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	<title>Afrique subsaharienne &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Conjoncture : La Banque mondiale salue la résilience de l’Afrique subsaharienne face aux crises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport économique semestriel]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un communiqué du 6 octobre 2026 publié à Washington, l’institution financière note que les économies de cette partie du continent résistent aux tensions géopolitiques, aux chocs climatiques, au recul&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans un communiqué du 6 octobre 2026 publié à Washington, l’institution financière note que les économies de cette partie du continent résistent aux tensions géopolitiques, aux chocs climatiques, au recul de l’aide au développement et aux pressions budgétaires.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Banque mondiale, l’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience malgré une conjoncture marquée par les tensions géopolitiques, les chocs climatiques, le recul de l’aide au développement et les pressions budgétaires. Selon la dernière édition du rapport économique semestriel du Groupe de la Banque mondiale consacré à l’Afrique et publiée le 6 octobre 2026 à Washington DC aux Etats-Unis, la croissance régionale devrait progresser de 4,1 % en 2025 à 4,3 % en 2026, soit 0,3 point de pourcentage au-dessus des prévisions établies en avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les facteurs de la résilience</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique est portée par une stabilité macroéconomique renforcée, une demande intérieure plus soutenue, ainsi que par les investissements liés à la transition énergétique mondiale et aux technologies numériques. Toutefois, le conflit au Moyen-Orient, le climat d’incertitude entourant les politiques commerciales, le durcissement des conditions financières, les catastrophes naturelles, les épidémies et l’insécurité continuent de peser sur l’activité économique dans plusieurs pays. La croissance reste par ailleurs insuffisante pour réduire sensiblement l’extrême pauvreté ou créer les emplois indispensables face à une main-d’œuvre en plein essor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, le taux d’inflation médian en Afrique subsaharienne devrait passer de 3,7 % en 2025 à 5,5 % en 2026, la hausse des prix mondiaux des carburants, des engrais et des denrées alimentaires venant annuler une partie des progrès enregistrés récemment sur ce front. L’endettement public s’est globalement stabilisé aux alentours de 57 % du PIB, mais le poids élevé du service de la dette continue de restreindre les dépenses consacrées à la santé, à l’éducation et aux infrastructures. Dans un contexte de recul de l’aide au développement, les pays font face à une pression croissante pour renforcer la mobilisation des ressources intérieures, approfondir les marchés de capitaux locaux et obtenir des financements plus durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des risques prépondérants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les risques de dégradation des prévisions restent prépondérants tout de même. Une aggravation des tensions géopolitiques pourrait entraîner de nouvelles hausses des prix des produits de base, accentuer l’inflation et détériorer les soldes extérieurs et budgétaires. Les chocs climatiques, notamment les effets d’un éventuel épisode <em>«&nbsp;El Niño&nbsp;»</em>, pourraient perturber la production agricole et aggraver l’insécurité alimentaire, tandis qu’un durcissement des conditions de financement réduirait davantage les marges de manœuvre budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accent particulier de cette édition examine comment l’intelligence artificielle (IA) peut accroître la productivité, améliorer les services et créer des emplois. La plupart des pays en sont encore aux premiers stades de l’adoption de l’IA, l’activité étant concentrée dans un petit nombre d’économies, notamment le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud. La plus grande opportunité pour la région réside dans les petites applications d’IA abordables et adaptées localement, c’est-à-dire des outils à faible bande passante pour l’éducation, l’agriculture, la santé, la finance, la logistique et l’administration publique, plutôt que des systèmes d’IA de pointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la disponibilité de données de qualité et d’infrastructures de calcul, la concrétisation des bénéfices de l’IA nécessitera également des investissements dans un approvisionnement électrique fiable, une connectivité abordable et des compétences numériques, conjugués à une gouvernance efficace. Des institutions solides, des capacités techniques, une mise en œuvre effective et une coopération régionale notamment dans le cadre de la Stratégie continentale sur l’IA de l’Union africaine et de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) peuvent contribuer à déployer à grande échelle des solutions basées sur l’IA et à favoriser ainsi la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité.</p>
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		<title>Afrique subsaharienne : Quand la dette hypothèque l’éducation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:24:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un récent rapport, l&#8217;Unesco révèle que les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur font face à un déficit annuel de financement de l’éducation de 97 milliards de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un récent rapport, l&rsquo;Unesco révèle que les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur font face à un déficit annuel de financement de l’éducation de 97 milliards de dollars</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États d’Afrique subsaharienne consacrent en moyenne 3,6 fois plus de ressources au service de la dette qu’à l’éducation. C’est ce que révèle l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) dans son rapport «<em> Breaking the debt trap: Policy paper on restoring fiscal space to save education »</em>, publié le 10 juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette proportion se dessine une réalité préoccupante : une partie croissante des budgets publics est mobilisée pour honorer les créanciers, au détriment de l’investissement dans le capital humain. Le phénomène n’est d’ailleurs pas propre à l’Afrique. À l’échelle des pays en développement, 113 pays représentant 6,1 milliards d’habitants dépensent désormais davantage pour le service de leur dette que pour l’éducation. Dans les 18 pays les plus lourdement endettés, l’écart est encore plus vertigineux. Ici, les remboursements représentent au moins cinq fois les dépenses consacrées à l’éducation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’Afrique subsaharienne apparaît comme l’un des épicentres de cette crise. Le problème n’est pas seulement celui du volume de la dette. Il tient surtout à son coût, à la faiblesse des marges budgétaires et à la progression des charges financières dans des économies dont les recettes publiques demeurent limitées. Le service de la dette devient ainsi une dépense incompressible, tandis que l’éducation, pourtant déterminante pour la productivité et la transformation économique, est traitée comme une variable d’ajustement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation est d’autant plus préoccupante que les besoins éducatifs du continent continuent de croître. En effet, l’Afrique subsaharienne doit scolariser une population jeune, recruter des enseignants, construire des salles de classe, développer la formation professionnelle et adapter ses systèmes éducatifs aux mutations technologiques. Or, au moment même où ces investissements deviennent plus urgents, les ressources disponibles se réduisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En même temps, l’Unesco estime que les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur font face à un déficit annuel de financement de l’éducation de 97 milliards de dollars. Plus inquiétant encore, l’aide internationale consacrée à l’éducation pourrait diminuer de 30 % entre 2023 et 2027. Ces pays ont déjà perdu 21 % des montants d’aide qu’ils recevaient en 2023. Pour certains États, dont le Mali, le Niger et le Liberia, les pertes dépassent déjà 40 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent se retrouve donc pris dans une équation particulièrement dangereuse : moins d’aide, davantage de dette et des besoins sociaux en forte progression. À terme, cette combinaison risque d’alimenter un cercle vicieux dans lequel le sous-investissement éducatif affaiblit la croissance, réduit les perspectives d’emploi et, par conséquent, limite encore la capacité des États à mobiliser des recettes pour financer leur développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse donc largement la seule politique éducative. Réduire les crédits destinés aux enseignants, aux infrastructures, à la formation professionnelle ou aux outils pédagogiques pour préserver les équilibres budgétaires à court terme peut sembler rationnel. Mais économiser aujourd’hui sur l’éducation revient à prendre le risque de payer beaucoup plus cher demain en termes de chômage, de pauvreté et de faible productivité. C’est pourquoi l’appel de l’Unesco à restaurer <em>« l’espace budgétaire »</em> mérite une attention particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Rapport de la Banque mondiale : Une croissance résiliente mais encore trop faible en Afrique subsaharienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Perspectives économiques mondiales]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau identique à celui de 2025</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière édition des Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale publiée en juin dernier, apporte une note d&rsquo;espoir mesurée pour l&rsquo;Afrique subsaharienne. En effet, malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau identique à celui de 2025. Même si ce rythme demeure supérieur à la moyenne mondiale, il reste insuffisant pour répondre aux immenses défis de développement auxquels le continent est confronté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, une croissance supérieure à 4% pourrait sembler satisfaisante. Pourtant, elle masque une réalité plus nuancée. Dans une région où la population augmente de près de 3% par an, cette progression ne génère qu&rsquo;un faible gain de revenu par habitant. Autrement dit, la richesse créée peine encore à améliorer significativement les conditions de vie des populations. Plus préoccupant encore, la Banque mondiale a révisé sa prévision de croissance de 0,3 point par rapport à ses estimations précédentes, signe que les vents contraires restent puissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les raisons de cette prudence sont connues. On peut citer entre autres, l&rsquo;envolée des prix du pétrole, des engrais et des produits alimentaires, alimentée par les tensions au Moyen-Orient, renchérit les coûts de production et entretient les pressions inflationnistes. À cela s&rsquo;ajoutent le poids toujours élevé de la dette publique, la faiblesse des investissements privés, les déficits d&rsquo;infrastructures et une création d&#8217;emplois insuffisante pour absorber une jeunesse de plus en plus nombreuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique subsaharienne conserve pourtant de solides atouts. Plusieurs économies poursuivent des réformes budgétaires, améliorent leur gouvernance et investissent davantage dans les infrastructures, l&rsquo;énergie et le numérique. L&rsquo;entrée en vigueur progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) offre également des perspectives prometteuses pour stimuler les échanges intra-africains et renforcer les chaînes de valeur régionales. Mais ces opportunités ne porteront pleinement leurs fruits que si elles s&rsquo;accompagnent d&rsquo;une accélération de la transformation industrielle et d&rsquo;un meilleur climat des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays d&rsquo;Afrique centrale, notamment ceux de la Cémac, l&rsquo;enjeu est désormais de convertir les revenus tirés des matières premières en investissements productifs. Les infrastructures, l&rsquo;agriculture, les industries de transformation, le capital humain et le numérique doivent devenir les principaux moteurs d&rsquo;une croissance moins dépendante des hydrocarbures et plus créatrice d&#8217;emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est d&rsquo;autant plus important que le contexte mondial demeure peu favorable. La Banque mondiale prévoit un ralentissement de la croissance mondiale à 2,5 % en 2026, contre 2,9 % en 2025, soit son niveau le plus faible depuis la pandémie de Covid-19. Les économies en développement devraient également enregistrer leur plus faible rythme de croissance depuis plusieurs années, tandis que l&rsquo;inflation, les tensions géopolitiques et l&rsquo;endettement continuent de peser sur l&rsquo;activité économique.</p>
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