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	<title>Alamine Ousmane Mey &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Coopération Cameroun-BID : 139,2 Milliards de Fcfa pour reconstruire la route Douala-Bafoussam  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:32:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de financement]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
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		<category><![CDATA[Route Douala-Bafoussam]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accord de financement en vue du démarrage des travaux de ce projet a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du FMI&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’accord de financement en vue du démarrage des travaux de ce projet a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et le président de la Banque islamique de développement.</strong></em>   </p>



<p class="wp-block-paragraph">139,2 milliards de Fcfa ! C’est le montant du financement accordé par la Banque islamique de développement (BID) pour les travaux de reconstruction de la route Douala-Bafoussam. Ce projet s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), notamment à travers le renforcement des infrastructures de transport et l’amélioration de la connectivité entre les principaux pôles économiques du pays. L’accord y relatif a été signé ce 13 octobre 2026 à Bangkok, en Thaïlande, en marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, par Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, et le président de la BID, Muhammad Sulaiman Al Jasser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette signature constitue une étape importante dans le processus devant conduire au démarrage des travaux de reconstruction de la Nationale N°5, sur le tronçon Bekoko-Pont du Nkam-Échangeur de Bandjoun. L’accord de prêt permet ainsi de franchir une étape supplémentaire dans la mobilisation des financements, conformément aux dispositions convenues entre les deux parties. Les équipes du ministère des Travaux publics (Mintp) poursuivent les préparatifs en vue de la publication des appels d’offres. Le processus de présélection des entreprises, engagé depuis plusieurs mois, devrait également connaître son aboutissement dans les prochaines semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réhabilitation de cet axe stratégique devrait faciliter la mobilité des personnes et des marchandises, améliorer l’acheminement des produits agricoles du bassin de production de l’Ouest vers les principaux centres de consommation et renforcer les échanges commerciaux avec les pays voisins. À terme, l’amélioration de cette liaison pourrait contribuer à réduire les contraintes logistiques auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la présentation de la BID aux investisseurs de septembre 2026, le financement est prévu sur une durée de 20 ans, dont cinq années de grâce. Le taux d’intérêt et les commissions n’étaient pas précisés dans le document consulté. L’avis de préqualification publié en novembre 2025 répartit les travaux en trois lots : Bekoko-Penja (70 km), Penja-Pont du Nkam (77,7 km) et Pont du Nkam-Bandjoun (71,2 km). Les durées d’exécution annoncées sont de 48 et 42 mois, un point à préciser pour déterminer le délai applicable à chaque lot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet comprend également l’aménagement de 108 km de routes locales, ainsi que la construction d’écoles, de centres de santé et de marchés. Les traversées des principales agglomérations sont prévues en 2 x 2 voies. Les travaux comprennent en outre la construction d’un pont en béton armé de 14 mètres linéaires au point kilométrique 159+800, sur la rivière Moumé, ainsi que la réhabilitation de cinq autres ponts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Coopération bilatérale : Les nouveaux responsables de la coopération allemande reçus au Minepat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:44:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Christoph Feldkötter]]></category>
		<category><![CDATA[GIZ Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Gatzer Otto]]></category>
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		<category><![CDATA[Verena Le Chuiton]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre 2026. De nouveaux responsables ont été nommés à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De nouveaux responsables ont été nommés à la tête des différents organismes de la coopération allemande au Cameroun. Arrivés dans le pays en août 2026, ils ont été présentés au ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, le 7 octobre dernier, par Knut Gummert, chef de la coopération à l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Cameroun. La nouvelle équipe comprend notamment Jonathan Gatzer Otto, chef adjoint de la coopération, Christoph Feldkötter, directeur résident de la GIZ au Cameroun, et Verena Le Chuiton, directrice du bureau de la KfW à Yaoundé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette présentation, les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat bilatéral, notamment en matière d’investissement privé et d’amélioration de l’environnement des affaires. Les discussions ont également abordé les principaux axes de la coopération entre les deux pays, notamment les infrastructures, les forêts, l’appui au secteur rural et la création d’emplois. Une attention particulière a été accordée au rôle du secteur privé dans la dynamique de développement économique. La partie allemande a ainsi souligné l’intérêt de renforcer la participation des entreprises allemandes et européennes à l’économie camerounaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’est notamment illustrée par la participation d’une quarantaine d’entreprises allemandes à la dernière édition du salon Promote. Cette présence leur a permis de mieux connaître le marché camerounais, d’identifier des opportunités d’affaires et d’examiner les possibilités d’investissement. Pour la coopération allemande, l’enjeu consiste désormais à consolider cette dynamique afin de favoriser la concrétisation des opportunités identifiées, l’accroissement des investissements et la création d’emplois.&nbsp;Le dispositif « Compact with Africa », présenté comme un instrument destiné à améliorer le climat des affaires, à accroître les investissements et à favoriser la création d’emplois dans les pays partenaires, a également fait l’objet d’échanges approfondis.</p>
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		<title>Coopération Cameroun-États-Unis : 510 milliards de Fcfa pour renforcer le système de santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 09:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de don]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Brenda Soya]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis. Un mois après la tenue du premier dialogue économique à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois après la tenue du premier dialogue économique à Yaoundé, le Cameroun et les États-Unis se sont retrouvés, le 1er octobre 2026, pour la signature d’un accord de don destiné à mettre en place un nouvel instrument en faveur d’un système de santé résilient. Côté camerounais, l’accord a été signé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et, côté américain, par la chargée d’affaires par intérim de l’ambassade des États-Unis au Cameroun, Brenda Soya. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Dr Malachie Manaouda, du ministre délégué auprès du ministre des Finances, Yaouba Abdoulaye, et du ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé du Commonwealth, Felix Mbayu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information de la cellule de communication du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), cet accord vise à renforcer durablement le système de santé camerounais. Il prévoit la mobilisation de près de 510 milliards de Fcfa sur la période 2026-2030, dont environ 240 milliards de Fca de contribution américaine et 270 milliards de Fcfade ressources additionnelles camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord intervient dix mois après la signature du mémorandum d’entente (MoU) et marque le passage à une nouvelle phase opérationnelle de la coopération sanitaire entre les deux pays. Il permettra de financer le plan d’action issu de ce mémorandum et de soutenir plusieurs priorités, notamment la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi que le renforcement de la surveillance épidémiologique, des laboratoires, des systèmes de données sanitaires et des chaînes d’approvisionnement pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Santé maternelle et surveillance épidémiologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord accorde également une attention particulière à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, ainsi qu’à l’amélioration de la performance des districts de santé. Il intègre par ailleurs l’approche « Une seule santé », qui établit un lien entre santé humaine, santé animale et environnement, afin de mieux prévenir et gérer les risques sanitaires, notamment ceux susceptibles de dépasser les frontières nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre en charge de l’Économie, l’amélioration de la performance du système sanitaire constitue un levier important de protection des populations, de développement du capital humain et d’amélioration de la productivité. À ce titre, cet appui doit contribuer à l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) et à la réalisation de la vision d’un Cameroun émergent, démocratique et uni dans sa diversité à l’horizon 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 1,1 milliard de dollars mobilisés en vingt ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau cadre s’inscrit dans la continuité de deux décennies de coopération sanitaire entre le Cameroun et les États-Unis. Selon les chiffres communiqués par Washington lors de la signature du mémorandum en décembre 2025, le pays de l&rsquo;Oncle Sam a consacré plus de 1,1 milliard de dollars, soit environ 640 milliards de Fcfa, au secteur de la santé camerounais au cours de cette période. Ces financements ont notamment soutenu les programmes de lutte contre le VIH/sida et le paludisme, la surveillance épidémiologique, la formation d’épidémiologistes ainsi que le développement de certaines infrastructures dédiées à la sécurité sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce nouvel accord, les deux pays entendent ainsi inscrire leur coopération dans une logique davantage axée sur la résilience du système de santé, la prévention des crises sanitaires et le renforcement des capacités nationales. Sur la période 2026-2030, l’enveloppe annoncée doit permettre de conjuguer l’appui financier américain avec un effort accru du Cameroun, afin de consolider les acquis et de répondre aux principaux défis du système sanitaire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>China Eximbank-Cameroun : De nouvelles opportunités de financement en perspective</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 07:42:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe China Export-Import Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Minepat]]></category>
		<category><![CDATA[Paepys]]></category>
		<category><![CDATA[Wang Chunying]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est ce qui ressort des échanges tenus le 25 septembre 2026 entre le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et la présidente du Groupe China&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qui ressort des échanges tenus le 25 septembre 2026 entre le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire et la présidente du Groupe China Export-Import Bank.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En visite au Cameroun depuis la semaine dernière, la présidente de China Eximbank, Wang Chunying, a rencontré le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey. Accompagnée d’une importante délégation de la banque, Wang Chunying a échangé avec le membre du gouvernement sur les acquis du partenariat et les nouvelles opportunités de financement en appui aux priorités nationales de développement. Bien plus, selon la note d’information de la cellule de communication du Minepat dont LFA a obtenu copie, les deux parties ont, au cours de cette séance de travail, revisité le portefeuille de coopération entre le Cameroun et China Eximbank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec environ 1 555 milliards de Fcfa de financements mobilisés, l’institution financière a contribué à la réalisation de plusieurs infrastructures structurantes au Cameroun. Il s’agit notamment du port en eau profonde de Kribi, du barrage hydroélectrique de Memve’ele, des autoroutes Kribi-Lolabé et Yaoundé-Nsimalen, ainsi que de projets d’adduction d’eau potable, dont le Projet d’adduction d’eau potable de la ville de Yaoundé et ses environs (Paepys).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération constitue ainsi un levier important du développement des infrastructures et du renforcement des capacités productives du Cameroun. La rencontre a permis d’examiner les possibilités de poursuivre cette dynamique, en diversifiant les mécanismes de mobilisation des ressources, notamment à travers les financements souverains, les financements mixtes, les investissements directs et les partenariats public-privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de la revue du portefeuille de coopération, les échanges ont également porté sur de nouvelles perspectives d’intervention de l’institution au Cameroun, notamment dans les infrastructures, le développement des zones économiques spécialisées et le numérique. Dans ce dernier domaine, les échanges ont mis en évidence l’intérêt de renforcer la coopération et le partage d’expertise dans les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle, en vue d’améliorer l’efficacité des projets et des secteurs d’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Cameroun, la poursuite de ce partenariat s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), avec pour objectif de mobiliser davantage de financements et d’expertises au profit des projets structurants et de la transformation économique du pays.</p>
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		<title>Budget d’investissement public : Les 10 meilleures communes camerounaise dans l’exécution en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 11:20:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[10 meilleures communes]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Budget d'investissement public]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Minepat]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles ont reçu chacune un montant de 50 millions de Fcfa en guise de récompense, dans le cadre de la deuxième édition des Awards des communes, organisée le 22 septembre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elles ont reçu chacune un montant de 50 millions de Fcfa en guise de récompense, dans le cadre de la deuxième édition des Awards des communes, organisée le 22 septembre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’acte II des Awards des communes a dévoilé les meilleures communes dans l’exécution du budget d’investissement public. En 2025, ce sont les communes de Ngaoundéré 3e (Adamaoua), Kobdombo (Centre), Guelebock (Est), Pete (Extrême-Nord), Loum (Littoral), Touroua (Nord), Nkambe (Nord-Ouest), Pete Bandjoun (Ouest), Zoétélé (Sud) et Idabato (Sud-Ouest) qui ont été récompensées au cours d’une cérémonie présidée, le 22 septembre 2026, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, en présence du ministre des Finances, Louis Paul Motaze. Chacune des 10 communes issues des 10 régions du pays a reçu un montant de 50 millions de Fcfa.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Leurs performances dans l’exécution du Budget d’investissement public au cours de l’exercice 2025 ont été meilleures suivant des critères bien définis et qui appliquent la pondération. Ces communes se sont distinguées dans la mise en œuvre de la décentralisation, contribuant ainsi à la réalisation des aspirations des populations à la base »</em>, a expliqué le ministre Alamine Ousmane Mey. L’édition de 2025 a permis de récompenser 10 communes contre cinq en 2024. <em>« Cette évolution traduit la volonté d’élargir le cercle de l’excellence »</em>, a indiqué le Minepat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de préciser que cette initiative s’inscrit dans la dynamique d’approfondissement et d’accélération de la décentralisation voulue par le président de la République, et visant à faire des CTD des pôles de croissance et de développement. Il s’agit également d’une mesure incitative destinée à optimiser l’exécution des projets du BIP, en vue d’améliorer significativement les conditions de vie des populations à la base. Selon le Minepat, les ressources du BIP transférées aux communes sont en constante augmentation ces dernières années. Elles sont passées de 97 milliards de Fcfa en 2020 à 157,8 milliards de Fcfa en 2025, soit une hausse de 55,7 % en valeur relative.</p>
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		<title>Coopération financière : Alamine Ousmane Mey échange avec une délégation du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 09:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Dieterich]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Mission]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Cameroun abrite depuis le 17 septembre 2026, une mission de l&#8217;institution financière internationale dans le cadre des consultations régulières qu&#8217;elle mène avec ses États membres, au titre de l’article IV&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Cameroun abrite depuis le 17 septembre 2026, une mission de l&rsquo;institution financière internationale dans le cadre des consultations régulières qu&rsquo;elle mène avec ses États membres, au titre de l’article IV de ses statuts, qui s’achève à la fin de ce mois.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun et le Fonds monétaire international (FMI) font le point sur la situation macroéconomique et les perspectives de croissance du pays. Une équipe conduite par Christine Dieterich, cheffe de mission du FMI pour le Cameroun, a rencontré, le 17 septembre 2026, le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, en vue d’évaluer la situation macroéconomique du Cameroun, la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), ainsi que les leviers à mobiliser pour accélérer la croissance et renforcer l’efficacité de l’investissement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le patron de l&rsquo;économie camerounaise a relevé que l’économie du a fait preuve de résilience dans un environnement international marqué par la succession de chocs exogènes et les tensions géopolitiques. Cette résilience s’est notamment traduite par une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 3,5% en 2025, dans un contexte de décrue progressive de l’inflation. Le déficit budgétaire a, pour sa part, été contenu autour de 2 % à fin décembre 2025, tandis que la dette publique s’est établie à 44%, inférieure au seuil stratégique de 50 % et au taux communautaire de 70%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan extérieur, si le déficit de la balance commerciale est resté stable, sa composition structurelle s’est améliorée. Les échanges ont notamment permis de relever une progression des importations d’équipements et une diversification des exportations hors pétrole. Cette dynamique intervient alors que le secteur extractif connaît une contraction depuis plusieurs années, renforçant la nécessité de consolider les contributions des secteurs secondaire et tertiaire à la croissance. Par ailleurs, le ministre a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la résilience pour accélérer la transformation structurelle de l’économie camerounaise. <em>« La résilience n’est pas un objectif en soi, c’est un point de départ »,</em> a martelé Alamine Ousmane Mey.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En retour, la cheffe de mission du FMI a salué la convergence de vues entre son institution et les autorités camerounaises sur les principaux enjeux de politique économique. Christine Dieterich a également souligné le contexte économique international marqué par des contraintes croissantes d’accès aux financements. Pour la responsable de l’institution de Bretton Woods, la préservation de la stabilité macroéconomique doit s’accompagner d’une amélioration de l’efficacité de la dépense d’investissement. Le renforcement de la mobilisation des recettes intérieures, notamment fiscales et douanières, apparaît comme un levier essentiel pour élargir l’espace budgétaire. Cette mobilisation doit notamment permettre de soutenir le financement des infrastructures prioritaires, particulièrement dans les secteurs de l’électricité et des transports, ainsi que des services sociaux de base, afin de favoriser une croissance plus forte, créatrice d’emplois et susceptible de réduire la pauvreté et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévue pour une durée de deux semaines, cette mission permettra aux experts du FMI d’approfondir leur appréciation de la situation économique et financière du Cameroun. À cet effet, la mission prévoit des séances de travail avec les principales administrations camerounaises, afin d’établir, à terme, une analyse actualisée de la situation macroéconomique et budgétaire, d’identifier les principaux risques et vulnérabilités auxquels l’économie pourrait être exposée et d’examiner les perspectives économiques du pays à court et moyen terme.</p>
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		<title>Coopération Cameroun-BID : De nouveaux financements pour l’agriculture, le secteur privé et les infrastructures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 06:59:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Banque islamique de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Rami Ahmad]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils sont issus des conventions et des lettres d’engagement signées le 14 septembre 2026 entre l’État du Cameroun et cette institution financière internationale. En attendant l’adoption du Document cadre d’engagement&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils sont issus des conventions et des lettres d’engagement signées le 14 septembre 2026 entre l’État du Cameroun et cette institution financière internationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant l’adoption du Document cadre d’engagement pays qui va désormais régir les interventions de la Banque islamique de développement (BID) au Cameroun pour la période 2027-2029, les deux partenaires ont passé en revue les 50 ans de coopération de cette institution financière internationale. C’était au cours de la Journée du Groupe de la BID au Cameroun, présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, en présence du vice-président du Groupe de la BID chargé des opérations, Dr Rami Ahmad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premières retombées de ce cadre de concertation entamé le 14 septembre 2026 illustrent très bien la concrétisation de la coopération entre les deux partenaires. Sous l’œil vigilant du Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, a procédé, avec le vice-président du Groupe de la BID chargé des opérations, à la signature des lettres d’engagement et d’un accord de financement d’un montant de 27,5 milliards de Fcfa pour le Projet de développement rural intégré du Dja (PDRI-Dja).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet vise à renforcer cinq filières agro-pastorales prioritaires, de la production à la commercialisation, avec un accent sur l’inclusion des jeunes agriculteurs afin de freiner l’exode rural. Il contribuera en outre à renforcer les chaînes de valeur agro-pastorales, en promouvant une production végétale et animale durable pour la sécurité alimentaire et la croissance économique. Il se concentre sur l’innovation et les interventions sur mesure dans la production, la transformation et la commercialisation du plantain, du manioc, du maïs, du poisson et de la volaille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attendue dans les prochains jours, la signature de l’accord de financement d’un montant de 139 milliards de Fcfa pour la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam devrait également permettre d’apporter une réponse à la dégradation avancée de cet axe routier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette mouvance, le secteur privé n’était pas en reste. Au cours de cette Journée du Groupe de la BID au Cameroun, il a également bénéficié de l’accompagnement de cette institution financière internationale à travers la signature de quatre accords d’un montant total de 70 milliards de Fcfa en faveur des banques commerciales, notamment avec AFG Bank (13,5 milliards de Fcfa), Afriland First Bank (35 milliards de Fcfa), Commercial Bank Cameroun (6,5 milliards de Fcfa) et CCA Bank (9,5 milliards de Fcfa).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces lignes seront rétrocédées aux entreprises et PME camerounaises pour combler le déficit d’accès au crédit, dans une logique de diversification des circuits bancaires et de renforcement du secteur privé au sein du futur Cadre d’engagement pays 2027-2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Minepat, en 2024, le portefeuille de la BID au Cameroun faisait état de 17 projets en cours et d’une assistance technique, pour un montant cumulé de 962,7 millions de dollars, soit 582,4 milliards de Fcfa. En 2025, le portefeuille actif était de 14 projets, évalués à 782,01 millions de dollars, soit environ 427,63 milliards de Fcfa. En juin 2026, il est de nouveau à près d’un milliard de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réparti dans les différents secteurs, ce portefeuille se présente comme suit. Dans l’énergie, l’un des principaux concours de la BID concerne le Projet d’interconnexion des réseaux électriques du Cameroun et du Tchad. En février 2022, le conseil d’administration de l’institution avait approuvé une contribution de 122,73 millions d’euros, soit 133,59 millions de dollars. Ce financement, évalué localement à 80,5 milliards de Fcfa, doit notamment soutenir la construction de 532 kilomètres de lignes à haute tension et de quatre postes électriques d’ici 2028.</p>
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		<title>Coopération Cameroun-BID : Les priorités de financement pour la période 2027-2029 explorées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 05:50:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Banque islamique de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Forum sur le Cadre d’Engagement Pays]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles seront examinées à la faveur de la Journée du Groupe de cette institution financière internationale et du Forum sur le Cadre d’Engagement Pays qui se tiennent le 14 septembre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Elles seront examinées à la faveur de la Journée du Groupe de cette institution financière internationale et du Forum sur le Cadre d’Engagement Pays qui se tiennent le 14 septembre 2026 à Yaoundé.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Cameroun et la Banque islamique de développement (BID va dessiner de nouvelles perspectives pour la période 2027-2029. Les deux partenaires se retrouvent ce jour dans le cadre de deux rendez-vous importants, à savoir la Journée du Groupe de la BID et le Forum sur le Cadre d’Engagement Pays. Ces deux événements, placés sous la présidence du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et des responsables de cette institution financière internationale, vont réunir autour de la même table les acteurs du public et du privé. Selon la note d’information de la cellule de communication du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), c’est une occasion pour la Banque islamique de développement de présenter ses produits et services, notamment le financement de projets, les garanties et l’appui au secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, sont également attendues, dans le cadre de cette grande rencontre entre les deux partenaires, les nouvelles grandes orientations des interventions de la BID au Cameroun pour la période 2027-2029. Un document de référence qui alignera les financements de la banque sur les priorités nationales : infrastructures, agriculture, santé, énergie et inclusion financière.&nbsp;<em>« Il y a beaucoup de projets vraiment emblématiques sur lesquels nous travaillons, et nous espérons également finaliser la signature d’accords de financement au cours de cette journée »</em>, indiquent les responsables de la BID.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est donc double. D’abord, mobiliser davantage de ressources concessionnelles pour soutenir la Stratégie nationale de développement 2030. Ensuite, diversifier les sources de financement, au-delà des bailleurs traditionnels, en misant sur la finance islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Minepat, en 2024, le portefeuille de la BID au Cameroun faisait état de 17 projets en cours et d’une assistance technique, pour un montant cumulé de 962,7 millions de dollars, soit 582,4 milliards de Fcfa. En 2025, le portefeuille actif était de 14 projets, évalués à 782,01 millions de dollars, soit environ 427,63 milliards de Fcfa. En juin 2026, il est de nouveau à près d’un milliard de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réparti dans les différents secteurs, ce portefeuille se présente comme suit. Dans l’énergie, l’un des principaux concours de la BID concerne le Projet d’interconnexion des réseaux électriques du Cameroun et du Tchad. En février 2022, le conseil d’administration de l’institution avait approuvé une contribution de 122,73 millions d’euros, soit 133,59 millions de dollars. Ce financement, évalué localement à 80,5 milliards de Fcfa, doit notamment soutenir la construction de 532 kilomètres de lignes à haute tension et de quatre postes électriques d’ici 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur routier, plusieurs opérations autrefois présentées comme étant à l’étude ont depuis progressé. Pour la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam, le gouvernement a sollicité 212,35 millions d’euros, soit 139,29 milliards de Fcfa, auprès de la BID. Le projet couvre près de 219 kilomètres, auxquels s’ajoutent les dessertes Loum-Solé-Yabassi, sur 53 kilomètres, et Bafang-Nkondjock, sur 55 kilomètres. Les procédures de passation des marchés ont été engagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme : Le Cameroun obtient 134 milliards de Fcfa pour la période 2027-2029</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 09:38:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de l’Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Osian Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sida]]></category>
		<category><![CDATA[Tuberculose]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est ce qui ressort de l’audience tenue le 3 septembre 2026 entre le ministre de l’Économie et le gestionnaire principal de portefeuille du Fonds mondial de lutte contre ces trois&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qui ressort de l’audience tenue le 3 septembre 2026 entre le ministre de l’Économie et le gestionnaire principal de portefeuille du Fonds mondial de lutte contre ces trois maladies</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du nouveau cycle de coopération 2027-2029 avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le Cameroun devrait bénéficier d’un financement global de 205 millions d’euros, soit environ 134 milliards de Fcfa. L’annonce a été faite au cours de l’audience accordée, le 3 septembre 2026, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, à une délégation du Fonds mondial conduite par Osian Jones, gestionnaire principal de portefeuille au sein de cette institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des échanges, les deux parties ont passé en revue le partenariat entre le Cameroun et le Fonds, ainsi que les mesures nécessaires au démarrage du prochain cycle de coopération, prévu pour janvier 2027. Le gestionnaire principal de portefeuille du Fonds mondial s’est félicité de cette relation, qui dure depuis plus de deux décennies, et des résultats concrets enregistrés dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme au Cameroun. En 23 ans, le Fonds mondial a mobilisé des financements à hauteur d’environ 1,2 milliard d’euros, soit près de 787 milliards de Fcfa, pour la lutte contre ces trois maladies et le renforcement du système national de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information de la cellule de communication du Minepat, cette audience a également permis aux deux parties d’examiner les perspectives de renforcement de cette coopération, qualifiée de durable » par Osian Jones, avec des effets concrets sur les populations. À travers ses financements, le Fonds mondial soutient notamment des interventions de prévention, de dépistage et de prise en charge, ainsi que l’accès aux produits et services de santé nécessaires à la lutte contre ces pathologies. À l’échelle mondiale, le Fonds mondial soutient plus de 120 pays. L’organisation affirme avoir contribué à sauver 70 millions de vies depuis sa création et à réduire de 63 % le taux de mortalité combiné lié au VIH, à la tuberculose et au paludisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Triennat 2027-2029 : Priorité à la finalisation des projets en cours de réalisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 10:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[conférences élargies]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[programmation budgétaire de la performance]]></category>
		<category><![CDATA[Triennat 2027-2029]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’une des recommandations issues des conférences élargies de programmation budgétaire de la performance associée qui s’achèvent le 11 septembre 2026 à Yaoundé. « Achever avant de multiplier, en privilégiant&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’une des recommandations issues des conférences élargies de programmation budgétaire de la performance associée qui s’achèvent le 11 septembre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Achever avant de multiplier, en privilégiant les projets en cours dont l’achèvement peut générer rapidement des résultats et programmer uniquement ce qui peut être effectivement financé ».</em> C’est l’appel lancé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, à l’ouverture de la session des conférences élargies de programmation budgétaire de la performance associée qui se tient depuis le 1er septembre 2026 à Yaoundé. C’était en présence d’une bonne brochette de membres du gouvernement, notamment le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, coprésident de cette instance, du ministre délégué à la Présidence chargé des Marchés publics, Ibrahim Talba Malla, du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbairobe, et du ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Marie Thérèse Abena Ondoa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session avait pour but d’affiner la programmation triennale des dépenses des administrations publiques pour la période 2027-2029 et de décliner les priorités du gouvernement, notamment l’accélération de la transformation structurelle et l’industrialisation de l’économie, la modernisation de l’agriculture, le développement des infrastructures, l’amélioration des conditions de vie et la création d’emplois. Et pour y parvenir, « il faudra que nous puissions avoir des cadres de dépenses à moyen terme qui soient effectivement crédibles, soutenables et exécutables. En réalité, une bonne exécution du budget commence par une bonne programmation. Il faut la sincérité dans la programmation. Il faut la soutenabilité dans la programmation et l’objectif de performance », a indiqué Christian Arnault Emini, directeur général de l’Économie et de la Programmation des investissements.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surtout que l’inscription d’un projet au portefeuille public ne garantit pas sa réalisation dans les délais prévus. Le Programme d’investissement prioritaire (PIP) 2027-2029 entend ainsi opérer un tri plus strict avant de retenir les investissements publics. Près de 500 projets figurent déjà dans le portefeuille public. Leur coût cumulé laisse environ 8 500 milliards de FCFA à programmer. Dans ce contexte, chaque nouveau projet doit désormais franchir plusieurs filtres avant d’accéder au PIP. Le filtre ne porte toutefois pas uniquement sur le montant. Les projets retenus doivent contribuer à la formation brute de capital fixe ou participer à l’import-substitution. Ils doivent aussi avoir une portée nationale ou entraîner un changement structurel sur les plans économique, social ou de l’unité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, l’administration établit une « liste des projets qualifiés ». Mais cette première sélection ne suffit pas. Le document prévoit ensuite une phase de priorisation destinée à classer les projets en fonction de leur performance. L’analyse combine des critères économiques, sociaux, environnementaux et climatiques. Un modèle économique attribue ainsi un score de performance à chaque projet. Les investissements sont ensuite répartis en quatre groupes, des plus performants aux moins performants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le gouvernement entend maintenir la dette publique sous 50 % du PIB et concentrer les investissements sur les infrastructures prioritaires : routes, voies ferrées, énergie, hydraulique, numérique, agriculture et industrie. La généralisation des contrats de performance pour les projets publics devrait également guider les échanges entre administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces conférences élargies permettront d’examiner la nouvelle cartographie des programmes et d’affiner la programmation des dépenses de l’État sur la période 2027-2029, année qui précède la fin de la mise en œuvre de la SND30, dans le respect des objectifs de renforcement de l’efficacité de la dépense publique, d’amélioration du pilotage des politiques publiques et de soutenabilité des engagements financiers de l’État à moyen terme. Il convient de rappeler que ces conférences s’inscrivent dans le cadre des réformes en matière de gestion des finances publiques et constituent un rendez-vous décisif du processus de préparation du budget de l’État. Elles réunissent autour des équipes du Minepat et du Minfi les responsables des programmes, des études et du budget, ainsi que les contrôleurs de gestion des administrations publiques et les acteurs de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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