<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Atelier &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/atelier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Oct 2026 14:06:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Lutte contre le narcotrafic : Le Cameroun et le Nigeria misent sur le renseignement et la surveillance du fret express</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/lutte-contre-le-narcotrafic-le-cameroun-et-le-nigeria-misent-sur-le-renseignement-et-la-surveillance-du-fret-express/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/lutte-contre-le-narcotrafic-le-cameroun-et-le-nigeria-misent-sur-le-renseignement-et-la-surveillance-du-fret-express/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:06:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Global rapid interdiction of dangerous substances]]></category>
		<category><![CDATA[Narcotrafic]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance du fret express]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23093</guid>

					<description><![CDATA[C’est l’une des résolutions issues de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances , qui s’est achevé le 6 octobre 2026 à Yaoundé.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’une des résolutions issues de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances , qui s’est achevé le 6 octobre 2026 à Yaoundé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun et le Nigeria entendent renforcer leur coopération pour mieux juguler les réseaux de narcotrafic qui menacent la sous-région. Au terme de l’atelier sur la mise en œuvre du programme Global rapid interdiction of dangerous substances (Grids), qui a réuni les administrations douanières des deux pays, le renseignement, la technologie et la surveillance du fret express ont été retenus comme les principaux leviers de lutte contre ce fléau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme l’indique la note d’information de la cellule de communication de la Direction générale des douanes, l’enjeu est de collecter, analyser et échanger en temps réel les données critiques de part et d’autre de la frontière. Ce partage d’informations stratégiques doit permettre d’identifier les itinéraires à risque, de détecter les comportements suspects et de mener des contrôles ciblés sur les flux de marchandises présentant un risque élevé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les réseaux criminels profitant largement de l’essor du commerce en ligne et des services de livraison rapide, une attention particulière a été accordée au contrôle des envois postaux et du fret express. La stratégie adoptée vise à renforcer l’identification et le ciblage des colis suspects, sans pour autant entraver le commerce légitime. L’analyse des données interviendra désormais en amont, pendant et après l’acheminement des marchandises, afin de réduire les failles susceptibles d’être exploitées par les trafiquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La détection des flux de stupéfiants s’appuiera également sur des outils technologiques et des mécanismes internationaux de renseignement. Le ciblage fondé sur l’analyse des données massives doit offrir aux services de terrain une capacité accrue d’interception, notamment dans le cadre d’opérations transfrontalières coordonnées.<br><strong><br>Mieux sécuriser les corridors d’échanges</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La proximité géographique, humaine et commerciale entre le Cameroun et le Nigeria impose une réponse concertée. Les criminels exploitant les frontières pour adapter leurs modes opératoires, la coopération bilatérale renforcée à Yaoundé doit contribuer à mieux sécuriser les corridors d’échanges. Cette dynamique, soutenue par les mécanismes de coopération internationale sous l’égide de l’ONU, dessine les contours d’une collaboration durable entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Douane camerounaise et la National drug law enforcement agency (Ndlea) nigériane, la protection des populations et la facilitation du commerce licite passent ainsi par un renforcement du dispositif de surveillance et de renseignement sur les principaux corridors commerciaux entre les deux pays.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/lutte-contre-le-narcotrafic-le-cameroun-et-le-nigeria-misent-sur-le-renseignement-et-la-surveillance-du-fret-express/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guinée équatoriale : Vers la mise en place d&#8217;un Plan national de financement de la biodiversité</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/guinee-equatoriale-vers-la-mise-en-place-dun-plan-national-de-financement-de-la-biodiversite/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/guinee-equatoriale-vers-la-mise-en-place-dun-plan-national-de-financement-de-la-biodiversite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de financement de la biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23034</guid>

					<description><![CDATA[Le document en cours d&#8217;élaboration avec l&#8217;appui du Pnud, vise à mieux orienter les ressources existantes et à mobiliser de nouveaux capitaux pour préserver le patrimoine naturel du pays. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le document en cours d&rsquo;élaboration avec l&rsquo;appui du Pnud, vise à mieux orienter les ressources existantes et à mobiliser de nouveaux capitaux pour préserver le patrimoine naturel du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale veut renforcer le financement de sa biodiversité. Le gouvernement local, à travers le ministère de l’Environnement et de l’Économie bleue, et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont en effet engagé une nouvelle étape dans l’élaboration du Plan national de financement de la biodiversité. Réunis depuis le 2 octobre dans la ville de Riaba, les représentants des administrations publiques, du secteur privé, de la société civile, des organismes internationaux et des centres de recherche examinent les principaux travaux techniques réalisés dans le cadre de l’initiative Biofin ( <em>Biodiversity Finance Initiative</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données préliminaires de ce programme du Pnud, les dépenses consacrées à la biodiversité représentent environ 0,21% du budget national. Le pays fait par ailleurs largement appel aux ressources extérieures, surtout que la coopération internationale représente près de 97% des dépenses de biodiversité recensées. Dans ce contexte, le déficit annuel de financement de la Guinée Equatoriale est actuellement évalué entre 16 et 18 milliards de Fcfa, soit environ 40 à 45% des besoins de financement identifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier de cinq jours doit permettre à terme de consolider les données nécessaires à la réduction de cet écart. Quatre documents structurants ont notamment été soumis à validation : la Revue des politiques et de l’institutionnalité pour la biodiversité (PIR), l’évaluation des incitations et subventions favorables ou défavorables à la biodiversité, la Revue des dépenses pour la biodiversité (BER) et l’Évaluation des besoins financiers (FNA). Ces diagnostics doivent permettre de déterminer où sont les besoins, comment les ressources sont actuellement utilisées et quels leviers peuvent être activés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le futur Plan de financement de la biodiversité devra ainsi dépasser la seule logique de recherche de financements supplémentaires. La méthodologie Biofin vise également à améliorer l’efficacité des dépenses existantes et à réorienter certains flux financiers susceptibles de nuire à la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs pistes sont d&rsquo;ailleurs actuellement étudiées en Guinée équatoriale. On peut citer entre autres : la réforme de certains dispositifs fiscaux ; le paiements pour services écosystémiques ; le mécanismes de compensation de la biodiversité ; les incitations fiscales environnementales ; l&rsquo;investissement du secteur privé et mobilisation accrue des financements internationaux. Ces solutions restent toutefois soumises à l’analyse et à la validation des parties prenantes nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Malabo, l’enjeu consiste donc à diversifier les sources de financement tout en renforçant la gouvernance du secteur. La consolidation de ces outils doit fournir une base technique pour établir un plan national capable de rapprocher les besoins de financement des ressources effectivement disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le dispositif doit également permettre à la Guinée équatoriale de mieux aligner ses politiques publiques et ses investissements sur ses engagements en matière de biodiversité et sur le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. La validation engagée à Riaba constitue ainsi une étape préalable à la finalisation d’une feuille de route financière destinée à rendre plus soutenable le financement de la conservation et de l’utilisation durable des ressources naturelles.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/guinee-equatoriale-vers-la-mise-en-place-dun-plan-national-de-financement-de-la-biodiversite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte unique du Trésor : Le Minfi recense les fonds des projets publics détenus dans les banques</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/compte-unique-du-tresor-le-minfi-recense-les-fonds-des-projets-publics-detenus-dans-les-banques/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/compte-unique-du-tresor-le-minfi-recense-les-fonds-des-projets-publics-detenus-dans-les-banques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Compte unique du Trésor]]></category>
		<category><![CDATA[fonds des projets publics détenus dans les banques]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[ressources publiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23023</guid>

					<description><![CDATA[L’opération de 20 jours lancée le 29 septembre 2026 à Yaoundé par le ministre des Finances vise à donner au Trésor une meilleure visibilité sur les ressources publiques disponibles, à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>L<strong>’opération de 20 jours lancée le 29 septembre 2026 à Yaoundé par le ministre des Finances vise à donner au Trésor une meilleure visibilité sur les ressources publiques disponibles, à améliorer la gestion de la trésorerie et à renforcer la traçabilité des fonds</strong>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement en matière de modernisation de la gestion des finances publiques, l’État du Cameroun s’est engagé à procéder au recensement des comptes des administrations publiques ouverts auprès des banques commerciales, en vue du rapatriement des disponibilités concernées dans le Compte unique du Trésor (CUT). C’est tout le sens de l’atelier organisé le 29 septembre 2026 par le ministère des Finances à Yaoundé. Présidé par Louis Paul Motaze, ministre des Finances (Minfi), il a réuni le Directeur national de la Beac au Cameroun, la Cobac, les banques, l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (Apeccam) et d’autres entités publiques. Cette rencontre précède une mission de 20 jours auprès des établissements de crédit à cet effet. <em>« Il nous faut donc disposer aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une situation actualisée, précise, exhaustive et documentée des comptes concernés, de leurs titulaires, de leur nature, de leurs soldes et, autant que possible, des conditions et contraintes qui entourent leur éventuel rapatriement »</em>, a lancé le ministre Louis Paul Motaze à l’ouverture des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges qui ont suivi ont permis à la Direction nationale de la Beac au Cameroun d’apporter son éclairage sur la situation des dépôts des administrations publiques dans le système bancaire. Ensuite, les différents établissements de crédit ont été invités à présenter, chacun pour ce qui le concerne, la situation des dépôts des administrations publiques ouverts dans leurs livres. Des informations qui n’ont pas été dévoilées à la presse. La Caisse autonome d’amortissement (CAA), quant à elle, s’est chargée d’apporter des éléments relatifs aux ressources provenant des financements extérieurs et conservées dans les établissements bancaires. Cet exercice a permis au Trésor public de disposer d’une photographie actualisée de la situation et, surtout, de passer d’un simple constat à une véritable feuille de route.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les enjeux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier exercice de recensement conduit en 2022 avait permis d’identifier un volume de dépôts de l’ordre de 450 milliards de FCFA dans les établissements bancaires, selon le ministre des Finances. <em>« Cette première photographie nous avait permis de mesurer l’importance des ressources publiques qui demeuraient dispersées en dehors du circuit central de la trésorerie de l’État. Mais quatre années se sont écoulées depuis cet exercice. La situation a nécessairement évolué »</em>, renseigne-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, la réforme du Compte unique du Trésor, conduite dans le cadre communautaire sous l’impulsion de la Beac, a enregistré des avancées significatives et les prérequis nécessaires à sa mise en œuvre sont désormais largement engagés. Le calendrier de bascule, initialement envisagé pour septembre 2026 et désormais reporté à la fin de l’année, offre aux pouvoirs publics un délai supplémentaire pour s’assurer que le Cameroun sera pleinement préparé. <em>« Nous devons être prêts. Prêts sur le plan juridique, prêts sur le plan organisationnel, prêts sur le plan technique, prêts sur le plan informatique. Mais surtout, prêts sur le plan opérationnel, afin que la réforme puisse produire tous ses effets, sans rupture dans le fonctionnement des administrations publiques et dans la qualité des services rendus aux usagers »</em>, martèle le Minfi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le défi de la modernisation et de la célérité du Compte unique du Trésor</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la réussite du Compte unique du Trésor ne dépend pas uniquement du rapatriement des fonds. Elle dépend également de la capacité du Trésor public à offrir aux administrations et aux usagers une qualité de service comparable à celle dont ils bénéficient aujourd’hui auprès des établissements bancaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les experts, la centralisation des ressources ne devrait pas être perçue comme une simple opération comptable ou financière. Le Compte unique du Trésor doit être l’un des instruments d’un Trésor public moderne, performant, accessible et sécurisé. Cela suppose que les prérequis nécessaires soient effectivement réunis au niveau du Trésor public afin de garantir la traçabilité des fonds transférés, leur disponibilité à vue, la célérité des opérations et la sécurité des transactions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela suppose également de poursuivre résolument la transformation numérique des services. À cet égard, le ministère des Finances met en avant le déploiement de l’application <em>« TrésorPay »</em>, qui, selon lui, constitue une avancée importante dans la réduction progressive des paiements en espèces et dans la promotion des paiements digitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La modernisation du système devra également s’appuyer sur l’utilisation des cartes du Trésor et leur interopérabilité avec les cartes utilisées dans le système bancaire. Pour ce faire, le Trésor public est appelé à travailler simultanément sur la modernisation des instruments de paiement, la digitalisation des opérations, l’amélioration de l’accueil des usagers et la qualité globale du service public financier. Ce n’est qu’à cette condition que pourra véritablement être consacrée la fonction de <em>« Trésor public banquier »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/compte-unique-du-tresor-le-minfi-recense-les-fonds-des-projets-publics-detenus-dans-les-banques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Commerce extérieur : Le Cncc impulse la maîtrise des règles d’origine pour booster le secteur d&#8217;activité</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/04/commerce-exterieur-le-cncc-impulse-la-maitrise-des-regles-dorigine-pour-booster-le-secteur-dactivite/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/04/commerce-exterieur-le-cncc-impulse-la-maitrise-des-regles-dorigine-pour-booster-le-secteur-dactivite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 19:18:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Auguste Mbappe Penda]]></category>
		<category><![CDATA[Ceeac]]></category>
		<category><![CDATA[Cncc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21807</guid>

					<description><![CDATA[Du 29 juin au 2 juillet 2026, la capitale économique camerounaise a vibré au rythme d’un atelier stratégique sur les règles d’origine initiée par le Cncc, dans l&#8217;optique d’une meilleure&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 29 juin au 2 juillet 2026, la capitale économique camerounaise a vibré au rythme d’un atelier stratégique sur les règles d’origine initiée par le Cncc, dans l&rsquo;optique d’une meilleure appropriation des accords de libre-échange par les acteurs locaux.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rideau est tombé sur l’atelier consacré aux règles d’origine à Douala. Auguste Mbappe Penda, directeur général du Conseil national des chargeurs du Cameroun (Cncc S.A.), a reçu les experts formateurs au siège de l’institution pour une séance de concertation-bilan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative du Cncc a réuni un panel de haut niveau du 29 juin au 2 juillet. Des experts de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) et de la Direction générale des douanes (DGD) ont activement pris part à l’encadrement des travaux. Tous ont salué la vision du Cncc visant à dynamiser et promouvoir le commerce extérieur du Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formateurs ont exprimé leur satisfaction face à la forte mobilisation des administrations publiques et des petites et moyennes entreprises (PME). Ils ont particulièrement salué le niveau technique des participants ainsi que la qualité de leur implication dans les échanges. « Cette première formation de formateurs a permis d’amorcer un travail qui sera renforcé lors des sessions approfondies », a souligné Guillaume Gerout, expert en règles d’origine au programme UE-OMD Origine Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des retombées concrètes et des perspectives ambitieuses</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès organisationnel de l’événement a fait l’unanimité. Le Dr Jacob Kotcho Bongwaha, directeur du marché commun de la Ceeac, a reconnu avec satisfaction que le CNCC a assuré la mobilisation des participants ainsi que la coordination du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan technique, l’apport est jugé significatif. M. David Umbatta, sous-directeur de la coopération internationale à la DGD, a précisé que cet atelier a permis d’apporter des éclairages essentiels sur les régimes préférentiels prévus par les différents accords de libre-échange.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se projetant vers l’avenir, Auguste Mbappe Penda a remercié l’OMD, la CEEAC et la DGD pour leurs appuis multiformes. Il a également recommandé la mise en place de séances de restitution au sein des administrations ayant pris part aux travaux, afin de renforcer la diffusion des acquis de la formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Preuve de la dynamique enclenchée, les différentes parties ont validé d’un commun accord le calendrier de poursuite du programme : deux nouvelles phases de formation seront organisées avant la fin de l’année 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/04/commerce-exterieur-le-cncc-impulse-la-maitrise-des-regles-dorigine-pour-booster-le-secteur-dactivite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gouvernance économique : Le Cameroun prépare son troisième Inventaire forestier national multi-ressources</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/30/gouvernance-economique-le-cameroun-veut-doter-sa-politique-forestiere-de-nouvelles-bases-statistiques/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/30/gouvernance-economique-le-cameroun-veut-doter-sa-politique-forestiere-de-nouvelles-bases-statistiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 07:31:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Cafi]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération allemande]]></category>
		<category><![CDATA[Ebolowa]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Forêts et de la Faune]]></category>
		<category><![CDATA[politique forestière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21752</guid>

					<description><![CDATA[Un atelier consacré à la présentation et à l&#8217;enrichissement de la méthodologie devant servir à la réalisation de ce document, sera organisé du 1er au 3 juillet 2026 à Ebolowa&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un atelier consacré à la présentation et à l&rsquo;enrichissement de la méthodologie devant servir à la réalisation de ce document, sera organisé du 1er au 3 juillet 2026 à Ebolowa par le ministère des Forêts et de la Faune, avec l&rsquo;appui de la Coopération allemande</em></strong>, <strong><em>dans le cadre du partenariat entre le Cameroun et la Cafi.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 20 après le dernier inventaire forestier national réalisé en 2003-2004, le Cameroun entend franchir une nouvelle étape dans la modernisation de sa politique forestière. C&rsquo;est dans ce cadre que le ministère des Forêts et de la Faune (Minfof) organise, du 1er au 3 juillet à Ebolowa, un atelier consacré à la présentation et à l&rsquo;enrichissement de la méthodologie du troisième Inventaire forestier national multi-ressource (Ifnmr).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre réunira les principales parties prenantes afin de préparer un dispositif appelé à fournir les données indispensables aux investissements, à la gouvernance et à la valorisation durable des ressources naturelles. L&rsquo;enjeu dépasse le seul cadre technique : il s&rsquo;agit de bâtir un référentiel scientifique capable de produire des données fiables sur l&rsquo;état des forêts, la biodiversité, les ressources en eau, l&rsquo;occupation des terres ainsi que leurs dimensions socio-économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un pays dont les forêts couvrent plus des deux tiers du territoire et constituent un important levier d&rsquo;exportation, d&#8217;emplois et de recettes fiscales, disposer d&rsquo;informations actualisées est devenu une nécessité économique. Les données actuellement disponibles remontent à plus de vingt ans, alors que les écosystèmes forestiers ont profondément évolué sous l&rsquo;effet de la pression démographique, de l&rsquo;expansion agricole, des infrastructures et des changements climatiques. Les pouvoirs publics estiment ainsi que les bases statistiques existantes ne permettent plus d&rsquo;éclairer efficacement les décisions stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;atelier d&rsquo;Ebolowa vise à soumettre la méthodologie élaborée par les experts aux observations des administrations, des chercheurs, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile. Les échanges permettront d&rsquo;enrichir le dispositif proposé, tant sur les aspects techniques que sur le phasage des opérations, leur budgétisation et leur organisation pratique. L&rsquo;objectif est d&rsquo;aboutir à une approche adaptée aux réalités du terrain avant le lancement effectif de l&rsquo;inventaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un préalable à une meilleure gouvernance économique du secteur forestier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son intérêt scientifique, cette démarche constitue un préalable à une meilleure gouvernance économique du secteur forestier. Les futures données devraient permettre d&rsquo;évaluer plus précisément le potentiel des ressources forestières, d&rsquo;améliorer la planification de leur exploitation durable, d&rsquo;orienter les investissements publics et privés et de renforcer les politiques de lutte contre la déforestation. Elles serviront également à documenter les engagements internationaux du Cameroun en matière de climat, de biodiversité et de gestion durable des forêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du Projet de renforcement des capacités en matière d&rsquo;aménagement du territoire (Prcat), financé par le partenariat Cameroun-CAFI avec l&rsquo;appui de la Coopération allemande. Pour les autorités, la future méthodologie constitue la pierre angulaire d&rsquo;un inventaire appelé à devenir un véritable outil d&rsquo;aide à la décision, au service d&rsquo;une meilleure valorisation économique du patrimoine forestier national, conciliant impératifs de croissance et préservation des écosystèmes.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/30/gouvernance-economique-le-cameroun-veut-doter-sa-politique-forestiere-de-nouvelles-bases-statistiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maturation des projets : Les administrations camerounaises outillées sur le nouveau cadre juridique</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/10/maturation-des-projets-les-administrations-camerounaises-outillees-sur-le-nouveau-cadre-juridique/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/10/maturation-des-projets-les-administrations-camerounaises-outillees-sur-le-nouveau-cadre-juridique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 20:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[cadre juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Minepat]]></category>
		<category><![CDATA[Projets d'investissement publics]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20355</guid>

					<description><![CDATA[C’était à la faveur d’un atelier organisé le 10 mars 2026 à Yaoundé par le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Instituée par le décret&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’était à la faveur d’un atelier organisé le 10 mars 2026 à Yaoundé par le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Instituée par le décret n° 2025/01081/PM du 17 juin 2025, la réforme du dispositif de préparation des projets d’investissement public au Cameroun était au centre de cet atelier de sensibilisation et d’appropriation, présidé par Christian Arnault Emini, directeur général de l’Economie et de la programmation des investissements au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat). D’après les explications de ce haut cadre, «<em> l’objectif est de faire en sorte que chaque projet financé sur ressources publiques produise un impact réel, mesurable et durable sur le développement du pays »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la cellule de communication du Minepat, cette réforme intervient dans un contexte de marges budgétaires restreintes et d’évaluation à mi-parcours de la Stratégie nationale de développement 2020-2030. Elle vise à renforcer la qualité, la pertinence stratégique et l’efficacité des projets et programmes publics afin de maximiser leur impact socioéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif introduit plusieurs innovations : introduction du véhicule des programmes dans la structuration des investissements, catégorisation des projets-programmes, amélioration de la préparation des projets de moindre envergure, phase de présélection des projets pour mieux rationaliser les ressources, désignation obligatoire d’un chef de projet ou de programme pour renforcer la coordination, plan d’investissement des projets et programmes, approche de gestion de portefeuille, renforcement de l’évaluation climatique, cohérence des projets en PPP ou en conception-réalisation, et limitation du visa de maturité à cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut toutefois souligner que malgré ces avancées, le taux d’exécution des projets inscrits dans le Budget d’investissement public (BIP) reste faible. Le renforcement des capacités des acteurs est considéré comme clé pour améliorer la mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le processus de maturation doit couvrir toutes les étapes préalables indispensables, allant de la conception à l’exécution, en passant par l’exploitation et la maintenance du projet. À ce stade, le maître d’œuvre doit fournir des études prévisionnelles attestant de la rentabilité ou de la fonctionnalité, identifier les bénéficiaires, prévoir leur formation, assurer les infrastructures connexes et garantir la disponibilité des personnels nécessaires à la bonne exploitation des investissements réalisés.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/10/maturation-des-projets-les-administrations-camerounaises-outillees-sur-le-nouveau-cadre-juridique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
