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	<title>Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Monnaie divisionnaire : Le déficit de communication sur le retrait des anciennes pièces alimente la discorde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[anciennes pièces]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[démonetisation]]></category>
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					<description><![CDATA[À deux semaines de la démonétisation des pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985, le manque d’information favorise les refus anticipés de paiement dans les commerces. Une situation&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À deux semaines de la démonétisation des pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985, le manque d’information favorise les refus anticipés de paiement dans les commerces. Une situation qui pénalise les consommateurs et appelle les instances monétaires à une sensibilisation urgente des populations.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une décision monétaire ne suffit pas à garantir sa réussite si son application n’est ni expliquée ni préparée. Le retrait des anciennes pièces de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) dans les six États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), prévu à compter du 1er novembre 2026, en apporte une illustration préoccupante. À Yaoundé et à Douala notamment, certains commerçants, faute d’informations suffisantes, anticipent cette échéance et refusent désormais des pièces qui ont pourtant encore cours légal. La confusion va jusqu’au rejet des pièces de 500 Fcfa de la gamme 2006, pourtant exclues de l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation entraîne des conséquences sociales préoccupantes. Des populations se retrouvent dans l’incapacité d’effectuer des achats de première nécessité ou de payer leurs frais de transport. Pire encore, cet état de chose entraine quelquefois des disputes qui peuvent dégénérer en bagarres et nécessiter l’intervention de la police. <em>« Je n’ai pas pu acheter le petit-déjeuner de mes enfants, en l’occurrence du pain et des œufs, parce que je ne disposais que d’une ancienne pièce de 500 Fcfa. Ils ont dû attendre jusqu’à midi, le temps que leur père envoie de l’argent pour manger »</em>, déplore Clarisse Mballa, apprentie couturière rencontrée samedi dernier au quartier Nlongkak, à Yaoundé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La veille, au quartier Omnisports, Hervé T., étudiant à l’Université de Yaoundé II, a vécu une mésaventure similaire. <em>« J’ai été conduit dans un poste de police par la tenancière d’un bar après avoir voulu régler ma consommation de nourriture et de boisson avec trois “grosses pièces” de 500 Fcfa. Le plus amusant est que, quand les policiers m’ont donné raison, la dame a encore refusé de prendre l’argent, qu’elle a abandonné au poste »</em>, raconte, amusé, le jeune homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une économie où les espèces demeurent essentielles, notamment en raison de l’adoption encore inégale des moyens de paiement numériques, ces situations pénalisent les consommateurs, perturbent les transactions commerciales et fragilisent la confiance dans la monnaie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des dispositions claires pour le retrait des anciennes pièces</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler les dispositions arrêtées par l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac). Les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985 perdront leur cours légal le 1er novembre 2026. D’ici là, elles peuvent encore être utilisées pour acheter des biens ou régler des services. Ce n’est qu’à compter de cette date qu’elles ne pourront plus servir comme moyen de paiement. Toutefois, elles ne seront pas immédiatement dépourvues de valeur, un dispositif d’échange étant prévu jusqu’au 31 octobre 2027, selon une note du gouverneur de la Beac, Yvon Sana Bangui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les détenteurs pourront échanger gratuitement ces pièces auprès des banques commerciales, des établissements de microfinance et aux guichets de la Beac, contre des pièces des gammes 2006 ou 2024, pour une valeur équivalente. Du 1er août au 31 octobre 2027, l’échange se poursuivra exclusivement aux guichets de la Banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En clair, ce calendrier et ces explications doivent être connus de tous. Surtout que le délai d’à peine trois semaines entre l’annonce de la démonétisation par l’Umac, le 7 octobre, et son entrée en vigueur le 1er novembre 2026 paraît particulièrement court pour sensibiliser l’ensemble des populations de la sous-région.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un communiqué officiel ne garantit pas la compréhension</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition vers les nouvelles gammes de pièces nécessite une communication suffisamment précoce et accessible. Un communiqué officiel ne garantit pas que la mesure soit comprise dans les marchés, les boutiques, les bars et les transports. La&nbsp;Beac gagnerait ainsi à mobiliser, au-delà de ses propres services, les ministères chargés des Finances, du Commerce et de l’Économie, les banques, les associations de commerçants et les autorités locales autour d’une vaste campagne de sensibilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celle-ci devrait s’appuyer sur les médias, mais aussi sur des affiches et des actions de proximité auprès des détaillants, des chauffeurs de taxis et de moto-taxis. L’objectif est d’expliquer clairement les pièces concernées, les dates à retenir, les lieux d’échange et la gratuité de l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En même temps, les usagers doivent comprendre que les pièces visées conservent leur cours légal jusqu’au 31 octobre 2026 et ne doivent donc pas être refusées avant cette échéance au seul motif de leur prochain retrait. Les commerçants ne peuvent ni anticiper la date de démonétisation ni étendre la mesure à des pièces qui ne sont pas concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit, en somme, de dépasser la communication institutionnelle pour aller directement vers les usagers. Car la confiance dans la monnaie, au cœur des échanges économiques quotidiens, repose aussi sur la clarté des règles qui organisent sa circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Transformation numérique : La direction générale du Budget forme son personnel à l’administration numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[appel à candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrill Edou Alo’o]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[formation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain et la gestion électronique des documents.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son lancement en septembre dernier, le Projet d’accélération de la transformation numérique au Cameroun (Patnuc), dont l’objectif est de former 15 000 agents publics afin qu’ils puissent comprendre, adopter et utiliser efficacement les outils, services et politiques numériques dans l’exercice de leurs missions, s’apprête à entrer dans sa phase opérationnelle. L’une des premières administrations à entrer dans le dispositif est la direction générale du Budget (DGD, dont le directeur général, Cyrill Edou Alo’o, vient de lancer un appel à candidatures pour son personnel dans le cadre d’un programme de formation en ligne sur la transformation numérique. <em>« Cette initiative vise à renforcer les capacités des agents publics et à accompagner l’administration camerounaise dans l’appropriation des outils et méthodes liés à la transformation numérique »</em>, explique le DG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation porte sur cinq domaines à savoir : l’intelligence artificielle (IA) et la blockchain ; la transformation digitale et la relation avec les usagers ; la gestion des projets numériques et les méthodes agiles ; la conduite du changement ; ainsi que l’archivage et la gestion électronique des documents (GED).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier module, consacré à l’IA et à la blockchain, doit permettre aux agents de mieux comprendre ces technologies, leurs usages responsables et leur potentiel pour le service public. Le deuxième concerne la transformation digitale et les services aux usagers. Il s’agit de revoir les processus administratifs et d’améliorer l’expérience des citoyens grâce aux outils numériques. La gestion des projets numériques et les méthodes agiles constituent le troisième domaine. Les agents doivent apprendre à planifier et à suivre les projets de manière progressive, collaborative et orientée vers les résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième volet porte sur la conduite du changement et les compétences. Le programme vise à accompagner les équipes, à favoriser leur adhésion et à instaurer de nouvelles pratiques de travail. Enfin, l’archivage et la gestion électronique des documents doivent permettre de structurer, de sécuriser, de retrouver et de conserver les documents dans un environnement numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le projet couvre la période 2022-2027. Il place le renforcement des compétences numériques des citoyens et des agents publics parmi ses cinq grands chantiers. Ce programme cible au moins 15 000 fonctionnaires et agents publics répartis dans les services centraux, déconcentrés et décentralisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Transformation numérique : E-Gov’A veut accélérer la modernisation des administrations africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Summit Expo and Awards]]></category>
		<category><![CDATA[Beaugas Orain Djoyum]]></category>
		<category><![CDATA[E-Gov’A]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Le]]></category>
		<category><![CDATA[Minette Libom Li Likeng]]></category>
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					<description><![CDATA[Interopérabilité, intelligence artificielle, dématérialisation des procédures et innovation locale ont constitué les principaux axes de la première édition du sommet, organisée du 15 au 17 octobre 2026 à Yaoundé. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Interopérabilité, intelligence artificielle, dématérialisation des procédures et innovation locale ont constitué les principaux axes de la première édition du sommet, organisée du 15 au 17 octobre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique des administrations africaines doit désormais se traduire par des résultats tangibles pour les citoyens et les entreprises. C’est l’une des principales recommandations issues de la première édition du E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, organisée du 15 au 17 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé. La rencontre a réuni des responsables publics, des entreprises technologiques, des experts et des universitaires autour des solutions numériques susceptibles d’améliorer l’efficacité des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé conjointement par Digital Business Africa et l’association Smart Click Africa, sous le haut patronage du ministère des Postes et Télécommunications, l’évènement a notamment enregistré la participation d’une délégation gabonaise, tandis que des acteurs d’autres pays africains ont suivi les travaux en ligne. Au terme de cette première expérience, Beaugas-Orain Djoyum, promoteur du salon et directeur général d’ICT Media Strategies, retient la qualité des échanges et les perspectives ouvertes par les solutions présentées. <em>« La transformation numérique de l’État ne se mesure pas au nombre de plateformes créées. Elle se mesure au nombre de difficultés supprimées dans la vie des citoyens »</em>, a-t-il rappelé lors des travaux. Une orientation qui place l’amélioration de l’expérience des usagers au cœur des politiques de gouvernance électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’interopérabilité comme priorité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux leviers identifiés figure l’interopérabilité des systèmes informatiques publics. Elle doit permettre aux administrations d’échanger des données de manière sécurisée, afin d’éviter aux citoyens de fournir plusieurs fois les mêmes pièces ou de multiplier les déplacements pour accomplir une seule démarche. La dématérialisation des documents, les paiements électroniques et l’automatisation de certaines opérations figurent également parmi les solutions susceptibles de réduire les délais de traitement, d’améliorer la traçabilité des recettes publiques et de limiter les coûts administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà à l’ouverture des travaux, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, avait présenté l’application Aigles, dédiée à la gestion des effectifs et de la solde de l’État. Opérationnelle depuis le 1er janvier 2025, cette plateforme vise notamment à unifier la gestion des carrières et de la rémunération des agents publics, tout en renforçant la maîtrise des effectifs et de la masse salariale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a, pour sa part, mis en garde contre l’adoption précipitée des nouvelles technologies. <em>« L’un des premiers dangers avec ces innovations technologiques, c’est que nous avons tendance à acheter avant de comprendre »</em>, a-t-elle averti. L’intelligence artificielle ne saurait donc produire tous ses effets sans une digitalisation préalable, une simplification des procédures, des compétences adaptées et une bonne préparation des administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des retombées économiques attendues</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la qualité du service public, les enjeux de ces assises étaient également économiques. En effet, une administration plus rapide, mieux connectée et plus transparente peut contribuer à réduire les coûts de transaction, à simplifier les formalités des entreprises et à améliorer le climat des affaires. La digitalisation offre aussi des possibilités de renforcement du contrôle des recettes et de réduction de certaines lourdeurs administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la concrétisation de ces gains suppose des investissements dans les infrastructures, la formation des agents publics, la sécurisation des données et l’accessibilité des services numériques. Elle nécessite également une meilleure coordination entre les administrations, afin d’éviter la multiplication de plateformes isolées et difficilement compatibles. <em>« Notre prochain défi pour les prochaines éditions, c’est de mobiliser davantage les départements ministériels, de mobiliser davantage les entreprises technologiques qui proposent des solutions »</em>, a indiqué à cet effet Beaugas-Orain Djoyum. Le promoteur envisage également l’invitation d’un pays d’honneur afin de partager des expériences de transformation numérique et de favoriser les échanges de compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les étudiants mis à contribution</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’innovation universitaire a constitué l’un des temps forts de cette première édition. Organisé pendant deux jours au ministère des Postes et Télécommunications, le hackathon a réuni sept étudiants issus d’établissements de formation aux technologies de l’information et de la communication et aux télécommunications. Les participants ont conçu des solutions destinées à répondre à des problèmes concrets rencontrés par les administrations publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’issue du hackathon, trois établissements ont été récompensés pour les solutions présentées par leurs étudiants. Au terme des délibérations, le remier prix a été attribué à ICT University qui repart avec une récompense de 500 000 Fcfa. Le deuxième prix est revenu à Institut africain d’informatique (IAI), récompensé à hauteur de 300 000 Fcfa. Et enfin le troisième prix a été décernée à lUniversité Saint Jean Ingénieur qui a obtenu une enveloppe de 200 000 Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces distinctions consacrent la contribution des jeunes talents à la recherche de solutions numériques adaptées aux besoins des administrations et soulignent le rôle que les établissements de formation peuvent jouer dans l’accélération de la transformation digitale au Cameroun et en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le promoteur d&rsquo;E-Gov&rsquo;A a d&rsquo;ailleurs jugé ces projets susceptibles d’être mis en œuvre rapidement. Des discussions doivent ainsi être engagées avec le ministère des Postes et Télécommunications et l’Agence de développement des technologies de l’information et de la communication (Antic) afin d’examiner les possibilités d’accompagnement et de concrétisation des propositions retenues. Il s&rsquo;agit en somme d&rsquo;encourager les universités à contribuer davantage à la résolution des difficultés des administrations, des entreprises et des populations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement des paiements interopérables en Afrique : Le Gimac et Papss Card posent les bases de leur futur partenariat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:35:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Convention]]></category>
		<category><![CDATA[Gimac]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Noël Londongo]]></category>
		<category><![CDATA[paiements interopérables]]></category>
		<category><![CDATA[Papss]]></category>
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					<description><![CDATA[Les séances de travail des 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé ont permis aux deux structures de s’accorder sur les modalités pratiques de leur collaboration, qui sera matérialisée par&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Les séances de travail des 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé ont permis aux deux structures de s’accorder sur les modalités pratiques de leur collaboration, qui sera matérialisée par la signature d’une convention dans les prochains jours.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Poser les bases d’une collaboration structurée, favoriser le développement de solutions de paiement innovantes et interopérables, promouvoir l’intégration financière et renforcer les échanges de paiements en Afrique. Tels étaient les objectifs des séances de travail tenues les 13 et 14 octobre 2026 à Yaoundé entre les responsables du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (Gimac), conduits par Guy Noël Londongo, directeur général par intérim, et ceux de Papss Card.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les échanges ont porté sur la connaissance mutuelle de nos deux infrastructures, les avantages pour le Gimac de se connecter à Papss Card afin de permettre à ses membres d’émettre des cartes Gimac acceptées partout en Afrique. De même, les cartes Papss Card des autres pays membres du réseau Papss pourront être utilisées en zone Cemac. Nous avons donc discuté des différentes modalités de ce partenariat, qui sera très bénéfique pour les banques de la Cemac à travers le Gimac »</em>, a confié le directeur général du Gimac à <em>LFA</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les contours du futur partenariat Gimac-Papss Card</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de ces deux journées ont permis aux deux structures d’aborder plusieurs axes stratégiques en vue de définir les modalités et le cadre de leur future collaboration. Le premier axe a porté sur l’analyse du marché, notamment les principaux émetteurs et acquéreurs, les produits proposés, les conditions commerciales ainsi que l’écosystème des prestataires de services de paiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont également permis de clarifier les rôles et les responsabilités des différentes parties prenantes, notamment Papss Card, le Gimac, les institutions participantes, les processeurs et les autres partenaires concernés. À cela s’est ajoutée l’harmonisation des exigences réglementaires, contractuelles, commerciales, techniques et opérationnelles nécessaires à la mise en œuvre du partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont par ailleurs examiné le modèle opérationnel et le cadre de gouvernance, afin de préciser les responsabilités respectives et de déterminer les décisions restant à prendre. Ces travaux ont abouti à l’élaboration d’une feuille de route définissant les actions prioritaires, les responsables, les échéances et les principales dépendances du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les avantages escomptés pour les banques de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Gimac, l’adhésion de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) au système panafricain de paiement et de règlement (Papss), porté par l’Union africaine, ouvre de nouvelles perspectives aux banques de la Cemac dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Trois volets sont ainsi mis en avant : <em>« Papss Instant Payment »</em>, pour le règlement des transferts en monnaies locales via la Beac ; <em>« Papss Card »,</em> pour l’émission et l’acquisition de cartes ; et <em>« Papss Marketplace »,</em> présenté comme un marché de change des monnaies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant l’adhésion de la Beac au système Papss, les banques de la sous-région recouraient à leurs correspondants bancaires à l’étranger pour effectuer des paiements vers d’autres pays africains. Ce mécanisme pouvait entraîner des coûts supplémentaires et mobiliser des devises internationales, notamment l’euro et le dollar, avec des répercussions sur les réserves de change de la Cemac. Le futur partenariat entre le Gimac et Papss Card vise ainsi à faciliter l’utilisation des cartes bancaires au-delà des frontières de la sous-région et à contribuer au développement des paiements transfrontaliers sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Programme économique et financier : Les quatre axes du futur programme du Congo avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:21:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Nigel Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
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					<description><![CDATA[La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre le ministre des Finances, Christian Yoka, et Nigel Clarke, directeur général adjoint de l’institution de Bretton Woods.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République du Congo se dit favorable à la conclusion d’un nouveau programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (FMI). Dans cette perspective, Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, accompagné de son collègue de l’Économie, du Plan et de la Prospective, Ludovic Ngatse, a présenté, le 13 octobre 2026, la situation économique du pays à Nigel Clarke, directeur général adjoint (DGA) du FMI. Cette rencontre s’est tenue en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cet entretien, Christian Yoka a dressé un état des lieux de la situation économique et financière du pays. Il a également fait le point sur la dernière mission des services du FMI, qui s’est déroulée du 24 septembre au 7 octobre 2026. Le ministre a ensuite réaffirmé la volonté du gouvernement congolais de conclure un programme avec l’institution de Bretton Woods, afin d’assurer la stabilité macroéconomique et de préserver la viabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, le gouvernement a déjà défini les principaux axes sur lesquels il entend s’appuyer dans le cadre de ce programme. Il s’agit de la maîtrise du niveau d’endettement, de la mobilisation des recettes internes, de la rationalisation des dépenses publiques et de la réduction au maximum des transferts pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Nigel Clarke a exhorté les autorités congolaises à poursuivre les échanges, tout en insistant sur l’importance de l’appropriation nationale des réformes. Le directeur général adjoint du FMI a également souligné que l’Afrique, et le Congo en particulier, disposait d’importantes potentialités. Il s’est dit confiant dans la capacité du pays à réussir son développement, en citant notamment l’exemple de l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche intervient alors que le projet de loi de finances du Congo pour l’exercice 2027 prévoit des ressources budgétaires totales de 3 120,8 milliards de Fcfa, pour des dépenses estimées à 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire prévisionnel global excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie devraient atteindre 1 757 milliards de Fcfa. Le besoin net de financement s’établirait ainsi à 432,4 milliards de Fcfa, un montant que le gouvernement prévoit de couvrir grâce à l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre de ce projet de loi de finances. Pour Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Distribution des hydrocarbures : OLA Energy ouvre deux stations-service à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Adulhak Khablashi]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[OLA Energy]]></category>
		<category><![CDATA[stations-service]]></category>
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					<description><![CDATA[Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du programme d’investissement du groupe au Cameroun.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun enregistre une extension du réseau d’OLA Energy. Le distributeur a inauguré, le jeudi 15 octobre 2026, deux installations à Douala. Il s’agit du site de Njoh Njoh, en face du bâtiment de Boissons du Cameroun, dans le quartier Bali, et du site Axe Lourd 1, à Bonaloka, dans le troisième arrondissement de la capitale économique. La cérémonie a réuni des représentants des autorités de la région du Littoral et des responsables du groupe. Aboubakary Haman Tchiouto, secrétaire général des services du gouverneur de la région du Littoral, a présidé l’événement au nom du gouverneur. Les cérémonies se sont tenues successivement sur les deux sites pour marquer la mise en service des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site de Bonaloka s’étend sur 7 000 mètres carrés. Il est resté hors service pendant plusieurs années avant les travaux de reconstruction. Les infrastructures comprennent des baies de distribution de carburant, des zones de vente de gaz et une boutique sous l’enseigne Marhaba.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aménagement intègre également un centre d’entretien automobile Ola Autocare, des baies de vidange pour tous les types de véhicules, un espace de restauration rapide Kmc, un distributeur automatique de billets de banque et un point de rechargement pour les cartes de fidélité O’card. <em>« Aujourd’hui, nous n’inaugurons pas seulement une station-service rénovée. Nous donnons vie à une vision, celle d’un espace moderne, innovant et diversifié, conçu pour répondre aux attentes croissantes de nos clients et accompagner l’évolution de leurs modes de vie. Avec la transformation de la station OLA Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la concrétisation de notre ambition de faire de nos stations de véritables lieux de vie où l’énergie, les services, le commerce et le bien-être se rencontrent »</em>, a déclaré Adulhak Khablashi, Chief Operating Officer d’OLA Energy Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise OLA Energy exerce ses activités au Cameroun depuis 2006, soit vingt ans de présence dans la distribution des hydrocarbures. La direction du groupe indique que les travaux réalisés sur ces sites s’inscrivent dans un plan d’investissement. L’entreprise poursuit le déploiement de ses activités dans d’autres régions du pays, notamment à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. <em>« OLA Energy est en train d’investir, pas seulement dans la ville de Douala. Nous sommes aussi à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. Nous avons un programme d’investissement assez solide et nous allons le déployer avec le soutien des autorités, mais aussi de nos partenaires »</em>, a déclaré Majdi Mbarek, administrateur général d’OLA Energy Cameroon. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du groupe ont présenté la feuille de route pour les exercices 2026 et 2027. Le programme prévoit le renforcement du réseau, l’harmonisation de l’identité visuelle de la marque, le développement des boutiques de proximité et la création de services de restauration dans les stations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Gabon : Oligui Nguema trace la feuille de route de son nouveau gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[réaménagement gouvernemental]]></category>
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					<description><![CDATA[Gouvernance, diversification économique, entrepreneuriat et recettes publiques figurent parmi les priorités fixées par le chef de l’État gabonais lors du premier Conseil des ministres de l’équipe réaménagée, le 11 octobre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Gouvernance, diversification économique, entrepreneuriat et recettes publiques figurent parmi les priorités fixées par le chef de l’État gabonais lors du premier Conseil des ministres de l’équipe réaménagée, le 11 octobre 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, entend accélérer l’action gouvernementale. Réuni à Libreville le 15 octobre dernier, soit quatre jours après le réaménagement du gouvernement, le premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe a permis de fixer le cap et d’exiger des résultats concrets sur les fronts économique et social. Pour le chef de l’État, cette configuration ouvre <em>« une nouvelle séquence de la Ve République ». Le maintien de certains ministres et l’arrivée de nouveaux profils constituent avant tout une responsabilité envers la nation. « Une activité n’est pas un résultat, et un texte non appliqué n’est pas une réforme »</em>, a-t-il rappelé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que se prépare le projet de loi de finances 2027, les nouveaux ministres doivent rapidement s’approprier les dossiers de leurs prédécesseurs et inscrire leur action dans le Plan national de croissance et de développement (Pncd). La continuité de l’État, la cohérence des politiques publiques et la probité dans la gestion sont également exigées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, la diversification demeure centrale. Oligui Nguema a réaffirmé que la transformation locale des ressources naturelles n’est pas une option, chargeant les ministres concernés de mobiliser les opérateurs et partenaires industriels. L’objectif est d’accroître la valeur ajoutée nationale, de soutenir l’industrialisation et de créer des emplois. Le chef de l’État entend également renforcer l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes. <em>« L’État ne peut plus demeurer la variable d’ajustement du marché du travail »</em>, a-t-il souligné, plaidant pour un accompagnement public favorisant la création et le développement d’entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Électricité, recettes et infrastructures en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approvisionnement en eau et en électricité figure parmi les urgences. Le président a demandé d’accélérer la réforme de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg), avec une séparation des activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation des recettes publiques constitue un autre levier. La dématérialisation de leur collecte doit accroître les marges de manœuvre budgétaires de l’État. Le président a également déploré la lenteur de la décentralisation et les difficultés persistantes des collectivités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé, les infrastructures de transport et numériques, le logement, l’employabilité des jeunes et la justice sociale complètent cette feuille de route. Le renforcement des structures sanitaires devra notamment privilégier la santé maternelle et infantile ainsi que la prise en charge des cancers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Oligui Nguema a appelé à moderniser la gouvernance, à traduire dans les textes les attentes du Dialogue national inclusif d’avril 2024 et à moraliser la vie publique. La révision du fichier électoral et la responsabilisation des citoyens dans la participation au vote figurent également parmi les chantiers annoncés. Le gouvernement est désormais attendu sur l’application effective de ces orientations, le chef de l’État exigeant <em>« des réponses et des actions rapides ».</em></p>



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		<title>Transformation numérique : E-Gov’A veut accélérer la modernisation des administrations africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 10:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Aigles]]></category>
		<category><![CDATA[Beaugas Orain Djoyum]]></category>
		<category><![CDATA[E-Gov’A]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Le]]></category>
		<category><![CDATA[Minette Libom Li Likeng]]></category>
		<category><![CDATA[Smart Click Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunis au Palais des Congrès de Yaoundé depuis le 15 octobre 2026, les acteurs publics et privés du numérique misent sur l’interopérabilité, l’intelligence artificielle et la dématérialisation pour améliorer l’efficacité&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis au Palais des Congrès de Yaoundé depuis le 15 octobre 2026, les acteurs publics et privés du numérique misent sur l’interopérabilité, l’intelligence artificielle et la dématérialisation pour améliorer l’efficacité des services publics. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique des administrations africaines doit désormais se traduire par des changements concrets dans le quotidien des citoyens. C’est le principal message porté lors de l’ouverture officielle, le 15 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, de la première édition du E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards. Organisée par Digital Business Africa et l’association Smart Click Africa, sous le patronage du ministère des Postes et Télécommunications, cette rencontre qui connait la participation d&rsquo;une délégation venue du Gabon, place l’intelligence artificielle (IA) et la gouvernance électronique au cœur de la modernisation des services publics africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à la cérémonie, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, a notamment mis en avant <em>« Aigles »</em>, l’Application informatique de gestion logique des effectifs et de la solde, comme une illustration de cette dynamique. Opérationnelle depuis le 1er janvier 2025 au sein de l&rsquo;administration camerounaise, cette plateforme unifie la gestion des carrières et de la solde des agents publics, en remplacement des anciens systèmes <em>«Sigipes» </em>et <em>«Antiloppe».</em> Elle vise notamment à mieux maîtriser les effectifs et la masse salariale, à dématérialiser les procédures et à faciliter le suivi en ligne des dossiers de carrière et de pension.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des technologies au service des usagers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Beaugas Orain Djoyum, promoteur du salon et directeur général d’ICT Media Strategies, l’enjeu dépasse la multiplication des plateformes numériques. <em>« La transformation numérique de l’État ne se mesure pas au nombre de plateformes créées. Elle se mesure au nombre de difficultés supprimées dans la vie des citoyens »</em>, a-t-il souligné dans son discours dans son allocution de circonstance. Il appelle ainsi à passer d’une administration organisée autour de ses procédures à des services davantage conçus en fonction des besoins des usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux défis reste d&rsquo;ailleurs l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité des systèmes informatiques publics à échanger des informations de manière sécurisée. L’objectif étant d’éviter aux citoyens de fournir plusieurs fois les mêmes documents ou de se déplacer entre différentes administrations pour accomplir une seule démarche. Les paiements électroniques, la dématérialisation des documents et l’automatisation de certaines opérations peuvent également réduire les délais, améliorer la traçabilité des recettes publiques et limiter les coûts administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l&rsquo;ouverture des travaux, Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, a toutefois appelé dans une interview accordée à la presse à la prudence face à l’adoption des nouvelles technologies. <em>« L’un des premiers dangers avec ces innovations technologiques, c’est que nous avons tendance à acheter avant de comprendre »</em>, a-t-elle averti. Pour la membre du gouvernement, l’intelligence artificielle ne peut produire des résultats satisfaisants sans une digitalisation préalable et une simplification des procédures administratives. En somme, la transformation numérique exige donc une préparation rigoureuse, des compétences adaptées et un accompagnement des administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu de performance économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’amélioration du service public, E-Gov’A entend favoriser l’émergence d’un écosystème numérique africain capable de répondre aux besoins des administrations. Le programme prévoit des échanges entre membres du gouvernement, entreprises technologiques, startups et experts, ainsi que des démonstrations de solutions numériques et un hackathon destiné aux jeunes développeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les économies africaines, les gains attendus concernent la réduction des coûts de transaction, l’amélioration de la transparence et la simplification des démarches des entreprises. Une administration plus rapide et mieux connectée peut contribuer à améliorer le climat des affaires et la productivité. Encore faut-il garantir la sécurité des données, former les agents publics et assurer l’accès aux outils numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette première édition qui s&rsquo;achève le 17 octobre prochain, les organisateurs ambitionnent enfin de faire émerger des recommandations communes, notamment dans la perspective d’une Déclaration de Yaoundé sur l’e-gouvernance et l’intelligence artificielle en Afrique. L’enjeu sera de transformer les échanges en réformes mesurables, pour que l’innovation technologique se traduise effectivement par des services publics plus accessibles, plus transparents et plus performants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Inclusion financière : Mupeci diversifie son offre tout en consolidant ses financements ruraux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:24:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[« Al Falah Finance Islamique »]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Garoua]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
		<category><![CDATA[Zéphérin Blaise Tchoupou]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après la récente ouverture du Hub de Garoua et le lancement d’Al Falah Finance Islamique, l’EMF entend élargir l’accès aux services financiers tout en poursuivant son soutien aux producteurs agricoles et aux entrepreneures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) a lancé sa fenêtre de finance islamique à Garoua, le 8 octobre 2026. L’événement a coïncidé avec l’inauguration de son Hub dans la ville, situé à Foulberé. Cette double initiative vise à renforcer la proximité de l’établissement avec les populations et les opérateurs économiques de la région du Nord. Le Hub regroupe, au sein d’un même espace, les services de finance classique et de finance islamique de Mupeci. Il est destiné aux particuliers et aux opérateurs économiques de la région. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de l’institution, la capitale régionale du Nord occupe une place stratégique dans le plan de développement de la mutuelle. <em>« Garoua, dans notre plan de développement, occupe une place de choix. Ce Hub se veut un carrefour d’opportunités, un espace d’accompagnement de proximité pour les particuliers, mais surtout pour les opérateurs économiques, les TPE et PME de cette région »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée «<em> Al Falah Finance Islamique »,</em> la nouvelle offre est déployée dans quatre agences du pays : Garoua, Yaoundé-Mokolo, Douala-Bessengue et Nkolbong. Son lancement fait suite aux autorisations délivrées par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), notamment pour l’institution, les membres du comité de conformité charaïque (Sharia Board), le coordonnateur national et la responsable de la conformité. Selon les explications du directeur général de Mupeci, l’appellation Al Falah renvoie, dans l’éthique islamique, à la réussite, à l’accomplissement et à la prospérité partagée. Elle évoque également la terre, le travail agricole et l’effort du paysan. « Al Falah, c’est l’art de semer aujourd’hui dans l’effort pour récolter demain dans la dignité », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits d’épargne et de financement proposés s’inscrivent dans les principes de la finance islamique, qui exclut notamment la rémunération fondée sur l’intérêt (riba) et privilégie des mécanismes contractuels conformes à ses prescriptions religieuses. Leur mise en œuvre s’effectue dans le cadre réglementaire applicable aux établissements de microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 12 milliards de Fcfa pour le monde rural</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement des activités rurales constitue un axe majeur de l’intervention de Mupeci. L’Établissement de microfinance (EMF) a mis en place un département consacré à la finance rurale et à l’accompagnement des acteurs de la chaîne de valeur agricole. Il conduit également le programme Coprodif, destiné à soutenir les initiatives économiques portées par les femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par l’institution, plus de 12 milliards de Fcfa de crédits ont été directement injectés dans le monde rural pour soutenir les producteurs. À travers Coprodif, Mupeci affirme avoir financé plus de 8 500 femmes agricultrices et entrepreneures. L’orientation agricole portée par le nom Al Falah s’inscrit ainsi dans la continuité de cet engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement de microfinance de première catégorie, Mupeci appartient au réseau CamCCUL, présenté comme l’un des principaux réseaux de coopératives d’épargne et de crédit d’Afrique subsaharienne. La mutuelle revendique plus de 100 000 membres et plus de 500 collaborateurs sur le terrain. En 2024, la Confédération panafricaine des coopératives d’épargne et de crédit (Accosca) l’a classée parmi les dix premières institutions du continent en matière de mobilisation de l’épargne et de croissance du nombre de membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zéphérin Blaise Tchoupou, directeur général de Mupeci&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-23239"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg" srcset="https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-1024x682.jpg 1024w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-300x200.jpg 300w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci-767x511.jpg 767w, https://lefinancierdafrique.com/open/wp-content/uploads/2026/10/Zepherin-Blaise-Tchoupou-DG-Mupeci.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses clients »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette aventure, aussi fascinante qu’exigeante, commence en 2003, avec l’ouverture de notre première agence à Bonadibong, à Douala, le 14 juillet. Vingt-trois ans plus tard, cet établissement citoyen s’est imposé comme un modèle de résilience, d’audace et de performance. Si notre institution affiche aujourd’hui une telle trajectoire de croissance, c’est avant tout grâce à la pertinence de notre modèle de déploiement. Notre maillage territorial compte désormais 33 agences dédiées à la finance classique, réparties dans huit des dix régions du Cameroun. Mupeci met désormais à la disposition de sa clientèle un écosystème financier adapté à ses convictions, à ses valeurs et à ses besoins de croissance. Avec Al Falah, nous n’ouvrons pas seulement des guichets : nous voulons contribuer à une prospérité durable et partagée dans la région. Ce lancement est l’aboutissement d’un processus engagé en janvier 2024, qui a nécessité de relever d’importants défis techniques. Nous y sommes parvenus grâce à l’expertise de deux cabinets spécialisés, AIFC, porté par Hassan, et IEBC, porté par Hosni Moubarak. En inaugurant ce Hub à Garoua et en déployant Al Falah Finance Islamique, Mupeci réaffirme son engagement à être le moteur des ambitions de ses membres et le gardien de leurs valeurs. Ensemble, transformons le potentiel économique de ce grand bassin de vie en une prospérité durable, inclusive et partagée. »</p>
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		<item>
		<title>Fêtes de fin d’année : Congelcam alerte sur les risques de pénurie et de flambée des prix du poissons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 18:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Congelcam]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes de fin d’année]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Flavien Kankeu]]></category>
		<category><![CDATA[Poissons]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvestre Ngouchinghe]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours d’un point de presse donné ce 15 octobre 2026 à Yaoundé,  le principal importateur de poissons au Cameroun dénonce la réduction de ses quotas d’importation de 200.000 à 100.000 tonnes&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Au cours d’un point de presse donné ce 15 octobre 2026 à Yaoundé,</strong> <strong> le</strong> <strong>principal importateur de poissons au Cameroun dénonce la réduction de ses quotas d’importation de 200.000 à 100.000 tonnes en 2026, non sans réfuter également les accusations de monopole</strong> <strong>dont il fait l’objet.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approvisionnement du marché camerounais en poisson pourrait connaître des tensions à l’approche des fêtes de fin d’année. C’est l’alerte lancée ce 15 octobre 2026 par Congelcam S.A., qui met en cause la réduction de ses quotas d’importation et les délais nécessaires à l’acheminement des marchandises. Lors d’un point de presse, l’entreprise a en effet appelé les pouvoirs publics à réexaminer les autorisations à elles accordées, au regard des besoins du marché national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Joseph Flavien Kankeu, responsable de la Communication de Congelcam, la société avait importé 200.000 tonnes de poisson en 2025 et souhaitait maintenir ce volume en 2026. Mais son quota a été ramené à 100 000 tonnes cette année par le gouvernement à travers le ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales. Sauf qu’au bout de sept mois, les stocks de l’entreprises étaient épuisés. Et pour y remédier dans le but de continuer à répondre à la demande nationale, <em>« nous avons adressé, le 18 septembre 2026, une correspondance au ministre compétent pour solliciter un réajustement de notre quota à hauteur de 100 000 tonnes supplémentaires. En réponse, un quota additionnel de seulement 30 000 tonnes nous a été accordé»</em>, déplore Joseph Flavien Kankeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, selon les projections avancées par l’entreprise, ce volume pourrait être consommé en deux mois environ. Congelcam estime ainsi que les étals pourraient être fortement dégarnis dès la fin novembre, avec un risque de pénurie et de renchérissement du poisson jusqu’à la première moitié de mars 2027. L’entreprise rappelle que les opérations d’importation nécessitent généralement un à trois mois entre les autorisations, les commandes et l’acheminement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des enjeux économiques et sociaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alerte intervient alors que le poisson représente une source importante de protéines pour les ménages camerounais. A cet effet, une contraction de l’offre pourrait peser sur le pouvoir d’achat, particulièrement durant les fêtes de fin d’année, période de forte consommation. Elle affecterait également les commerçants et les distributeurs, ainsi que les activités économiques liées à l’importation, au stockage et à la commercialisation des produits halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Congelcam indique disposer d’une capacité de stockage de 104 000 tonnes à Douala, à laquelle devrait s’ajouter un entrepôt de 10.000 tonnes au port de Kribi. Pour son responsable de la communication, <em>« les infrastructures, les moyens logistiques et les capacités de distribution doivent pouvoir s’articuler avec une politique d’importation adaptée aux besoins effectifs du marché ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise fondée par le Sénateur et homme d&rsquo;affaies Sylvestre Ngouchinghe conteste par ailleurs les accusations de monopole. Elle rappelle que, selon les déclarations du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales devant le Parlement, environ 34 opérateurs ont reçu des avis techniques d’importation. Elle estime toutefois que l’existence d’autorisations ne garantit pas que les opérateurs disposent des capacités financières et logistiques nécessaires pour approvisionner effectivement le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un différend financier aux lourdes conséquences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des quotas, Congelcam évoque plusieurs contentieux administratifs et financiers. L’entreprise conteste notamment une accusation de droits de douane impayés de 32 milliards de Fcfa, mentionnée dans un rapport de la Commission nationale anti corruption (Conac)&nbsp;en 2018 au titre de l’année 2014. Elle affirme également avoir subi des redressements fiscaux de 2,2 milliards de Fcfa&nbsp;en 2020, de 3,2 milliards en 2022 et de 6 milliards en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre dossier soulevé : la destruction alléguée de 510 conteneurs de poisson débranchés au port de Douala en 2023, qui aurait occasionné près de 13 milliards de Fcfa&nbsp;de pertes. L’entreprise affirme avoir saisi la justice pour obtenir réparation. Ces éléments, présentés par Congelcam, n’ont pas été corroborés par des sources indépendantes dans le cadre de cette rédaction.&nbsp;« Ce que nous réclamons n’est pas un privilège. C’est l’équité, la transparence, le respect du droit », soutient encore Joseph Flavien Kankeu. L’entreprise demande notamment une clarification des critères de calcul des quotas et une application équitable des règles fiscales et douanières.</p>
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