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	<title>Bourse &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Marché financier : La filière banane-plantain du Cameroun se rapproche de la Bourse régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:48:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[filière banane-plantain]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Owona]]></category>
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					<description><![CDATA[La séance de travail organisée la semaine dernière à Douala entre les acteurs de la filière et les experts de la BVMAC vise la création d’une société commerciale devant connecter&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La séance de travail organisée la semaine dernière à Douala entre les acteurs de la filière et les experts de la BVMAC vise la création d’une société commerciale devant connecter le marché financier au secteur agro-industriel.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’immeuble siège de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), à Douala, a servi de cadre, la semaine dernière, à une séance de travail entre les acteurs de la filière banane-plantain, les experts de la Bourse régionale et les directeurs des sociétés de bourse. Les travaux, présidés par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, en présence du représentant du ministre de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), Gabriel Mbaïrobe, empêché, ont posé les jalons d’un projet d’envergure : la création future d’une société commerciale destinée à connecter directement le marché financier régional au secteur agro-industriel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les enjeux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Louis Banga Ntolo, directeur général de la BVMAC, <em>« cette rencontre est pour nous une consultation. La consultation d’une filière dans un projet de structuration de la filière banane-plantain. À l’issue, on formulera des recommandations pouvant aboutir à des décisions, mais nous sommes en posture de personnes venues pour une consultation »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Tony Obam, représentant des acteurs de la filière banane-plantain, place l’espoir comme le véritable motif de cet engagement. <em>« On s’est dit qu’on va commencer quelque chose. Il fallait cette première rencontre pour que, dès à présent, la filière banane-plantain du Cameroun, avec l’appui du ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), puisse organiser des sessions de formation »</em>, se félicite-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution de circonstance, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss), Grégoire Owona, insiste sur l’accroissement de la production nationale de banane-plantain et sur la transparence, l’une des exigences du marché financier. <em>« Je voudrais que l’on fonce d’abord dans la production. La deuxième raison qui m’a fait soutenir cette initiative, c’est que l’introduction en Bourse, si elle venait à avoir lieu, invite à la transparence »</em>, a-t-il lancé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un objectif de production de 10 millions de tonnes par an</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce aux financements qui devraient être levés en Bourse et auprès des banques, les acteurs de la filière banane-plantain entendent porter progressivement la production à 10 millions de tonnes par an, à travers la mise en place d’une trentaine de clusters industriels de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De source interne à la filière, LFA a appris que, depuis 2024, le cluster industriel de Ngomedzap, avec l’Agora du mandataire Grégoire Owona, ministre du Travail et de la Sécurité sociale, est engagé dans un objectif de production d’au moins 500 000 tonnes. Celui de Bamenda est en préparation. D’autres gros producteurs sont également enrôlés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’abondante production industrielle attendue devrait avoir deux principales destinations : l’exportation et la transformation, indique-t-on. La première devrait notamment s’effectuer via les ports autonomes de Kribi et de Douala vers le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Kenya et les marchés occidentaux. L’objectif affiché est de faire de la banane-plantain le premier produit d’exportation du Cameroun d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du volet de la transformation industrielle, le Minader avait annoncé, il y a deux ans, la mise en place d’unités industrielles de transformation dans le Sud-Ouest, à Bangem, et à Mvangan, dans la région du Sud-Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cybercriminalité : la Bvmac alerte sur un réseau d&#8217;individus usurpant son identité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Tik Tok]]></category>
		<category><![CDATA[usurpation d'identité]]></category>
		<category><![CDATA[WhatsApp]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un communiqué officiel publié sur sa page Facebook, la Bourse régionale met en garde le public contre des personnes et groupes qui utilisent frauduleusement son identité sur TikTok et&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué officiel publié sur sa page Facebook, la Bourse régionale met en garde le public contre des personnes et groupes qui utilisent frauduleusement son identité sur TikTok et WhatsApp, pour vendre des services d’investissement et proposer de fausses mises en relation avec sa direction.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) vient de lancer une alerte à l’endroit du public et de l’ensemble de la communauté financière face à des pratiques d’usurpation de son identité sur les réseaux sociaux. Selon un communiqué de l’institution publié sur sa page Facebook, des individus et des groupes non autorisés utilisent son nom, son logo et son image sur TikTok et WhatsApp pour proposer des services payants présentés comme liés à l’investissement boursier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les offres identifiées vont de la vente de guides d’investissement à 2.000 Fcfa, à l’accès à des groupes WhatsApp payants facturés 10.000 Fcfa, en passant par de prétendues mises en relation avec la Direction générale de la BvmacC, moyennant une somme allant jusqu’à 500.000 Fcfa. Des pratiques auxquelles la Bourse régionale affirme n’être « ni de près ni de loin » associée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours dans son communiqué, la Bvmac rappelle que ses informations de marché, cours de bourse, publications et contenus éducatifs sont accessibles gratuitement au public. Elle précise également qu’elle ne collecte jamais directement de fonds auprès des particuliers par Mobile Money ou par virement personnel pour investir en Bourse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mise en garde intervient alors que l’essor des réseaux sociaux facilite l’accès du grand public à l’information financière, mais crée également de nouveaux espaces pour les escroqueries et les fausses offres d’investissement. La Bvmac indique se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces agissements et invite les utilisateurs à lui signaler tout contenu suspect.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mission au-delà de la cotation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction générale d<strong>u</strong> CamerounaisLouis Banga Ntolo, en fonction depuis décembre 2021, la Bvmac exerce une mission qui dépasse la seule organisation des séances de cotation. Créée comme place boursière commune aux six pays de la Cemac, elle assure l’organisation, l’animation et la gestion courante du marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses missions comprennent notamment la transparence des opérations, la sécurité du marché, la surveillance permanente des transactions, la prévention des pratiques illicites et la protection des investisseurs. La Bourse doit également veiller à l’égalité de traitement et d’information des intervenants et contribuer au développement du marché financier régional.</p>
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		<title>Rapport d&#8217;activités : La Bvmac enregistre une hausse de 5,8% de son chiffre d’affaires en 2025 </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffre d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport d'activités 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le même temps, l&#8217;Organisation Internationale à caractère régional dirigée par le camerounais Louis Banga Ntolo, a bouclé l’exercice écoulé sur un déficit de 454,5 millions de Fcfa, traduisant ainsi&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le même temps, l&rsquo;Organisation Internationale à caractère régional dirigée par le camerounais Louis Banga Ntolo, a bouclé l’exercice écoulé sur un déficit de 454,5 millions de Fcfa, traduisant ainsi le décalage persistant entre la progression des revenus et le niveau des charges.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice 2025 aura été marqué par une évolution contrastée pour la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac). Si l’activité commerciale a connu une amélioration sur plusieurs indicateurs, notamment sur le compartiment actions, la situation financière de la place boursière reste préoccupante. Le chiffre d’affaires s’est inscrit en hausse, sans toutefois permettre à l’institution de renouer avec les bénéfices.&nbsp;Autrement dit, lors de l&rsquo;exercice écoulée, l&rsquo;institution dirigée par Louis Banga Ntolo a gagné en chiffre d’affaires, mais pas encore en rentabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, selon le rapport d’activité 2025 publié le 8 septembre 2026 sur son site internet, les revenus globaux de la Bvmac ont atteint 1,005 milliard de Fcfa, contre 955,7 millions de Fcfa un an plus tôt, soit une progression de 5,1%. Le chiffre d’affaires comptable s’établit, quant à lui, à 927,3 millions de Fcfa, contre 876 millions en 2024, enregistrant ainsi une croissance de 5,8% en un an. Cette évolution est notamment portée par les commissions de capitalisation sur l’encours de la dette, principale source de revenus, qui se sont élevées à 578,6 millions de Fcfa, en progression de 18,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette embellie du chiffre d’affaires contraste cependant avec la dégradation du résultat. Les charges totales ont progressé beaucoup plus rapidement que les revenus, passant de 1,128 milliard à 1,333 milliard de Fcfa, soit une hausse de 18,2%. Les dépenses de fonctionnement ont notamment augmenté de 22%, à 860,6 millions de Fcfa, dans un contexte marqué entre autres par le renforcement des effectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La principale conséquence est que le résultat net ressort déficitaire de 454,5 millions de Ffa, contre une perte de 372,2 millions de Fcfa en 2024. Le résultat d’exploitation s’est également détérioré, à -468,9 millions de Fcfa, tandis que l’excédent brut d’exploitation est passé de -221,5 millions à -394,5 millions de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contre-performance intervient alors même que certains indicateurs du marché témoignent d’une reprise. Sur le compartiment actions, 23 817 titres ont été échangés en 2025, contre 15 762 un an auparavant, soit une progression de 51%. La valeur des transactions a augmenté de 18,9%, à 739,8 millions de Fcfa tandis que le nombre de transactions bondissait de 66%. La capitalisation globale du marché s’est également appréciée, atteignant 477,7 milliards de Fcfa, contre 442,6 milliards en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette belle dynamique a notamment été portée par la SCG-Ré, dont les échanges ont fortement progressé, contribuant à une recomposition des parts de marché sur le compartiment actions. En revanche, le compartiment obligataire a connu un ralentissement, avec une baisse de 24,2% de la valeur des transactions, à 12,8 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Bvmac, le principal défi reste donc de transformer la reprise de l’activité en amélioration durable de la rentabilité. Plusieurs réformes engagées en 2025, dont l’entrée en vigueur du nouveau Règlement général du marché financier et l’opération « Black December » destinée à stimuler les transactions, devraient contribuer à élargir et dynamiser le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne toutefois plusieurs facteurs ayant pesé sur les comptes, notamment la faiblesse persistante de l’activité sur certains compartiments, la non-réalisation du projet de DCU-Cemac et les difficultés de recouvrement de certaines créances. L’enjeu pour les prochains exercices sera désormais de consolider la croissance des revenus tout en maîtrisant l’évolution des charges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale : La Cosumaf courtise les actifs des fonds de pension pour densifier le marché financier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 19:27:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Association africaine des autorités des fonds de pensions]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
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					<description><![CDATA[En intégrant l’Association africaine des autorités des fonds de pensions, le régulateur du marché régional veut transformer leurs volumes importants en investissements durables pour le développement de la Cemac. Les fonds&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>En intégrant l’Association africaine des autorités des fonds de pensions, le régulateur du marché régional veut transformer leurs volumes importants en investissements durables pour le développement de la Cemac.</em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fonds de pension concentrent des volumes très importants d&rsquo;actifs, mais que ces derniers demeurent très largement investis en titres souverains. Tel a été le constat fait lors de la 7<sup>ème</sup>&nbsp;édition des travaux de l’Association africaine des fonds de pension (Absa) tenue du 29 au 31 juillet 2026 dans la capitale ghanéenne, Accra. A travers sa participation à ces assises, la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) à travers Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente, souhaite intégrer cette association. Cette volonté s’inscrit dans la dynamique du régulateur du marché financier de la Cemac, de multiplier les partenariats avec des organisations internationales majeures comme l’Ocde, la Banque de France dans l’optique de chercher de mieux ce qui se fait en matière de structuration économique, de financement et de gestion collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi de capter des actifs des Fonds de pension au détriment de la dette publique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà, il est question de capter le volume important d’actifs des fonds de pension pour en faire des investissements durables au profit du développement des infrastructures, des entreprises et de l’économie en général, plutôt qu’aux obligations des Etats auxquelles ils sont confinés. C’est une niche sur laquelle mise la Cosumaf. A titre d’illustration, les fonds de pension d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest consacrent ainsi en moyenne près de 67 % de leurs actifs aux obligations d&rsquo;État, cette proportion atteignant 83 % au Ghana. Même sur des marchés plus développés comme l&rsquo;Afrique du Sud, près de la moitié des actifs des investisseurs institutionnels restent orientés vers la dette publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation illustre parfaitement le défi auquel les régulateurs sont confrontés.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne s&rsquo;agit plus seulement de mobiliser davantage d&rsquo;épargne, mais surtout de créer les conditions permettant une meilleure diversification des investissements au profit des secteurs productifs de l&rsquo;économie&nbsp;»</em>, indique-t-on. Pour la présidente de la Cosumaf,&nbsp;<em>«&nbsp;la mobilisation de l&rsquo;épargne domestique constitue désormais l&rsquo;un des principaux leviers de développement du marché financier régional. Dans un environnement caractérisé par des besoins considérables de financement des infrastructures, de la transition énergétique et du secteur privé, les investisseurs institutionnels sont appelés à jouer un rôle croissant dans l&rsquo;allocation du capital vers des investissements de long terme&nbsp;»</em>, a-t-elle lancé dans son exposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les actions incitatives à mener</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, cette évolution ne peut s&rsquo;opérer qu&rsquo;au prix d&rsquo;un renforcement parallèle des dispositifs prudentiels et des capacités des autorités de supervision.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;émergence progressive de produits financiers durables et d&rsquo;investissements alternatifs appelle une adaptation continue des pratiques de contrôle, tant au niveau des régulateurs que des administrateurs de fonds, des sociétés de gestion et des autres acteurs du marché&nbsp;»</em>, argue-t-elle. Elle a également insisté sur l&rsquo;importance de préserver un équilibre entre innovation financière et protection des investisseurs. Dans ce sillage, l&rsquo;intégration des critères ESG ne saurait être appréhendée comme une simple évolution normative, mais doit avant tout contribuer à améliorer la qualité des décisions d&rsquo;investissement, la résilience des portefeuilles et la confiance des investisseurs dans les marchés financiers africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Jacqueline Adiaba-Nkembe a souligné l&rsquo;intérêt d&rsquo;une coopération accrue entre les autorités africaines de régulation. Les problématiques abordées au cours de cette rencontre adoption progressive des normes internationales, développement des taxonomies nationales, supervision des nouveaux produits, lutte contre le greenwashing, renforcement des capacités et partage des bonnes pratiques présentent un caractère largement commun à l&rsquo;ensemble des juridictions représentées. Leur traitement gagnerait ainsi à s&rsquo;inscrire dans une dynamique de coopération régionale permettant de mutualiser les expériences et d&rsquo;accompagner l&rsquo;émergence d&rsquo;approches prudentielles convergentes à l&rsquo;échelle du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu majeur de souveraineté éonomique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités africaines de marché, le développement de marchés financiers plus profonds constitue désormais un enjeu majeur de souveraineté économique. Il doit permettre non seulement de réduire la dépendance des États aux financements extérieurs, mais également de proposer aux investisseurs institutionnels des véhicules d&rsquo;investissement compatibles avec leurs contraintes prudentielles et leurs horizons de placement. Tous considèrent comme prioritaires l&rsquo;approfondissement des marchés domestiques, l&rsquo;accroissement de la participation des investisseurs institutionnels, le développement d&rsquo;une offre plus diversifiée d&rsquo;instruments financiers ainsi que le renforcement de la confiance dans les nouveaux produits proposés aux investisseurs. l’Afrique centrale (Cemac), une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue la semaine dernière au siège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Elle a été accueillie par sa présidente, Jacqueline Adiaba-Nkembe, assistée de ses plus proches collaborateurs. Cette rencontre a constitué une occasion privilégiée d’échanger sur les enjeux liés au développement, à la régulation et à la modernisation du marché financier de l’Afrique centrale, ainsi que sur son rôle stratégique dans le financement des économies de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régulateur du marché financier régional en a profité pour mettre en lumière les avancées enregistrées en matière de modernisation du cadre réglementaire, de renforcement de la protection des investisseurs et d’amélioration de l’attractivité du marché financier régional. À travers ce dialogue constructif, la Cosumaf, par la voix de sa présidente, réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier régional intégré, transparent, résilient et compétitif, au service du financement durable des économies de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un marché financier en plein essor</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l’Afrique centrale connaît une phase décisive de son développement. Sous la supervision de la Cosumaf, il a connu ces dernières années une montée en puissance progressive de ses acteurs régulés, une densification de son corpus normatif et un élargissement progressif de son assiette d’émetteurs. Il y a sept ans à peine, en 2019, la Cemac se dotait d’un régulateur unique du marché financier. En 2022, elle se dotait d’un cadre réglementaire refondé. En 2025, l’an dernier à peine, ce marché a levé près de 386 milliards de Fcfa sur le marché primaire, sa capitalisation boursière a progressé de près de 8 % en une seule année, et l’encours de la dette sur le marché financier régional a franchi le seuil symbolique des 1 700 milliards de Fcfa. En outre, un nouveau régime d’inscription en compte des valeurs mobilières a été adopté et est entré en vigueur au premier jour de cette année. La Cosumaf a signé avec la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). Pour la présidente, ces chiffres racontent une trajectoire : <em>« celle d’un marché qui grandit, qui se discipline, qui s’ouvre. Mais un marché qui grandit sans épargne à mobiliser reste »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’Afrique centrale semble manquer de canaux pour transformer son importante épargne en investissements productifs, selon les experts financiers. Pourtant, elle dispose de tontines qui brassent chaque année des volumes considérables sans jamais rencontrer une obligation d’infrastructure. Elle dispose d’une diaspora dont les transferts dépassent, à l’échelle du continent, l’aide publique au développement, sans disposer des instruments pour orienter cette manne vers ses routes, ses réseaux électriques et ses hôpitaux, entre autres. Face à cela, la Cosumaf mise sur des partenariats avec des institutions clés et sur l’éducation financière pour changer la donne actuelle.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Renforcement des capacités : Les avocats du Noso à l’école de la dématérialisation des valeurs mobilières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:49:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse autonome d'amortissement]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire de formation]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs mobilières]]></category>
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					<description><![CDATA[Un séminaire de formation a été organisé à leur intention par la Caisse autonome d’amortissement, du 29 au 31 juillet 2026 à Limbé. Une nouvelle étape est en train d’être&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un séminaire de formation a été organisé à leur intention par la Caisse autonome d’amortissement, du 29 au 31 juillet 2026 à Limbé.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle étape est en train d’être franchie dans la construction d’un marché financier au service du développement économique du Cameroun. Car un marché financier plus sûr commence par un cadre juridique plus solide. C’est précisément dans cette dynamique qu’a été organisé, du 29 au 31 juillet 2026 dans la ville de Limbé, un séminaire de renforcement des capacités des avocats des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sur le processus de dématérialisation des valeurs mobilières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, il est question pour le Gouvernement camerounais de doter les professionnels du droit des compétences nécessaires pour accompagner une réforme majeure : la dématérialisation des valeurs mobilières, un levier essentiel de modernisation du marché financier camerounais. Dans son allocution d’ouverture des travaux, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a rappelé que cette transformation poursuit quatre objectifs fondamentaux : <em>« Elle permettra notamment de renforcer la sécurité des transactions financières, garantir une plus grande transparence des opérations, consolider la confiance des investisseurs et améliorer l’attractivité et la compétitivité du marché financier national »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long du séminaire, les praticiens du droit se sont familiarisés avec les principes et les textes juridiques en matière de dématérialisation des valeurs mobilières selon l’Acte uniforme de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada). La formation s’est focalisée autour de trois principaux modules. En investissant dans le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne juridique, le ministère des Finances (Minfi), à travers la Caisse autonome d’amortissement (CAA), pose les bases d’un écosystème financier plus moderne, plus fiable et davantage en phase avec les standards internationaux.</p>
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		<title>Introduction boursière : La valeur Renaprov Finance admise aux opérations du DCU de la Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:02:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Introduction boursière]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[opérations du DCU]]></category>
		<category><![CDATA[Renaprov Finance S.A.]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son communiqué du 21 juillet 2026, Louis Banga Ntolo, le DG de la Bvmac, indique que cette étape précède son arrivée prochaine à la cote. L’on s’achemine&#160;résolument&#160;vers l’introduction de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans son communiqué du 21 juillet 2026, Louis Banga Ntolo, le DG de la Bvmac, indique que cette étape précède son arrivée prochaine à la cote.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’on s’achemine&nbsp;résolument&nbsp;vers l’introduction de Renaprov Finance S.A. à la cote de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac). Dans un communiqué du 21 juillet 2026, Louis Banga Ntolo, son Directeur général, informe le public et les intervenants du marché financier de l’admission officielle de la valeur « Renaprov Finance », libellée « Action Renaprov », aux mécanismes du Dépositaire central unique (DCU) de la Cemac depuis le 30 juin 2026. Une étape en prélude à <em>« son arrivée prochaine à la cote de la Bvmac, pour un montant global émis de 1,09 milliard de Fcfa, soit 52 019 actions au prix unitaire de 21 000 Fcfa »</em>, indique-t-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opération de levée de fonds en deçà des objectifs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de son introduction à la Bvmac, Renaprov Finance avait lancé deux fenêtres lors de son opération de levée de fonds. Celle-ci devait lui permettre de lever 8,4 milliards de Fcfa à travers l’émission de 400 000 actions nouvelles au prix unitaire de 21 000 Fcfa. Malheureusement, l’établissement de microfinance (EMF) n’a pu lever qu’environ 1,1 milliard de Fcfa, soit 13 % seulement de l’objectif visé au terme de la première période de souscription, allant du 15 décembre 2025 au 15 mars 2026. Malgré ce résultat jugé « insatisfaisant », les initiateurs soutiennent néanmoins que cette opération confirme la solidité du modèle économique de Renaprov Finance S.A. et l’adhésion du marché à sa vision stratégique<em>. « Nous saluons la confiance des premiers investisseurs qui ont apporté 1,1 milliard de Fcfa. Si le socle de notre transformation est ainsi posé, nous ouvrons cette dernière fenêtre pour transformer l’essai et&nbsp;<strong>bâtir</strong>&nbsp;ensemble l’avenir »</em>, se réjouissaient-ils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rectifier le tir, Afriland Bourse and Investment, arrangeur principal de ladite opération, avait annoncé une seconde et dernière fenêtre de 30 jours, s’étendant du 15 avril au 15 mai 2026. Si l’on n’en sait rien des résultats obtenus jusqu’ici, Renaprov Finance S.A. indiquait néanmoins que <em>« cette phase de clôture s’adresse à quatre segments clés, à savoir : les institutionnels, pour qu’ils accompagnent la montée en puissance d’un futur leader régional ; le grand public, pour faire fructifier son épargne dans une entreprise en pleine croissance ; la diaspora, pour investir dans le développement technologique du pays ; et les clients et employés, pour leur permettre de participer directement aux fruits de la croissance de leur institution ».</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Renaprov Finance S.A.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Se présentant comme un acteur de référence de la microfinance au Cameroun, Renaprov Finance S.A. entend, dans le cadre de son introduction en bourse, accélérer sa mutation pour offrir une finance de proximité, moderne et inclusive, à travers toute la zone Cemac. L’établissement compte 28 agences et 30 ans d’expertise. Pour l’accompagner dans cet objectif, Afriland Bourse &amp; Investment et le syndicat de placement se disent prêts à orienter les futurs souscripteurs via leur réseau de placement ainsi que dans les agences de l’EMF à travers le pays.</p>
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		<title>Marché financier : La Cosumaf dévoile les défis liés à l&#8217;innovation technologique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 09:48:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[One Africa Forums]]></category>
		<category><![CDATA[Webinaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le webinaire qui sera organisé le 20 juillet prochain en collaboration avec One Africa Forums, offrira l&#8217;occasion aux participants d&#8217;échanger sur les leviers permettant de renforcer l&#8217;attractivité du marché régional&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le webinaire qui sera organisé le 20 juillet prochain en collaboration avec One Africa Forums, offrira l&rsquo;occasion aux participants d&rsquo;échanger sur les leviers permettant de renforcer l&rsquo;attractivité du marché régional et d&rsquo;accompagner les entreprises dans leurs projets de levée de capitaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Innovation technologique : quels défis pour les marchés financiers ? »</em> C&rsquo;est le thème de la session en ligne qui sera conjointement organisée le 20 juillet 2026 par la Commission de surveillance du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale (Cosumaf) et One Africa Forums. Cette rencontre a pour objectif d&rsquo;échanger sur les leviers permettant de renforcer l&rsquo;attractivité du marché régional, d&rsquo;accompagner les entreprises dans leurs projets de levée de capitaux et de faire du marché financier un véritable moteur de compétitivité et de transformation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisateurs, <em>« l&rsquo;innovation technologique transforme en profondeur les marchés financiers, redéfinissant les modèles d&rsquo;investissement, les mécanismes de financement et les pratiques de supervision. Intelligence artificielle, blockchain, tokenisation, RegTech, SupTech ou encore cybersécurité ouvrent de nouvelles perspectives tout en soulevant des enjeux majeurs en matière de régulation, de confiance et de résilience ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session analysera les opportunités et les défis liés à cette transformation pour l&rsquo;ensemble des acteurs de l&rsquo;écosystème financier. « Les discussions porteront notamment sur les technologies émergentes au service de la transformation des marchés financiers, la régulation, la supervision et l&rsquo;innovation, afin de trouver le juste équilibre, ainsi que sur la cybersécurité, la confiance numérique et la protection des investisseurs », indiquent les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le webinaire de ce lundi ouvre une série de rencontres prévues du 20 au 27 juillet 2026. Elles seront organisées autour de plusieurs thématiques : «<em> Innovation technologique et marchés financiers », « Accès au capital et financement des entreprises », « Assurance et financement de long terme », « Appel public à l&rsquo;épargne », « Titrisation » et « Notation financière ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces rendez-vous réuniront des régulateurs, des institutions, des professionnels du secteur, des investisseurs et des experts autour d&rsquo;échanges destinés à accompagner le développement d&rsquo;un marché financier régional plus dynamique, transparent et attractif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès au financement constitue un enjeu majeur pour le développement des entreprises de la Cemac. Selon les experts de la sous-région, si le marché financier offre aujourd&rsquo;hui d&rsquo;importantes opportunités de mobilisation de capitaux, son potentiel demeure encore insuffisamment exploité. Ils soulignent également que les marchés financiers évoluent à un rythme soutenu sous l&rsquo;effet des innovations technologiques, de l&rsquo;apparition de nouveaux mécanismes de financement et du renforcement des exigences en matière de régulation et de transparence.</p>
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		<title>Capitalisation boursière : Quatre nouvelles sociétés bientôt cotées à la Bvmac aux frais de la BAD et de la Beac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroon Hotels Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Capitalisation boursière]]></category>
		<category><![CDATA[Façade Maritime Champ Triomphal]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon Power Company]]></category>
		<category><![CDATA[Samb’a Assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif de la Banque centrale.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compartiment<em> « A » </em>(Actions) de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) pourrait prochainement accueillir quatre nouvelles entreprises. Dans un communiqué publié le 10 juillet 2026, l’Unité de gestion des réformes des institutions financières de la Cemac (Ugrif), logée à la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) et coordonnée par Emmanuelle Obouh-Fegue, annonce qu’elle prendra en charge les frais d’introduction en Bourse de la Cameroon Hotels Corporation (CHC), propriétaire du Hilton Hôtel de Yaoundé, de Samb’a Assurances, spécialisée dans la micro-assurance, de Gabon Power Company (GPC), active dans le secteur des hydrocarbures, ainsi que de Façade Maritime Champ Triomphal (FMCT), porteuse du projet urbain de la Baie des Rois à Libreville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces entreprises ont été retenues au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé le 17 mars 2026 pour la sélection des sociétés pouvant bénéficier de cette prise en charge. Cet appel avait été accompagné d’une correspondance adressée le même jour à la présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet effet, une enveloppe de 223 780 dollars américains, soit environ 142,9 millions de Fcfa, avait été provisionnée dès janvier 2025 grâce à un financement du Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin d’encourager les entreprises à se faire coter à la Bvmac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mécanisme incitatif pour les entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses couvertes concernent notamment les commissions de visa de la Cosumaf, les commissions d’introduction en Bourse de la Bvmac, les honoraires du conseil juridique ayant validé le document d’information, ainsi que ceux du commissaire aux comptes chargé de certifier les états financiers présentés dans ce document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les spécialistes de la finance, cette initiative va au-delà de la simple levée des obstacles liés au coût de la cotation. Elle devrait inciter davantage d’entreprises à recourir au marché financier, contribuant ainsi à son approfondissement et à son dynamisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mémoire, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a obtenu un financement de la Banque africaine de développement (BAD), à travers les ressources du&nbsp;Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin de financer le&nbsp;Projet d’appui au marché financier unifié d’Afrique centrale (Pamfuac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa composante 2, intitulée&nbsp;<em>« Appui à la Bourse »,</em> ce projet prévoit un mécanisme incitatif destiné aux entreprises éligibles souhaitant s’introduire en Bourse. Il prend ainsi en charge une partie des frais liés à leur admission sur le marché financier régional, avec pour objectif de favoriser le développement des marchés de capitaux en Afrique centrale.</p>
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		<title>Récompense : La Médaille du service exceptionnel décernée au DG de la Bvmac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 10:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[International Committee of Excellence]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Médaille du service exceptionnel]]></category>
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					<description><![CDATA[Elle lui a été remise le 8 juillet 2026 par l&#8217;International Committee of Excellence (ICE), au cours d&#8217;une cérémonie officielle organisée à Douala. L&#8217;International Committee of Excellence (ICE) a décerné,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elle lui a été remise le 8 juillet 2026 par l&rsquo;International Committee of Excellence (ICE), au cours d&rsquo;une cérémonie officielle organisée à Douala.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;International Committee of Excellence (ICE) a décerné, le 8 juillet, la Médaille du service exceptionnel à Louis Banga Ntolo, directeur général de la Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (Bvmac). La distinction lui a été remise au cours d&rsquo;une cérémonie organisée à Douala, en présence de hautes personnalités et de nombreux partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rythmée par la présentation du parcours du récipiendaire et par des témoignages empreints de reconnaissance, cette cérémonie a mis à l&rsquo;honneur son engagement au service du développement du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, Louis Banga Ntolo a exprimé son émotion, sa gratitude et sa détermination à relever les grands défis du marché financier régional. <em>« Je considère cette récompense comme une invitation à faire preuve de davantage de détermination et d&rsquo;ardeur au travail dans la recherche de solutions innovantes permettant à la Cemac de mieux exploiter tout son potentiel »</em>, a-t-il déclaré. Il a en outre dédié cette médaille à l&rsquo;ensemble du personnel de la Bvmac ainsi qu&rsquo;aux membres du conseil d&rsquo;administration, saluant leur engagement collectif et leur contribution aux performances ainsi qu&rsquo;au rayonnement de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bvmac affirme poursuivre la mise en place des bases d&rsquo;une plus grande inclusion financière et d&rsquo;un recours accru du secteur privé au financement par le marché boursier. Cette ambition s&rsquo;est traduite par une révision en profondeur de son règlement général, formellement approuvé par la Commission de surveillance du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale (Cosumaf) au début de l&rsquo;année 2025. Parmi les principales innovations figure la baisse significative des seuils d&rsquo;éligibilité auparavant exigés des émetteurs souhaitant lever des fonds par appel public à l&rsquo;épargne (APE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (Bvmac) est le marché financier commun aux six pays de la Cemac. Constituée en société anonyme avec conseil d&rsquo;administration le 4 juillet 2019, avec un capital social de 9,07 milliards de Fcfa, elle constitue un outil moderne d&rsquo;intégration économique et de financement direct du développement des entreprises, des États et des collectivités territoriales de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son entrée en activité, elle a contribué au financement de projets d&rsquo;investissement portés par des entreprises privées et publiques, des organisations régionales et internationales, ainsi que par les États d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 31 décembre 2024, la capitalisation boursière des sociétés cotées à la Bvmac s&rsquo;élevait à environ 443 milliards de Fcfa, tandis que l&rsquo;encours des dettes cotées atteignait près de 1 500 milliards de Fcfa, pour un volume total de transactions de 17 milliards de Fcfa au cours de l&rsquo;année 2024.</p>
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		<item>
		<title>Marché financier : La Cosumaf signe une convention de coopération avec la Cima et l’AMF-Umoa</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/09/marche-financier-la-cosumaf-signe-une-convention-de-cooperation-avec-la-cima-et-lamf-umoa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[AMF-Umoa]]></category>
		<category><![CDATA[Convention de coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
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					<description><![CDATA[A travers la signature de cet acte, le 6 juillet 2026 à Libreville au Gabon, les trois régulateurs africains réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A travers la signature de cet acte, le 6 juillet 2026 à Libreville au Gabon, les trois régulateurs africains réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un secteur des assurances plus intégrés, plus résilients et plus attractifs, au service du développement économique régional.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jacqueline Adiaba-Nkembe, la Présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), Kossi Tenou, le Président de l’Autorité des marchés financiers de l’Union monétaire ouest-africaine (AMF-Umoa) et Eric Rochereau Kouaghu Tchuisseu, Secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima), ont paraphé une convention de coopération liant leurs trois structures, le 6 juillet 2026 au Palais des congrès Omar Bongo Ondimba de Libreville au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cérémonie présidée par le ministre gabonais de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la vie chère, s&rsquo;est tenue en marge d&rsquo;un atelier régional consacré au thème :&nbsp;<em>« Mobiliser l&rsquo;épargne au service de l&rsquo;économie réelle »</em>, offrant un cadre d&rsquo;échanges sur les leviers permettant de mieux orienter l&rsquo;épargne vers le financement durable des économies de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du renforcement de la coopération entre les institutions de régulation de la zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) et de l&rsquo;Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), les trois institutions réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un secteur des assurances plus intégrés, plus résilients et plus attractifs, au service du développement économique régional.&nbsp;<em>« Nous avons signé la première Convention de coopération tripartite entre trois régulateurs financiers africains. Nous avons entendu la voix de l&rsquo;administration gabonaise, celle des sociétés de bourse, celle des entreprises de notre pays, celle des assureurs de notre sous-région, converger vers un même constat : notre épargne existe, elle est abondante, elle est disciplinée. Il nous revient, à nous régulateurs, de lui construire les chemins qui la mènent vers l&rsquo;économie réelle »</em>, se félicite la présidente de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases du nouveau partenariat Cosumaf-Cima-AMF-Umoa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet acte naît de trois convictions essentielles selon les signataires : La première a trait au fait que le financement des infrastructures ne se décrète pas, il s&rsquo;organise par des émissions souveraines disciplinées, par des compartiments dédiés aux PME, par une ingénierie financière qui sache transformer l&rsquo;épargne diasporique en obligations et en projets. La seconde est que l&rsquo;assurance et le marché financier ne sont pas deux mondes séparés par une frontière réglementaire. Mais, les deux faces d&rsquo;une même mission, celle de transformer une prime, une cotisation, une économie de précaution, en capital productif pour nos territoires. La troisième, enfin repose sur le postulat qu’aucune de ces ambitions ne se réalisera dans l&rsquo;isolement.&nbsp;<em>« La Convention que nous avons signée n’est pas un aboutissement. Elle est un commencement. La Cosumaf s&rsquo;engage, devant vous, à porter les conclusions de cette journée devant les instances décisionnelles de la Cemac, en concertation étroite avec la Cima et l&rsquo;AMF-Umoa, jusqu&rsquo;à leur traduction en politiques concrètes »</em>, a indiqué Jacqueline Adiaba-Nkembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les objectifs visés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La convention de coopération susmentionnée vise trois objectifs principaux : Le premier est de consacrer institutionnellement la coopération interafricaine en matière de régulation financière. Il est question de formaliser, par un instrument juridique de coopération, le cadre durable de collaboration entre la Cosumaf, la Cima et l&rsquo;AMF-Umoa. Ceci via le partage d&rsquo;informations, l’assistance technique mutuelle, la convergence normative et la coordination des politiques de supervision. La convention ainsi signée, posera les bases d&rsquo;une architecture de régulation financière africaine cohérente et complémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième objectif est d’inscrire la mobilisation de l&rsquo;épargne à l&rsquo;agenda politique régional. L’objectif est d’offrir un espace de dialogue de haut niveau permettant de formaliser des recommandations opérationnelles sur les leviers de mobilisation de l&rsquo;épargne. Cela passe par des instruments adaptés, des cadres réglementaires incitatifs, l’éducation financière, l’intégration de l&rsquo;épargne informelle et diasporique. Le troisième objectif est de positionner Libreville comme place de référence de la régulation financière africaine. Cela revient à affirmer, à travers cet événement de portée continentale, le rôle de la Cosumaf et du Gabon dans l&rsquo;architecture de gouvernance financière africaine, en matière de souveraineté réglementaire, de coopération interinstitutionnelle et d&rsquo;attractivité du marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le contexte et la justification de la démarche des régulateurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l&rsquo;Afrique Centrale connaît une phase décisive de son développement. Sous la supervision de la Cosumaf, il a connu ces dernières années une montée en puissance progressive de ses acteurs régulés, une densification de son corpus normatif et un élargissement progressif de son assiette d&rsquo;émetteurs. Cette dynamique s&rsquo;inscrit dans un environnement macroéconomique régional qui appelle des réponses structurelles à la question centrale du financement de l&rsquo;économie réelle. Dans ce contexte, le régulateur du marché financier sous régional a engagé une démarche de coopération approfondie avec ses homologues africains, en particulier la Conférence interafricaine des marchés d&rsquo;assurances (Cima) et l&rsquo;Autorité des marchés financiers de l&rsquo;Union monétaire ouest-africaine (AMF-Umoa).</p>
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