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	<title>Entreprise &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Transformation numérique : E-Gov’A veut accélérer la modernisation des administrations africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Summit Expo and Awards]]></category>
		<category><![CDATA[Beaugas Orain Djoyum]]></category>
		<category><![CDATA[E-Gov’A]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Le]]></category>
		<category><![CDATA[Minette Libom Li Likeng]]></category>
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					<description><![CDATA[Interopérabilité, intelligence artificielle, dématérialisation des procédures et innovation locale ont constitué les principaux axes de la première édition du sommet, organisée du 15 au 17 octobre 2026 à Yaoundé. La&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Interopérabilité, intelligence artificielle, dématérialisation des procédures et innovation locale ont constitué les principaux axes de la première édition du sommet, organisée du 15 au 17 octobre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique des administrations africaines doit désormais se traduire par des résultats tangibles pour les citoyens et les entreprises. C’est l’une des principales recommandations issues de la première édition du E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, organisée du 15 au 17 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé. La rencontre a réuni des responsables publics, des entreprises technologiques, des experts et des universitaires autour des solutions numériques susceptibles d’améliorer l’efficacité des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé conjointement par Digital Business Africa et l’association Smart Click Africa, sous le haut patronage du ministère des Postes et Télécommunications, l’évènement a notamment enregistré la participation d’une délégation gabonaise, tandis que des acteurs d’autres pays africains ont suivi les travaux en ligne. Au terme de cette première expérience, Beaugas-Orain Djoyum, promoteur du salon et directeur général d’ICT Media Strategies, retient la qualité des échanges et les perspectives ouvertes par les solutions présentées. <em>« La transformation numérique de l’État ne se mesure pas au nombre de plateformes créées. Elle se mesure au nombre de difficultés supprimées dans la vie des citoyens »</em>, a-t-il rappelé lors des travaux. Une orientation qui place l’amélioration de l’expérience des usagers au cœur des politiques de gouvernance électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’interopérabilité comme priorité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux leviers identifiés figure l’interopérabilité des systèmes informatiques publics. Elle doit permettre aux administrations d’échanger des données de manière sécurisée, afin d’éviter aux citoyens de fournir plusieurs fois les mêmes pièces ou de multiplier les déplacements pour accomplir une seule démarche. La dématérialisation des documents, les paiements électroniques et l’automatisation de certaines opérations figurent également parmi les solutions susceptibles de réduire les délais de traitement, d’améliorer la traçabilité des recettes publiques et de limiter les coûts administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà à l’ouverture des travaux, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, avait présenté l’application Aigles, dédiée à la gestion des effectifs et de la solde de l’État. Opérationnelle depuis le 1er janvier 2025, cette plateforme vise notamment à unifier la gestion des carrières et de la rémunération des agents publics, tout en renforçant la maîtrise des effectifs et de la masse salariale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a, pour sa part, mis en garde contre l’adoption précipitée des nouvelles technologies. <em>« L’un des premiers dangers avec ces innovations technologiques, c’est que nous avons tendance à acheter avant de comprendre »</em>, a-t-elle averti. L’intelligence artificielle ne saurait donc produire tous ses effets sans une digitalisation préalable, une simplification des procédures, des compétences adaptées et une bonne préparation des administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des retombées économiques attendues</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la qualité du service public, les enjeux de ces assises étaient également économiques. En effet, une administration plus rapide, mieux connectée et plus transparente peut contribuer à réduire les coûts de transaction, à simplifier les formalités des entreprises et à améliorer le climat des affaires. La digitalisation offre aussi des possibilités de renforcement du contrôle des recettes et de réduction de certaines lourdeurs administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la concrétisation de ces gains suppose des investissements dans les infrastructures, la formation des agents publics, la sécurisation des données et l’accessibilité des services numériques. Elle nécessite également une meilleure coordination entre les administrations, afin d’éviter la multiplication de plateformes isolées et difficilement compatibles. <em>« Notre prochain défi pour les prochaines éditions, c’est de mobiliser davantage les départements ministériels, de mobiliser davantage les entreprises technologiques qui proposent des solutions »</em>, a indiqué à cet effet Beaugas-Orain Djoyum. Le promoteur envisage également l’invitation d’un pays d’honneur afin de partager des expériences de transformation numérique et de favoriser les échanges de compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les étudiants mis à contribution</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’innovation universitaire a constitué l’un des temps forts de cette première édition. Organisé pendant deux jours au ministère des Postes et Télécommunications, le hackathon a réuni sept étudiants issus d’établissements de formation aux technologies de l’information et de la communication et aux télécommunications. Les participants ont conçu des solutions destinées à répondre à des problèmes concrets rencontrés par les administrations publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’issue du hackathon, trois établissements ont été récompensés pour les solutions présentées par leurs étudiants. Au terme des délibérations, le remier prix a été attribué à ICT University qui repart avec une récompense de 500 000 Fcfa. Le deuxième prix est revenu à Institut africain d’informatique (IAI), récompensé à hauteur de 300 000 Fcfa. Et enfin le troisième prix a été décernée à lUniversité Saint Jean Ingénieur qui a obtenu une enveloppe de 200 000 Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces distinctions consacrent la contribution des jeunes talents à la recherche de solutions numériques adaptées aux besoins des administrations et soulignent le rôle que les établissements de formation peuvent jouer dans l’accélération de la transformation digitale au Cameroun et en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le promoteur d&rsquo;E-Gov&rsquo;A a d&rsquo;ailleurs jugé ces projets susceptibles d’être mis en œuvre rapidement. Des discussions doivent ainsi être engagées avec le ministère des Postes et Télécommunications et l’Agence de développement des technologies de l’information et de la communication (Antic) afin d’examiner les possibilités d’accompagnement et de concrétisation des propositions retenues. Il s&rsquo;agit en somme d&rsquo;encourager les universités à contribuer davantage à la résolution des difficultés des administrations, des entreprises et des populations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement des paiements interopérables en Afrique : Le Gimac et Papss Card posent les bases de leur futur partenariat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:35:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Convention]]></category>
		<category><![CDATA[Gimac]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Noël Londongo]]></category>
		<category><![CDATA[paiements interopérables]]></category>
		<category><![CDATA[Papss]]></category>
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					<description><![CDATA[Les séances de travail des 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé ont permis aux deux structures de s’accorder sur les modalités pratiques de leur collaboration, qui sera matérialisée par&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Les séances de travail des 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé ont permis aux deux structures de s’accorder sur les modalités pratiques de leur collaboration, qui sera matérialisée par la signature d’une convention dans les prochains jours.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Poser les bases d’une collaboration structurée, favoriser le développement de solutions de paiement innovantes et interopérables, promouvoir l’intégration financière et renforcer les échanges de paiements en Afrique. Tels étaient les objectifs des séances de travail tenues les 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé entre les responsables du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (Gimac), conduits par Guy Noël Londongo, directeur général par intérim, et ceux de Papss Card.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les échanges ont porté sur la connaissance mutuelle de nos deux infrastructures, les avantages pour le Gimac de se connecter à Papss Card afin de permettre à ses membres d’émettre des cartes Gimac acceptées partout en Afrique. De même, les cartes Papss Card des autres pays membres du réseau Papss pourront être utilisées en zone Cemac. Nous avons donc discuté des différentes modalités de ce partenariat, qui sera très bénéfique pour les banques de la Cemac à travers le Gimac »</em>, a confié le directeur général du Gimac à <em>LFA</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les contours du futur partenariat Gimac-Papss Card</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de ces deux journées ont permis aux deux structures d’aborder plusieurs axes stratégiques en vue de définir les modalités et le cadre de leur future collaboration. Le premier axe a porté sur l’analyse du marché, notamment les principaux émetteurs et acquéreurs, les produits proposés, les conditions commerciales ainsi que l’écosystème des prestataires de services de paiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont également permis de clarifier les rôles et les responsabilités des différentes parties prenantes, notamment Papss Card, le Gimac, les institutions participantes, les processeurs et les autres partenaires concernés. À cela s’est ajoutée l’harmonisation des exigences réglementaires, contractuelles, commerciales, techniques et opérationnelles nécessaires à la mise en œuvre du partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont par ailleurs examiné le modèle opérationnel et le cadre de gouvernance, afin de préciser les responsabilités respectives et de déterminer les décisions restant à prendre. Ces travaux ont abouti à l’élaboration d’une feuille de route définissant les actions prioritaires, les responsables, les échéances et les principales dépendances du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les avantages escomptés pour les banques de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Gimac, l’adhésion de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) au système panafricain de paiement et de règlement (Papss), porté par l’Union africaine, ouvre de nouvelles perspectives aux banques de la Cemac dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Trois volets sont ainsi mis en avant : <em>« Papss Instant Payment »</em>, pour le règlement des transferts en monnaies locales via la Beac ; <em>« Papss Card »,</em> pour l’émission et l’acquisition de cartes ; et <em>« Papss Marketplace »,</em> présenté comme un marché de change des monnaies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant l’adhésion de la Beac au système Papss, les banques de la sous-région recouraient à leurs correspondants bancaires à l’étranger pour effectuer des paiements vers d’autres pays africains. Ce mécanisme pouvait entraîner des coûts supplémentaires et mobiliser des devises internationales, notamment l’euro et le dollar, avec des répercussions sur les réserves de change de la Cemac. Le futur partenariat entre le Gimac et Papss Card vise ainsi à faciliter l’utilisation des cartes bancaires au-delà des frontières de la sous-région et à contribuer au développement des paiements transfrontaliers sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Distribution des hydrocarbures : OLA Energy ouvre deux stations-service à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Adulhak Khablashi]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[OLA Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du programme d’investissement du groupe au Cameroun.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun enregistre une extension du réseau d’OLA Energy. Le distributeur a inauguré, le jeudi 15 octobre 2026, deux installations à Douala. Il s’agit du site de Njoh Njoh, en face du bâtiment de Boissons du Cameroun, dans le quartier Bali, et du site Axe Lourd 1, à Bonaloka, dans le troisième arrondissement de la capitale économique. La cérémonie a réuni des représentants des autorités de la région du Littoral et des responsables du groupe. Aboubakary Haman Tchiouto, secrétaire général des services du gouverneur de la région du Littoral, a présidé l’événement au nom du gouverneur. Les cérémonies se sont tenues successivement sur les deux sites pour marquer la mise en service des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site de Bonaloka s’étend sur 7 000 mètres carrés. Il est resté hors service pendant plusieurs années avant les travaux de reconstruction. Les infrastructures comprennent des baies de distribution de carburant, des zones de vente de gaz et une boutique sous l’enseigne Marhaba.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aménagement intègre également un centre d’entretien automobile Ola Autocare, des baies de vidange pour tous les types de véhicules, un espace de restauration rapide Kmc, un distributeur automatique de billets de banque et un point de rechargement pour les cartes de fidélité O’card. <em>« Aujourd’hui, nous n’inaugurons pas seulement une station-service rénovée. Nous donnons vie à une vision, celle d’un espace moderne, innovant et diversifié, conçu pour répondre aux attentes croissantes de nos clients et accompagner l’évolution de leurs modes de vie. Avec la transformation de la station OLA Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la concrétisation de notre ambition de faire de nos stations de véritables lieux de vie où l’énergie, les services, le commerce et le bien-être se rencontrent »</em>, a déclaré Adulhak Khablashi, Chief Operating Officer d’OLA Energy Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise OLA Energy exerce ses activités au Cameroun depuis 2006, soit vingt ans de présence dans la distribution des hydrocarbures. La direction du groupe indique que les travaux réalisés sur ces sites s’inscrivent dans un plan d’investissement. L’entreprise poursuit le déploiement de ses activités dans d’autres régions du pays, notamment à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. <em>« OLA Energy est en train d’investir, pas seulement dans la ville de Douala. Nous sommes aussi à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. Nous avons un programme d’investissement assez solide et nous allons le déployer avec le soutien des autorités, mais aussi de nos partenaires »</em>, a déclaré Majdi Mbarek, administrateur général d’OLA Energy Cameroon. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du groupe ont présenté la feuille de route pour les exercices 2026 et 2027. Le programme prévoit le renforcement du réseau, l’harmonisation de l’identité visuelle de la marque, le développement des boutiques de proximité et la création de services de restauration dans les stations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Fêtes de fin d’année : Congelcam alerte sur les risques de pénurie et de flambée des prix du poissons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 18:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Congelcam]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes de fin d’année]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Flavien Kankeu]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvestre Ngouchinghe]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’un point de presse donné ce 15 octobre 2026 à Yaoundé,  le principal importateur de poissons au Cameroun dénonce la réduction de ses quotas d’importation de 200.000 à 100.000 tonnes&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Au cours d’un point de presse donné ce 15 octobre 2026 à Yaoundé,</strong> <strong> le</strong> <strong>principal importateur de poissons au Cameroun dénonce la réduction de ses quotas d’importation de 200.000 à 100.000 tonnes en 2026, non sans réfuter également les accusations de monopole</strong> <strong>dont il fait l’objet.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approvisionnement du marché camerounais en poisson pourrait connaître des tensions à l’approche des fêtes de fin d’année. C’est l’alerte lancée ce 15 octobre 2026 par Congelcam S.A., qui met en cause la réduction de ses quotas d’importation et les délais nécessaires à l’acheminement des marchandises. Lors d’un point de presse, l’entreprise a en effet appelé les pouvoirs publics à réexaminer les autorisations à elles accordées, au regard des besoins du marché national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Joseph Flavien Kankeu, responsable de la Communication de Congelcam, la société avait importé 200.000 tonnes de poisson en 2025 et souhaitait maintenir ce volume en 2026. Mais son quota a été ramené à 100 000 tonnes cette année par le gouvernement à travers le ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales. Sauf qu’au bout de sept mois, les stocks de l’entreprises étaient épuisés. Et pour y remédier dans le but de continuer à répondre à la demande nationale, <em>« nous avons adressé, le 18 septembre 2026, une correspondance au ministre compétent pour solliciter un réajustement de notre quota à hauteur de 100 000 tonnes supplémentaires. En réponse, un quota additionnel de seulement 30 000 tonnes nous a été accordé»</em>, déplore Joseph Flavien Kankeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, selon les projections avancées par l’entreprise, ce volume pourrait être consommé en deux mois environ. Congelcam estime ainsi que les étals pourraient être fortement dégarnis dès la fin novembre, avec un risque de pénurie et de renchérissement du poisson jusqu’à la première moitié de mars 2027. L’entreprise rappelle que les opérations d’importation nécessitent généralement un à trois mois entre les autorisations, les commandes et l’acheminement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des enjeux économiques et sociaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alerte intervient alors que le poisson représente une source importante de protéines pour les ménages camerounais. A cet effet, une contraction de l’offre pourrait peser sur le pouvoir d’achat, particulièrement durant les fêtes de fin d’année, période de forte consommation. Elle affecterait également les commerçants et les distributeurs, ainsi que les activités économiques liées à l’importation, au stockage et à la commercialisation des produits halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Congelcam indique disposer d’une capacité de stockage de 104 000 tonnes à Douala, à laquelle devrait s’ajouter un entrepôt de 10.000 tonnes au port de Kribi. Pour son responsable de la communication, <em>« les infrastructures, les moyens logistiques et les capacités de distribution doivent pouvoir s’articuler avec une politique d’importation adaptée aux besoins effectifs du marché ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise fondée par le Sénateur et homme d&rsquo;affaies Sylvestre Ngouchinghe conteste par ailleurs les accusations de monopole. Elle rappelle que, selon les déclarations du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales devant le Parlement, environ 34 opérateurs ont reçu des avis techniques d’importation. Elle estime toutefois que l’existence d’autorisations ne garantit pas que les opérateurs disposent des capacités financières et logistiques nécessaires pour approvisionner effectivement le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un différend financier aux lourdes conséquences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des quotas, Congelcam évoque plusieurs contentieux administratifs et financiers. L’entreprise conteste notamment une accusation de droits de douane impayés de 32 milliards de Fcfa, mentionnée dans un rapport de la Commission nationale anti corruption (Conac)&nbsp;en 2018 au titre de l’année 2014. Elle affirme également avoir subi des redressements fiscaux de 2,2 milliards de Fcfa&nbsp;en 2020, de 3,2 milliards en 2022 et de 6 milliards en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre dossier soulevé : la destruction alléguée de 510 conteneurs de poisson débranchés au port de Douala en 2023, qui aurait occasionné près de 13 milliards de Fcfa&nbsp;de pertes. L’entreprise affirme avoir saisi la justice pour obtenir réparation. Ces éléments, présentés par Congelcam, n’ont pas été corroborés par des sources indépendantes dans le cadre de cette rédaction.&nbsp;« Ce que nous réclamons n’est pas un privilège. C’est l’équité, la transparence, le respect du droit », soutient encore Joseph Flavien Kankeu. L’entreprise demande notamment une clarification des critères de calcul des quotas et une application équitable des règles fiscales et douanières.</p>
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		<title>Infrastructures portuaires : 50 milliards de Fcfa pour un terminal céréalier de 102 000 tonnes à Kribi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[construction d’un terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Grain Terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Kribi Oil]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Port autonome de Kribi]]></category>
		<category><![CDATA[produits agricoles et agro-industriels]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour 2027, avec une mise en service prévue en 2029. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Port autonome de Kribi (PAK) s’apprête à renforcer ses capacités de stockage et de traitement des produits agricoles. L’infrastructure portuaire et Kribi Oil and Grain Terminal (KOGT S.A.) ont signé un mémorandum d’entente en vue de la construction d’un terminal dédié aux produits agricoles et agro-industriels. L’investissement prévisionnel est évalué à 50 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">KOGT S.A. est un consortium réunissant des entreprises camerounaises, suisses et turques. Dans le cadre du projet, BGFI Bank Cameroun intervient comme banque partenaire exclusive pour la structuration financière et la coordination des financements. Le futur terminal occupera une superficie de 9,20 hectares au sein du complexe industriel et portuaire de Kribi. Il s’appuiera sur le quai multicanal du port, dont le tirant d’eau varie entre 16 et 18 mètres et qui peut accueillir des navires de 50 000 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’infrastructure comprendra notamment un terminal céréalier de 2,50 hectares, doté de 17 silos de 6 000 tonnes chacun, pour une capacité totale de stockage de 102 000 tonnes. Un laboratoire de contrôle de la qualité et une tour de manutention compléteront cet ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également deux blocs d’entrepôts couvrant 3,20 hectares, avec quatre surfaces de 5 000 m² et une capacité annoncée de 30 000 à 40 000 palettes. Un parking de 2 hectares pourra accueillir entre 120 et 150 camions. Une station de services logistiques de 1 hectare comprendra des îlots de distribution de carburants, un dispositif de distribution d’AdBlue, un atelier, une aire de lavage et un espace de restauration. Enfin, un entrepôt d’exploitation de 0,50 hectare sera affecté à la maintenance, au stockage des pièces détachées et aux opérations de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un financement encore à boucler</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet repose sur une autorisation d’occupation temporaire de 20 ans, renouvelable, délivrée par le PAK. Les promoteurs prévoient d’apporter 20 % du financement sous forme de fonds propres, soit environ 10 milliards de Fcfa. Le solde, estimé à près de 40 milliards de Fcfa, devra être mobilisé auprès de bailleurs de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier annoncé prévoit un bouclage du financement sur 24 mois, un démarrage des travaux en 2027 et une mise en service en 2029. Ces échéances restent tributaires de l’aboutissement des procédures techniques, administratives, financières et réglementaires. Le chantier devrait générer entre 600 et 800 emplois pendant la construction, puis près de 200 emplois en phase d’exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un port en pleine montée en puissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet intervient dans un contexte de progression de l’activité portuaire. En 2025, le port de Kribi a manutentionné 555 398 équivalents vingt pieds (EVP), en hausse de 82,4 %. Le volume global des marchandises a atteint 12 millions de tonnes, pour 559 escales. Mis en service en 2025, le deuxième terminal à conteneurs permet désormais l’accueil régulier de navires de type Megamax. Des travaux visant à ajouter 8 hectares de stockage au terminal à conteneurs sont également annoncés, avec un démarrage prévu à partir de juillet 2026. Le terminal polyvalent, consacré aux marchandises hors conteneurs, connaît lui aussi une progression de son activité. Ses volumes sont passés de 240 000 tonnes en 2018 à 1,27 million de tonnes en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, le PAK a enregistré un bénéfice net de 4,02 milliards de Fcfa en 2025, contre un peu plus de 3,4 milliards un an auparavant. Les recettes douanières générées par le port ont atteint 335 milliards de Fcfe en 2025 et environ 1 000 milliards depuis mars 2018. L’arrivée d’un terminal céréalier devrait diversifier davantage les flux de marchandises traités sur la plateforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire les contraintes liées aux importations céréalières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux du projet réside dans la dépendance du Cameroun aux importations de céréales. En 2025, celles-ci ont représenté une facture de 466,9 milliards de Fcfa, dont 268,7 milliards pour le riz et 187,8 milliards pour le blé et le méteil.  Le Cameroun importe chaque année plus d’un million de tonnes de blé. En 2023, les importations de cette céréale ont atteint 887 000 tonnes, pour une valeur de 178 milliards de Fcfa. À titre indicatif, une capacité de stockage de 102 000 tonnes équivaut à environ 10 % d’un volume annuel d’un million de tonnes. Cette comparaison ne tient toutefois pas compte de la rotation des stocks, qui peut permettre de traiter des volumes supérieurs à la capacité physique des silos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maïs constitue un autre enjeu. En 2025, les importations ont atteint 72 586 tonnes, pour une valeur de 10,2 milliards de Fcfa. Face à cette situation, le ministre du Commerce a réuni les acteurs de la filière pour examiner une suspension des importations, dans le but de favoriser l’écoulement de la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si un terminal céréalier facilite le stockage des produits importés, il peut également accueillir des grains produits au Cameroun, selon les choix des opérateurs. Cette perspective rejoint le plan triennal de 30,9 milliards de Fcfa lancé par le gouvernement pour produire 180 000 tonnes de blé local d’ici à 2027. Le futur terminal de Kribi devra ainsi répondre aux besoins des importateurs tout en s’adaptant à l’évolution de la production céréalière nationale et aux ambitions de substitution aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement local : La commune de Mbalmayo sollicite le projet Ndollè City pour ses investissements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Abraham Ngosso Junior]]></category>
		<category><![CDATA[Commune de Mbalmayo]]></category>
		<category><![CDATA[Dieudonné Zang Mba]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Impex Trading]]></category>
		<category><![CDATA[Ndollè City]]></category>
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					<description><![CDATA[La séance de travail du 30 septembre 2026 entre les responsables de la municipalité, conduits par le maire Dieudonné Zang Mba, et la délégation de Grand Impex Trading a ouvert&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La séance de travail du 30 septembre 2026 entre les responsables de la municipalité, conduits par le maire Dieudonné Zang Mba, et la délégation de Grand Impex Trading a ouvert la voie à un éventuel partenariat destiné à accompagner la réalisation de projets structurants dans le chef-lieu du département du Nyong-et-So’o.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Ndollè City, composante du programme World Dream Investment (WDI), porté par Grand Impex Trading Limited, suscite l’intérêt de la commune de Mbalmayo, dans le département du Nyong-et-So’o, région du Centre. Cette volonté s’est traduite par une séance de travail tenue le 30 septembre 2026 entre les responsables de la municipalité, sous la houlette du maire Dieudonné Zang Mba, et la délégation de Grand Impex Trading, conduite par son président-directeur général (PDG), Abraham Ngosso Junior. La rencontre s’est déroulée en présence des responsables des services déconcentrés de l’État et des représentants des administrations conviées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier cadre d’échanges entre la commune de Mbalmayo et Grand Impex Trading Limited autour du programme WDI–Ndollè City, cette rencontre visait à examiner les possibilités de rapprochement entre les investissements envisagés dans le cadre du programme et les projets prioritaires de la municipalité. Les secteurs ciblés comprennent notamment la santé, l’éducation, l’hôtellerie, le tourisme, les infrastructures, l’agro-industrie, l’habitat, ainsi que la gestion durable de la ville et le traitement des déchets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont également porté sur les mécanismes institutionnels, techniques et financiers susceptibles de favoriser la maturation et la réalisation des projets communaux. Dans son allocution, le maire Dieudonné Zang Mba a souligné <em>« l’importance de cette séance de travail au regard des enjeux de développement de la ville de Mbalmayo et de la nécessité de rechercher des partenariats permettant d’accélérer la réalisation des projets structurants au bénéfice des populations ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les bases d’un éventuel partenariat</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole à son tour, le PDG de Grand Impex Trading Limited, Abraham Ngosso Junior, a présenté le dispositif institutionnel mobilisé autour du programme et cité plusieurs administrations sectorielles qui l’accompagnent. Il s’agit notamment du ministère des Finances (Minfi), du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), du ministère des Relations extérieures (Minrex), de l’Agence de promotion des investissements (API) et du ministère du Tourisme et des Loisirs (Mintoul), présenté comme le point focal du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont notamment porté sur la présentation du programme WDI–Ndollè City, les possibilités de mobilisation des ressources, l’identification des projets prioritaires de la commune ainsi que les perspectives de développement du tourisme et des infrastructures urbaines. À l’issue de la rencontre, les parties ont exprimé leur intérêt pour la poursuite des discussions et la préparation d’un document de partenariat destiné à définir les bases de leur future collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prochaine étape devrait consister à formaliser un projet de convention ou de mémorandum d’entente (<em>Memorandum of Understanding</em>, MOU), puis à engager les travaux techniques nécessaires à l’identification, à la maturation et à la hiérarchisation des projets de la commune de Mbalmayo.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un programme d’investissement de plus de 6 500 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En rappel, le programme World Dream Investment comprend deux composantes : le projet Ndollè City et les projets intégrés. Selon ses promoteurs, il bénéficie de l’accompagnement de plus de 5 300 entreprises étrangères et ambitionne d’intégrer plus de 12 000 PME et PMI camerounaises. Il vise également à attirer plus de cinq millions de touristes par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme est annoncé avec une enveloppe de 10,7 milliards de dollars, soit plus de 6 500 milliards de Fcfa. Ses promoteurs font par ailleurs état de plus d’une soixantaine d’accords, d’approbations, de conventions et d’autorisations délivrés par différentes administrations. Ils indiquent également que les partenaires techniques ont été identifiés et contractualisés, que les financements sont disponibles et que le site a été identifié. Autant d’éléments qu’ils présentent comme des signes de maturité du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Consommation : Boissons du Cameroun lance « Mboa » à 500 Fcfa et mise sur le contenu local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[« Mboa »]]></category>
		<category><![CDATA[Aline Ngo Tjesngui]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Castel]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle bière]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec cette nouvelle bière, l’entreprise entend valoriser les approvisionnements nationaux, le verre consigné et les filières agricoles camerounaises. Boissons du Cameroun poursuit sa stratégie de développement de produits ancrés dans&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec cette nouvelle bière, l’entreprise entend valoriser les approvisionnements nationaux, le verre consigné et les filières agricoles camerounaises.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Boissons du Cameroun poursuit sa stratégie de développement de produits ancrés dans le marché national. Le 9 octobre 2026 à Douala, l’entreprise a lancé Mboa, une nouvelle bière proposée à 500 Fcfa la bouteille en verre consignée de 50 centilitres. Cette opération intervient quelques semaines après le lancement de la boisson énergisante Ferox, présentée le 15 septembre dans la même ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Filiale du groupe Castel, Boissons du Cameroun place le contenu local au cœur de sa communication autour de cette nouvelle marque. Aline Ngo Tjesngui, directrice marketing et communication, présente  <em>« Mboa »</em> comme une bière célébrant la fierté, l’authenticité et l’identité camerounaises. Selon la responsable, plusieurs intrants utilisés dans la fabrication ou la commercialisation du produit sont d’origine camerounaise, notamment l’étiquette, le gritz de maïs et le sucre. Elle souligne également que le prix de 500 FCFA répond à une attente exprimée par les consommateurs, désireux de disposer d’un produit accessible qui leur ressemble davantage. <em>« Au-delà de tout cela, Mboa, c’est également une histoire. Une histoire de nos consommateurs qui nous ont demandé un produit qui leur ressemble davantage, une bière qui leur ressemble et qui soit accessible »</em>, explique Aline Ngo Tjesngui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déploiement commercial se fera progressivement. La marque fait d’abord son entrée sur le marché de la région du Littoral, avant une extension annoncée dans la région de l’Ouest, puis dans celles du Centre et du Nord. L’entreprise affirme viser les consommateurs sur l’ensemble du territoire national. Car, comme l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs indiqué Bertille Abega chef segment Bières blondes à Boissons du Cameroun, <em>« cette bière raconte l&rsquo;histoire du Cameroun d&rsquo;abord à partir de son nom. C&rsquo;est un nom local, c&rsquo;est un nom qui tire son origine de la langue douala. Et aussi quand on s&rsquo;appesantit un peu sur les valeurs que cette marque aujourd&rsquo;hui, elle incarne les valeurs d&rsquo;unité, les valeurs d&rsquo;authenticité, les valeurs de diversité et les valeurs aussi d&rsquo;appartenance qui aujourd&rsquo;hui sont des valeurs chères pour le Cameroun ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quatre piliers pour le contenu local</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de<em>« </em>Mboa s’inscrit dans une stratégie de contenu local structurée autour de quatre axes : le développement des approvisionnements nationaux, l’économie circulaire fondée sur le verre, l’emploi et le développement des compétences, ainsi que les investissements dans l’outil industriel <em>»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière d’approvisionnement, Boissons du Cameroun indique acheter 3 000 tonnes de gritz de maïs auprès de Maicam, soit la totalité de la production de ce fournisseur. L’entreprise fait également état de la mobilisation de 1 512 producteurs agricoles. Elle déclare par ailleurs acheter 12 000 tonnes de sorgho auprès de producteurs camerounais, avec l’ambition de porter à 60 % la part du contenu local dans ses activités. Son réseau de fournisseurs comprendrait également 900 PME camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le verre constitue un autre levier de cette politique. La Société camerounaise de verrerie (Socaver), filiale du groupe et présentée comme la seule verrerie d’Afrique centrale, a produit 45 000 tonnes de verre localement, selon les données communiquées par l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En juillet 2023, Socaver a fait réhabiliter son four numéro 1, dont la capacité annuelle de fusion atteint 15 000 tonnes. Selon Boissons du Cameroun, cet équipement contribue à réduire les importations de verre des industriels installés au Cameroun. Le choix d’une bouteille consignée pour Mboa s’inscrit dans cette logique, en favorisant la réutilisation des emballages et la valorisation du verre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Emploi, PME et capacités industrielles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet social et économique, Boissons du Cameroun revendique près de 5 000 emplois directs, avec un objectif de 6 000, ainsi que plus de 100 000 emplois indirects dans la distribution, le transport, le commerce et les services. L’entreprise indique également mobiliser près de 3 000 PME dans sa chaîne de valeur. Celles-ci interviennent notamment dans la fabrication d’étiquettes, de bouchons, de cartons, de bouteilles et de préformes. Parallèlement, des travaux sont menés dans les usines de Douala, Yaoundé, Bafoussam et Garoua afin d’accroître les capacités d’embouteillage et de moderniser les équipements industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le développement des filières agricoles, la valorisation des emballages, la création d’emplois et le renforcement de ses capacités industrielles, Boissons du Cameroun entend consolider ses approvisionnements nationaux et contribuer au développement du tissu productif local. Reste à mesurer, au-delà des engagements annoncés, la part effective de la valeur ajoutée créée au Cameroun par cette stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur bancaire : CCA-Bank et le Gecam renforcent le dialogue avec les PME</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:18:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[« Je parle à mon banquier »]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Gecam]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre du programme dénommé « Je parle à mon banquier » organisé le 24 septembre 2026 à Douala par le patronat, la banque a présenté ses produits et&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans le cadre du programme dénommé « Je parle à mon banquier » organisé le 24 septembre 2026 à Douala par le patronat, la banque a présenté ses produits et services adaptés aux problématiques auxquelles les entreprises sont confrontées.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En sa qualité de sponsor et partenaire, CCA-Bank a pris part pour la première fois, au programme <em>« Je parle à mon banquier »</em> organisé par le Groupement des entreprises du Cameroun (Gecam) le 24 septembre 2026 à son siège à Douala. Les problématiques ont porté sur les enjeux liés au financement et à l’accompagnement des entreprises. Près d’une centaine de dirigeants et responsables de PME étaient mobilisés. Cette session a eu pour ambition de créer un cadre d’échanges directs entre les acteurs du secteur privé et les professionnels de la banque, dans une démarche fondée sur l’information, l’écoute et la recherche de réponses adaptées aux réalités des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de favoriser des échanges concrets et directement orientés vers les besoins des entreprises, CCA-Bank a mobilisé plusieurs de ses responsables, chacun intervenant dans son domaine d’expertise. Il s’agit notamment de Walters Kouadeakeu, Directeur du Retail Banking, Guy Martin Mbah, Directeur des PME et PMI, Stavensky Mbuda, Directeur Digital Banking, Hassoumi Farikou, Directeur de la Finance Islamique, Bapa BA, Directeur Leasing et Affacturage, ainsi que le Directeur du Trade Desk, Christian Mbia. Ils ont ainsi présenté leurs domaines d’intervention et apporté des éléments de réponse aux préoccupations exprimées par les participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une banque à l’écoute des préoccupations des entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la présentation des produits et services bancaires, les échanges ont permis de mettre en lumière plusieurs problématiques auxquelles les entreprises sont confrontées dans l’exercice de leurs activités. Les discussions avec les experts de CCA-Bank ont également permis d’explorer différentes pistes de réponses et de solutions en fonction des besoins exprimés. La rencontre s’est achevée dans une atmosphère particulièrement conviviale, après des échanges directs et nourris entre les dirigeants de PME et les représentants de CCA-Bank. La traditionnelle photo de famille est venue clôturer cette session, qui s’inscrit dans une dynamique plus large de proximité, d’éducation financière et d’accompagnement du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers sa participation au programme <em>« Je parle à mon banquier »</em>, CCA-Bank réaffirme ainsi sa volonté de contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes de financement et des solutions bancaires disponibles pour les entreprises, tout en favorisant des espaces de dialogue avec les acteurs économiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative constitue par ailleurs une première étape dans le déploiement d’un programme d’activités éducatives que CCA-Bank entend développer autour de plusieurs enjeux majeurs pour les entreprises, notamment le financement, la digitalisation et l’accompagnement de leur développement. Une démarche qui traduit la volonté de CCA-Bank de se positionner comme un partenaire de proximité des entreprises et de contribuer, aux côtés des organisations représentatives du secteur privé, au renforcement de l’écosystème entrepreneurial camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement : Les chefs d’entreprise font de l’innovation un levier de croissance au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 08:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Same]]></category>
		<category><![CDATA[Fisco Industries]]></category>
		<category><![CDATA[Forum d’EXPerience Summit]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Sikam]]></category>
		<category><![CDATA[ST Digital]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors du Forum d’EXPerience Summit, Anthony Same spécialiste du cloud et des datacenters et Joël Sikam, expert dans la fabrication de produits d’hygiène, ont décrit la place de l’innovation dans leurs entreprises. &#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors du Forum d’EXPerience Summit, Anthony Same spécialiste du cloud et des datacenters et Joël Sikam, expert dans la fabrication de produits d’hygiène, ont décrit la place de l’innovation dans leurs entreprises. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dirigeants, experts, professionnels et jeunes talents se sont réunis pendant deux jours à Douala autour du thème : <em>« Stimuler l’innovation et la croissance grâce à l’esprit d’équipe »</em>. Lors de la seconde journée d’EXPerience Summit, Anthony Same, CEO de ST Digital, et Joël Sikam, PDG de Fisco Industries, ont expliqué le rôle de l’innovation dans le développement de leurs activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs défendent une conception de l’innovation qui ne se limite pas aux nouvelles technologies, mais part des besoins des organisations. Jesse Happi-Ndongo, directeur général d’EasyGroup, a invité les participants à examiner la pertinence d’une solution avant de parler d’innovation. Selon lui, une technologie ou une méthode qui existe déjà devient une innovation lorsqu’elle s’adapte à un contexte ou à un besoin précis. Le forum s’appuie également sur le Réseau de solutions, un espace d’échanges entre acteurs économiques qui vise à faire naître des collaborations structurées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche revêt un enjeu particulier pour le Cameroun. L’Indice mondial de l’innovation 2025 place le pays au 116e rang, et l’analyse publiée à partir de ce classement attribue ce retard à un secteur privé fragile et séparé des centres de recherche. Les deux entrepreneurs entendus à Douala décrivent des parcours qui répondent à ce constat par la pratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ST Digital, innover pour se distinguer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Anthony Same a rappelé son retour au Cameroun. « Je suis rentré au Cameroun en 2005, ça fait 20 ans que je suis dans ce milieu », a-t-il déclaré, en précisant que ses études en technologie ont orienté son parcours. Il estime qu’il faut entreprendre dans sa passion. Selon lui, l’innovation a servi de moyen de distinction face à la concurrence. « Il a fallu toujours innover », a-t-il dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a retracé les étapes de son entreprise. ST Digital a proposé la transformation digitale dès 2017, avant que le sujet ne gagne le marché en 2019 et 2020, période durant laquelle le Covid a accéléré la demande. Le cloud et les datacenters ont ensuite pris le relais, puis l’intelligence artificielle. <em>« Au cœur de toutes nos dynamiques, c’est l’innovation, et c’est avant tout parce que c’est un avantage compétitif »</em>, a-t-il affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données publiques confirment cette trajectoire. Anthony Same a fondé ST Digital en avril 2017, après avoir exercé des fonctions chez Microsoft, SAP et Oracle. Le groupe a lancé à Yaoundé, le 27 janvier 2021, son offre de cloud et de datacenter, avec un partenariat Microsoft Cloud Solution Provider, et revendique la position d’unique opérateur indépendant à détenir au Cameroun un datacenter de niveau Tier 3. Le 5 décembre 2023, il a mis en ligne Cloudstore Africa, une plateforme d’hébergement de sites web, de serveurs virtuels, de noms de domaine et de boîtes e-mail, hébergée au Cameroun et payable par carte bancaire ou mobile. Le datacenter camerounais intègre également une infrastructure dédiée à l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise a étendu son modèle hors du pays. Elle est présente au Cameroun, au Gabon, au Congo et en Côte d’Ivoire. Elle vient d’inaugurer au Gabon le datacenter de Nkok. Le choix s’inscrit dans un marché où l’Afrique pèse encore peu. En 2024, le continent représentait 1% de la capacité mondiale de datacenters, soit environ 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires, pour un marché mondial estimé à 386 milliards de dollars. L’International Data Corporation projette un marché africain supérieur à 13 milliards de dollars en 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement a accompagné cette progression. Anthony Same a indiqué avoir d’abord attiré des clients et démontré que le modèle fonctionnait, avant de convaincre des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fisco Industries, adapter l’offre à un contexte de crises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Joël Sikam a présenté un parcours différent. Il s’est lancé, a-t-il expliqué, avec l’idée de répondre à un besoin et d’accompagner le style de vie de ses clients. Son entreprise fabrique et commercialise des produits d’hygiène, d’entretien, de nettoyage et de soins. Sur ces produits de grande consommation, les clients comparent les prix, ce qui impose de répondre à la fois à leurs besoins physiologiques et à leurs contraintes financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a énuméré les chocs que l’entreprise a traversés : la crise sanitaire du Covid, la guerre en Ukraine, qui a fait monter le prix des matières premières, puis la crise au Moyen-Orient. Il a rappelé que le Cameroun est une économie d’importation, ce qui expose les entreprises au manque de devises. Fisco a répondu par une approche « globale », résumée par la formule <em>« thinking global, but act local »</em>. Selon Joël Sikam, l’entreprise rivalise désormais avec les marques internationales présentes avant elle sur le marché. Il affirme que deux marques historiques se sont retirées du Cameroun, sans les nommer, parce que Fisco s’est montrée compétitive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres disponibles situent l’échelle de cette entreprise. Fisco Industries a été créée en 2015 avec quatre employés et commercialise ses produits sous les marques Simad et Simpharma. Elle a démarré sur les fonds propres de son fondateur, avec sept produits, dont l’eau de Javel, le liquide vaisselle et le nettoyant pour sol. Elle fabrique aujourd’hui une vingtaine de produits, vendus notamment dans les enseignes Carrefour, Spar et Casino. Son site se trouve à Bonabéri, à Douala, et elle diffuse ses produits en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire et au Nigeria.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Joël Sikam a déjà expliqué la logique économique de ce choix industriel. Dans un entretien publié par How We Made It in Africa, il estimait que plus de 80 % des produits de consommation vendus au Cameroun sont importés. Dans ce contexte, produire localement des biens courants constitue, selon lui, une réponse à la dépendance aux importations et une forme d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux voies, une même exigence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux dirigeants n’évoluent pas dans le même secteur, mais leurs propos se rejoignent sur trois points. L’innovation part d’un besoin identifié avant la technologie. Elle suppose d’adapter des solutions existantes à un marché précis. Elle se mesure à la capacité de durer face aux crises et à la concurrence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anthony Same a transposé les outils du cloud et des datacenters à la demande des entreprises du continent. Joël Sikam a appliqué la fabrication de produits d’hygiène aux contraintes de prix et d’approvisionnement du Cameroun. Ces exemples correspondent à la lecture que Jesse Happi-Ndongo a présentée à l’ouverture du Forum. L’innovation se juge à <em>« sa pertinence »</em>, et le <em>« Réseau de solutions doit permettre aux acteurs économiques de s’associer pour la diffuser ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Visite d’entreprise : Access Bank Cameroon PLC accueillie au Financier d’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 09:38:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Access Bank Cameroon PLC]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Tchuenkam]]></category>
		<category><![CDATA[Le Financier d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Nyamsi]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Mathilde Nyamsi, la directrice Communication et Marketing de cette banque, est venue, le 28 septembre 2026, renforcer les liens entre le journal et son institution. Marquer un temps d’arrêt pour&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Mathilde Nyamsi, la directrice Communication et Marketing de cette banque, est venue, le 28 septembre 2026, renforcer les liens entre le journal et son institution.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Marquer un temps d’arrêt pour mieux connaître et valoriser les partenaires avec lesquels elle travaille depuis son implantation au Cameroun, il y a quatre ans. C’est toute la symbolique de la visite d’entreprise effectuée par Access Bank Cameroon PLC, le 28 septembre 2026, au siège de la rédaction centrale du journal <em>Le Financier d’Afrique</em>, à Yaoundé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une initiative qui, selon Mathilde Nyamsi, directrice Communication et Marketing, répondait à plusieurs enjeux. Elle a notamment permis à la banque d’échanger avec Boniface Tchuenkam, directeur de publication dudit journal, autour des perspectives des deux structures, du renforcement de leurs relations et de la poursuite de la construction d’une collaboration solide fondée sur la confiance et l’engagement. <em>« Nous avons choisi de faire le chemin inverse : aller auprès des médias plutôt que de les appeler vers nous. Ceci, dans la perspective de faire grandir cette relation que nous entretenons depuis des années »</em>, a-t-elle déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette démarche, la banque a une nouvelle fois sollicité l’accompagnement de la presse dans la réalisation de ses activités et la valorisation de ses différentes initiatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des échanges, empreints de convivialité, le directeur de publication a saisi l’occasion pour présenter les différents supports produits par le journal, notamment le tabloïd bihebdomadaire, le magazine et le site internet régulièrement actualisé. Autant de supports susceptibles d’être mis à profit par la banque pour relayer ses activités et renforcer sa visibilité auprès de ses différents publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’était également l’occasion pour le directeur de publication d’inviter Access Bank Cameroon PLC à la deuxième édition des Journées de la finance et du développement, placées sous l’égide de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), prévue en 2027. La première édition de cet événement annuel, qui réunit les professionnels de la finance, s’est déroulée cette année en marge du salon Promote et a connu une forte mobilisation des acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche d’Access Bank Cameroon PLC auprès des médias intervient dans un contexte marqué par le rachat de Standard Chartered Bank Cameroon et la mise sur le marché de nouveaux produits. Parmi ceux-ci figure notamment une plateforme d’investissement présentée comme la première du genre en Afrique centrale et au Cameroun sur le marché des titres publics. La banque propose également une solution de crédit automobile qu’elle présente comme différente de celles de la concurrence, ces dernières étant généralement proposées sous forme de leasing.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite d’Access Bank Cameroon PLC au <em>Financier d’Afrique</em> s’inscrit dans une tournée auprès de plusieurs rédactions, qui l’a notamment conduite à la Société de presse et d’éditions du Cameroun (Sopecam).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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