 1 038 milliards de dépôts et 677 milliards de crédits. L’expansion devrait se poursuivre avec de nouvelles agences à Ahala, Nkolbisson et Bastos, à Yaoundé, ainsi qu’aux marchés B et C de Bafoussam. Cette stratégie accompagne la montée en puissance du groupe, dont le capital a été porté de 29 à 61 milliards de Fcfa en mai 2026, parallèlement à la transformation d’Afrigroup Holding en CCA Bank Holding.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1997 à Bafoussam sous la forme d’une coopérative de crédit, CCA-Bank a obtenu le statut de banque universelle en 2018. Son développement dépasse désormais les frontières nationales. Après l’ouverture de sa filiale en Guinée en septembre 2026, le groupe prévoit de rendre pleinement opérationnelles ses implantations au Tchad, en République centrafricaine et au Gabon en janvier 2027. Une implantation au Congo a également été annoncée après l’accord des autorités de Brazzaville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette expansion, CCA-Bank entend consolider sa position sur le marché bancaire et élargir sa clientèle, des particuliers aux entreprises, en passant par la diaspora. L’enjeu sera de convertir cette croissance du réseau et des ressources en un financement accru des activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Éducation numérique : Ecobank veut former 625 élèves dans 25 établissements scolaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Caravane de littératie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank Day]]></category>
		<category><![CDATA[Gwendoline Abunaw]]></category>
		<category><![CDATA[Institut universitaire catholique Saint-Jérôme de Douala]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité sociétale des entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[La banque panafricaine a lancé, le 7 octobre 2026 à Douala, la Caravane de littératie numérique, une initiative consacrée à la formation des jeunes aux usages et aux enjeux du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La banque panafricaine a lancé, le 7 octobre 2026 à Douala, la Caravane de littératie numérique, une initiative consacrée à la formation des jeunes aux usages et aux enjeux du numérique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation numérique figure parmi les priorités de la politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) d’Ecobank Cameroun. Dans le cadre d’Ecobank Day 2026, la banque a lancé la Caravane de littératie numérique, une initiative destinée à former des élèves à la finance numérique, à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité, aux technologies numériques et à la citoyenneté numérique responsable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette édition, Ecobank Cameroun ambitionne de toucher 625 élèves issus de 25 établissements secondaires. La caravane sillonnera cinq villes du pays : Douala, Bafoussam, Buea, Yaoundé et Garoua. <em>« Nous ouvrons une porte d’opportunité pour les jeunes Camerounais afin qu’ils acquièrent les compétences numériques dont ils ont besoin pour façonner leur avenir et contribuer de manière significative au développement de notre nation »</em>, a déclaré Gwendoline Abunaw, administrateur directeur général d’Ecobank Cameroun et de la zone Cemac. Pour la dirigeante, l’éducation doit désormais aller de pair avec la maîtrise des outils numériques, la pensée critique et l’innovation, afin de préparer les jeunes à participer à une économie de plus en plus numérisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de l’édition 2026 s’est déroulé le 7 octobre à l’Institut universitaire catholique Saint-Jérôme de Douala. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’Ecobank Day, le programme phare de responsabilité sociétale du groupe bancaire à l’échelle panafricaine. Depuis trois ans, celui-ci met l’accent sur l’éducation numérique autour du thème <em>« Construire aujourd’hui les compétences de demain »</em>. Les établissements ciblés comprennent notamment des écoles ayant enregistré de bonnes performances aux examens du GCE et du baccalauréat au cours de l’année scolaire 2025-2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative a été saluée par l’administrateur général adjoint de l’Institut universitaire catholique Saint-Jérôme de Douala, l’abbé Achille Hermann Pandeu Tatsi. Il a souligné l’importance de préparer les jeunes aux réalités du monde contemporain, en leur donnant les compétences nécessaires pour apprendre, innover, entreprendre et saisir les opportunités offertes par les nouvelles technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Caravane de littératie numérique s’inscrit également dans la célébration des 25 ans de présence d’Ecobank au Cameroun. Elle traduit la conviction de la banque selon laquelle l’investissement dans la jeunesse constitue un levier durable de développement des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des trois dernières années, les initiatives d’Ecobank Day consacrées à l’éducation numérique ont bénéficié à plus de 10 000 enfants et jeunes au Cameroun. À l’échelle du groupe, cet engagement s’est traduit par la création de 66 laboratoires informatiques et la formation de plus de 46 000 enfants et jeunes aux compétences numériques et à l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Beac nationale du Tchad : Les chantiers de Taoukreo Hemwue Temwa, le nouveau Directeur national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Beac Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Ahmed Idriss]]></category>
		<category><![CDATA[Tahir Hamid Nguillin]]></category>
		<category><![CDATA[Taoukreo Hemwue Temwa]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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					<description><![CDATA[Nommé le 5 octobre 2026, l’ancien Directeur national adjoint qui remplace Idriss Ahmed Idriss promu ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, va représenter la banque centrale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Nommé le 5 octobre 2026, l’ancien Directeur national adjoint qui remplace Idriss Ahmed Idriss promu ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, va représenter la banque centrale auprès des autorités tchadiennes et contribuer à la mise en œuvre de ses missions monétaires et financières dans le pays.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à Taoukreo Hemwue Temwa que revient la lourde mission de présider aux destinées la direction nationale de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (Beac) au Tchad. Il a été nommé Directeur national par le Conseil d’administration de l’institut d’émission sous régional lors de sa session ordinaire du 5 octobre 2026 à N’Djaména, sous la houlette de Tahir Hamid Nguillin, ministre d’Etat tchadien en charge des Finances, du Budget, de l&rsquo;Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, président en exercice de cette instance. Au moment de sa nomination, il occupait le poste de Directeur national numéro 1 à la Beac nationale du Tchad. Il remplace Idriss Ahmed Idriss qui a occupé cette fonction depuis juillet 2021, avant d’être nommé par le Président Mahamat Idriss Deby Itno le 19 août 2026, ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Personnalité discrète, le nouveau Directeur national de la Beac pour le Tchad, est un haut cadre de la banque centrale au sein de laquelle, il a gravi des échelons jusqu’à se hisser à la tête de sa représentation pour le Tchad. Il lui revient désormais comme mission d’assurer la représentation de la banque centrale auprès des autorités tchadiennes et contribuer à la mise en œuvre de ses missions monétaires et financières dans le pays. D’autant plus que de l’avis des experts financiers, cette nomination fait partie d’une stratégie de renforcement des actions de la banque centrale dans la région de la Cemac. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus encore, cette nomination intervient au moment où la Beac recommande aux Etats et aux institutions de la Cemac <em>« d’œuvrer à la conclusion de nouveaux programmes avec le Fonds monétaire international (FMI) et à adopter des lois de Finances pour l&rsquo;exercice 2027 qui soient compatibles avec les objectifs de soutenabilité de la dette et de consolidation de la position extérieure de monnaiе »</em>, tel que le précise le communiqué issu de la récente session du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des recommandations qui s’inscrivent en droite ligne des recommandations issues de la rencontre entre la Beac et le FMI tenue le 08 septembre 2026 à Washington D.C, en vue du déblocage des assurances régionales. Par ailleurs, la banque centrale relève les progrès réalisés par les Etats et les institutions communautaires de la Сemac dans la mise en œuvre des mesures correctrices pour le déblocage des assurances régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur bancaire : Les contours du partenariat entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 18:56:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadou Mamoudou]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Oumarou Mouctar]]></category>
		<category><![CDATA[Savana Islamic Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faciliter la concrétisation de projets en mettant à contribution la solidité d’un groupe bancaire panafricain, son ingénierie financière éprouvée et ses leviers d’investissement, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia. Tel est l’objectif majeur du mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à la Maison de la First Bank, à Yaoundé, entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents y afférents ont été respectivement paraphés par Hamadou Mamoudou, directeur de la finance islamique chez Afriland First Bank, et Oumarou Mouctar, directeur général de Savana Islamic Finance S.A. Cet accord intervient au lendemain de la signature d’un autre partenariat avec l’Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD), lors des Journées de la Banque islamique de développement (BID) organisées à Yaoundé. Celui-ci porte sur une facilité de financement syndiquée pouvant atteindre 50 millions d’euros, soit environ 32,8 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord constitue une marque de confiance et une reconnaissance internationale du modèle de finance islamique, qui privilégie le financement des activités productives, la création de valeur durable et le partage des risques entre les parties prenantes. Au-delà de sa dimension symbolique, il ouvre de nouvelles perspectives pour le développement des activités de finance islamique d’Afriland First Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devrait notamment renforcer la capacité de la banque à mobiliser des ressources conformes à la Charia, à financer davantage d’entreprises et à soutenir, à plus grande échelle, des projets créateurs de valeur dans les secteurs stratégiques des économies de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Afriland First Bank, pionnière de la finance islamique au Cameroun</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Se présentant comme pionnière de la finance islamique au Cameroun, Afriland First Bank dispose d’un certificat de conformité à la Charia ainsi que d’une autorisation de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), deux éléments qui contribuent à asseoir sa crédibilité dans ce domaine au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partenaire du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), elle participe à la promotion de la finance islamique dans la sous-région à travers sa fenêtre dédiée, dénommée Afriland Finance islamique. Les produits proposés dans ce cadre sont présentés comme conformes aux principes de la Charia, ou loi islamique, et alignés sur les normes internationales de l’Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions (Aaoifi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’ouverture de son premier guichet islamique en 2015, la banque affirme œuvrer à la promotion d’une finance éthique, inclusive et équitable. À travers sa direction dédiée, elle accompagne également l’État du Cameroun en qualité d’organe technique et financier dans le cadre du guichet unique du Hadj. Ce dispositif lui permet d’assurer, depuis plus de quinze ans selon les informations communiquées, l’encadrement et le suivi des pèlerins camerounais en Arabie saoudite, tout en contribuant au développement d’un écosystème de finance islamique en Cemac.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À propos de Savana Islamic Finance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Savana Islamic Finance s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de renforcement des capacités économiques, de développement durable et de promotion de la finance islamique. La structure œuvre également en faveur de l’inclusion financière, notamment à travers l’extension progressive de sa couverture territoriale grâce à des agences fixes et mobiles. Elle intervient dans des secteurs d’activité porteurs et contribue au renforcement des capacités des microentrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle économique adopté par Savana Islamic Finance vise à promouvoir la rentabilité et la pérennité des microprojets financés. La structure entend également développer des produits financiers innovants, compatibles avec les valeurs éthiques et sociales, et améliorer l’inclusion financière grâce à des services numériques accessibles à distance. Le renforcement des capacités des microentrepreneurs, à travers des mécanismes de financement adaptés à leurs besoins et à la viabilité de leurs projets, figure également parmi ses priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Logement abordable : Shelter Afrique mobilise 60 milliards de Fcfa sur le marché ouest-africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 05:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de Développement Shelter Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[émission obligataire]]></category>
		<category><![CDATA[obligation durable en monnaie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
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					<description><![CDATA[La banque panafricaine lance sa première obligation durable en monnaie locale pour financer des projets immobiliers dans l’espace Uemoa, confronté à un déficit estimé à 3,5 millions de logements. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La banque panafricaine lance sa première obligation durable en monnaie locale pour financer des projets immobiliers dans l’espace Uemoa, confronté à un déficit estimé à 3,5 millions de logements.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque de Développement Shelter Afrique (ShafDB) entend mobiliser 60 milliards de Fcfa sur les marchés de capitaux ouest-africains pour soutenir le financement du logement abordable et durable. L’institution panafricaine a annoncé, le 7 octobre 2026 à Nairobi, au Kenya, le lancement de sa première émission obligataire durable dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cette opération, équivalant à environ 100 millions de dollars, vise à capter l’épargne régionale pour répondre aux besoins croissants en logements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Structurée en deux tranches, l’émission propose une maturité de cinq ans assortie d’un taux d’intérêt de 6,10%, et une seconde de sept ans rémunérée à 6,30%. La période de souscription court du 7 au 30 octobre 2026. CGF Bourse Dakar assure le rôle d’arrangeur chef de file, tandis que la Société financière internationale (SFI) et Ecobank Group, à travers Ecobank Sénégal, interviennent comme investisseurs d’ancrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la mobilisation des ressources, cette opération traduit la volonté de ShafDB de renforcer son accès aux marchés financiers africains et de diversifier ses sources de financement. Pour Nabil Mahfoudh, directeur de la Trésorerie de l’institution, l’enjeu est de construire une plateforme de financement plus diversifiée et résiliente, en rapprochant l’épargne locale des besoins de développement de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un déficit de 3,5 millions de logements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette levée de fonds intervient dans un contexte de forte pression sur le marché immobilier de l’Uemoa. Selon les estimations citées par la Banque mondiale, la région accuse un déficit d’environ 3,5 millions de logements et devrait produire près de 250 000 unités supplémentaires chaque année pour répondre à la croissance démographique et à l’urbanisation. L’insuffisance de l’offre de logements accessibles constitue ainsi un défi majeur pour les économies de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources mobilisées doivent contribuer au financement de projets immobiliers abordables, durables et économes en énergie. Le recours à la monnaie locale constitue également un levier important : il permet de mieux faire correspondre la devise des financements à celle des revenus des promoteurs, réduisant ainsi leur exposition au risque de change, particulièrement sensible dans les investissements immobiliers de moyen et long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une stratégie de mobilisation de l’épargne africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour encadrer cette opération, ShafDB a élaboré son Cadre de financement durable avec l’appui du Global Green Growth Institute (GGGI). Celui-ci a reçu une opinion favorable de S&amp;P Global. L’émission a également obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers de l’Umoa (AMF-Umoa), une étape réglementaire préalable à sa commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la transformation de Shelter Afrique en banque multilatérale de développement panafricaine, présente auprès de 44 pays actionnaires. Elle rejoint également les objectifs de la Nouvelle Architecture financière africaine pour le développement (Nafad), consacrée par le Consensus d’Abidjan, qui promeut une mobilisation accrue des ressources domestiques au service des priorités du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que ShafDB revendique déjà 11 émissions obligataires réalisées sur différents marchés africains. Sa dernière opération de ce type remonte à avril 2022, au Nigeria, où elle avait levé 46 milliards de nairas, soit environ 110 millions de dollars. Avec cette nouvelle émission de 60 milliards de Fcfa, l’institution entend renforcer le rôle des marchés de capitaux régionaux dans le financement du logement et du développement urbain en Afrique.</p>
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		<title>Inclusion financière : Mupeci ouvre son Hub à Garoua et se lance dans la finance islamique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:51:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[EMF]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
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					<description><![CDATA[Affiliée au réseau Camccul et attendue dans ce segment de la finance depuis 2025, l&#8217;EMF va franchir une cette étape le 8 octobre prochain dans la capitale régionale du Nord.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Affiliée au réseau Camccul et attendue dans ce segment de la finance depuis 2025, l&rsquo;EMF va franchir une cette étape le 8 octobre prochain dans la capitale régionale du Nord.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) inaugure le jeudi 8 octobre 2026 son Hub Mupeci Garoua, dans la région du Nord. L’établissement de microfinance procède également le même jour au lancement de ses produits de finance islamique. Cette double étape marque l’entrée de l’Établissement de microfinance (EMF) sur un segment de marché que plusieurs banques et EMF du Cameroun ont ouvert avant elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa mission consiste à atteindre les personnes exclues du système bancaire classique. Les crédits vont en priorité à l’agropastoral, au petit commerce, au transport, à la pêche, à l’artisanat et aux petites et moyennes entreprises. L’offre comprend la collecte de l’épargne, les bons de caisse, les dépôts à terme, l’octroi de crédits et les transferts d’argent au Cameroun et à l’étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadre fixé par la Cemac en 2022</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’activité de finance islamique est encadrée par un règlement adopté en 2022 par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale. Un établissement peut l’exercer à titre exclusif ou à titre partiel. Dans les deux cas, il doit obtenir l’agrément de l’autorité monétaire nationale, après avis conforme de la Commission bancaire d&rsquo;Afrique centrale (Cobac). Les établissements qui exercent à titre partiel doivent créer une structure dédiée, appelée fenêtre islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afriland First Bank, CBC et Crédit du Sahel ont déjà ouvert une telle fenêtre. En 2025, Cameroon Tribune classait Mupeci parmi les établissements en attente d’agrément. À la même période, Zéphyrin Blaise Tchoupou, directeur général de l&rsquo;EMF, annonçait, lors des troisièmes Journées communautaires de la finance islamique à Yaoundé, l’ouverture d’un guichet dans les mois suivants. Le lancement de ce 8 octobre donne donc suite à cette annonce.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des principes communs à tous les acteurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La finance islamique interdit l’intérêt, appelé riba, ainsi que l’incertitude excessive et les jeux de hasard. Chaque opération repose sur un actif réel, et le partage des profits et des pertes lie l’établissement à son client. Au Cameroun, les contrats en usage comprennent la mourabaha, l’ijara et la moucharaka. Les organisateurs des journées de 2025 désignaient la promotion et la sensibilisation comme le principal frein au développement de ce mode de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que la ville de Garoua, la capitale de la région du Nord est un important centre de commerce du Cameroun. La localité abrite le Lamidat et la Grande Mosquée, et son aéroport la relie à Douala <em>et à Yaoundé, les deux plus grandes métropoles du pays. Le choix de Garoua s’impose comme une évidence stratégique et culturelle. « L’ouverture de notre fenêtre islamique, autorisée par la Cobac, le 15 juillet 2026, répond à une demande locale croissante d’alternatives excluant l’intérêt (riba), une offre structurée avec nos deux partenaires techniques, les cabinets AIFC et EIBC. Lancer cette offre majeure à Garoua permet de servir au plus près les acteurs économiques du Grand Nord : agriculteurs, éleveurs, commerçants. Adossée à des actifs réels, elle se positionne comme un véritable accélérateur de la croissance régionale »</em>, fait savoir l’EMF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mupeci compte désormais quatre Hub opérationnels, stratégiquement positionnés dans les grands pôles économiques : Garoua, Douala Bessengué, Douala Nkolbong et Yaoundé Mokolo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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