<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bassin du Congo &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/bassin-du-congo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 08:56:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Afrique centrale : Un sommet des chefs d’État pour financer le Fonds Bleu du Bassin du Congo</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/afrique-centrale-un-sommet-des-chefs-detat-pour-financer-le-fonds-bleu-du-bassin-du-congo/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/afrique-centrale-un-sommet-des-chefs-detat-pour-financer-le-fonds-bleu-du-bassin-du-congo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:50:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Bdeac]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet des chefs d'Etat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21213</guid>

					<description><![CDATA[C’est à la faveur de la première table ronde des bailleurs qui se tiendra le 26 mai 2026 à Brazzaville à l’initiative de la Bdeac en marge des Assemblées annuelles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est à la faveur de la première table ronde des bailleurs qui se tiendra le 26 mai 2026 à Brazzaville à l’initiative de la Bdeac en marge des Assemblées annuelles de la BAD.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le très haut patronage de Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo et président de la Commission climat du Bassin du Congo, Brazzaville accueillera le 26 mai 2026 un sommet des chefs d’État et de gouvernement à l’occasion de la première table ronde des bailleurs de fonds consacrée au financement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initiée par la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac), cette rencontre se tiendra en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Elle réunira des responsables d’institutions financières internationales, des partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé, de la société civile ainsi que des organisations régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un moment stratégique pour le Bassin du Congo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo constitue un mécanisme financier destiné à promouvoir un développement durable, inclusif et résilient face au changement climatique. Son ambition est de concilier préservation des écosystèmes, valorisation durable des ressources naturelles et amélioration des conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La table ronde vise à mobiliser 5,32 milliards de dollars pour financer un portefeuille de 63 projets structurants couvrant 17 pays du Bassin du Congo et cinq organisations régionales. Les projets concernent notamment la gestion durable des écosystèmes, la protection du littoral, la pêche et l’aquaculture, les infrastructures bleues, l’eau et l’assainissement, le tourisme côtier, la recherche, l’innovation ainsi que la prévention des risques sanitaires et environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rôle clé de la Bdeac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bdeac occupe une place centrale dans l’opérationnalisation du Fonds Bleu en qualité d’agent financier. À ce titre, elle assure la mobilisation et la gestion des ressources, leur orientation vers les projets éligibles ainsi que le respect des standards internationaux de gouvernance, de transparence et d’efficacité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mission conforte son rôle d’institution de référence dans le financement du développement durable en Afrique centrale et offre aux bailleurs un cadre sécurisé et crédible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un appel aux partenaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, les États du Bassin du Congo lancent un appel aux bailleurs bilatéraux et multilatéraux, aux fonds climatiques, aux banques de développement et aux investisseurs privés afin qu’ils soutiennent concrètement ce mécanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les promoteurs du projet, investir dans le Fonds Bleu revient à soutenir un bien public mondial essentiel à la lutte contre le changement climatique, à la préservation de la biodiversité et à la stabilité économique et sociale du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias nationaux et internationaux sont également invités à assurer une large couverture de cette rencontre afin de renforcer la visibilité des enjeux stratégiques liés au Bassin du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/afrique-centrale-un-sommet-des-chefs-detat-pour-financer-le-fonds-bleu-du-bassin-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bassin du Congo : Un nouveau programme pour stimuler les chaînes de valeur forestières</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/07/bassin-du-congo-un-nouveau-programme-pour-stimuler-les-chaines-de-valeur-forestieres/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/07/bassin-du-congo-un-nouveau-programme-pour-stimuler-les-chaines-de-valeur-forestieres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Association internationale de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<category><![CDATA[Scbfep]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20689</guid>

					<description><![CDATA[Approuvé le 31 mars 2026 et financé par la Banque mondiale via son guichet IDA à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la phase 1, il permettra la création&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Approuvé le 31 mars 2026 et financé par la Banque mondiale via son guichet IDA à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la phase 1, il permettra la création de 220.000 emplois au Cameroun, en RCA et au Congo.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Stimuler les chaînes de valeur forestières, soutenir plus de 500 PME et améliorer les moyens de subsistance des communautés dépendantes des forêts : tels sont les objectifs du nouveau programme financé par la Banque mondiale pour transformer l’économie forestière du bassin du Congo. Approuvé le 31 mars 2026, le Programme pour des économies forestières durables du bassin du Congo (Scbfep), financé par l’Association internationale de développement (IDA) à hauteur de 394,8 millions de dollars pour la première phase, vise à renforcer la gestion forestière et à créer 220 000 emplois au Cameroun, en République centrafricaine et en République du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première phase s’inscrit dans une initiative plus large estimée à 1,02 milliard de dollars destinée à valoriser les bénéfices économiques et climatiques du deuxième plus grand massif forestier tropical au monde. L’objectif est de concilier développement économique et gestion durable des ressources. Selon la Banque mondiale, l’augmentation de la production légale du bois, l’amélioration de la gouvernance et l’investissement dans les compétences devraient favoriser une prospérité inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle génération d’investissements forestiers<br>Le programme va au-delà d’une approche centrée sur la conservation pour créer des conditions économiques favorables à une gestion durable. Les communautés locales, les peuples autochtones et les populations tributaires des forêts sont au cœur de l’initiative. Dans sa phase initiale, près de 8 millions d’hectares seront placés sous gestion durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également une réduction des émissions annuelles de gaz à effet de serre équivalente à 17,6 millions de tonnes de CO₂ et une hausse de 15 % de la part de bois transformé légalement. Plus de 500 PME et 20 000 personnes, dont 40 % de femmes, bénéficieront de formations, de financements et d’infrastructures. En outre, plus de 7 000 jeunes seront accompagnés dans l’entrepreneuriat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces investissements devraient offrir des opportunités économiques aux 60 millions de personnes vivant dans le bassin du Congo. Le programme mise aussi sur le renforcement des institutions régionales, l’amélioration des normes du commerce du bois et la coopération entre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une démarche régionale structurée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative privilégie une approche coordonnée entre les trois pays concernés, en s’appuyant notamment sur la Cemac et la Comifac pour harmoniser les politiques forestières et améliorer la gouvernance transfrontalière. Elle ouvre également des perspectives de développement du marché du carbone et de mobilisation des investissements privés dans la foresterie durable, avec l’ambition de concilier création d’emplois, prospérité partagée et protection des forêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/07/bassin-du-congo-un-nouveau-programme-pour-stimuler-les-chaines-de-valeur-forestieres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché carbone : Les pays de la Cemac veulent monétiser leur richesse forestière</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/marche-carbone-les-pays-de-la-cemac-veulent-monetiser-leur-richesse-forestiere/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/marche-carbone-les-pays-de-la-cemac-veulent-monetiser-leur-richesse-forestiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Marché carbone]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20245</guid>

					<description><![CDATA[A travers l’élaboration des feuilles de route, ils entendent débloquer des paiements fondés sur les résultats et le financement climatique selon un communiqué de la Banque mondiale du 23 février&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A travers l’élaboration des feuilles de route, ils entendent débloquer des paiements fondés sur les résultats et le financement climatique selon un communiqué de la Banque mondiale du 23 février 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les six pays du Bassin du Congo que sont le Cameroun, la République Centrafricaine (RCA), la République Démocratique du Congo (RDC), la Guinée Equatoriale, le Gabon et le Congo travaillent à prendre des mesures audacieuses pour débloquer des paiements fondés sur les résultats et le financement climatique. Cette volonté se traduit à travers l’élaboration des feuilles de route stratégiques pour le marché du carbone et le financement climatique dans le secteur forestier des pays du bassin du Congo, nouvellement lancées et développées avec le soutien de la Banque mondiale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué du 23 février 2026, l’institution financière internationale précise qu’elles servent de plans pour transformer la vaste richesse forestière de la région en un moteur puissant de croissance résiliente au climat, de développement durable et d&#8217;emplois verts. « Les forêts du bassin du Congo offrent plus que la simple régulation climatique mondiale. Elles représentent des actifs financiers essentiels et une opportunité de développement. Ces feuilles de route constituent le lien crucial et montrent comment les pays peuvent convertir le capital naturel en investissements tangibles générant des revenus, des emplois et de la résilience pour les communautés locales », a déclaré Chakib Jenane, directeur régional de la pratique de la Banque mondiale pour la région Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les retombées escomptées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces feuilles de route fournissent des plans spécifiques à chaque pays, pour aider les pays du Bassin du Congo à Haute forêt et faible déforestation (Hfld) à s&rsquo;engager de manière crédible et efficace sur les marchés mondiaux du carbone, à mobiliser un financement basé sur les résultats et à transformer leurs actifs forestiers en moteurs de croissance résiliente face au climat. Adaptées à la préparation et au paysage institutionnel de chaque pays, les feuilles de route s&rsquo;appuient sur les données fondamentales des comptes écosystémiques forestiers et recommandations politiques pour le bassin du Congo pour créer un cadre complet alignant les objectifs nature et climatique avec les priorités nationales de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre des services analytiques et consultatifs (ASA) plus larges de la Banque mondiale pour le Bassin du Congo, ces feuilles de route visent à transformer le récit du développement régional passant d&rsquo;une perte ou dégradation forestière à une croissance axée sur les forêts. « Les marchés du carbone peuvent changer la donne pour les pays du bassin du Congo mais seulement si les conditions favorables sont en place. Ces feuilles de route stratégiques offrent un guide pratique de bout en bout pour que les gouvernements mettent en œuvre le financement carbone, en mettant l&rsquo;accent sur la bonne gouvernance, l&rsquo;engagement du secteur privé et les bénéfices pour les communautés locales », a déclaré Cheick Fantamady Kanté, Directeur de division de la Banque mondiale pour le Cameroun, la RCA, la Guinée Equatoriale, le Gabon et le Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/marche-carbone-les-pays-de-la-cemac-veulent-monetiser-leur-richesse-forestiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
