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	<title>Banque mondiale &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale : Louis Paul Motaze échange avec les investisseurs autour des perspectives économiques et financières du Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:48:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées annuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Bangkok]]></category>
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		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;était au cours d&#8217;un forum organisé ce 15 octobre en marge de ces assises internationales, dans le but de préparer la mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>C&rsquo;était au cours d&rsquo;un forum organisé ce 15 octobre en marge de ces assises internationales, dans le but de préparer la mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales dès 2027.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun anticipe ses prochains besoins de financement. À Bangkok, en Thaïlande, où il conduit la délégation camerounaise aux Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, Louis Paul Motaze multiplie les initiatives en direction des partenaires financiers. C&rsquo;est dans ce cadre que le ministre des Finances a organisé ce 15 octobre un forum des investisseurs consacré à la situation économique et financière du pays, ainsi qu’à ses perspectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre l&rsquo;ambition de maintenir le dialogue avec les marchés financiers et de préparer les prochaines opérations de mobilisation des ressources, le membre du gouvernement a présenté au cours de cette rencontre aux investisseurs étrangers, les perspectives économiques du Cameroun, tout en sollicitant leur accompagnement pour les échéances de financement à venir. L’enjeu est de susciter leur intérêt suffisamment tôt pour élargir les possibilités de financement du pays à partir de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans une logique d’anticipation, alors que le financement des investissements publics demeure un enjeu majeur pour la poursuite des objectifs de développement. Elle traduit également la volonté des autorités camerounaises de consolider les relations avec les partenaires financiers et de préserver la capacité du pays à accéder aux ressources nécessaires à la réalisation de ses priorités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la présentation des perspectives nationales, ce forum a constitué une occasion de rassurer les investisseurs sur les orientations économiques et financières du Cameroun. Car dans un environnement international marqué par des conditions de financement exigeantes, la confiance des partenaires et la crédibilité de la trajectoire financière du pays restent déterminantes pour mobiliser des capitaux à des conditions soutenables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique face au défi du financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation du Cameroun à ces Assemblées annuelles qui s&rsquo;achèvent le 18 octobre prochain, intervient en effet dans un contexte où les économies africaines sont confrontées à des besoins considérables de financement, entre infrastructures, transformation économique, création d’emplois et résilience face aux chocs extérieurs. Ces&nbsp;assises constituent par ailleurs un cadre stratégique pour défendre les intérêts du continent, renforcer le dialogue avec les institutions financières internationales et rechercher des solutions plus adaptées aux besoins des pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le continent, l’enjeu est notamment d’obtenir des financements plus accessibles et soutenables, de préserver les marges budgétaires des États et de mobiliser davantage de capitaux privés au service du développement. Autant de préoccupations qui donnent une portée particulière aux démarches entreprises par la délégation camerounaise à Bangkok.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Conjoncture : La Banque mondiale salue la résilience de l’Afrique subsaharienne face aux crises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[rapport économique semestriel]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[tensions géopolitiques]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un communiqué du 6 octobre 2026 publié à Washington, l’institution financière note que les économies de cette partie du continent résistent aux tensions géopolitiques, aux chocs climatiques, au recul&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans un communiqué du 6 octobre 2026 publié à Washington, l’institution financière note que les économies de cette partie du continent résistent aux tensions géopolitiques, aux chocs climatiques, au recul de l’aide au développement et aux pressions budgétaires.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Banque mondiale, l’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience malgré une conjoncture marquée par les tensions géopolitiques, les chocs climatiques, le recul de l’aide au développement et les pressions budgétaires. Selon la dernière édition du rapport économique semestriel du Groupe de la Banque mondiale consacré à l’Afrique et publiée le 6 octobre 2026 à Washington DC aux Etats-Unis, la croissance régionale devrait progresser de 4,1 % en 2025 à 4,3 % en 2026, soit 0,3 point de pourcentage au-dessus des prévisions établies en avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les facteurs de la résilience</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique est portée par une stabilité macroéconomique renforcée, une demande intérieure plus soutenue, ainsi que par les investissements liés à la transition énergétique mondiale et aux technologies numériques. Toutefois, le conflit au Moyen-Orient, le climat d’incertitude entourant les politiques commerciales, le durcissement des conditions financières, les catastrophes naturelles, les épidémies et l’insécurité continuent de peser sur l’activité économique dans plusieurs pays. La croissance reste par ailleurs insuffisante pour réduire sensiblement l’extrême pauvreté ou créer les emplois indispensables face à une main-d’œuvre en plein essor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, le taux d’inflation médian en Afrique subsaharienne devrait passer de 3,7 % en 2025 à 5,5 % en 2026, la hausse des prix mondiaux des carburants, des engrais et des denrées alimentaires venant annuler une partie des progrès enregistrés récemment sur ce front. L’endettement public s’est globalement stabilisé aux alentours de 57 % du PIB, mais le poids élevé du service de la dette continue de restreindre les dépenses consacrées à la santé, à l’éducation et aux infrastructures. Dans un contexte de recul de l’aide au développement, les pays font face à une pression croissante pour renforcer la mobilisation des ressources intérieures, approfondir les marchés de capitaux locaux et obtenir des financements plus durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des risques prépondérants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les risques de dégradation des prévisions restent prépondérants tout de même. Une aggravation des tensions géopolitiques pourrait entraîner de nouvelles hausses des prix des produits de base, accentuer l’inflation et détériorer les soldes extérieurs et budgétaires. Les chocs climatiques, notamment les effets d’un éventuel épisode <em>«&nbsp;El Niño&nbsp;»</em>, pourraient perturber la production agricole et aggraver l’insécurité alimentaire, tandis qu’un durcissement des conditions de financement réduirait davantage les marges de manœuvre budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accent particulier de cette édition examine comment l’intelligence artificielle (IA) peut accroître la productivité, améliorer les services et créer des emplois. La plupart des pays en sont encore aux premiers stades de l’adoption de l’IA, l’activité étant concentrée dans un petit nombre d’économies, notamment le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud. La plus grande opportunité pour la région réside dans les petites applications d’IA abordables et adaptées localement, c’est-à-dire des outils à faible bande passante pour l’éducation, l’agriculture, la santé, la finance, la logistique et l’administration publique, plutôt que des systèmes d’IA de pointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la disponibilité de données de qualité et d’infrastructures de calcul, la concrétisation des bénéfices de l’IA nécessitera également des investissements dans un approvisionnement électrique fiable, une connectivité abordable et des compétences numériques, conjugués à une gouvernance efficace. Des institutions solides, des capacités techniques, une mise en œuvre effective et une coopération régionale notamment dans le cadre de la Stratégie continentale sur l’IA de l’Union africaine et de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) peuvent contribuer à déployer à grande échelle des solutions basées sur l’IA et à favoriser ainsi la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité.</p>
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		<title>Coopération internationale : Les enjeux des Assemblées annuelles FMI-Banque mondiale pour l’Afrique </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/cooperation-internationale-les-enjeux-des-assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-pour-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 10:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées anuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Bangkok]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[financement de la croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Assemblées prévues du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok réuniront les ministres des Finances de divers pays, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les Assemblées prévues du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok réuniront les ministres des Finances de divers pays, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du développement autour de diverses problématiques économiques et financières. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 12 au 18 octobre 2026, la ville de Bangkok en Thaïlande va devenir la capitale mondiale de la finance du développement. Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale qui vont s&rsquo;y tenir réuniront les ministres des Finances issus des quatre coins du globe planétaire, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du développement autour des problématiques liées au financement de la croissance, la création des emplois et la réduction de la pauvreté dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, l’endettement et les mutations technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, cette rencontre intervient à un moment paradoxal. Le continent affiche en effet une résilience certaine, avec une croissance attendue à 4,3% en 2026 dans sa partie subsaharienne, selon les dernières projections de la Banque mondiale. Mais cette progression reste insuffisante pour produire une amélioration significative du revenu par habitant et accélérer la réduction de la pauvreté. Dans le même temps, près de la moitié des pays africains demeurent confrontés à des difficultés liées au service de leur dette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier enjeu des assisses de Bangkok consistera donc à mettre en place des initiatives visant à mobiliser davantage de capitaux privés vers les économies africaines. Puisque les ressources publiques des États et l’aide traditionnelle ne suffisent plus à couvrir les besoins d’infrastructures, d’énergie, de santé, d’éducation ou de transformation industrielle en Afrique. Il sera ainsi question pour la Banque mondiale, de mettre l’accent sur les mécanismes capables de réduire le risque perçu par les investisseurs et de faire levier sur les financements privés.&nbsp;Pour les économies africaines, cette approche est déterminante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième grand sujet que la Banque mondiale défendra dans la capitale thaïlandaise porte sur le développement et l&rsquo;adoption de l&rsquo;Intelligence artificielle. Le but est de promouvoir le concept de « Small AI », c’est-à-dire des applications peu coûteuses et adaptées aux réalités des pays en développement. En effet, dans des domaines comme l&rsquo;agriculture, l&rsquo;éducation, les services publics, l&rsquo;entrepreneuriat ou encore la comptabilité des petites entreprises, l’IA peut améliorer la productivité sans nécessiter les infrastructures technologiques des grandes puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, le véritable enjeu est donc d’éviter une nouvelle fracture technologique. Il est clair que le continent ne pourra probablement pas rivaliser dans l’immédiat avec les investissements massifs réalisés dans les économies avancées. Mais il peut utiliser l’IA pour résoudre certains de ses propres problèmes rencontrés dans les domaines précédemment évoqués. Encore faut-il investir dans l’électricité, la connectivité, les compétences et les données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la lutte contre la pauvreté va ramener les assises de Bangkok à une question fondamentale : à quoi sert la croissance si elle ne se transforme pas en emplois et en revenus ? Le FMI lui-même alerte sur les risques liés à l’endettement et aux déséquilibres mondiaux, tandis que la Banque mondiale souligne le décalage persistant entre croissance économique et amélioration des conditions de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, l’Afrique a intérêt à faire entendre une voix forte à ces prochaines Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale. Car le continent ne doit pas seulement solliciter davantage de financements, mais défendre les conditions d’un financement réellement transformateur qui solderait par une dette soutenable, des investissements productifs, la modernisation des infrastructures, le développement industriel, la création d&#8217;emplois et e transfert de technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Intégration régionale : La Banque mondiale veut transformer les échanges africains en pôles de production</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 09:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[« Integrating Africa: From Threads to Hubs »]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration régionale]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son nouveau rapport « Integrating Africa: From Threads to Hubs » présenté en fin août dernier, l’institution financière internationale invite le continent, et notamment la Zone Cemac, à dépasser&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans son nouveau rapport « Integrating Africa: From Threads to Hubs » présenté en fin août dernier, l’institution financière internationale invite le continent, et notamment la Zone Cemac, à dépasser la simple multiplication des accords commerciaux pour construire de véritables pôles régionaux de production.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique dispose désormais d’un cadre continental pour accélérer son intégration économique avec la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Mais pour la Banque mondiale, la signature des accords ne suffira pas à faire du continent un véritable marché intégré. Dans son rapport <em>« Integrating Africa: From Threads to Hubs »</em> (<em>« Intégrer l’Afrique : des réseaux aux pôles »</em>), publié le 28 août 2026, l’institution invite à changer de paradigme : passer des simples échanges à de véritables pôles régionaux de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est d’autant plus considérable&nbsp;dans la mesure où, le&nbsp;commerce intra-africain ne représente encore qu’environ 15 à 20% du commerce total du continent, alors qu’il est davantage diversifié et plus intensif en produits manufacturés que les exportations africaines vers le reste du monde. Pour la Banque mondiale, ce potentiel reste donc largement sous-exploité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surtout, environ 60% des coûts commerciaux proviennent de contraintes situées à l’intérieur des frontières nationales à l’instar des inefficacités douanières, la faiblesse des infrastructures logistiques, les réglementations divergentes, les restrictions dans les transports et les services, mais aussi la fragmentation des systèmes de paiement, de l’énergie et du numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Cemac face à son propre défi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette analyse de la Banque mondiale trouve une résonance particulière en Afrique centrale. En effet, au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), l’enjeu n’est plus seulement de faciliter la circulation des marchandises entre les six Etats membres, mais de faire des corridors régionaux de véritables chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le corridor Douala-Bangui, comme celui reliant le Cameroun au Tchad, ne devrait ainsi pas être considéré uniquement comme une infrastructure de transit. Il peut devenir l’ossature d’un dispositif régional associant production agricole, transformation agro-industrielle, transport, logistique, services financiers et commerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément l’un des axes proposés par l’institution de Bretton Woods qui appelle de ce fait à&nbsp;construire des réseaux régionaux de production, en reliant les stratégies industrielles nationales, la demande régionale et les infrastructures transfrontalières. Les produits alimentaires transformés, les minerais et métaux, l’énergie, le textile, les équipements et les services figurent parmi les secteurs à fort potentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cemac, cette ambition suppose toutefois de lever les obstacles qui renchérissent encore le commerce régional. La priorité devrait notamment porter sur la fluidification des postes-frontières, l’interopérabilité des systèmes douaniers et de paiement, l’harmonisation des normes et l’amélioration des infrastructures de transport. La mise en réseau des capacités électriques et le développement des services numériques et financiers constituent également des leviers essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme le message de la Banque mondiale est clair : l’intégration ne doit plus être mesurée uniquement au nombre d’accords signés, mais à leur capacité à produire des échanges, des investissements, des emplois et de la valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cadre de dialogue : IFC lance le Conseil du secteur privé lors de la visite d’Olivier Buyoya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil du secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[IFC]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Buyoya]]></category>
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					<description><![CDATA[En visite officielle au Cameroun du 7 au 12 septembre 2026, Olivier Buyoya, directeur régional d’IFC, a réuni à Douala les capitaines d’industrie locaux, avec pour objectif de mettre en&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En visite officielle au Cameroun du 7 au 12 septembre 2026, Olivier Buyoya, directeur régional d’IFC, a réuni à Douala les capitaines d’industrie locaux, avec pour objectif de mettre en place un cadre de dialogue permanent destiné à faire remonter les préoccupations du secteur privé auprès des autorités.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l’Afrique centrale et le Nigéria, effectue sa première visite officielle au Cameroun. Du 7 au 12 septembre 2026, le bras dédié au secteur privé du Groupe de la Banque mondiale rencontre les partenaires, les clients et les champions locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette visite réaffirme l’engagement de long terme du Groupe de la Banque mondiale au Cameroun. Elle vise à renforcer la collaboration avec les autorités publiques, les dirigeants du secteur privé, les clients et les partenaires au développement. Inscrite dans le Cadre de partenariat-pays (2025-2029) et alignée sur la Stratégie nationale de développement du Cameroun (SND30), cette mission ambitionne d’accompagner la mobilisation des capitaux privés, de faire progresser les réformes, de consolider le tissu entrepreneurial et de créer des emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lancement stratégique à Douala</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mardi 8 septembre 2026, Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l’Afrique centrale et le Nigéria, a marqué un temps d’arrêt à Douala pour le lancement du Conseil du Secteur Privé du Cameroun. L’initiative s’est déroulée à huis clos avec les clients d’IFC et des champions locaux des secteurs des services financiers, de l’agro-industrie, de l’industrie manufacturière, de la logistique et des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de cette rencontre, Olivier Buyoya a précisé la portée de ce nouveau cadre : <em>« Nous sommes réunis aujourd’hui avec un certain nombre de partenaires, clients, membres éminents du secteur privé camerounais, et nous avons comme ambition de pouvoir nous réunir régulièrement afin d’évoquer avec les capitaines d’industrie les problématiques liées au développement du secteur privé. Il s’agit d’un forum qui est conçu avec l’ambition de pouvoir recueillir au plus près des acteurs économiques, des représentants du secteur privé, les préoccupations, les opportunités et peut-être aussi les pistes de solution, afin que nous puissions intégrer cela dans le cadre de notre dialogue permanent avec les autorités pour pouvoir aider à trouver des solutions à ces préoccupations. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenant sur les conclusions des échanges, le directeur d’IFC a souligné la qualité des discussions <em>: « Nous avons fait un large tour d’horizon des défis et des opportunités dans le secteur agro-industriel, ainsi que des relations entre les acteurs privés et les administrations publiques. Nous avons surtout mis l’accent sur les solutions. Dans le cadre de notre dialogue avec le gouvernement, nous nous efforcerons de transmettre ces propositions et de voir dans quelle mesure les programmes de la Banque mondiale peuvent appuyer la mise en application des mesures préconisées aujourd’hui. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un dialogue permanent avec le secteur privé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En rappel, la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Elle mène des opérations dans plus d’une centaine de pays, consacrant son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’exercice 2025, IFC a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars en faveur de sociétés privées et d’institutions financières dans les pays en développement, en s’appuyant sur des solutions du secteur privé et en mobilisant des capitaux privés pour contribuer à un monde sans pauvreté sur une planète vivable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coopération Cameroun-Banque mondiale : Harold Tavares en immersion dans le barrage de Nachtigal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 12:57:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de Nachtigal]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Harold Tavares]]></category>
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					<description><![CDATA[L’administrateur de la Banque mondiale pour le Cameroun a effectué, le 7 septembre 2026, une visite sur le site de l’aménagement de la centrale hydroélectrique, en exploitation depuis 2025. En&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’administrateur de la Banque mondiale pour le Cameroun a effectué, le 7 septembre 2026, une visite sur le site de l’aménagement de la centrale hydroélectrique, en exploitation depuis 2025.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En séjour au Cameroun dans le cadre d’une visite de travail, l’administrateur du groupe Afrique II de la Banque mondiale, Harold Tavares, a effectué, le 7 septembre 2026, une descente sur le site de l’aménagement de la centrale hydroélectrique de Nachtigal, en exploitation depuis 2025. C&rsquo;était en compagnie des équipes du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), du ministère de l’Eau et de l’Énergie (Minee) et de la Banque mondiale au Cameroun. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Guidée par la directrice générale de Nhpc, Claire Gall, la délégation conduite par l’émissaire de la Banque mondiale a pu mesurer l’impact de cette infrastructure depuis sa mise en service. <em>« L’initiative de Nachtigal montre précisément ce que le partenariat entre la Banque mondiale et le Cameroun peut apporter aux populations. Elle peut également servir de modèle et de source d’inspiration à d’autres pays. Je suis particulièrement impressionné par ce qui a été réalisé dans le cadre de ce partenariat public-privé entre l’État du Cameroun, la Banque mondiale, à travers la Société financière internationale (IFC), et l’entreprise énergétique française EDF »</em>, s’est réjoui Harold Tavares.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Séduit par l’envergure de l’infrastructure, l’administrateur de la Banque mondiale a tenu à saluer les liens de coopération entre le Cameroun et son institution. <em>« Cette infrastructure témoigne de la solidité du partenariat entre la Banque mondiale et le Cameroun. Pour l’avenir, la question est de savoir comment nous pouvons nous appuyer sur cette expérience pour aller plus loin dans le développement du secteur énergétique. Nous avons le Pacte pour l’énergie, mais nous avons également le Pacte pour l’eau. L’eau peut servir à produire de l’hydroélectricité, mais elle est également essentielle au développement de l’agriculture. L’un des domaines sur lesquels nous devons donc nous concentrer est l’accès à l’eau, afin de favoriser l’émergence d’un secteur agricole dynamique et de lui permettre de changer d’échelle »</em>, a indiqué Harold Tavares.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long de cette visite, l’administrateur de la Banque mondiale a pu apprécier les performances opérationnelles de l’ouvrage, ainsi que les dispositifs mis en place pour garantir une exploitation fiable, sécurisée et durable des installations. Cette visite a également permis à Nhpc et au Groupe de la Banque mondiale de réaffirmer l’importance de leur partenariat et d’échanger sur les enjeux et les perspectives qui accompagnent cette nouvelle phase d’exploitation de Nachtigal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Composée de sept groupes et dotée d’une puissance installée de 420 MW, la centrale de Nachtigal représente aujourd’hui le plus important aménagement hydroélectrique du Cameroun. En 2025, elle a produit plus de 2 TWh d’énergie, pour une consommation d’environ 7 TWh sur le Réseau interconnecté Sud, soit près de 30 % des besoins en électricité couverts par une énergie verte et compétitive. Depuis le début de l’année, elle a produit plus de 1,2 TWh.</p>
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		<title>Rapport de la Banque mondiale : Une croissance résiliente mais encore trop faible en Afrique subsaharienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Perspectives économiques mondiales]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau identique à celui de 2025</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière édition des Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale publiée en juin dernier, apporte une note d&rsquo;espoir mesurée pour l&rsquo;Afrique subsaharienne. En effet, malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, le durcissement des conditions financières et les incertitudes commerciales, la région devrait maintenir une croissance de 4,1% en 2026, un niveau identique à celui de 2025. Même si ce rythme demeure supérieur à la moyenne mondiale, il reste insuffisant pour répondre aux immenses défis de développement auxquels le continent est confronté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, une croissance supérieure à 4% pourrait sembler satisfaisante. Pourtant, elle masque une réalité plus nuancée. Dans une région où la population augmente de près de 3% par an, cette progression ne génère qu&rsquo;un faible gain de revenu par habitant. Autrement dit, la richesse créée peine encore à améliorer significativement les conditions de vie des populations. Plus préoccupant encore, la Banque mondiale a révisé sa prévision de croissance de 0,3 point par rapport à ses estimations précédentes, signe que les vents contraires restent puissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les raisons de cette prudence sont connues. On peut citer entre autres, l&rsquo;envolée des prix du pétrole, des engrais et des produits alimentaires, alimentée par les tensions au Moyen-Orient, renchérit les coûts de production et entretient les pressions inflationnistes. À cela s&rsquo;ajoutent le poids toujours élevé de la dette publique, la faiblesse des investissements privés, les déficits d&rsquo;infrastructures et une création d&#8217;emplois insuffisante pour absorber une jeunesse de plus en plus nombreuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique subsaharienne conserve pourtant de solides atouts. Plusieurs économies poursuivent des réformes budgétaires, améliorent leur gouvernance et investissent davantage dans les infrastructures, l&rsquo;énergie et le numérique. L&rsquo;entrée en vigueur progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) offre également des perspectives prometteuses pour stimuler les échanges intra-africains et renforcer les chaînes de valeur régionales. Mais ces opportunités ne porteront pleinement leurs fruits que si elles s&rsquo;accompagnent d&rsquo;une accélération de la transformation industrielle et d&rsquo;un meilleur climat des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays d&rsquo;Afrique centrale, notamment ceux de la Cémac, l&rsquo;enjeu est désormais de convertir les revenus tirés des matières premières en investissements productifs. Les infrastructures, l&rsquo;agriculture, les industries de transformation, le capital humain et le numérique doivent devenir les principaux moteurs d&rsquo;une croissance moins dépendante des hydrocarbures et plus créatrice d&#8217;emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est d&rsquo;autant plus important que le contexte mondial demeure peu favorable. La Banque mondiale prévoit un ralentissement de la croissance mondiale à 2,5 % en 2026, contre 2,9 % en 2025, soit son niveau le plus faible depuis la pandémie de Covid-19. Les économies en développement devraient également enregistrer leur plus faible rythme de croissance depuis plusieurs années, tandis que l&rsquo;inflation, les tensions géopolitiques et l&rsquo;endettement continuent de peser sur l&rsquo;activité économique.</p>
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		<title>Routes et l’énergie : La RCA reçoit 53 milliards de Fcfa de la Banque mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:48:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l'électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Audience]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Moloua]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Drees-Gross]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Route]]></category>
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					<description><![CDATA[L’annonce a été faite le 4 juin 2026 par la Primature centrafricaine au terme d’une audience accordée à une délégation de cette institution par le chef du gouvernement à Bangui.&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’annonce a été faite le 4 juin 2026 par la Primature centrafricaine au terme d’une audience accordée à une délégation de cette institution par le chef du gouvernement à Bangui.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un don de 90 millions de dollars américains, soit plus de 53 milliards de Fcfa, que vient de recevoir la République centrafricaine (RCA) de la Banque mondiale. L’information, obtenue auprès de sources officielles à la Primature, découle de l’audience accordée à une délégation de la Banque mondiale conduite par Franz Drees-Gross, directeur régional pour l’Afrique centrale, par le Premier ministre, Félix Moloua, le 4 juin 2026 à Bangui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce financement est destiné au désenclavement routier et à l’amélioration de l’accès à l’électricité, même si le calendrier d’exécution reste attendu. « <em>Ce financement vise à désenclaver des régions clés et à améliorer l’accès à l’énergie pour les populations »</em>, a déclaré le chef de la délégation de l’institution internationale à l’issue de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enveloppe répond à deux des principaux goulots d’étranglement pointés depuis plusieurs années par les opérateurs économiques et les bailleurs de fonds : l’état du réseau routier et le déficit énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le volet routier capte la majeure partie de l’enveloppe. Deux corridors jugés stratégiques sont ciblés : la réhabilitation de l’axe Bangui-Garoua-Boulaï et le bitumage du tronçon Bossembélé-Bossangoa, long de 145 km, qui relie la RN1 au nord du pays. Pour le gouvernement, il s’agit de fluidifier la circulation des biens et des personnes sur des axes aujourd’hui marqués par des bourbiers en saison des pluies et par des coûts de transport élevés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur de l’énergie, le financement met l’accent sur le solaire et la distribution. La première mesure consiste à renforcer la centrale photovoltaïque de Danzi, localité située à 18 km de Bangui. Sa capacité actuelle, plafonnée à 15 MW, sera augmentée afin de réduire le recours aux groupes thermiques, coûteux et polluants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième mesure concerne le renforcement des capacités de la compagnie nationale d’électricité, Enerca. Celle-ci sera dotée de nouveaux compteurs électriques à prix accessibles destinés aux ménages à faibles revenus. Le dispositif devrait permettre de réduire les branchements anarchiques et d’élargir la base clientèle de l’entreprise.</p>
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		<title>Congo : 15 milliards de Fcfa de plus pour la gouvernance institutionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:59:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Copil]]></category>
		<category><![CDATA[Gervais Bouiti Viaudo]]></category>
		<category><![CDATA[Pagir]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est ce qui ressort de la session du Comité de pilotage du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et réformes tenue le 15 avril dernier à Brazzaville. Compte tenu des&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qui ressort de la session du Comité de pilotage du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et réformes tenue le 15 avril dernier à Brazzaville.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Compte tenu des performances réalisées dans la mise en œuvre de la première phase du projet, le gouvernement a sollicité et obtenu un financement additionnel de 15 milliards de Fcfa de la Banque mondiale pour renforcer les réformes économiques. C’est ce qui ressort des travaux de la session du Comité de pilotage (Copil) du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et réformes (Pagir), tenue le 15 avril 2026 à Brazzaville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par Gervais Bouiti Viaudo, président de cette instance, la session a permis d’examiner les points inscrits à l’ordre du jour, notamment le rapport d’exécution du Pagir exercice 2025, dans son volet axé sur les résultats, ainsi que le financement du projet d’investissement. L’objectif était d’évaluer les performances réalisées et les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes engagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session a également permis d’adopter le plan de travail et le budget annuel exercice 2026, un programme détaillé qui permettra de poursuivre la mise en œuvre des réformes. L’objectif est d’améliorer la gestion des finances publiques, de renforcer la mobilisation des ressources et d’optimiser les dépenses, principalement dans la santé et l’éducation jusqu’en 2027. <em>« Cette session se tient en plein moment d’échanges techniques et institutionnels liés à la préparation des négociations du financement additionnel du Pagir. Cela donne à nos travaux une portée particulière. Le bilan 2025 et la programmation 2026 que nous examinons aujourd’hui constitueront des éléments déterminants dans la crédibilité de notre dossier de financement et dans la consolidation du partenariat avec la Banque mondiale »</em>, a indiqué Gervais Bouiti Viaudo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par la Banque mondiale à hauteur de 42 milliards de Fcfa, ce projet vise à améliorer le système de passation des marchés, afin de réduire les délais et d’éviter la perte de temps sur les activités critiques.</p>
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		<title>Bassin du Congo : Un nouveau programme pour stimuler les chaînes de valeur forestières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Association internationale de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<category><![CDATA[Scbfep]]></category>
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					<description><![CDATA[Approuvé le 31 mars 2026 et financé par la Banque mondiale via son guichet IDA à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la phase 1, il permettra la création&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Approuvé le 31 mars 2026 et financé par la Banque mondiale via son guichet IDA à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la phase 1, il permettra la création de 220.000 emplois au Cameroun, en RCA et au Congo.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Stimuler les chaînes de valeur forestières, soutenir plus de 500 PME et améliorer les moyens de subsistance des communautés dépendantes des forêts : tels sont les objectifs du nouveau programme financé par la Banque mondiale pour transformer l’économie forestière du bassin du Congo. Approuvé le 31 mars 2026, le Programme pour des économies forestières durables du bassin du Congo (Scbfep), financé par l’Association internationale de développement (IDA) à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la première phase, vise à renforcer la gestion forestière et à créer 220 000 emplois au Cameroun, en République centrafricaine et en République du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première phase s’inscrit dans une initiative plus large estimée à 1,02 milliard de dollars destinée à valoriser les bénéfices économiques et climatiques du deuxième plus grand massif forestier tropical au monde. L’objectif est de concilier développement économique et gestion durable des ressources. Selon la Banque mondiale, l’augmentation de la production légale du bois, l’amélioration de la gouvernance et l’investissement dans les compétences devraient favoriser une prospérité inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle génération d’investissements forestiers<br>Le programme va au-delà d’une approche centrée sur la conservation pour créer des conditions économiques favorables à une gestion durable. Les communautés locales, les peuples autochtones et les populations tributaires des forêts sont au cœur de l’initiative. Dans sa phase initiale, près de 8 millions d’hectares seront placés sous gestion durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également une réduction des émissions annuelles de gaz à effet de serre équivalente à 17,6 millions de tonnes de CO₂ et une hausse de 15 % de la part de bois transformé légalement. Plus de 500 PME et 20 000 personnes, dont 40 % de femmes, bénéficieront de formations, de financements et d’infrastructures. En outre, plus de 7 000 jeunes seront accompagnés dans l’entrepreneuriat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces investissements devraient offrir des opportunités économiques aux 60 millions de personnes vivant dans le bassin du Congo. Le programme mise aussi sur le renforcement des institutions régionales, l’amélioration des normes du commerce du bois et la coopération entre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une démarche régionale structurée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative privilégie une approche coordonnée entre les trois pays concernés, en s’appuyant notamment sur la Cemac et la Comifac pour harmoniser les politiques forestières et améliorer la gouvernance transfrontalière. Elle ouvre également des perspectives de développement du marché du carbone et de mobilisation des investissements privés dans la foresterie durable, avec l’ambition de concilier création d’emplois, prospérité partagée et protection des forêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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