<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Agoa &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/agoa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Sun, 30 Aug 2026 08:49:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Investissements : Les États-Unis intéressés par les mines, le transport et l’énergie au Cameroun</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/29/investissements-les-etats-unis-interesses-par-les-mines-le-transport-et-lenergie-au-cameroun/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/29/investissements-les-etats-unis-interesses-par-les-mines-le-transport-et-lenergie-au-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 08:28:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Agoa]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue économique et commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Troutman]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22505</guid>

					<description><![CDATA[C’est l’une des résolutions issues du tout premier dialogue économique et commercial tenu le 27 août 2026 à Yaoundé entre les deux pays. En attendant le deuxième rendez-vous du dialogue&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><em>C’est l’une des résolutions issues du tout premier dialogue économique et commercial tenu le 27 août 2026 à Yaoundé entre les deux pays.</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant le deuxième rendez-vous du dialogue économique et commercial entre le Cameroun et les États-Unis, qui se tiendra l’année prochaine au pays de l’oncle Sam, la première rencontre de cette plateforme, qui s’est achevée le 27 août 2026 et était coprésidée par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et la sous-secrétaire d’État adjointe américaine, Sarah Troutman, a débouché sur des résolutions susceptibles de donner naissance à des projets concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout premier projet dans le secteur de l’énergie est le barrage de Grand Eweng. Ce projet hydroélectrique, développé sur le fleuve Sanaga par l’Américain Hydromine, affiche une puissance installée de 1 080 MW. L’investissement est colossal : 1 855 milliards de Fcfa , soit près de 3 milliards de dollars. Initialement prévu pour 1 800 MW, le projet a été revu à la baisse, mais il reste le plus ambitieux du portefeuille énergétique camerounais. Selon Hydromine, le barrage produira 1 200 MW et sera davantage consacré à la production d’aluminium. La mise en service est espérée à l’horizon 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième projet, dans le secteur des transports, est la construction d’un nouvel aéroport de classe mondiale dans la zone métropolitaine de Douala. Inscrit dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030, il doit encore faire l’objet d’études de faisabilité, dont le lancement est prévu en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur des mines, les Américains souhaitent approfondir la cartographie géologique et minière du Cameroun. L’objectif : compléter et actualiser les données disponibles sur le sous-sol. Le Cameroun espère ainsi mieux documenter son potentiel minier et rendre les projets plus lisibles pour les opérateurs. Il convient de préciser que, dans tous ces secteurs retenus, le numérique et l’agroalimentaire ne sont pas en reste. Ils font également l’objet de sollicitations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le Dialogue économique et commercial entre les deux pays se présente comme une plateforme privilégiée pour examiner les perspectives d’approfondissement de la coopération économique bilatérale, à travers le développement des investissements et le renforcement des échanges commerciaux. Au-delà de cette première édition, les deux parties envisagent d’inscrire le dialogue dans la durée. Dans cette perspective, les deux partenaires entendent ouvrir la voie à un nouveau cadre de dialogue économique régulier, destiné à favoriser une coopération davantage orientée vers des résultats concrets et à contribuer à la mise en œuvre des objectifs de la SND30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce nouvel alliage économique en perspective, pour le Cameroun, l’enjeu majeur reste le retour dans l’African Growth and Opportunity Act (Agoa). Suspendu depuis janvier 2020, ce dispositif permet l’accès préférentiel des produits africains au marché américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/29/investissements-les-etats-unis-interesses-par-les-mines-le-transport-et-lenergie-au-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exclusion Agoa : Déjà six années de manque à gagner pour le Cameroun </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/exclusion-agoa-deja-six-annees-de-manque-a-gagner-pour-le-cameroun/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/exclusion-agoa-deja-six-annees-de-manque-a-gagner-pour-le-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Agoa]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusion]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22410</guid>

					<description><![CDATA[Malgré son renouvellement il y a quelques par le Sénat américain, le Cameroun est toujours privé de cet accès préférentiel au marché américain suite, à son exclusion depuis le 1er janvier&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré son renouvellement il y a quelques par le Sénat américain, le Cameroun est toujours privé de cet accès préférentiel au marché américain suite, à son exclusion depuis le 1er janvier 2020 pour des raisons de gouvernance.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain a donné, le 8 août dernier, un nouveau sursis à l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), en votant à une large majorité la prolongation du dispositif jusqu’au 31 décembre 2028. L’adoption survenue trois jours plus tard, est intervenue après une période d’incertitude qui avait suivi l’expiration du programme en septembre 2025. Toutefois, le texte doit encore franchir les dernières étapes de la procédure législative américaine. Si pour les 32 pays africains qui en bénéficient actuellement, cette prolongation offre surtout de la visibilité aux exportateurs et aux investisseurs, pour le Cameroun, elle rappelle surtout un rendez-vous économique manqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, depuis le 1er janvier 2020, le Cameroun est privé de cet accès préférentiel au marché américain. Une exclusion qui n’est pas liée à ses performances commerciales, mais à des considérations de gouvernance. En mettant fin à son éligibilité en octobre 2019, l’administration Trump avait invoqué des <em>« violations graves et persistantes »</em> des droits humains imputées aux forces de sécurité camerounaises, notamment des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et des actes de torture. La décision intervenait dans le contexte de la crise anglophone et des violences dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six années plus tard, il est difficile de mesurer exactement ce que le Cameroun aurait gagné en restant dans ce dispositif créé en 2000 sous l’administration de Bill Clinton. Mais le manque à gagner potentiel est loin d’être négligeable. L’Agoa ouvre en effet aux pays éligibles un accès en franchise de droits à plus de 1 800 produits, en complément de ceux couverts par le système généralisé de préférences. Pour une économie camerounaise qui cherche à diversifier ses exportations, cet avantage aurait pu soutenir davantage le cacao transformé, le bois, le textile-habillement, le coton, les produits agroalimentaires ou encore certaines productions manufacturières. En 2019, dernière année avant l’exclusion, les États-Unis absorbaient déjà 5,9% des exportations camerounaises et le pays y vendait notamment du pétrole, de la pâte de cacao et du bois scié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des recettes immédiatement perdues, c’est surtout l’opportunité de conquérir durablement le marché américain qui a été compromise. Car l’exonération douanière réduit le coût d’entrée, améliore la compétitivité et peut encourager les investissements destinés à produire pour l’exportation. Autrement dit, l’Agoa ne représente pas seulement un avantage tarifaire : elle peut devenir un levier d’industrialisation et de diversification. Encore faut-il disposer d’une offre compétitive, de normes adaptées et d’une stratégie d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun n’est d’ailleurs pas le seul à être tenu à l’écart. Pour 2026, la liste des pays non éligibles comprend notamment le Burkina Faso, le Burundi, la Centrafrique, l’Érythrée, l’Éthiopie, la Guinée, le Mali, le Niger, l’Ouganda, le Soudan du Sud, le Soudan et le Zimbabwe. Les motifs varient selon les pays : droits humains, État de droit, violences politiques ou autres critères prévus par la législation américaine. Le Gabon, lui, a retrouvé son éligibilité depuis 1er janvier 2026, après en avoir été privé à la suite du changement anticonstitutionnel de gouvernement de 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En créant l&rsquo;Agoa il y a 26 ans, les Etats-Unis entendaient accroître les échanges et les investissements avec l’Afrique subsaharienne, mais aussi favoriser la croissance tirée par le secteur privé, réduire la pauvreté et encourager les réformes économiques et politiques. En échange de cet accès privilégié, les pays bénéficiaires doivent progresser en matière d’économie de marché, d’État de droit, de pluralisme politique, de lutte contre la corruption et de protection des droits humains.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/exclusion-agoa-deja-six-annees-de-manque-a-gagner-pour-le-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Commerce extérieur : Le Gabon réintègre officiellement l’Agoa</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/24/commerce-exterieur-le-gabon-reintegre-officiellement-lagoa/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/24/commerce-exterieur-le-gabon-reintegre-officiellement-lagoa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 19:43:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Agoa]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[échanges commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21236</guid>

					<description><![CDATA[Après près de trois années d’exclusion, le pays retrouve un accès préférentiel au marché américain, ouvrant de nouvelles perspectives aux exportateurs locaux. Les États-Unis ont annoncé, le 20 mai 2026,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après près de trois années d’exclusion, le pays retrouve un accès préférentiel au marché américain, ouvrant de nouvelles perspectives aux exportateurs locaux.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont annoncé, le 20 mai 2026, la réintégration du Gabon au sein de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), mettant ainsi fin à près de trois années d’exclusion. Cette décision ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs gabonais et renforce les ambitions de diversification économique portées par les autorités du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place par le Congrès américain en 2000, l’Agoa permet aux pays africains éligibles d’exporter vers les États-Unis plusieurs milliers de produits sans droits de douane ni quotas. Ce mécanisme constitue l’un des principaux instruments de coopération économique entre Washington et l’Afrique subsaharienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon avait été suspendu du programme après le changement de régime intervenu le 30 août 2023. À la suite de la prise de pouvoir par les militaires conduits par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, Washington avait estimé que les critères d’éligibilité liés à la gouvernance démocratique et à l’État de droit n’étaient plus réunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, Libreville et Washington ont poursuivi leurs échanges diplomatiques. Les progrès enregistrés dans le cadre de la transition politique, notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’organisation de l’élection présidentielle et le retour progressif à un fonctionnement institutionnel normal, ont contribué à convaincre l’administration américaine de revoir sa position.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opportunité pour les exportations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réintégration du Gabon permet à près de 1 800 produits nationaux de bénéficier à nouveau d’un accès préférentiel au marché américain. Les secteurs du bois transformé, de l’agro-industrie, de la pêche ainsi que des industries de transformation locale figurent parmi les principaux bénéficiaires potentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entreprises gabonaises, cette décision intervient dans un contexte marqué par la volonté des pouvoirs publics de réduire la dépendance de l’économie aux revenus pétroliers. L’accès facilité au marché américain pourrait stimuler les exportations, améliorer la compétitivité des produits locaux et favoriser l’émergence de nouvelles activités tournées vers l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du commerce, cette réadmission est également susceptible de renforcer l’attractivité du Gabon auprès des investisseurs étrangers, en particulier ceux qui recherchent une base de production en Afrique bénéficiant d’un accès privilégié au marché américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal de confiance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La prolongation de l’Agoa jusqu’au 31 décembre 2026 offre au secteur privé gabonais une nouvelle fenêtre d’opportunité pour consolider sa présence aux États-Unis. Elle constitue également un signal positif adressé par Washington aux investisseurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités gabonaises, cette décision dépasse le simple cadre commercial. Elle traduit la reconnaissance des efforts engagés en matière de stabilité institutionnelle et s’inscrit dans la stratégie de transformation économique visant à développer les exportations hors pétrole, accélérer l’industrialisation et créer davantage d’emplois. Après plusieurs années d’incertitudes, le retour du Gabon dans l’Agoa apparaît ainsi comme un levier supplémentaire pour soutenir la diversification de son économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/24/commerce-exterieur-le-gabon-reintegre-officiellement-lagoa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
