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	<title>BAD &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Capitalisation boursière : Quatre nouvelles sociétés bientôt cotées à la Bvmac aux frais de la BAD et de la Beac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:17:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif de la Banque centrale.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compartiment<em> « A » </em>(Actions) de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) pourrait prochainement accueillir quatre nouvelles entreprises. Dans un communiqué publié le 10 juillet 2026, l’Unité de gestion des réformes des institutions financières de la Cemac (Ugrif), logée à la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) et coordonnée par Emmanuelle Obouh-Fegue, annonce qu’elle prendra en charge les frais d’introduction en Bourse de la Cameroon Hotels Corporation (CHC), propriétaire du Hilton Hôtel de Yaoundé, de Samb’a Assurances, spécialisée dans la micro-assurance, de Gabon Power Company (GPC), active dans le secteur des hydrocarbures, ainsi que de Façade Maritime Champ Triomphal (FMCT), porteuse du projet urbain de la Baie des Rois à Libreville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces entreprises ont été retenues au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé le 17 mars 2026 pour la sélection des sociétés pouvant bénéficier de cette prise en charge. Cet appel avait été accompagné d’une correspondance adressée le même jour à la présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet effet, une enveloppe de 223 780 dollars américains, soit environ 142,9 millions de Fcfa, avait été provisionnée dès janvier 2025 grâce à un financement du Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin d’encourager les entreprises à se faire coter à la Bvmac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mécanisme incitatif pour les entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses couvertes concernent notamment les commissions de visa de la Cosumaf, les commissions d’introduction en Bourse de la Bvmac, les honoraires du conseil juridique ayant validé le document d’information, ainsi que ceux du commissaire aux comptes chargé de certifier les états financiers présentés dans ce document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les spécialistes de la finance, cette initiative va au-delà de la simple levée des obstacles liés au coût de la cotation. Elle devrait inciter davantage d’entreprises à recourir au marché financier, contribuant ainsi à son approfondissement et à son dynamisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mémoire, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a obtenu un financement de la Banque africaine de développement (BAD), à travers les ressources du&nbsp;Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin de financer le&nbsp;Projet d’appui au marché financier unifié d’Afrique centrale (Pamfuac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa composante 2, intitulée&nbsp;<em>« Appui à la Bourse »,</em> ce projet prévoit un mécanisme incitatif destiné aux entreprises éligibles souhaitant s’introduire en Bourse. Il prend ainsi en charge une partie des frais liés à leur admission sur le marché financier régional, avec pour objectif de favoriser le développement des marchés de capitaux en Afrique centrale.</p>
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		<title>Partenariat: La BAD s’allie à la Bdeac pour financer le développement de la Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[accord stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Bdeac]]></category>
		<category><![CDATA[Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[Dieudonné Evou Mekou]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Ould Tah]]></category>
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					<description><![CDATA[Dr Sidi Ould Tah et Dieudonné Evou Mekou, présidents des deux institutions, ont signé un accord stratégique à cet effet le 28 mai 2026 à Brazzaville. En marge des Assemblées&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dr Sidi Ould Tah et Dieudonné Evou Mekou, présidents des deux institutions, ont signé un accord stratégique à cet effet le 28 mai 2026 à Brazzaville.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), organisées à Brazzaville, la Banque de Développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac) et la BAD ont procédé, ce jeudi 28 mai 2026 au Grand Hôtel de Kintélé, à la signature d’un accord de partenariat majeur visant à redynamiser leur coopération au service du financement du développement en Afrique centrale. Cet accord a été paraphé par Dieudonné Evou Mekou, président de la Bdeac, et Dr Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement, en présence de plusieurs personnalités, partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs économiques de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le communiqué publié par la Bdeac à cet effet, cet accord marque une étape importante dans le renforcement des synergies entre les deux institutions, avec pour ambition de mobiliser davantage de ressources financières et techniques en faveur des projets structurants en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette signature s’inscrit dans la continuité de la visite officielle effectuée le 12 février 2026 par le président de la BAD au siège de la Bdeac à Brazzaville, au cours de laquelle les deux institutions avaient réaffirmé leur volonté commune de consolider leur partenariat stratégique et de renforcer leur action conjointe au service des économies d’Afrique centrale. Elle s’inscrit également dans la dynamique de mise en œuvre de la Nouvelle Architecture financière africaine (Nafa) promue par la BAD, visant à mobiliser davantage de ressources innovantes, à renforcer les capacités des institutions financières africaines et à structurer des mécanismes de financement plus efficaces et intégrés au service du développement du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet accord, les deux institutions entendent renforcer leur collaboration dans plusieurs domaines clés, notamment le cofinancement de projets, l’assistance technique ainsi que l’échange d’expertise. L’objectif est de contribuer à accélérer l’intégration régionale et à répondre de manière coordonnée aux défis économiques et sociaux auxquels fait face la sous-région.</p>
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		<title>Financement du développement : Le plaidoyer des chefs d’État de la Cemac à la BAD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées générales]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Sassou Nguesso du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue présidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[Faustin Archange Touadéra]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors du dialogue présidentiel du 26 mai 2026 à l’ouverture des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement, les dirigeants africains ont appelé à un renforcement des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors du dialogue présidentiel du 26 mai 2026 à l’ouverture des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement, les dirigeants africains ont appelé à un renforcement des investissements dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, de l’industrialisation et du financement climatique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) a été représentée au plus haut niveau lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), tenues du 24 au 29 mai 2026 à Brazzaville. Trois chefs d’État sur les six que compte la sous-région ont répondu présents : Denis Sassou Nguesso du Congo, Brice Clotaire Oligui Nguema du Gabon et le Pr Faustin Archange Touadéra de la République centrafricaine (RCA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’un dialogue présidentiel organisé le 26 mai, ils ont, à l’instar des autres dirigeants africains, appelé à un renforcement des investissements dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’industrialisation et du financement climatique. Ils ont également exhorté le continent à mobiliser davantage de capitaux privés afin d’accélérer son développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Devant un auditoire composé de responsables gouvernementaux, de gouverneurs de la BAD, de partenaires au développement, d’acteurs du secteur privé et de représentants de la société civile, ils ont formulé des propositions en lien avec le thème des Assemblées annuelles : <em>« Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Gabon mise sur la valorisation de son patrimoine naturel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Oligui Nguema a mis en avant les efforts de son pays pour transformer ses ressources naturelles et son patrimoine environnemental en moteurs de croissance durable grâce à la finance de la biodiversité et à l’écotourisme. Il a notamment présenté les mécanismes mis en place pour valoriser les crédits carbone issus de la préservation des forêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous souhaitons développer nos forêts tout en préservant la nature. Ce faisant, nous pouvons créer un tourisme écologique sans détruire notre patrimoine naturel »,</em> a-t-il déclaré. Le dirigeant gabonais a plaidé pour une compensation internationale plus importante en faveur des pays du bassin du Congo qui contribuent à la préservation des grands écosystèmes forestiers mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également rappelé que la principale richesse de l’Afrique réside dans sa jeunesse. <em>« Nous devons investir dans cette jeunesse, par le biais de l’éducation, de l’ingénierie et de la formation technique. Nous devons croire en elle », </em>a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Congo défend la diversification économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Denis Sassou Nguesso a insisté sur la nécessité de diversifier les économies africaines au-delà des hydrocarbures. Il a notamment évoqué les projets visant à développer une industrie des engrais à partir des réserves de potasse, de phosphate et de gaz naturel du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État congolais a également mis l’accent sur le rôle central de l’énergie dans l’industrialisation du continent, en rappelant le potentiel hydroélectrique du bassin du fleuve Congo. <em>« Il est impossible de parvenir au développement sans énergie »,</em> a-t-il affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La RCA plaide pour les économies enclavées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Faustin Archange Touadéra a, pour sa part, appelé à un soutien accru en faveur des pays enclavés. Selon lui, le développement des infrastructures routières, de la production d’électricité et de la connectivité régionale est indispensable pour libérer leur potentiel économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous avons un potentiel énorme. Aujourd’hui, la paix règne, et plusieurs secteurs sont susceptibles d’attirer les investisseurs »,</em> a-t-il déclaré. Il a également réaffirmé le soutien de son pays à <em>« Mission 300 »,</em> l’initiative conjointe de la BAD et de la Banque mondiale visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Tchad en quête de financement de la BAD pour son PND Tchad Connexion 2030</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad, Tahir Hamid Nguilin, le ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, par ailleurs, Gouverneur pour le Tchad de la BAD, a pris part à la cérémonie officielle d’ouverture ainsi qu’aux travaux des Assemblées annuelles 2026 de la BAD, organisées à Brazzaville, en République du Congo. À travers cette participation, le Tchad réaffirme sa volonté de consolider son partenariat avec la BAD et de mobiliser davantage de financements en faveur des projets structurants du Plan national de développement&nbsp;<em>« Tchad Connexion 2030 »</em>.</p>
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		<title>Financement du secteur privé : Ecobank et la BAD unies en faveur des PME centrafricaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Landry Njoumè]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Pme centrafricaines]]></category>
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					<description><![CDATA[Les deux institutions ont signé le 29 avril 2026 à Bangui, sous l’égide du Gouvernement, une convention de facilité de garantie de transaction pour booster l’accès de ces entreprises aux&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les deux institutions ont signé le 29 avril 2026 à Bangui, sous l’égide du Gouvernement, une convention de facilité de garantie de transaction pour booster l’accès de ces entreprises aux crédits bancaires.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque africaine de développement (BAD) et Ecobank ont signé, le 29 avril 2026 à Bangui, une convention de facilité de garantie de transaction destinée à renforcer l’accès au financement des PME en République centrafricaine. L’accord, conclu sous l’égide du gouvernement, porte sur un montant de 5 millions d’euros, soit environ 3,2 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est tenue en présence du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, le Pr Richard Filakota, du représentant pays de la BAD, Mamadou Coulibaly, et du Directeur général d’Ecobank Centrafrique, Félix Landry Njoumè. L’initiative intervient dans un contexte de durcissement des conditions de financement et de volatilité des marchés internationaux, qui rendent l’accès au crédit particulièrement stratégique pour les économies fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités centrafricaines, cette convention s’inscrit dans les objectifs du Plan national de développement 2024-2028, notamment son axe consacré à l’accélération de la production et au renforcement des chaînes de valeur. Elle est perçue comme un levier de soutien au secteur privé, appelé à jouer un rôle central dans la transformation économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, le mécanisme mis en place permet à la BAD de garantir les opérations d’Ecobank à travers des instruments tels que les lettres de crédit et les garanties bancaires. L’objectif est de réduire le risque perçu par les banques, de fluidifier les transactions et de faciliter l’accès des PME aux outils de financement du commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Ecobank, ce dispositif constitue un outil essentiel pour sécuriser les opérations d’import-export et accompagner la croissance des entreprises locales. Il devrait notamment faciliter l’acquisition de produits de première nécessité et d’équipements industriels, indispensables à la relance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, la BAD insiste sur l’impact structurant de ce partenariat, qui vise à placer les PME, en particulier celles dirigées par des femmes, au cœur du développement économique. L’institution souligne également la dimension d’intégration régionale portée par ce type de mécanisme, en cohérence avec les politiques publiques nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement centrafricain, l’enjeu est désormais l’opérationnalisation rapide de ce dispositif afin que ses effets se traduisent concrètement sur le tissu économique. À travers ce partenariat, les autorités et leurs partenaires entendent poser les bases d’un financement plus inclusif et plus adapté aux réalités des petites et moyennes entreprises, véritables piliers de l’économie nationale.</p>
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		<item>
		<title>Gabon : La BAD annonce un ralentissement de la croissance de 2,2% en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 10:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[African Economic Outlook 2025]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette diminution devrait s’opérer sous l’effet du déclin pétrolier, du creusement du déficit budgétaire et d’un environnement extérieur incertain, selon le Rapport African Economic Outlook 2025. L’économie gabonaise devrait connaître&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette diminution devrait s’opérer sous l’effet du déclin pétrolier, du creusement du déficit budgétaire et d’un environnement extérieur incertain, selon le Rapport African Economic Outlook 2025.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’économie gabonaise devrait connaître un ralentissement progressif au cours des prochaines années. Dans son rapport African Economic Outlook 2025, la Banque africaine de développement (BAD) projette une croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel de 2,4% en 2025, avant un repli à 2,2% en 2026, traduisant une dynamique économique modérée. Cette évolution s’explique principalement par la baisse continue de la production pétrolière, moteur historique de l’économie du pays.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Selon la BAD, la production pétrolière devrait reculer de 2,1% en 2025 puis de 4,7% en 2026, en raison de la maturation progressive des gisements. Cette contraction structurelle limite la contribution du secteur pétrolier à l’activité économique et réduit les marges de progression du produit intérieur brut. La dépendance persistante aux hydrocarbures expose ainsi l’économie gabonaise aux fluctuations de la production et des recettes d’exportation.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré ce recul, le PIB non pétrolier devrait afficher une meilleure résistance, porté notamment par l’agriculture (bois et huile de palme), le secteur minier avec le manganèse, les BTP et la demande intérieure. Toutefois, cette diversification reste encore insuffisante pour compenser entièrement la baisse des revenus pétroliers.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des équilibres macroéconomiques sous pression</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rapport souligne également des perspectives budgétaires plus fragiles. Le déficit public devrait se creuser sous l’effet de la hausse des dépenses et de la diminution des recettes pétrolières. Parallèlement, l’excédent du compte courant devrait s’éroder, passant à 4,7 % du PIB en 2025 puis à 3,2% en 2026. L’inflation resterait néanmoins maîtrisée autour de 2,3 % en 2026, grâce aux mesures de stabilisation des prix.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toutefois, la BAD met en garde contre plusieurs facteurs susceptibles d’accentuer ce ralentissement. La baisse de la demande mondiale, la volatilité des prix des matières premières et les tensions sur le commerce international pourraient peser sur les exportations du pays. À ces risques externes s’ajoutent des contraintes internes, notamment les déficits d’infrastructures, les perturbations logistiques et la détérioration de la situation budgétaire, qui freinent la compétitivité de l’économie.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce contexte, l’institution panafricaine recommande une consolidation budgétaire et une meilleure allocation des ressources vers des investissements productifs. L’accélération de la diversification économique apparaît également comme un levier essentiel pour renforcer la résilience du Gabon et soutenir une croissance plus durable à moyen terme.</strong><strong></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Développement des infrastructures : Déjà plus de 600 milliards Fcfa engagés par la BAD au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Barro Chambrier]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassolé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un rapport publié le 26 mars 2026, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite en milieu du mois à Libreville,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un rapport publié le 26 mars 2026, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite en milieu du mois à Libreville, ont porté entre autres sur la mise en œuvre de projets d’infrastructures structurants, centraux dans la transformation économique du pays, ainsi que le secteur minier en plein essor.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Léandre Bassolé, directeur général pour l’Afrique centrale, la délégation de la Banque africaine de développement (BAD) présente au Gabon du 8 au 15 mars 2026, a multiplié les échanges avec les autorités locales, notamment le vice-président Alexandre Barro Chambrier et le vice-président du gouvernement Hermann Immongault. L’objectif de ces rencontres étaient de renforcer un partenariat stratégique axé sur les infrastructures, l’agriculture et le secteur minier, considéré comme un levier clé de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son rapport publié le 25 mars dernier au terme de la mission, le Groupe de la BAD a révélé que la coopération avec le Gabon «&nbsp;s’est considérablement renforcée au <em>cours de la dernière décennie&nbsp;». Les chiffres traduisent d’ailleurs une montée en puissance significative. «&nbsp;Entre 2015 et 2025, l’institution panafricaine de financement du développement a approuvé vingt opérations d’une valeur totale de 914,99 millions d’euros (600,3 milliards Fcfa, Ndlr) pour le Gabon. Le portefeuille du Groupe de la Banque est passé de 11,64 millions d’euros (7,6 milliards Fcfa, Ndlr) en 2015 à 557,37 millions d’euros (365,6 milliards Fcfa, Ndlr) au 28 février 2026&nbsp;»</em>, peut-on y lire. En somme, il s’agit d’une multiplication par près de 48 qui illustre l’intensification du soutien financier au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique repose principalement sur des projets d’infrastructures structurants. Parmi eux, le Programme d’appui au secteur des infrastructures (Pasig 1) qui concentre des financements majeurs, notamment pour la route Ndendé-Doussala. Ce projet bénéficie d’un prêt de 92,78 millions d’euros (60,9 milliards Fcfa) de la BAD, complété par 44,83 millions d’euros (29,4 milliards Fcfa) de l’Africa Growing Together Fund, soit un total de plus de 90 milliards fcfa. <em>« Le Gabon a réalisé des progrès remarquables grâce à notre partenariat, et c&rsquo;est précisément parce que nous croyons au potentiel de ce pays que nous nous engageons avec exigence dans le suivi de chaque projet. La qualité de l&rsquo;exécution est pour nous aussi importante que l&rsquo;ambition des investissements »</em>, a reconnu Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces progrès, la mission a également mis en lumière des défis opérationnels à l’instar du chantier de la route Ndendé-Doussala, long de 46 km, qui n’affiche qu’un taux d’exécution de 27% alors que 62% du délai contractuel est déjà consommé. Un retard jugé préoccupant par la BAD. <em>« Cette situation traduit un risque élevé de non-achèvement des travaux au 31 décembre 2026 et des mesures fermes seront prises en accord avec les autorités pour atteindre l’objectif d’achèvement de Ndendé-Doussala cette année »,</em> a encore indiqué M. Bassolé.</p>
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		<title>Gabon : Déjà plus de 600 milliards Fcfa engagés par la BAD pour des projets d’infrastructures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Barro Chambrier]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassolé]]></category>
		<category><![CDATA[Projets d'infrastructures]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un récent rapport, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite du 8 au 15 mars 2026 à Libreville, ont porté entre autres sur la mise en œuvre de projets d’infrastructures structurants, centraux dans la transformation économique du pays, ainsi que le secteur minier en plein essor.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Léandre Bassolé, directeur général pour l’Afrique centrale, la délégation de la Banque africaine de développement (BAD) présente au Gabon du 8 au 15 mars 2026, a multiplié les échanges avec les autorités locales, notamment le vice-président Alexandre Barro Chambrier et le vice-président du gouvernement Hermann Immongault. L’objectif de ces rencontres étaient de renforcer un partenariat stratégique axé sur les infrastructures, l’agriculture et le secteur minier, considéré comme un levier clé de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son rapport publié le 25 mars dernier au terme de la mission, le Groupe de la BAD a révélé que la coopération avec le Gabon «&nbsp;s’est considérablement renforcée au cours de la dernière décennie&nbsp;». Les chiffres traduisent d’ailleurs une montée en puissance significative. «<em>&nbsp;Entre 2015 et 2025, l’institution panafricaine de financement du développement a approuvé vingt opérations d’une valeur totale de 914,99 millions d’euros (600,3 milliards Fcfa, Ndlr) pour le Gabon. Le portefeuille du Groupe de la Banque est passé de 11,64 millions d’euros (7,6 milliards Fcfa, Ndlr) en 2015 à 557,37 millions d’euros (365,6 milliards Fcfa, Ndlr) au 28 février 2026&nbsp;», </em>peut-on y lire. En somme, il s’agit d’une multiplication par près de 48 qui illustre l’intensification du soutien financier au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique repose principalement sur des projets d’infrastructures structurants. Parmi eux, le Programme d’appui au secteur des infrastructures (Pasig 1) qui concentre des financements majeurs, notamment pour la route Ndendé-Doussala. Ce projet bénéficie d’un prêt de 92,78 millions d’euros (60,9 milliards Fcfa) de la BAD, complété par 44,83 millions d’euros (29,4 milliards Fcfa) de l’Africa Growing Together Fund, soit un total de plus de 90 milliards fcfa. <em>« Le Gabon a réalisé des progrès remarquables grâce à notre partenariat, et c&rsquo;est précisément parce que nous croyons au potentiel de ce pays que nous nous engageons avec exigence dans le suivi de chaque projet. La qualité de l&rsquo;exécution est pour nous aussi importante que l&rsquo;ambition des investissements »,</em> a reconnu Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces progrès, la mission a également mis en lumière des défis opérationnels à l’instar du chantier de la route Ndendé-Doussala, long de 46 km, qui n’affiche qu’un taux d’exécution de 27% alors que 62% du délai contractuel est déjà consommé. Un retard jugé préoccupant par la BAD. <em>« Cette situation traduit un risque élevé de non-achèvement des travaux au 31 décembre 2026 et des mesures fermes seront prises en accord avec les autorités pour atteindre l’objectif d’achèvement de Ndendé-Doussala cette année », </em>a encore indiqué M. Bassolé.</p>
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