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	<title>Assemblée nationale &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Programmation budgétaire 2027-2029: Le gouvernement présente ses orientations à l&#8217;Assemblée nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 14:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Commission des Finances et du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a présenté, le 3 juillet 2026, le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme (Dpbmt) 2027-2029 devant les députés membres de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a présenté, le 3 juillet 2026, le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme (Dpbmt) 2027-2029 devant les députés membres de la Commission des Finances et du Budget de l&rsquo;Assemblée nationale.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre institutionnelle a permis au gouvernement d&rsquo;exposer les grandes orientations macroéconomiques et budgétaires de l&rsquo;État pour les trois prochaines années. Le document présenté fixe le cadre prévisionnel de l&rsquo;action publique sur la période 2027-2029, en cohérence avec les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Il met notamment l&rsquo;accent sur la mobilisation accrue des recettes internes, l&rsquo;amélioration de l&rsquo;efficacité de la dépense publique, le financement des secteurs prioritaires, la consolidation des infrastructures, le développement du capital humain ainsi que la préservation de la viabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son exposé devant les députés de la Commission des Finances et du Budget, le ministre des Finances a également relevé les principaux risques susceptibles d&rsquo;affecter la trajectoire budgétaire retenue. Il s&rsquo;agit notamment d&rsquo;éventuels retards dans la mise en œuvre de certaines mesures fiscales, des pressions liées à la situation sécuritaire, de la fragilité financière de certaines entreprises du secteur de l&rsquo;électricité, ainsi que du resserrement des conditions de financement sur le marché intérieur. Le bouclage financier des budgets 2027 à 2029 demeure par ailleurs tributaire de la conclusion attendue d&rsquo;un nouveau programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (FMI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de cette présentation, un échange nourri s&rsquo;est engagé entre Louis Paul Motaze et les députés membres de la Commission des Finances et du Budget. Les préoccupations des élus ont principalement porté sur la soutenabilité de la dette, la mobilisation effective des recettes, l&rsquo;impact des nouvelles mesures fiscales sur les ménages et les entreprises, le financement des secteurs prioritaires, ainsi que la capacité de l&rsquo;État à faire face aux dépenses sécuritaires et aux besoins d&rsquo;accompagnement de certaines entreprises publiques stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse, le ministre des Finances a apporté des clarifications sur la démarche du gouvernement, fondée sur une programmation rigoureuse, prudente et réaliste. Il a souligné que les orientations retenues visent à préserver durablement l&rsquo;équilibre des finances publiques, tout en créant les conditions d&rsquo;une accélération de la croissance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette présentation, suivie d&rsquo;échanges avec les députés de la Commission des Finances et du Budget de l&rsquo;Assemblée nationale, s&rsquo;inscrit dans une dynamique de dialogue institutionnel entre le gouvernement et la Représentation nationale. Elle ouvre la voie à une meilleure appropriation des futurs choix budgétaires, dans un contexte marqué par la nécessité de consolider les acquis, de maîtriser les risques et de poursuivre le financement du développement du Cameroun.</p>
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		<title>Secteur extractif : Le Parlement appelle à une meilleure gestion des revenus du sous-sol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:59:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[année législative]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[session ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Datouo]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’ouverture le 9 juin 2026 de la deuxième session ordinaire de l’année législative, principalement consacrée au débat d’orientation budgétaire, l’Assemblée nationale invite le Gouvernement à fournir les efforts nécessaires&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’ouverture le 9 juin 2026 de la deuxième session ordinaire de l’année législative, principalement consacrée au débat d’orientation budgétaire, l’Assemblée nationale invite le Gouvernement à fournir les efforts nécessaires pour renforcer la transparence, l’efficacité du contrôle, la traçabilité des revenus et la juste redistribution des retombées économiques au profit des populations.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La gouvernance du secteur minier est un véritable défi au Cameroun. Malgré l’existence d’un code minier supposé encadrer ce volet, ainsi que la création d’une entité dédiée à la gestion des mines solides afin d’accroître leur contribution au produit intérieur brut (PIB) national, force est de constater que le problème demeure une préoccupation. Au regard de la polémique que suscite la publication de certains chiffres relatifs à la commercialisation réelle de l’or et de l’exploitation anarchique de certains sites, couplée aux revendications des populations riveraines liées aux nombreux décès survenus sur lesdits sites, il y a péril en la demeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la gravité de ce phénomène, la Représentation nationale est montée au créneau pour dénoncer ces dysfonctionnements. Dans son discours d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année législative en cours, le 9 juin 2026 à Yaoundé, Théodore Datouo, président de l’Assemblée nationale, appelle à des réformes structurelles profondes dans ce secteur. <em>« Le sous-sol camerounais regorge de ressources considérables qui constituent une chance pour notre pays. Elles devraient être un puissant levier de développement économique, de création d’emplois, d’amélioration des infrastructures et de transformation structurelle de notre économie »,</em> déplore-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des pistes de solution</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs députés rencontrés questionnent à la fois les mécanismes de collecte des revenus issus du secteur minier, leur gestion et leur redistribution. Ce, d’autant plus que les populations vivant sur les sites d’exploitation ne voient véritablement aucun changement dans l’amélioration de leurs conditions de vie. Où vont donc les revenus de l’exploitation du sous-sol camerounais ? Est-on en droit de s’interroger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire en sorte que le problème minier ne soit pas un « sujet inflammable » à plusieurs égards, l’Assemblée nationale invite les administrations compétentes et les administrations concernées à « activer les efforts nécessaires afin de renforcer la transparence, l’efficacité du contrôle, la traçabilité des revenus et la juste redistribution des retombées économiques au profit des populations ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’institution, qui est elle-même appelée à cesser d’être « une caisse de résonance du Gouvernement » pour jouer véritablement son rôle de législateur et de contrôleur de l’action publique, « le moment est venu d’engager une réflexion approfondie sur les réformes susceptibles de permettre au Cameroun de tirer davantage profit de ses ressources minières, tout en garantissant une meilleure prise en compte des intérêts des populations concernées ». Tel est également le souhait de la société civile, partie prenante du comité Itie (Initiative pour la transparence dans les industries extractives).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un des principaux enjeux du débat d’orientation budgétaire 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En évoquant ce sujet jugé très sensible, la Représentation nationale donne le ton de ce que sera le débat d’orientation budgétaire en vue de la préparation de la loi de finances 2027. Pour le président de la Chambre, il s’agit d’un moment privilégié de dialogue entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Il permet aux députés d’exprimer les préoccupations remontées de leurs circonscriptions. Cette démarche favorise l’anticipation. Elle améliore la qualité de la décision publique, renforce la transparence et permet de mieux adapter les politiques publiques aux attentes réelles des populations »,</em> a déclaré Théodore Datouo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les préoccupations exprimées portent, outre la gouvernance minière et foncière, sur le coût de la vie, l’emploi des jeunes, l’accès à une éducation de qualité, les défis du système de santé, l’approvisionnement en eau potable, l’accès à l’énergie, le développement des infrastructures, la modernisation de l’agriculture et la protection de l’environnement, entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sujet de la problématique de la gouvernance minière et foncière, certains parlementaires, à l’instar d’Adamou Youmo Koupit, député de l’Union des démocrates camerounais (UDC) du Noun-Centre dans la région de l’Ouest, suggèrent la création d’une commission d’enquête parlementaire et la tenue d’une plénière spéciale au cours de la présente session.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Parlement : Controverse autour du poste de Vice-Président de la République au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Datouo]]></category>
		<category><![CDATA[Vice-président]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution adopté le 4 avril 2026 par l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en Congrès à Yaoundé à l’initiative du chef&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution adopté le 4 avril 2026 par l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en Congrès à Yaoundé à l’initiative du chef de l’Etat, Paul Biya, répond à la volonté d’amélioration des institutions pour le Gouvernement, tandis que l’opposition y voit une organisation de la succession sous le contrôle exclusif du pouvoir en place.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République, Paul Biya, vient de ressusciter le poste de vice-président de la République, institué en 1961 sous la République fédérale puis supprimé en 1972 avec l’avènement de l’Etat unitaire. Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution a été adopté le 4 avril 2026 à la majorité des voix par les députés et sénateurs réunis en Congrès, sous la présidence du très honorable Théodore Datouo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le texte, le vice-président est nommé par le chef de l’Etat, qui peut également mettre fin à ses fonctions. Ses attributions sont celles que lui confère le président dans le cadre d’une délégation expresse. La durée de ses fonctions ne peut excéder celle du mandat présidentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dauphin constitutionnel du Président de la République en cas de vacance<br>Le vice-président devient le dauphin constitutionnel du chef de l’Etat. En cas de vacance, il achève le mandat après prestation de serment dans les mêmes conditions que le président de la République. Il nomme alors à son tour un vice-président pour l’assister. Si le vice-président est empêché ou si le poste n’est pas pourvu, une élection présidentielle est organisée, l’intérim étant assuré par le président du Sénat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président est soumis au même régime d’incompatibilités que le chef de l’Etat, justiciable de la Haute Cour de justice et astreint à la déclaration de ses biens. Le régime des immunités, privilèges et avantages sera fixé par une loi ultérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet de loi qui divise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte suscite des réactions contrastées. Devant la commission spéciale, le gouvernement, représenté par le ministre d’Etat chargé de la Justice, Laurent Esso, souligne que la création du poste permettrait de renforcer l’efficacité de l’exécutif, d’assurer la continuité de l’Etat et d’éviter l’organisation d’un scrutin coûteux en cas de vacance. Il s’agirait aussi de maintenir un mécanisme de suppléance interne à l’exécutif. Pour Théodore Datouo, cette initiative traduit la volonté d’adapter les institutions aux exigences actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les députés de l’opposition montent au créneau</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opposition dénonce pour sa part un recul démocratique. Sur les réseaux sociaux, Cabral Libii, président du PCRN et député, regrette que le texte ne traite pas de la limitation des mandats, de la transparence du pouvoir ou de l’indépendance des institutions. Bénilde Djeumeni du SDF évoque « un assassinat de la démocratie ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse le 3 avril 2026, Joshua Osih a également contesté la procédure d’adoption, affirmant que les parlementaires ont disposé de moins de deux heures pour examiner le texte. Le président du SDF propose que le président et le vice-président soient élus conjointement sur un même ticket, reflétant la réalité historique entre l’ancien Cameroun occidental et oriental, ou que cet équilibre soit garanti dans la composition de l’exécutif.</p>
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		<title>Assemblée Nationale : Les chantiers du Pr Isaac Tamba nommé directeur du cabinet du PAN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:23:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Djouhou Nana]]></category>
		<category><![CDATA[Directeur du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Isaac Tamba]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Datouo]]></category>
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					<description><![CDATA[Promu à ce poste par décret du 23 mars 2026 signé par l’honorable Théodore Datouo, il sera chargé aux côtés de son adjoint Eric Christian Djouhou Nana, de synthétiser les&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Promu à ce poste par décret du 23 mars 2026 signé par l’honorable Théodore Datouo, il sera chargé aux côtés de son adjoint Eric Christian Djouhou Nana, de synthétiser les dossiers économiques, conseiller le Président de la chambre, contribuer au contrôle budgétaire et l’assainissement des finances de cette institution parlementaire entre autres.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son tout premier décret en tant que Président de l’Assemblée Nationale du Cameroun, le Très honorable Théodore Datouo a nommé comme son Directeur de cabinet (Dircab), le 23 mars 2026, le Pr Isaac Tamba, Professeur d’université et ancien Directeur général de l’Economie au ministère de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat). Il remplace ainsi, Boukar Abdourahim appelé à d’autres fonctions. Dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, ce dernier sera assisté par Eric Christian Djouhou Nana, administrateur civil, nommé le même jour comme Directeur de cabinet adjoint du Président de l’Assemblée Nationale (PAN) pour succéder à Alawadi Zelao remis à la disposition de son ministère d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau Dircab a commencé sa carrière à la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université de Yaoundé II-Soa où il a exercé comme professeur titulaire d’Economie pendant 35 ans. En 2010, il intègre le staff du Minepat comme conseiller technique numéro 3 auprès de Louis Paul Motaze, alors chef de ce département ministériel. Il sera promu Conseiller technique numéro 2 trois ans plus tard. Il est alors propulsé Directeur général de l’Économie et de la programmation des investissements publics au Minepat en 2016, poste qu’il a occupé jusqu’à son départ en retraite en mai 2025. Durant son passage, il a piloté la structuration des projets publics et orienté les dépenses publiques dans le cadre des grands investissements de l’État. Son expertise a été déterminante pour la mise en œuvre du Plan national de développement et la coordination avec les partenaires financiers internationaux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Professeur Tamba est également l’auteur de plusieurs ouvrages à l’instar de&nbsp;<em>« Comprendre et pratiquer l’économie des politiques publiques »</em>. Sa venue à l’Assemblée Nationale aux côtés du patron de cette institution, témoigne de l’impulsion que ce dernier veut lui donner depuis sa nomination comme président, le 17 mars dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De par son profil, il est l’expert expérimenté capable de synthétiser les dossiers économiques et de conseiller le Président de la chambre basse du Parlement camerounais. Il est aussi le maillon essentiel devant contribuer au contrôle budgétaire et à l&rsquo;assainissement des finances de cette institution parlementaire. Selon les experts, sa connaissance approfondie des mécanismes financiers et sa capacité à traduire les analyses en décisions opérationnelles font de lui un atout stratégique pour l’institution.</p>
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