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	<title>Banque africaine de développement &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Financement du développement : L&#8217;Afrique centrale a besoin de 42,9 milliards de dollars par an</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Financement du développement]]></category>
		<category><![CDATA[Perspectives économiques régionales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est ce qui ressort du Rapport sur les Perspectives économiques régionales 2026 de la Banque africaine de développement. L’Afrique centrale n’est pas à court de potentiel. Elle est surtout à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C&rsquo;est ce qui ressort du Rapport sur les Perspectives économiques régionales 2026 de la Banque africaine de développement.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique centrale n’est pas à court de potentiel. Elle est surtout à court de financements pour transformer ce potentiel en développement. C’est tout le paradoxe qui ressort des Perspectives économiques régionales 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). S&rsquo;il est vrai que la région devrait voir sa croissance passer de 3,6% en 2025 à 3,8% en 2026, puis à 4,1% en 2027, cette trajectoire positive est encore trop modeste au regard des besoins sociaux, des déficits d’infrastructures et des ambitions de transformation structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, pour accélérer cette transformation d’ici 2030, l’Afrique centrale aura besoin de 42,9 milliards de dollars, soit un peu plus de 25.000 milliards de Fcfa par an. Or, le déficit de financement atteindrait 35,6 milliards de dollars chaque année. Autrement dit, la région ne dispose aujourd’hui que d’une fraction des ressources nécessaires pour financer les investissements capables de soutenir durablement la croissance. Le problème n’est donc plus seulement de produire davantage, mais de trouver les capitaux permettant de transformer la production, les infrastructures, l’agriculture, l’énergie et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas du Cameroun illustre particulièrement cette équation. Les besoins de financement y sont évalués à 13,9 milliards de dollars par an, pour un déficit de 9,2 milliards à l’horizon 2030. Ces montants donnent une autre dimension aux débats sur le financement du développement. Ils montrent surtout que les ressources budgétaires traditionnelles et l’aide extérieure ne pourront, à elles seules, couvrir l’ampleur des investissements requis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contrainte financière intervient alors que la région reste exposée à de nombreux risques. Selon le Rapport de la BAD, le service de la dette représentait environ un tiers des recettes publiques en 2025, tandis que le durcissement des conditions de financement, l’exposition des banques au risque souverain, les crises sécuritaires et les chocs climatiques continuent de réduire les marges de manœuvre des États. La croissance annoncée doit donc être appréciée avec prudence, puisqu&rsquo;elle ne garantit pas mécaniquement une amélioration du niveau de vie si elle ne s’accompagne pas d’une transformation productive suffisamment profonde</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que se situe l’enjeu majeur du rapport. La BAD invite de ce fait les États à sortir de la seule logique de mobilisation de financements extérieurs. L’urgence étant désormais de mobiliser l’épargne intérieure, renforcer les recettes publiques, attirer davantage de capitaux privés, approfondir les marchés financiers et mieux valoriser les ressources naturelles. Le capital de la diaspora constitue également une piste, tout comme les partenariats public-privé et les instruments financiers innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique centrale, l’équation est donc claire. Avec une croissance attendue de 4,1 % en 2027, la région dispose d’une base sur laquelle construire. Mais sans infrastructures, énergie fiable, industrialisation, agriculture plus productive, capital humain et intégration régionale, cette croissance risque de rester en deçà des ambitions. Le défi des prochaines années ne sera dès lors pas simplement de trouver 35,6 milliards de dollars supplémentaires chaque année. Il sera de construire les mécanismes institutionnels, financiers et régionaux capables de faire de chaque dollar mobilisé un investissement créateur de valeur, d’emplois et de revenus.</p>
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		<title>Partenariat : La BAD veut transformer la résilience locale en levier d’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 08:37:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Lettre d'intention]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Laure Akin-Olugbad]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
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					<description><![CDATA[Une lettre d’intention a été signée le 21 septembre 2026 entre la banque panafricaine et le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience, dans le but d&#8217;établir un cadre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une lettre d’intention a été signée le 21 septembre 2026 entre la banque panafricaine et le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience, dans le but d&rsquo;établir un cadre de coopération renforcée dans les contextes africains touchés par les conflits.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte contre l’extrémisme violent ne se joue plus uniquement sur le terrain sécuritaire. Elle se déplace progressivement vers celui du développement, de l’inclusion économique et de la résilience des communautés. C’est tout l’enjeu du nouveau partenariat engagé entre la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience (Gcerf). Les deux institutions ont signé, le 21 septembre 2026 à New York, une lettre d’intention destinée à établir un cadre de coopération renforcée dans les contextes africains fragiles ou touchés par les conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’originalité de cette initiative tient au rapprochement de deux approches jusqu’ici souvent conduites séparément. D’un côté, le Gcerf intervient au plus près des populations, notamment à travers des organisations de la société civile et des initiatives communautaires de prévention de l’extrémisme violent. De l’autre, la BAD dispose d’une capacité de financement, d’analyse et d’intervention à l’échelle des États et des économies africaines. Le partenariat cherche précisément à connecter ces deux niveaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette articulation répond à une réalité bien identifiée par les deux partenaires. D&rsquo;un côté, la fragilité, l’exclusion et le manque d’opportunités socio-économiques peuvent créer un environnement favorable à l’instabilité et à l’extrémisme violent. Dans cette perspective, prévenir les facteurs de radicalisation ne relève plus seulement de programmes spécialisés. De l&rsquo;autre côté il s’agit aussi de protéger les acquis des investissements, de renforcer les institutions et de créer des perspectives économiques suffisamment crédibles pour les populations vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable enjeu pour la BAD sera donc de parvenir à intégrer davantage la dimension de résilience dans ses opérations de développement. Les investissements dans les infrastructures, l’agriculture, les services sociaux, l’emploi ou le secteur privé produisent des effets économiques durables lorsqu’ils s’inscrivent dans des environnements suffisamment stables. À l’inverse, dans les zones marquées par les conflits, l’absence de sécurité et la fragilité institutionnelle peut compromettre ces investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gcerf apporte ici une expertise complémentaire. Son implantation au niveau communautaire doit permettre de mieux identifier les vulnérabilités locales et de faire remonter les réalités du terrain dans la conception des politiques et des projets. La BAD peut, de son côté, contribuer à « dérisquer » les investissements, à renforcer les institutions et à aligner les financements sur les priorités nationales, selon Marie-Laure Akin-Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la BAD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’heure, la coopération reste au stade de la lettre d’intention. Son impact dépendra donc de sa traduction en programmes et en investissements concrets. Le communiqué prévoit notamment l’identification d’initiatives conjointes, l’apprentissage collaboratif et l’élaboration de politiques et d’investissements plus efficaces dans les contextes fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi sera notamment de mesurer les résultats obtenus : emplois créés, accès aux opportunités économiques, renforcement des organisations locales, amélioration de la cohésion sociale ou encore capacité des territoires à préserver les investissements réalisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Financement du développement : La BAD appelle le Gabon à diversifier ses sources de capitaux </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport Pays 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans  son Rapport Pays 2026, la Banque panafricaine identifie les principaux leviers susceptibles de permettre au pays de financer durablement sa transformation économique, dans un contexte marqué par une forte&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans  son Rapport Pays 2026, la Banque panafricaine identifie les principaux leviers susceptibles de permettre au pays de financer durablement sa transformation économique, dans un contexte marqué par une forte dépendance aux ressources extractives et des contraintes budgétaires persistantes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon doit élargir et diversifier ses sources de financement pour donner corps à ses ambitions de développement. C’est l’un des principaux enseignements du Rapport Pays 2026 de la Banque africaine de développement (BAD), consacré à la mobilisation des ressources à grande échelle dans un monde fragmenté. Publié le 21 septembre 2026, le document dresse le diagnostic d’une économie disposant d’importants atouts, mais encore vulnérable aux chocs extérieurs et confrontée à des besoins considérables de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la BAD, l’économie gabonaise a enregistré une croissance de 2,7% en 2025, contre 3,4% en 2024. Le ralentissement s’explique notamment par le recul de plusieurs activités extractives et productives dont la production pétrolière (-2,9 %), l&rsquo;activité minière (-2,1%) et l&rsquo;exploitation forestière (-23,7%). À l’inverse, les secteurs de la construction et des travaux publics ainsi que les services ont contribué à soutenir l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution met en évidence l’enjeu central relevé par l&rsquo;institution financière panafricaine, à savoir réduire la vulnérabilité d’une économie encore largement tributaire des ressources naturelles. Le pays doit ainsi transformer davantage son potentiel naturel et financier en investissements productifs, capables de générer une croissance plus diversifiée et davantage d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pression sur les finances publiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La contrainte est d’autant plus forte que les marges budgétaires restent limitées. En 2025, le déficit budgétaire s’est établi à 5,3% du PIB, contre 3,8% un an auparavant, tandis que la dette publique a atteint 78,9% du PIB. La progression des crédits bancaires accordés à l’État a parallèlement accru l’exposition du système bancaire au risque souverain. Les créances douteuses sont ainsi passées de 9,28% à 9,86%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la mobilisation des ressources domestiques apparaît comme un levier déterminant. Il s’agit notamment d’améliorer l’efficacité des systèmes de recettes, de renforcer la gouvernance financière et d’élargir l’espace budgétaire. La BAD insiste plus largement, à l’échelle africaine, sur le rôle de la transformation numérique des administrations fiscales pour améliorer la collecte, la transparence et le suivi des recettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le privé appelé à prendre le relais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer les infrastructures et la diversification, le Gabon devra également attirer davantage de capitaux privés. Le développement des marchés financiers, l’amélioration du climat des affaires et le recours à des mécanismes permettant de réduire les risques pour les investisseurs constituent, dans cette perspective, des axes majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement du développement ne devrait donc plus reposer exclusivement sur l’endettement public ou l’aide extérieure. Les partenariats public-privé, les garanties, les instruments de financement climatique et les mécanismes permettant de valoriser le capital naturel figurent parmi les pistes susceptibles d’élargir le spectre des ressources disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Réinsertion socioprofessionnelle : La BAD lance le recrutement de 93 jeunes diplômés pour la 7ème cuvée de son programme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 09:38:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement de 93 jeunes diplômés]]></category>
		<category><![CDATA[rogramme de réinsertion socioprofessionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[L’appel à manifestation d’intérêt y relatif a été lancé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Le recrutement de la 7è vague du programme&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’appel à manifestation d’intérêt y relatif a été lancé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recrutement de la 7è vague du programme de réinsertion socioprofessionnelle auprès des cellules d’exécution des projets financés par la Banque africaine de développement (BAD) est ouvert. Un appel à manifestation d’intérêt du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, annonce la sélection de 93 jeunes diplômés camerounais au cours de cette session. Les candidats retenus effectueront des stages professionnels au sein des cellules d’exécution de projets financés par le Groupe de la BAD au Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le document du Minepat dont LFA a obtenu copie, cette session est ouverte aux jeunes Camerounais âgés de 18 à 35 ans, titulaires au minimum d’un diplôme de niveau Bac+3 et justifiant d’une expérience professionnelle comprise entre six mois et trois ans. Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette 7ᵉ phase, le programme entend renforcer l’employabilité des jeunes diplômés et faciliter leur insertion professionnelle dans plusieurs domaines, notamment l’administration et les finances, l’agriculture, la communication, la comptabilité, l’environnement, le génie civil, le génie électrique, le génie rural et hydraulique, l’informatique, les infrastructures, la passation des marchés, le suivi-évaluation, le droit, l’entrepreneuriat, la gestion des projets et la topographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que l’un des objectifs visés par ce programme est la promotion de l’entrepreneuriat. À cet effet, <em>« ces jeunes qui sortent de ce programme puissent être des entrepreneurs dans les secteurs clés. Ils ont tous travaillé dans les projets structurants, des projets d’infrastructures, d’élevage, d’agriculture, des télécommunications et de l’environnement. Nous voulons avoir des jeunes entrepreneurs qui s’approprient ces secteurs et qui mettent à profit leurs compétences et surtout leur dynamisme »</em>, indiquent les responsables de la BAD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut noter que, depuis le début de la mise en œuvre de ce programme, plus de 350 jeunes ont été formés. Des résultats que le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire apprécie fortement. Selon les modalités précisées dans l’avis d’appel à manifestation d’intérêt, les dossiers de candidature doivent être déposés auprès des projets concernés au plus tard le 9 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Accompagnement : Le gouvernement équato-guinéen renforce les capacités de 55 PME </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 09:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[Renforcement des capacités]]></category>
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					<description><![CDATA[Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le 19 août 2026  à Malabo vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le </em><em>19 août 2026  à Malabo </em><em>vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès au financement des entreprises.</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement de Guinée équatoriale intensifie son accompagnement en faveur des micro, petites et moyennes entreprises (Mpme). À Malabo, le ministère de l’Économie, du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des investissements a lancé, le 19 août 2026, la deuxième phase du Programme intégral de renforcement des capacités des entreprises. Quelque 55 structures issues de différents secteurs d’activité, ont été sélectionnées pour bénéficier de cette initiative soutenue financièrement par la Banque africaine de développement (BAD) et mise en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle de lancement s’est tenue à la Chambre de commerce de la Région insulaire, en présence de représentants des pouvoirs publics, d’institutions nationales, du corps diplomatique, du secteur privé et des entreprises bénéficiaires. Cette nouvelle phase intervient après une première expérience conduite à Bata. L&rsquo;objectif est d&rsquo;élargir l’accompagnement aux entreprises implantées dans la partie insulaire du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, jusqu’au 27 août prochain, les bénéficiaires prennent part à des sessions de formation organisées dans la capitale équato-guinéenne. Le programme s’articule autour de quatre principaux modules : la formalisation et la structuration des entreprises; la gestion financière et opérationnelle; l’accès au financement et l’élaboration des plans d’affaires; ainsi que la commercialisation et l’accès aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enseignements théoriques, le programme mise sur une approche pratique, directement adaptée aux besoins des entreprises participantes.<em> «L’objectif est notamment de leur permettre de mieux structurer leur organisation interne, d’améliorer leurs pratiques de gestion et de renforcer leur capacité à présenter des projets susceptibles d’intéresser les institutions financières», </em>apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, dans un environnement où l’accès au crédit demeure un enjeu pour les petites entreprises, la capacité à formaliser un projet, à présenter des données financières fiables et à démontrer sa viabilité peut constituer un préalable déterminant pour mobiliser des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 55 entreprises retenues bénéficieront également d’un diagnostic individuel. Cette étape doit permettre d’établir un état des lieux de leur situation, d’identifier leurs principales difficultés et de mieux orienter l’accompagnement proposé. L’ambition est de dépasser le simple cadre de la formation pour apporter des réponses adaptées aux contraintes propres à chaque entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le programme s’inscrit dans le cadre plus large du Projet Mpme, destiné à contribuer au renforcement de l’écosystème entrepreneurial équato-guinéen. À travers cet accompagnement, les autorités entendent favoriser la diversification de l’économie, améliorer l’accès des entreprises aux marchés et aux financements et soutenir la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est accordée aux entreprises portées par les femmes et les jeunes, deux catégories considérées comme essentielles dans la dynamique de renouvellement du tissu productif. L’enjeu consiste à faire émerger des entreprises mieux structurées, capables de consolider leurs activités et, à terme, de contribuer davantage à la croissance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>ACE-Network : Un réseau africain des économistes en chef voit le jour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[African Chief Economists Network]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence économique africaine 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette nouvelle plateforme est chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix du continent sur la scène internationale. À l’issue de la Conférence économique&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette nouvelle plateforme est chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix du continent sur la scène internationale.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la Conférence économique africaine 2026, organisée du 10 au 12 juillet à Abidjan, en Côte d’Ivoire, par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (Ocde) autour du thème de l’influence géopolitique de l’Afrique et de sa résilience commerciale, l’African Chief Economists Network (ACE-Network) a été lancé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ACE-Network est une plateforme chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix collective du continent. Il prévoit une réunion annuelle, des rencontres virtuelles trimestrielles ainsi que des sessions de réaction rapide en cas de choc majeur. Ce réseau réunira des économistes en chef d’institutions de développement, des responsables de banques centrales et des Trésors nationaux, des conseillers de chefs d’État, des représentants des communautés économiques régionales, des universitaires, des groupes de réflexion (<em>think tanks</em>) et des économistes du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 4 000 participants ont suivi virtuellement les trois jours de travaux, consacrés notamment à la dette, au financement du développement, aux marchés de capitaux, à la mobilisation des ressources nationales, à la politique industrielle, à l’intelligence artificielle, au climat et à l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau offre un cadre pour prolonger ces discussions. Mais sa crédibilité dépendra moins du prestige de ses membres que de la qualité de ses productions et de leur utilisation effective : secrétariat permanent, ressources propres, recommandations, alertes économiques, études conjointes, prise en compte par les gouvernements et évaluation de leur impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intérêt du réseau pour la Beac et les pays de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La plateforme offrirait à la Beac un accès à un réseau continental d’expertise sur les politiques monétaires, la stabilité financière, les systèmes de paiement, la gestion des réserves, les marchés de capitaux et les chocs extérieurs. Elle permettrait de confronter les travaux statistiques et les analyses de conjoncture produits par la Beac à ceux d’autres institutions, tout en mettant davantage en lumière les contraintes propres à la sous-région : dépendance aux matières premières, faiblesse du commerce intracommunautaire, marchés financiers peu profonds, inflation importée et difficultés de financement des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays de la Cemac, l’intérêt du réseau dépendra de la capacité de chaque État à transformer la recherche en outils opérationnels. Les administrations pourraient accéder plus rapidement à des analyses comparatives sur des sujets tels que la dette, la qualité de la dépense publique, le financement des infrastructures, la politique industrielle et la mobilisation de l’épargne nationale. Le réseau pourrait également aider les États de la sous-région à porter leurs priorités dans les débats sur la Zone de libre-échange continentale africaine, le financement climatique, entre autres. Il pourrait enfin comparer les mécanismes utilisés ailleurs pour élargir l’assiette fiscale, mobiliser les fonds de pension, financer les infrastructures ou attirer des capitaux privés sans transférer l’essentiel des risques au budget de l’État.</p>
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		<title>Coopération Cameroun-BAD : Les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du Document de stratégie pays 2023-2028</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Document de stratégie pays 2023-2028]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassole]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils ont été présentés au cours de l’atelier de la revue à mi-parcours organisé le 14 juillet 2026 à Yaoundé. Mis en œuvre depuis trois ans, le Document de stratégie&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils ont été présentés au cours de l’atelier de la revue à mi-parcours organisé le 14 juillet 2026 à Yaoundé.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en œuvre depuis trois ans, le Document de stratégie pays (DSP) 2023-2028 a été passé en revue au cours d’un atelier coprésidé, le 14 juillet 2026 à Yaoundé, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et le directeur général du Bureau Afrique centrale du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Léandre Bassole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a réuni plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, le ministre délégué à la Présidence chargé des Marchés publics, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtes, ainsi que la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Marie-Thérèse Catherine Abena Ondoa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ressort des résultats à mi-parcours présentés par les responsables de cette institution financière, partenaire stratégique du Cameroun, qu&rsquo;«<em> en termes de construction de routes, nous avons réhabilité et construit près de 570 km de routes. Les écoles ne sont pas en reste. Il y a également des marchés qui ont été construits. Au niveau de la création d&#8217;emplois, nous envisagions, dès le départ, de créer près de 14 500 emplois directs. Aujourd’hui, ce nombre est presque trois fois supérieur », a</em> indiqué Léandre Bassole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces performances s’ajoutent la construction de 30 magasins de stockage, de 26 marchés de viande et de poisson, de 25 systèmes d’adduction d’eau potable, la facilitation de l’accès aux engrais grâce à la prise en charge par l’État de 30% de leur coût au profit des petits producteurs, la création d’emplois ainsi que l’amélioration de l’accès des femmes aux parcelles irriguées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adopté en 2023, le Document de stratégie pays vise à soutenir l’industrialisation du Cameroun, avec un accent particulier sur le développement de l’agro-industrie et la valorisation du capital humain. Selon la BAD, cet objectif passe notamment par le développement des infrastructures afin de promouvoir le secteur agro-industriel dans cinq régions prioritaires : le Nord, l’Extrême-Nord, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest et l’Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le portefeuille actif de la BAD au Cameroun s’élève à 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 600 milliards de Fcfa, répartis sur 30 projets couvrant les secteurs des transports, de l’énergie, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de la gouvernance, de la finance, de l’eau et de l’assainissement, ainsi que de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cohérence avec la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), le DSP s’articule autour de deux axes prioritaires : le développement des infrastructures (énergie, transport, eau et assainissement, TIC, etc.) et le renforcement du capital humain et de la gouvernance afin d’améliorer le cadre institutionnel et l’environnement des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Coopération Cameroun-BAD : Vers l&#8217;opérationnalisation de la deuxième phase du Document de stratégie pays 2023-2028</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Audience]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Document de stratégie pays 2023-2028]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassolé]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est ce qui ressort de l’audience accordée le 9 juillet 2026 par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire au directeur général du Bureau Afrique&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qui ressort de l’audience accordée le 9 juillet 2026 par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire au directeur général du Bureau Afrique centrale de la BAD.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la mise en œuvre de la première phase du Document de stratégie pays de la Banque africaine de développement (BAD) au Cameroun, les deux partenaires préparent désormais l&rsquo;opérationnalisation de la deuxième phase de ce cadre de coopération couvrant la période 2023-2028. Ce sujet était au centre des échanges entre le ministre de l&rsquo;Économie, de la Planification et de l&rsquo;Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et le directeur général du Bureau Afrique centrale de la BAD, Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Il a été question de discuter des opérations qui ont été approuvées pendant cette première période, mais aussi et surtout de tirer les leçons de leur approbation et de leur mise en œuvre. En plus de cela, le ministre nous a donné des orientations sur la dynamique à impulser pour la seconde phase, ainsi que des instructions sur la nécessité urgente d&rsquo;accélérer la mise en œuvre de ces différentes opérations »,</em> a déclaré le directeur général de la BAD pour l&rsquo;Afrique centrale à l&rsquo;issue des échanges avec le Minepat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adopté en 2023, ce document vise à soutenir l&rsquo;industrialisation du pays, avec un accent particulier sur le développement de l&rsquo;agro-industrie et la valorisation du capital humain. <em>« Cet objectif passe inévitablement par le développement des infrastructures afin de promouvoir le secteur agro-industriel, mais aussi par le renforcement du capital humain et de la gouvernance en vue d&rsquo;améliorer le cadre institutionnel et l&rsquo;environnement des affaires »,</em> explique la BAD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cohérence avec les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), cette stratégie s&rsquo;articule autour de deux principaux domaines d&rsquo;intervention : le développement des infrastructures (énergie, transport, eau et assainissement, TIC, etc.) ainsi que le renforcement du capital humain et de la gouvernance, afin d&rsquo;améliorer le cadre institutionnel et l&rsquo;environnement des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de cette stratégie intègre l&rsquo;aménagement du territoire au sens large. Cinq régions ont été retenues pour son opérationnalisation : le Nord, l&rsquo;Extrême-Nord, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest et l&rsquo;Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le portefeuille de la BAD au Cameroun s&rsquo;élève à 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 600 milliards de Fcfa, répartis sur 24 projets actifs dans les secteurs des transports, de l&rsquo;énergie, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage, de la pêche, de la gouvernance, de la finance, de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement, ainsi que de l&rsquo;environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un séminaire réunissant les différentes parties prenantes est prévu avant la fin de cette semaine, afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;état de la coopération entre le Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Transformation économique : L&#8217;emploi des jeunes comme moteur de croissance en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 06:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[emploi jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation internationale de Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour en tirer profit et s’attaquer aux causes profondes du chômage dans cette catégorie d’âge, le continent doit miser sur les compétences numériques, l&#8217;innovation et l&#8217;entrepreneuriat. D&#8217;ici à 2050, le&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour en tirer profit et s’attaquer aux causes profondes du chômage dans cette catégorie d’âge, le continent doit miser sur les compétences numériques, l&rsquo;innovation et l&rsquo;entrepreneuriat.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;ici à 2050, le continent africain concentrera près d&rsquo;un quart de la population mondiale et disposera de la plus importante réserve de main-d&rsquo;œuvre de la planète. Ce potentiel, souvent présenté comme un <em>« dividende démographique »,</em> demeure pourtant largement sous-exploité. Derrière les statistiques de croissance se cache une réalité plus préoccupante : chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail sans trouver d&#8217;emplois à la hauteur de leurs compétences ou de leurs aspirations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat signé le 25 juin 2026 entre la Banque africaine de développement (BAD) et l&rsquo;Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en faveur de cinq pays africains, dont le Cameroun, rappelle que la question de l&#8217;emploi des jeunes ne peut plus être abordée sous le seul prisme du chômage. Le véritable défi réside dans l&rsquo;inadéquation entre les compétences disponibles et les besoins réels des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, pendant plusieurs décennies, les systèmes éducatifs ont continué à former des diplômés pour des administrations publiques dont les capacités de recrutement se réduisent progressivement. Dans le même temps, les secteurs porteurs de croissance, à l’instar du numérique, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, l’analyse de données, l’économie verte ou encore l’industrie de transformation, peinent à trouver une main-d&rsquo;œuvre qualifiée. Ce décalage alimente un chômage diplômé en constante progression et fragilise la compétitivité des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette inadéquation des compétences s&rsquo;ajoutent d&rsquo;autres obstacles structurels : un accès limité au financement pour les jeunes entrepreneurs, la faiblesse des écosystèmes d&rsquo;innovation, le poids du secteur informel, des réglementations parfois peu favorables à la création d&rsquo;entreprise et une industrialisation encore insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces défis, les réponses ne peuvent être ponctuelles. Elles exigent des politiques publiques cohérentes et de long terme. Et de ce fait, investir dans l&rsquo;éducation reste indispensable, sauf que celle-ci doit désormais être pensée en fonction des besoins futurs des économies africaines. Les formations professionnelles, les compétences numériques, l&rsquo;apprentissage en entreprise et les partenariats entre universités et secteur privé doivent devenir des priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;entrepreneuriat constitue également une partie de la solution, à condition de ne plus le considérer comme un simple recours face au manque d&#8217;emplois salariés. Les jeunes entreprises ont besoin d&rsquo;un environnement propice : accès au crédit, fonds d&rsquo;amorçage, accompagnement technique, incubateurs performants et marchés publics plus ouverts aux PME innovantes. Enfin, l&#8217;emploi des jeunes dépendra largement de la capacité des pays africains à accélérer leur transformation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat entre la BAD et l&rsquo;OIF constitue, à cet égard, un signal encourageant. En misant sur les compétences numériques, l&rsquo;innovation et l&rsquo;entrepreneuriat, il s&rsquo;attaque à plusieurs causes profondes du chômage des jeunes. Mais son véritable succès dépendra de sa capacité à être reproduit à grande échelle et surtout à s&rsquo;inscrire dans des stratégies nationales de développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
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		<title>Transformation structurelle : Pourquoi l’industrialisation reste le grand chantier de l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:10:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée annuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Indice de l’industrialisation en Afrique 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Treansformation économique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le constat dressé par l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 de la BAD publié 24 mai dernier en marge de ses Assemblées annuelles, est à la fois encourageant et préoccupant.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le constat dressé par l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 de la BAD publié 24 mai dernier en marge de ses Assemblées annuelles, est à la fois encourageant et préoccupant</em></strong><strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière d’industrialisation, l’Afrique avance. Mais elle avance encore trop lentement dans ce secteur où se joue l’essentiel de sa transformation économique. Le constat dressé par l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 de la Banque africaine de développement (BAD) publié 24 mai dernier en marge de ses Assemblées annuelles, est à la fois encourageant et préoccupant. Encourageant parce que le continent enregistre des progrès réels. Préoccupant parce qu’il reste largement en marge de la production manufacturière mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres parlent en effet d’eux-mêmes. La valeur ajoutée manufacturière de l’Afrique est passée de 285 milliards de dollars en 2020 à 351 milliards de dollars en 2025. En même temps, sur les 54 pays évalués par la BAD dans le rapport, 41 ont amélioré leur niveau d’industrialisation entre 2010 et 2024. Pourtant, malgré ces avancées, l’Afrique ne représente encore que moins de 2% de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4% des exportations mondiales de produits manufacturés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réalité rappelle que le continent demeure essentiellement un fournisseur de matières premières. Pétrole, minerais, cacao, café, coton, bois ou produits agricoles continuent d’être exportés à l’état brut avant de revenir sur les marchés africains sous forme de produits transformés et finis, vendus à des prix bien plus élevés. Ce modèle économique limite la création de richesse, entretient la dépendance extérieure et prive les États de milliers d’emplois potentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’industrialisation constitue pourtant l’un des leviers les plus puissants du développement socioéconomique. Aucun pays dans le monde n’a réussi à atteindre un niveau élevé de prospérité sans bâtir un tissu industriel solide. Faut-il le rappeler, l’industrie crée des emplois qualifiés, stimule l’innovation, favorise le transfert de technologies et renforce la compétitivité des économies. Elle contribue également à l’élargissement de l’assiette fiscale, permettant aux États de financer davantage d’infrastructures, d’écoles, d’hôpitaux et de services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu d’une industrialisation de l’Afrique est d’autant plus crucial que la région comptera près de 2,5 milliards d’habitants à l’horizon 2050. Et chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail. Or, les secteurs extractifs et le commerce informel ne pourront à eux seuls absorber cette pression démographique. Seule une industrialisation soutenue permettra de créer les emplois nécessaires pour transformer cette croissance démographique en dividende économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de la BAD souligne également une autre faiblesse : le commerce intra-africain ne représente que 14,4 % du commerce total du continent. Cette situation traduit la faiblesse des chaînes de valeur régionales et l’insuffisance des échanges de produits manufacturés entre pays africains. L’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) offre pourtant une opportunité historique de construire un marché intégré de plus de 1,4 milliard de consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exemple du Maroc, qui occupe désormais la première place de l’indice africain de l’industrialisation, démontre qu’une stratégie cohérente fondée sur la transformation locale, les infrastructures et l’attraction des investissements peut produire des résultats tangibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique n’a donc plus le choix. La transformation locale des matières premières, le développement des chaînes de valeur régionales, l’investissement dans l’énergie, les infrastructures et le capital humain doivent devenir des priorités absolues.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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