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	<title>Afriland First Bank &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Démonétisation : Afriland First Bank facilite la récupération des anciennes pièces de monnaie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Oct 2026 07:47:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[anciennes pièces de monnaies]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Démonétisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un récent communiqué, la banque invite ses clients à verser sur leurs comptes, jusqu’au 31 octobre 2026, les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985, avant leur&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un récent communiqué, la banque invite ses clients à verser sur leurs comptes, jusqu’au 31 octobre 2026, les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985, avant leur retrait de la circulation dans les six pays de la Cemac.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de l’entrée en vigueur de la démonétisation des anciennes pièces de monnaie dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), Afriland First Bank propose une solution pratique pour faciliter cette transition. Dans un avis à la clientèle daté du 20 octobre 2026 à Yaoundé, la banque invite les détenteurs des pièces concernées à les verser directement sur leurs comptes avant le 31 octobre prochain. Une démarche qui permet de préserver leur valeur faciale et de limiter les risques liés au changement de gamme monétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Elles sont acceptées dans l’ensemble de nos agences pour toutes les opérations courantes, notamment les versements/dépôts dans les comptes »</em>, précise l’établissement dans son communiqué. Les clients peuvent ainsi déposer les pièces visées au même titre que les autres opérations bancaires. Afriland First Bank souligne que les montants versés sont crédités à leur valeur nominale, selon le principe d’équivalence : 100 francs déposés correspondent à 100 francs crédités sur le compte. Les sommes restent ensuite disponibles à tout moment, en agence comme par les canaux numériques de la banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif s’adresse également aux personnes qui ne disposent pas encore d’un compte bancaire. Dans son avis, l’établissement les invite en effet à se rapprocher de ses agences, où ses équipes se tiennent à leur disposition pour les accueillir, les conseiller et les accompagner. À travers cette mesure, Afriland First Bank entend faciliter la récupération des espèces encore détenues par les ménages et les opérateurs économiques, tout en encourageant le recours aux services bancaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient dans un contexte marqué par des incompréhensions autour du retrait des anciennes pièces, certaines étant déjà refusées dans des commerces des grandes métropoles du Cameroun, alors qu’elles conservent encore leur cours légal. Cette situation problématique avait d&rsquo;ailleurs été relevée par <em>Le Financier d’Afrique</em> dans son article du 19 octobre 2026? consacré au déficit de communication entourant la démonétisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un calendrier de retrait en quatre étapes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mesure annoncée par Afriland First Bank s’inscrit dans le dispositif arrêté le 7 octobre 2026 par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac). Celui-ci prévoit le retrait du cours légal des pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985 à compter du 1er novembre 2026 dans les six États membres de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’au 31 octobre 2026 inclus, ces pièces restent valables pour régler les achats et les services. À partir du 1er novembre 2026 et jusqu’au 31 juillet 2027, elles pourront être échangées gratuitement auprès des banques, des établissements de microfinance et des guichets de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), contre des pièces des gammes 2006 ou 2024, pour une valeur équivalente. Du 1er août au 31 octobre 2027, les échanges seront assurés exclusivement aux guichets de la Beac. À compter du 1er novembre 2027, les pièces concernées ne seront plus admises à l’échange.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En invitant sa clientèle à anticiper cette échéance, Afriland First Bank rappelle, dans son communiqué, sa volonté d’accompagner ses clients et les acteurs économiques avec un service <em>« accessible, attentif et fondé sur la confiance ».</em> Pour les détenteurs de ces pièces, l’enjeu est désormais de profiter de la période précédant le 1er novembre pour les utiliser ou les déposer, sans attendre les dernières étapes du processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur bancaire : Les contours du partenariat entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 18:56:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadou Mamoudou]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Oumarou Mouctar]]></category>
		<category><![CDATA[Savana Islamic Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faciliter la concrétisation de projets en mettant à contribution la solidité d’un groupe bancaire panafricain, son ingénierie financière éprouvée et ses leviers d’investissement, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia. Tel est l’objectif majeur du mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à la Maison de la First Bank, à Yaoundé, entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents y afférents ont été respectivement paraphés par Hamadou Mamoudou, directeur de la finance islamique chez Afriland First Bank, et Oumarou Mouctar, directeur général de Savana Islamic Finance S.A. Cet accord intervient au lendemain de la signature d’un autre partenariat avec l’Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD), lors des Journées de la Banque islamique de développement (BID) organisées à Yaoundé. Celui-ci porte sur une facilité de financement syndiquée pouvant atteindre 50 millions d’euros, soit environ 32,8 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord constitue une marque de confiance et une reconnaissance internationale du modèle de finance islamique, qui privilégie le financement des activités productives, la création de valeur durable et le partage des risques entre les parties prenantes. Au-delà de sa dimension symbolique, il ouvre de nouvelles perspectives pour le développement des activités de finance islamique d’Afriland First Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devrait notamment renforcer la capacité de la banque à mobiliser des ressources conformes à la Charia, à financer davantage d’entreprises et à soutenir, à plus grande échelle, des projets créateurs de valeur dans les secteurs stratégiques des économies de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Afriland First Bank, pionnière de la finance islamique au Cameroun</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Se présentant comme pionnière de la finance islamique au Cameroun, Afriland First Bank dispose d’un certificat de conformité à la Charia ainsi que d’une autorisation de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), deux éléments qui contribuent à asseoir sa crédibilité dans ce domaine au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partenaire du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), elle participe à la promotion de la finance islamique dans la sous-région à travers sa fenêtre dédiée, dénommée Afriland Finance islamique. Les produits proposés dans ce cadre sont présentés comme conformes aux principes de la Charia, ou loi islamique, et alignés sur les normes internationales de l’Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions (Aaoifi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’ouverture de son premier guichet islamique en 2015, la banque affirme œuvrer à la promotion d’une finance éthique, inclusive et équitable. À travers sa direction dédiée, elle accompagne également l’État du Cameroun en qualité d’organe technique et financier dans le cadre du guichet unique du Hadj. Ce dispositif lui permet d’assurer, depuis plus de quinze ans selon les informations communiquées, l’encadrement et le suivi des pèlerins camerounais en Arabie saoudite, tout en contribuant au développement d’un écosystème de finance islamique en Cemac.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À propos de Savana Islamic Finance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Savana Islamic Finance s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de renforcement des capacités économiques, de développement durable et de promotion de la finance islamique. La structure œuvre également en faveur de l’inclusion financière, notamment à travers l’extension progressive de sa couverture territoriale grâce à des agences fixes et mobiles. Elle intervient dans des secteurs d’activité porteurs et contribue au renforcement des capacités des microentrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle économique adopté par Savana Islamic Finance vise à promouvoir la rentabilité et la pérennité des microprojets financés. La structure entend également développer des produits financiers innovants, compatibles avec les valeurs éthiques et sociales, et améliorer l’inclusion financière grâce à des services numériques accessibles à distance. Le renforcement des capacités des microentrepreneurs, à travers des mécanismes de financement adaptés à leurs besoins et à la viabilité de leurs projets, figure également parmi ses priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Ingénierie logicielle : Paul Fokam lance un programme de formation gratuit avec emploi à la clé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Adaf]]></category>
		<category><![CDATA[Ingénierie logicielle]]></category>
		<category><![CDATA[KFOKAM48]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Fokam Kammogne]]></category>
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					<description><![CDATA[Baptisée KFOKAM48  et portée par la Fondation Adaf, l&#8217;initiative entend former des talents africains dans ce secteur innovant du numérique dans six pays. Le Dr Paul Fokam Kammogne poursuit son&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Baptisée KFOKAM48  et portée par la Fondation Adaf, l&rsquo;initiative entend former des talents africains dans ce secteur innovant du numérique dans six pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Dr Paul Fokam Kammogne poursuit son engagement en faveur du développement du capital humain africain. À travers la Fondation Adaf, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires camerounais lance une nouvelle édition de KFOKAM48, un programme d’élite consacré à l’ingénierie logicielle et entièrement gratuit pour les bénéficiaires.    </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative sera mise en œuvre dans six pays africains dont le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la République centrafricaine, la Guinée, le Tchad et le Togo. Son ambition est de contribuer à la création d’une main-d’œuvre qualifiée dans les métiers du numérique, alors que les économies africaines accélèrent leur transformation digitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours s’étend sur deux ans, avec 18 mois de formation sur une plateforme dédiée, suivis de six mois d’immersion en entreprise. Le dispositif se distingue également par son accessibilité : aucun diplôme n’est exigé pour candidater. Le programme est en outre ouvert aux passionnés du numérique dès l’âge de 18 ans, sans limite d’âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>150 candidats attendus au Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, 150 candidats seront retenus pour intégrer cette nouvelle cohorte. Les épreuves de sélection se tiendront dans six villes : Douala, Garoua, Bafoussam, Yaoundé, Baham et Buea.&nbsp;Le calendrier prévoit la clôture des inscriptions le 16 septembre 2026, avant trois journées consacrées au concours, les 17, 18 et 19 septembre. Les candidats devront passer des tests de logique et de raisonnement sur ordinateur, des tests de personnalité et de soft skills, puis un entretien de motivation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la formation, KFOKAM48 mise sur l’employabilité. L’intégration de six mois en entreprise après la formation au campus de PKFOKAM Institute of Excellence basé à Yaoundé, permettra ainsi aux apprenants de confronter leurs acquis aux réalités professionnelles et de faciliter leur insertion sur le marché du travail. La promesse d’un emploi à la clé constitue ainsi l’un des principaux arguments de ce programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un continent confronté au défi de l’emploi des jeunes, notamment diplômés, l’initiative entend faire du numérique un levier d’insertion et de création de valeur. Elle traduit également la volonté de son promoteur de miser sur les compétences plutôt que sur les seuls parcours académiques. <strong><strong>«</strong></strong> À l&rsquo;ère du numérique, la demande en développeurs est forte en Afrique comme dans le monde. Notre mission est de doter le continent de talents capables de concevoir les solutions de demain <strong><strong>»</strong></strong>, précise Paul Fokam Kammogne. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Figure de la finance et de l’entrepreneuriat en Afrique, Paul Fokam Kammogne est notamment le fondateur d’Afriland First Bank, devenue au fil des années un groupe bancaire présent dans plusieurs pays africains. Son parcours s’est construit dans la banque, mais aussi dans l’investissement et l’entrepreneuriat, sans oublier la formation et le développement du capital humain. À travers la Fondation Adaf et ses différentes initiatives, il défend une vision de l’Afrique fondée sur l’entrepreneuriat, l’éducation et la montée en compétences de sa jeunesse.</p>
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		<item>
		<title>Secteur bancaire : Afriland First Bank prépare son implantation au Tchad</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 10:13:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Fokam Kammogne]]></category>
		<category><![CDATA[Tahir Hamid Nguilin]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Youssoufa Bouba]]></category>
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					<description><![CDATA[Youssoufa Bouba, son DGA, a présenté le projet au ministre tchadien des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, le 28 août 2026 à N’Djaména.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>Youssoufa Bouba, son DGA, a présenté le projet au ministre tchadien des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, le 28 août 2026 à N’Djaména.</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la perspective de l’implantation prochaine d’Afriland First Bank au Tchad, Youssoufa Bouba, son directeur général adjoint (DGA), a été reçu en audience, le 28 août 2026 à N’Djaména, par Tahir Hamid Nguilin, ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale. À la tête d’une délégation de la banque, il est venu présenter à l’autorité monétaire locale le projet et recueillir ses orientations et conseils. Selon le ministère tchadien des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, les échanges ont également porté sur la future contribution de la banque au financement de l’économie tchadienne, à l’accompagnement du secteur privé et au renforcement de l’inclusion financière dans le pays. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Une démarche conforme à sa stratégie d’expansion</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche intervient deux mois après l’opérationnalisation, en juin 2026, de sa filiale en République centrafricaine (RCA). Pour la banque, cette nouvelle implantation marque une étape stratégique majeure dans la construction progressive d’un groupe bancaire régional intégré et engagé aux côtés des acteurs économiques. Elle entend accompagner plus efficacement les États, les capitaines d’industrie, les investisseurs et les particuliers dans leurs projets de développement, en leur offrant des solutions bancaires adaptées, une expertise de proximité et un accompagnement renforcé au sein de l’espace Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le top management de First Bank, cette démarche s’inscrit dans sa stratégie d’expansion, favorisée par l’implémentation de l’agrément unique en janvier 2025. Dorénavant, les établissements de crédit déjà titulaires d’un agrément initial dans l’un des États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) ont la possibilité d’étendre leurs activités dans d’autres États membres sans avoir à solliciter un autre agrément.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Notre démarche s’inscrit dans une logique progressive et maîtrisée. Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la Cemac, conformément aux orientations stratégiques définies par notre Conseil d’administration, dans le strict respect du cadre réglementaire en vigueur, notamment des dispositions relatives à l’agrément unique délivré par la Cobac, qui constitue un véritable levier de consolidation de l’intégration bancaire régionale »,</em>&nbsp;déclarait Célestin Guela Simo, l’administrateur directeur général (ADG) d’Afriland First Bank, dans une interview.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours selon lui,&nbsp;<em>« chaque implantation répondra à une ambition précise : être utile à l’économie locale, accompagner les entreprises, soutenir les investissements productifs et contribuer au financement du développement. Notre objectif n’est pas simplement d’étendre un réseau bancaire. Il est de construire un véritable groupe régional capable de créer de la valeur pour nos clients, nos partenaires et les économies dans lesquelles nous opérons »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Afriland First Bank : une solidité financière consolidée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Leader du marché bancaire camerounais et acteur financier de premier plan en Afrique centrale, Afriland First Bank incarne la solidité et l’innovation au service du développement économique et social. Au 31 décembre 2025, la First Bank affichait des performances qui traduisent sa solidité et son rôle moteur dans le financement de l’économie réelle. Plus de 1 200 milliards de Fcfa ont été octroyés aux entreprises privées (grandes, moyennes et petites), symbole de l’engagement constant de la Banque à soutenir le tissu productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’encours global des crédits ressortait à 1 667 milliards de Fcfa, tandis que l’encours des dépôts se situait à 1 950 milliards de Fcfa, reflet de la confiance renouvelée des clients. Le total bilan s’est, quant à lui, établi à 2 550 milliards de Fcfa, consolidant la position d’Afriland First Bank comme acteur incontournable du paysage bancaire de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : Cinq banques dominent le marché financier camerounais en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 09:11:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[AFG Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[General Bank of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[rapport sur l’économie camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[SCB Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[Afriland First Bank, AFG Bank, General Bank of Cameroon, CCA-Bank et SCB Cameroun ont concentré 61,1% du marché des dépôts et 64,3% des crédits bancaires au 31 décembre 2025, selon&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>Afriland First Bank, AFG Bank, General Bank of Cameroon, CCA-Bank et SCB Cameroun ont concentré 61,1% du marché des dépôts et 64,3% des crédits bancaires au 31 décembre 2025, selon le rapport sur l’économie camerounaise présenté le 25 août dernier.</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse de la structure du marché confirme un secteur dominé par quelques établissements de grande taille, sans toutefois relever d&rsquo;une concentration excessive au regard des indicateurs usuels. C&rsquo;est ce que révèle en substance le Rapport sur l’économie camerounaise présenté le 25 août 2026 à Yaoundé, notamment en ce qui concerne le secteur bancaire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;agissant des dépôts, Afriland First Bank occupe la première place avec une part de marché de 19,8% à fin 2025, suivie par AFG Bank (13,1 %), General Bank of Cameroon ancienne Société Générale Cameroun (11,0 %), CCA-Bank (9,3 %) et SCB Cameroun (7,9%). Les trois premières banques concentrent 43,9% du marché des dépôts, tandis que les cinq premières en détiennent 61,1%.Pour les crédits, la domination d’Afriland First Bank apparaît encore plus prononcée, avec une part de marché de 23,7% à fin 2025. Elle est suivie de General Bank of Cameroon (12 %), AFG Bank (11,5 %), CBC (9,0%) et SCB Cameroun (8,1%). Les trois premières banques représentent ainsi 47,2 % de l’encours total de crédits, et les cinq premières 64,3%. Concernant le total bilan, Afriland First Bank demeure également le principal établissement du système, avec 20,0 % des actifs, devant AFG Bank (12,2%), General Bank of Cameroon (10,4%), CCA-Bank (8,5%) et SCB Cameroun (7,2%). Les indices de concentration calculés à partir des parts de marché confirment une concentration modérée du secteur bancaire camerounais. Le marché reste donc concurrentiel, même s’il demeure fortement structuré autour d’un noyau restreint de banques systémiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qualité du portefeuille et évolution des créances en souffrance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;encours des créances en souffrance est passé de 820,1 milliards à 869,2 milliards de Fcfa entre fin décembre 2024 et fin décembre 2025, soit une hausse de 6,0%. Cette progression étant demeurée inférieure à celle des crédits bruts, le ratio agrégé de dégradation du portefeuille s&rsquo;est amélioré. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le ratio créances en souffrance/crédits s&rsquo;est établi à 12,3% à fin 2025, contre 13,5% un an auparavant. Cette baisse constitue un signal globalement favorable pour le système bancaire, dans la mesure où elle témoigne d&rsquo;une amélioration de la qualité relative des actifs de crédit, en dépit de l&rsquo;augmentation du volume nominal des créances douteuses.Cette embellie d&rsquo;ensemble masque toutefois des disparités importantes entre établissements. Certaines banques affichent encore des niveaux de créances en souffrance particulièrement élevés au regard de leur portefeuille de crédits. Tel est notamment le cas de la BC-pme (72,9%), de la Bicec (35,4%), d&rsquo;UBA Cameroun (23,5%), de GSC Bank (16,6%) et de SCB Cameroun (14,6%), dont les ratios de créances douteuses demeurent sensiblement supérieurs à la moyenne sectorielle. À l&rsquo;opposé, quelques établissements présentent des ratios très faibles, voire quasi nuls, à l&rsquo;instar de Citibank, AGB, Bank Access, Bange Bank et CCA-Bank. Ces écarts traduisent la persistance de profils de risque et de politiques de gestion du portefeuille hétérogènes au sein du secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Appréciation de la solidité financière du secteur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;examen de quelques indicateurs de solidité met en évidence une situation globalement mieux orientée à fin 2025, sans pour autant effacer certaines vulnérabilités spécifiques. Tout d&rsquo;abord, le ratio fonds propres/actifs, indicateur simple de capitalisation comptable, est passé de 7,3% à fin 2024 à 8,3% à fin 2025. Cette progression traduit un renforcement de l&rsquo;assise financière globale des banques. La situation varie toutefois sensiblement selon les établissements : certains présentent des niveaux de fonds propres rapportés aux actifs relativement confortables, tandis que d&rsquo;autres affichent des marges plus limitées.Ensuite, le ratio créances en souffrance/fonds propres s&rsquo;est amélioré à l&rsquo;échelle du système, passant de 88,7 % à 81,9% entre fin 2024 et fin 2025. Il demeure néanmoins préoccupant pour plusieurs établissements, en particulier lorsque le stock de créances en souffrance atteint ou dépasse le niveau de leurs fonds propres, ce qui accroît leur vulnérabilité en cas de matérialisation des pertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la situation des fonds propres appelle une attention particulière dans certains cas. À fin 2025, seule la BC-pme présentait des fonds propres négatifs, contre deux établissements un an auparavant, ce qui constitue à la fois un point de fragilité individuel important et un signal d&rsquo;amélioration partielle à l&rsquo;échelle du système.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cameroun : Baisse de 549,7 milliards de Fcfa de nouveaux crédits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:23:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[General Bank of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux crédit]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils sont passés de 1887 milliards de Fcfa au premier trimestre 2025, à 1337,3 milliards de Fcfa à la même période en 2026. General Bank of Cameroon, SCB Cameroun, Bicec,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils sont passés de 1887 milliards de Fcfa au premier trimestre 2025, à 1337,3 milliards de Fcfa à la même période en 2026. General Bank of Cameroon, SCB Cameroun, Bicec, Afriland First Bank et CCA-Bank contrôlent respectivement 17,64%, 17,48%, 14,76%, 13,48% et 10,97% des parts de marché.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours du premier trimestre 2026, les établissements de crédit en activité au Cameroun ont accordé 207119 nouveaux crédits contre 202 508 un an auparavant. Il est en progression de 2,28 % en glissement annuel, traduisant un léger engouement des agents économiques vers l’emprunt bancaire. Par rapport au quatrième trimestre 2025, le nombre de nouveaux crédits à l’économie a reculé de 0,86%. Les banques ont accordé 205553 nouveaux crédits, représentant 99,24% de l’ensemble des crédits octroyés, tandis que les établissements financiers n’ont accordé que 0,76% de nouveaux crédits. En valeur, le montant total des nouveaux crédits octroyés par les établissements de crédit en activité au Cameroun a reculé de 28,24%, à 1 337,3 1milliards, contre 1 887,0 milliards au premier trimestre 2025, traduisant un recul de l’enveloppe globale des crédits à l’économie. Par rapport au quatrième trimestre 2025, où le montant global des financements de l’économie s’est élevé à 1 922,4 milliards, le volume global des crédits a reculé de 30,44%. De manière générale, la part de financement des banques à l’économie a représenté 99,65% du volume total des nouveaux crédits, contre 0,35% pour les établissements financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le top 5 des banques prêteuses</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant de la distribution des crédits par les banques, General Bank of Cameroon, ancienne Société Générale Cameroun, a enregistré le volume de nouveaux crédits le plus élevé avec 17,64 % des parts de marché, suivie de SCB Cameroun (17,48 %), Bicec (14,76%), Afriland First Bank (13,48 %) et CCA-Bank avec (10,97 %). Pour ce qui est des établissements financiers, la Société Camerounaise d’Equipement (SCE) a enregistré 41,05% des parts de marché, suivie d’Alios Finance avec 25,83 % des parts de marché, et le Crédit Foncier du Cameroun (CFC) avec 21%.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les entreprises principales bénéficiaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la période sous-revue, les entreprises ont bénéficié de 90,26% de l’offre globale de crédits distribués, soit 1 207 milliards de Fcfa contre 1 594,6 milliards de Fcfa un an plus tôt. Par rapport au quatrième trimestre 2025, les crédits aux entreprises ont reculé de 25,13% après avoir atteint 1 612,1 milliards de Fcfa. Dans cette enveloppe, les grandes entreprises ont reçu 970,8 milliards de Fcfa, soit 72,60% de l’ensemble, en baisse de 25,70% en glissement annuel. Les PME ont bénéficié de 336,1 milliards de Fcfa, représentant 17,66% du total, en retrait de 18,02%. Il y a trois mois, les PME avaient bénéficié de 376 milliards de Fcfa. Les crédits aux particuliers quant à eux, ont reculé de 4,93% en glissement annuel, à 115,2 milliards de Fcfa contre 121,1 milliards de Fcfa un an plus tôt. Lors du trimestre précédent, les particuliers avaient reçu 137,1 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hausse de 77 points de base des taux débiteurs moyens</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts à court terme hors engagements par signature, représentent 73,23% du total des concours bancaires, soit 979,7 milliards de Fcfa, traduisant une forte dépendance de l’économie au financement des besoins de consommation et de trésorerie. Les parts des crédits à moyen et long terme se sont situées respectivement à 6,75 % et 4,71 % du total des prêts. Quant aux engagements par signature, ils ont représenté 15,30% du volume global des crédits bancaires accordés au cours de la période de référence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au premier trimestre 2026, les taux débiteurs moyens pratiqués par les établissements de crédit implantés au Cameroun ont progressé de 77 points de base en glissement annuel, à 9,03%, contre 8,26 %, un an auparavant. En variation trimestrielle, la hausse a été modérée à 65 points de base par rapport au trimestre précédent, où ils se situaient à 8,38 %. Ceux des banques se sont établis à 8,97 %, contre 8,18 % un an auparavant. Par rapport au trimestre précédent, ils ont progressé de 66 points de base, à 8,31 %. Entretemps, les taux des établissements financiers, dont les volumes de crédits sont marginaux (0,35 % du montant global), ont progressé de 119 points de base en glissement annuel. En variation trimestrielle, ils ont augmenté de 117 points de base par rapport au quatrième trimestre 2025, où ils s’élevaient à 17,78 %.</p>
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		<title>Financement de l&#8217;économie : Le top 10 des banques prêteuses au premier trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 18:08:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Bicec]]></category>
		<category><![CDATA[Financement de l'économie]]></category>
		<category><![CDATA[General Bank of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[SCB Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Top 10 des banques]]></category>
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					<description><![CDATA[General Bank of Cameroon, SCB Cameroun, Bicec et Afriland First Bank occupent les quatre premières places, selon le dernier rapport de la Beac sur l&#8217;évolution des taux débiteurs en Cemac.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>General Bank of Cameroon, SCB Cameroun, Bicec et Afriland First Bank occupent les quatre premières places, selon le dernier rapport de la Beac sur l&rsquo;évolution des taux débiteurs en Cemac.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune banque opérant au Cameroun n&rsquo;a exercé une influence significative sur les prix ou les conditions générales du marché du crédit bancaire, qui demeure fragmenté. C&rsquo;est ce que révèle le dernier rapport de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) sur l&rsquo;évolution des taux débiteurs au premier trimestre 2026. Néanmoins, certains établissements affichent des parts de marché supérieures à 10%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">General Bank of Cameroon (GBC), ex-Société Générale Cameroun, arrive en tête avec 17,64% des nouveaux crédits distribués. Elle est suivie de la Société commerciale de banque (SCB) Cameroun (17,48 %), de la Banque internationale du Cameroun pour l&rsquo;épargne et le crédit (Bicec) (14,76 %) et d&rsquo;Afriland First Bank (13,48 %). CCA-Bank complète le Top 5 avec 10,97 % des parts de marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Viennent ensuite BgfiBank Cameroun (8,61 %), Ecobank Cameroun (6,23 %), AFG Bank Cameroun, ex-Banque Atlantique Cameroun (5,80 %), puis United Bank for Africa (UBA) Cameroun (1,82 %) et NFC Bank (0,96 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;agissant des établissements financiers, la Société camerounaise d&rsquo;équipement (SCE) domine largement le marché avec 41,05 % des parts, en nette progression sur un an. Elle devance Alios Finance (25,83 %), longtemps leader du secteur, tandis que le Crédit foncier du Cameroun (CFC) occupe la troisième place avec 21%.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une offre de crédit en baisse de 20,22%</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport indique également qu&rsquo;au premier trimestre 2026, l&rsquo;offre globale de crédit a reculé de 20,22 % en glissement annuel, à 2 510,5 milliards de Fcfa, contre 3 146,9 milliards un an plus tôt. En comparaison du quatrième trimestre 2025 (3 007,1 milliards), la baisse est également significative. Les banques ont accordé 2 501,8 milliards de Fcfa, soit 99,66% de l&rsquo;enveloppe globale, tandis que les établissements financiers n&rsquo;ont distribué que 8,6 milliards, représentant 0,34 % du total.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;échelle de la Cemac, le Cameroun demeure le principal marché du crédit, concentrant 53,27 % des nouveaux concours, soit 1 337,3 milliards de Fcfa. À l&rsquo;inverse, la République centrafricaine (RCA) ferme la marche avec 41,4 milliards de Fcfa, soit 1,65 % du volume global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, le nombre de nouveaux crédits poursuit sa progression. Entre les premiers trimestres 2025 et 2026, 251 879 dossiers ont été accordés, contre 237 116 un an auparavant, soit une hausse de 5,86 %. Le Cameroun concentre à lui seul 207 119 nouveaux crédits, loin devant la RCA, qui n&rsquo;en a enregistré que 3 114.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Célestin Guela Simo : « Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la Cemac »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:01:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Célestin Guela Simo]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[succusarle]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet échange, l’Administrateur Directeur Général d’Afriland First Bank Cameroun présente les enjeux de l’opérationnalisation de sa succursale centrafricaine et de la construction progressive d’un groupe bancaire régional intégré. Afriland&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet échange, l’Administrateur Directeur Général d’Afriland First Bank Cameroun présente les enjeux de l’opérationnalisation de sa succursale centrafricaine et de la construction progressive d’un groupe bancaire régional intégré.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afriland First Bank vient d’annoncer l’entrée en activité de sa Succursale en République Centrafricaine (RCA). Que représente cette implantation pour la banque ?</strong>  </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture de notre succursale en République Centrafricaine constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de notre vision stratégique. Au-delà d’une nouvelle implantation bancaire, cette présence en République centrafricaine traduit une conviction forte : le développement économique de l’Afrique passe nécessairement par des institutions financières capables de dépasser les frontières nationales pour accompagner les ambitions croissantes des acteurs économiques. Depuis sa création, Afriland First Bank s’est construite autour d’une vocation claire : être la banque de l’entreprise. Aujourd’hui, nous voulons prolonger cette mission à l’échelle régionale, en offrant aux entreprises africaines un partenaire bancaire capable de les accompagner partout où leurs projets les conduisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi avoir choisi la RCA comme nouvelle étape de votre développement régional ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République centrafricaine occupe une place importante dans la dynamique économique de la sous-région. Elle dispose d’un potentiel considérable, porté notamment par ses ressources naturelles, ses besoins en infrastructures, ses opportunités d’investissement et le dynamisme de ses entrepreneurs. Notre implantation répond avant tout à une réalité économique : les entreprises évoluent désormais dans un environnement où leurs ambitions dépassent de plus en plus souvent les frontières nationales. Les entreprises camerounaises investissent davantage à l’extérieur, les entreprises centrafricaines développent leurs activités et recherchent des partenaires financiers capables de comprendre leurs réalités et de les accompagner dans leurs projets. Notre présence en République centrafricaine vise donc à apporter une réponse concrète à ces nouvelles attentes : proposer un accompagnement bancaire de proximité, tout en bénéficiant de la force d’un réseau régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels avantages cette implantation apporte-t-elle concrètement aux clients d’Afriland First Bank ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle présence permet à nos clients de bénéficier d’un accompagnement bancaire plus intégré dans l’espace Cemac.&nbsp;Concrètement, nous sommes désormais en mesure de leur proposer un accompagnement bancaire renforcé entre le Cameroun et la République centrafricaine ; des solutions de financement adaptées aux projets d’investissement et de croissance ; un appui aux opérations de commerce international et aux échanges transfrontaliers ; ainsi que des solutions performantes de gestion des flux financiers et des moyens de paiement. A cela s’ajoutent une expertise fondée sur une connaissance approfondie des réalités économiques locales ; une amélioration continue de l’expérience client grâce à la disponibilité de nos équipes ; des parcours bancaires simplifiés grâce à la digitalisation progressive de nos services. Notre ambition est simple : faire en sorte que les frontières géographiques ne deviennent jamais des limites au développement des entreprises africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afriland First Bank revendique depuis toujours son identité de banque de l’entreprise. Comment cette identité se traduit-elle dans votre stratégie régionale ? Être la banque de l’entreprise signifie bien plus que financer des projets. Cela signifie comprendre les entrepreneurs, anticiper leurs besoins et les accompagner dans toutes les phases de leur développement. Une entreprise a besoin d’un partenaire financier lorsqu’elle naît, grandit, se transforme et cherche à conquérir de nouveaux marchés. Notre rôle est donc d’être ce partenaire de confiance sur le long terme. Nous sommes convaincus que l’Afrique de demain sera portée par des entreprises africaines fortes, innovantes, compétitives et capables de rayonner au-delà de leurs marchés d’origine. À travers notre stratégie, nous voulons contribuer à faire émerger ces champions économiques africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette implantation en RCA marque-t-elle une nouvelle étape dans l’ambition régionale d’Afriland First Bank ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Absolument. Cette ouverture s’inscrit dans une vision plus large validée par notre Conseil d’Administration: construire progressivement un groupe bancaire régional intégré, capable d’offrir une qualité de service homogène dans l’ensemble de la sousrégion. L’Afrique centrale dispose d’un potentiel&nbsp;économique important, mais son développement nécessite davantage de connexions, davantage de fluidité dans les échanges et des institutions financières capables d’accompagner cette transformation. Afriland First Bank souhaite prendre toute sa part dans cette dynamique d’intégration économique régionale. Notre ambition est de bâtir un groupe bancaire africain de référence, profondément enraciné dans les réalités locales, mais ouvert sur les standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les prochaines étapes de cette stratégie d’expansion ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre démarche s’inscrit dans une logique progressive et maîtrisée. Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la Cemac, conformément aux orientations stratégiques définies par notre Conseil d’Administration, dans le strict respect du cadre réglementaire en vigueur, notamment des dispositions relatives à l’agrément unique délivré par la Cobac, qui constitue un véritable levier de consolidation de l’intégration bancaire régionale. Chaque implantation répondra à une ambition précise : être utile à l’économie locale, accompagner les entreprises, soutenir les investissements productifs et contribuer au financement du développement. Notre objectif n’est pas simplement d’étendre un réseau bancaire. Il est de construire un véritable groupe régional capable de créer de la valeur pour nos clients, nos partenaires et les économies dans lesquelles nous opérons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Financement des études à l’étranger: Afriland First Bank scelle un partenariat avec Studely</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 07:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[attestation de virement irrévocable]]></category>
		<category><![CDATA[financeent des études à l'étranger]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Promote 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Studely]]></category>
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					<description><![CDATA[A travers l’accord signé en marge du 10ème Salon Promote, la banque entend renforcer son accompagnement auprès des étudiants en proposant des services bancaires adaptés aux exigences des établissements internationaux.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>A travers l’accord signé en marge du 10ème Salon Promote, la banque entend renforcer son accompagnement auprès des étudiants en proposant des services bancaires adaptés aux exigences des établissements internationaux.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de sa masterclass dédiée au financement des études à l’étranger, organisée lors du 10ème Salon Promote, Afriland First Bank a officialisé la signature d’une convention de partenariat avec Studely, société française de services financiers spécialisée dans l’accompagnement des étudiants internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la banque, ce partenariat stratégique permettra aux étudiants camerounais de bénéficier d’une solution sécurisée et reconnue pour l’obtention de leur attestation de virement irrévocable (AVI), indispensable aux démarches consulaires pour les études en France, en Allemagne et en Belgique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette alliance, Afriland First Bank entend renforcer son accompagnement auprès des étudiants en proposant des services bancaires adaptés aux exigences des établissements étrangers et aux formalités administratives liées à la mobilité académique. De son côté, Studely mettra à disposition son expertise afin de simplifier les démarches, souvent complexes, liées au financement, au logement et à l’installation à l’étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un engagement commun pour une meilleure mobilité internationale des étudiants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La masterclass qui a précédé la signature de cet accord de partenariat entre les deux structures a mis l’accent sur la nécessité de lever les obstacles qui compromettent les projets académiques de nombreux jeunes. La plupart de ceux qui souhaitent poursuivre leurs études à l’étranger sont confrontés à des difficultés financières et administratives. Il a ainsi été question, pour Afriland First Bank et Studely, de construire un dispositif d’accompagnement complet, allant de la préparation du dossier jusqu’à l’arrivée des étudiants dans leur pays d’accueil. La transparence, la sécurité financière et l’innovation digitale constituent les piliers de cet engagement commun au service de la réussite académique de la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux jeunes, professionnels et acteurs du secteur de l’éducation sont venus s’informer sur les solutions disponibles pour préparer un départ à l’étranger. Les échanges ont porté sur plusieurs aspects essentiels du parcours étudiant, notamment les procédures financières, l’ouverture de comptes dédiés aux études à l’international, le règlement des frais de scolarité, les assurances ainsi que les démarches liées à l’installation dans le pays d’accueil.</p>
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		<item>
		<title>Services non financiers : Afriland First Bank oriente les PME vers l’économie de la connaissance</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/18/services-non-financiers-afriland-first-bank-oriente-les-pme-vers-leconomie-de-la-connaissance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 08:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Achille Bassilekin III]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Customer Information Meeting]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième édition du Forum économique de Promote]]></category>
		<category><![CDATA[Promote 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours du Customer Information Meeting organisé le 17 juin 2026 dans le cadre de la deuxième édition du Forum économique de Promote (Forep), la banque a recommandé aux PME&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cours du Customer Information Meeting organisé le 17 juin 2026 dans le cadre de la deuxième édition du Forum économique de Promote (Forep), la banque a recommandé aux PME de miser sur trois piliers : l’innovation, la formation et le développement de la valeur ajoutée immatérielle.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La conjoncture internationale, marquée par les tensions géopolitiques, la volatilité des marchés et les profondes mutations économiques, appelle des réponses innovantes. C’est dans cette optique qu’Afriland First Bank, partenaire majeur de la 10e édition du Salon Promote, encourage les petites et moyennes entreprises (PME) à s’orienter vers l’économie de la connaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce message a été porté lors du <em>Customer Information Meeting</em> (CIM), organisé en partenariat avec le cabinet Scope dans le cadre du Forum économique de Promote (Forep). Présidée par Achille Bassilekin III, ministre des PME, de l’Économie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa), cette rencontre avait pour thème : <em>« L’entreprise africaine face à l’économie de la connaissance : passer de la rente des matières premières à la richesse créée par le savoir ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, la banque entend stimuler une réflexion approfondie sur les nouveaux moteurs de croissance des entreprises africaines dans un environnement mondial dominé par l’innovation, la digitalisation et l’accélération des mutations technologiques. S’appuyant sur des données de l’OCDE, Richard Chedjou, directeur régional Centre d’Afriland First Bank et représentant du directeur général Célestin Guela Simo, a souligné que 71 % de la valeur ajoutée mondiale est aujourd’hui immatérielle, contre 22 % pour la transformation et seulement 7 % pour l’extraction. Pour gagner en compétitivité, il recommande aux entreprises de privilégier trois axes majeurs : l’innovation, la formation continue et le développement de la valeur ajoutée immatérielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté comme une véritable plateforme de partage d’expériences, le <em>Customer Information Meeting</em> a mis en lumière les principaux leviers de la compétitivité moderne : le capital humain, l’innovation et la valorisation des actifs immatériels. Il a réuni des dirigeants d’entreprises, des décideurs institutionnels, des universitaires, des experts et des investisseurs. L’objectif est de faire émerger des recommandations concrètes et des solutions durables pour améliorer la performance des PME locales. Convaincue que la compétitivité de demain reposera davantage sur le savoir et l’intelligence collective que sur la seule exploitation des ressources naturelles, Afriland First Bank entend se positionner comme une pionnière de la transition vers une économie à forte valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afriland First Bank, une solidité financière consolidée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Leader du marché bancaire camerounais et acteur financier de premier plan en Afrique centrale, Afriland First Bank met en avant sa solidité et sa capacité d’innovation au service du développement économique et social. Au 31 décembre 2025, plus de 1 200 milliards de Fcfa avaient été octroyés aux entreprises privées, qu’elles soient grandes, moyennes ou petites, témoignant de son engagement en faveur du financement du tissu productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette même date, l’encours global des crédits s’élevait à 1 667 milliards de Fcfa, tandis que l’encours des dépôts atteignait 1 950 milliards de Fcfa, traduisant la confiance renouvelée de sa clientèle. Le total du bilan s’établissait à 2 550 milliards de Fcfa, consolidant la position d’Afriland First Bank parmi les principaux acteurs bancaires de la sous-région. Forte de son expertise, la banque continue de proposer des solutions financières innovantes adaptées aux besoins spécifiques des particuliers, des PME et des grandes entreprises.</p>
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