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	<title>Boniface Tchuenkam &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Services financiers : Des solutions pour booster l’intermédiation et l’inclusion financière en Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 07:50:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Tchuenkam]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
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		<category><![CDATA[Promote 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La création d’un écosystème de confiance, la réduction des créances douteuses, la simplification des procédures, l’allègement fiscal et la formalisation des entrepreneurs en sont quelques-unes, énumérées lors de la première édition de la Journée Promote de la finance et du développement organisée le 18 juin dernier par Le Financier d’Afrique sous la présidence du Gouverneur de la Beac, Yvon Sana Bangui.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa toute première édition, la Journée Promote de la finance et du développement a réuni, le 18 juin 2026, dans le cadre du 10e Salon Promote, des banques, des microfinances, des sociétés de bourse et de gestion d’actifs (OPC), ainsi que des acteurs de la finance islamique, des universitaires et le ministère des Finances (Minfi). Les travaux, présidés par le Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), ont porté sur le thème <em>: « Comment densifier l’intermédiation et l’inclusion financière en zone Cemac ? »</em> Une thématique qui, selon Boniface Tchuenkam, directeur de publication du journal <em>Le Financier d’Afrique</em>, organisateur de l’évènement, dépasse le cadre d’un simple débat pour adresser une problématique stratégique pour l’avenir de la sous-région Cemac. <em>« La qualité d’un système financier se mesure moins à l’abondance de ses ressources qu’à sa capacité d’orienter efficacement l’épargne vers l’investissement productif et à accompagner les entrepreneurs, entre autres »</em>, lance-t-il. Pour Eric Pokem, haut cadre à la Direction générale du Trésor, de la coopération financière et monétaire (Dgtcfm) du ministère des Finances (Minfi), représentant le ministre empêché, ce thème interpelle la capacité de notre système financier à accompagner notre économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, si l’accès aux services financiers connaît une expansion remarquable, l’intermédiation financière, entendue comme la capacité du système financier à soutenir l’investissement productif, demeure encore insuffisamment développée. Ce, malgré la montée en puissance du paiement électronique, notamment du mobile money, porté par un taux de pénétration de la téléphonie mobile estimé à 80%. Les données de la banque centrale, citées par la Dgtcfm du Minfi, notent que le Cameroun comptait près de 24,9 millions de comptes électroniques en 2023 contre seulement 2,2 millions de comptes bancaires classiques, tandis que l’inclusion financière a désormais franchi le seuil de 50% grâce au mobile money. Entre-temps, l’accès à l’épargne formelle reste limité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les recommandations pour booster l’intermédiation et l’inclusion financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour renforcer la confiance et densifier l’intermédiation financière, les participants recommandent un certain nombre de pistes, parmi lesquelles le développement de produits et services innovants par les banquiers et autres pourvoyeurs de services financiers agréés. Aux entrepreneurs, il est demandé de formaliser leurs activités et de tenir une comptabilité rigoureuse. Dans la même veine, les pouvoirs publics devraient non seulement simplifier les procédures, mais aussi alléger la fiscalité qui pousse bon nombre d’entreprises à demeurer dans l’informel. Certains participants, à l’instar de l’organisateur, plaident pour la création d’un guichet d’opérations intersectoriel pour une meilleure intégration financière en zone Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les nouveaux mécanismes de lutte contre les créances douteuses en Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le développement de l’intermédiation et de l’inclusion financière requiert une lutte contre les créances douteuses, dont le taux dans la sous-région est estimé à 16%, soit 2 500 milliards de Fcfa selon la Beac. Pour éradiquer ce phénomène qui met à mal l’ensemble du système financier, le Comité interministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac) a instauré, fin décembre 2025, la mise en index des clients défaillants. La mesure est entrée en vigueur en janvier 2026. Elle stipule que tout emprunteur qui ne rembourse pas son crédit se voit interdire toute opération de débit sur l’ensemble de ses comptes bancaires dans tous les établissements de crédit de la Cemac jusqu’à la régularisation de sa situation. Seules les opérations de remboursement sont autorisées. Elle est assortie de sanctions pénales allant du paiement d’une amende pouvant atteindre 5 millions de Fcfa à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans. Pour l’emprunteur vertueux, il s’agit d’une opération supplémentaire qui vient assainir le marché du crédit et éviter que les mauvais payeurs ne pénalisent et n’exposent l’ensemble du système bancaire et financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la Beac a créé, avec la SFI, un Bureau d’information sur le crédit (BIC) pour réduire l’asymétrie d’information entre prêteurs et emprunteurs, tout en procédant, depuis janvier 2026, à l’entrée en production de la Centrale des risques bancaires dans l’ensemble des pays de la Cemac. Depuis lors, toutes les banques déclarent tous les engagements significatifs dès les incidents de paiement. Des résultats concrets sont attendus pour mettre un terme au phénomène des emprunteurs surendettés et réduire de manière significative le taux des créances douteuses dans les banques afin de les rendre plus saines et de leur permettre de prêter davantage aux PME et aux particuliers. <em>« Cette centrale n’est pas seulement un guichet des mauvais payeurs, c’est aussi, pour la banque, un outil de protection et d’accompagnement de l’économie réelle »</em>, a déclaré le Gouverneur de la Beac, qui mise sur ces trois dispositifs pour créer un écosystème de confiance. Dans cet élan, le Gimac joue aussi un rôle important dans l’interopérabilité des systèmes de paiement, réduisant les coûts des transactions et accélérant, de ce fait, l’inclusion financière.</p>
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		<title>Tribune : « Mon peuple périt par ce qu’il lui manque la connaissance »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[B. Tchuenkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Tchuenkam]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Léon XIV]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Visite]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette phrase très actuelle du Seigneur Jésus Christ nous interpelle sur le type de connaissance que nous devons implémenter sur la terre en cette « fin des temps ». Très&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette phrase très actuelle du Seigneur Jésus Christ nous interpelle sur le type de connaissance que nous devons implémenter sur la terre en cette « fin des temps ».</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Très Saint-Père Léon XIV,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moment où vous foulez la terre des nationalistes de l’indépendance du Cameroun, notamment Ruben Um Nyobè, Félix Roland Moumié, Castor Osende Affana, Abel Kingué, Ernest Ouandié et bien d’autres, permettez-moi de vous dire que le peuple camerounais souffre du manque de la connaissance. Cette souffrance du peuple de Dieu est perceptible partout dans le monde, mais celle du Cameroun est particulière parce que ce sont ses dirigeants qui divisent, tribalisent et emprisonnent parce qu’ils n’ont pas le niveau de la connaissance dont parle le Christ. Depuis l’indépendance, ceux qui se succèdent à Yaoundé ont un niveau de connaissance spirituelle très inférieur à celui d’une grande partie de la population. Par conséquent, ils tirent le pays vers le bas et trouvent des alibis pour humilier et dévaloriser les courageux fils du pays qui se démarquent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous avez commencé votre tournée en terre africaine par l’Algérie, et votre premier acte dans ce pays est la pose d’une gerbe de fleurs au monument dédié aux morts, construit en 1982 à l&rsquo;occasion du 20e anniversaire de l&rsquo;indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962, en mémoire des combattants de la guerre d&rsquo;indépendance. Vous ne pouvez pas poser le même acte au Cameroun car, 66 ans après l’indépendance du pays, aucun monument national n’est jusqu’ici érigé en l’honneur des valeureux fils morts pour la patrie. Cette banalisation des valeurs se poursuit jusqu’à ce jour avec le président du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), Georges Anicet Ekane, de regrettée mémoire, l’un des derniers nationalistes de 74 ans, mort en prison des suites de tortures physiques et morales le 1er décembre 2025, et dont le corps séjourne toujours dans un frigo d’un hôpital de Douala sans espoir d’être enterré dignement demain. Son seul crime, c’est d’avoir soutenu la candidature de l’opposant Issa Tchiroma Bakary lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette banalisation des valeureux fils n’épargne pas les vivants. Le citoyen Maurice Kamto, président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), qui a eu l’insigne honneur d’aller implanter le drapeau camerounais à Bakassi le 14 août 2006, marquant le transfert effectif de souveraineté du Nigeria au Cameroun sur cette péninsule, après plusieurs années de bataille juridique à la Cour internationale de justice, est aujourd’hui persécuté et insulté avec ses partisans, par des dirigeants aux passés douteux et à la qualité discutable. Alors qu’au-delà de ses références nationales, ce professeur de droit des universités, est un membre éminent du Curatorium de l&rsquo;Académie de droit international de La Haye, membre et ancien président de la Commission du droit international des Nations unies. Lorsque des dirigeants d’un pays arrivent à vouloir éteindre une étoile de cette envergure qui brille sur le toit du monde, qu’en serait-il d’un citoyen ordinaire ? Très Saint Père, pendant votre séjour au Cameroun, aidez-nous à compléter les prières de délivrance que nous adressons au quotidien au Dieu créateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La connaissance selon le Seigneur Jesus Christ</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenons sur cette citation du Seigneur Jesus Christ :&nbsp;<em>« Mon peuple périt, parce qu&rsquo;il lui manque la connaissance »</em>, tirée du livre du prophète Osée, chapitre 4, verset 6 de la Bible. Cette phrase comporte deux parties. La première,&nbsp;<em>« mon peuple périt »,</em>&nbsp;fait un constat de l’état de délabrement de la société dans laquelle vivait ce peuple, un état qui le conduit à sa perte. Notre société est dans cette situation parce qu’elle réunit tous les maux qui détruisent l’humanité : pauvreté, corruption, détournement de biens communs, assassinat, féminicide, guerre, etc. La deuxième donne la raison de cette décrépitude : le manque de&nbsp;<em>« la connaissance ».</em>&nbsp;La précision&nbsp;<em>« la connaissance »</em>&nbsp;signifie qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle connaissance, puisque, en principe, chaque être humain dispose d’une connaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un retour dans le passé, avant J.-C., nous amène dans les écrits du philosophe Platon qui mentionnait quatre stades de développement de la connaissance : l&rsquo;imagination, la croyance, la pensée et l&rsquo;intelligence parfaite. Aujourd’hui, en langage courant, les quatre étapes de la connaissance de Platon se traduisent en connaissance de base, connaissance scientifique, connaissance philosophique et connaissance spirituelle. C’est donc cette quatrième étape de la connaissance que le Seigneur J.-C. est venu implémenter sur la terre. D’où la course effrénée des populations vers la connaissance spirituelle, laquelle est enseignée dans la majorité des confessions religieuses par des personnes non qualifiées. Pourtant, c’est l’enseignement de la connaissance spirituelle qui doit être le socle de développement de la planète durant ce troisième millénaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chacune des quatre étapes de la connaissance comporte au moins deux paliers. La connaissance de base est essentiellement matérielle et physique. Elle est acquise à la naissance auprès des parents, de la culture et de son environnement immédiat. La toute première notion que chaque maman inculque à son bébé dès sa naissance est la connaissance du manger. C’est cette initiation primaire qui permet à l’homme de toujours chercher de quoi manger, et aujourd’hui c’est malheureusement la finalité de toute action de l’Homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La connaissance scientifique et technique, quant à elle, comporte deux paliers : le palier de la pensée d’adhésion et celui de la pensée interrogative. À ce stade, l’Homme raisonne au-delà du visuel, du matériel ou du sensuel pour apporter quelque chose à l’existant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les connaissances philosophiques et spirituelles passent par les deux premières étapes et se situent dans l’immatériel et l’invisible. L’étape philosophique permet à l’homme de s’élever au-delà du visuel, du matériel ou du sensuel pour comprendre les phénomènes qui l’entourent, tandis que la spirituelle le met en connexion avec les esprits. À ces stades, l’Homme n’apporte pas seulement à l’existant, il crée, il invente. Ce niveau nécessite la connaissance de soi-même et de son prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, on dirait que ces étapes de la connaissance sont acquises automatiquement par chaque individu le long de sa vie. Que non&nbsp;! Très peu de personnes accèdent à la connaissance scientifique et technique, encore moins à la philosophique et très rarement à la spirituelle. La majorité de la population adhère à la pensée ambiante qui est aujourd’hui réduite au visible et au matériel. L’accumulation du bien matériel devient dès lors le but à atteindre dans la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pire, l’éducation est orientée vers la connaissance pour gagner de l’argent et, dès lors, l’Homme est guidé par l’appât du gain, quel que soit le moyen qu’on utilise pour y parvenir. C’est la raison pour laquelle il tue son semblable pour devenir riche. En plus, tout le monde a l’illusion qu’il peut matériellement être riche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très Saint Père, en cette «&nbsp;<em>fin des temps</em>&nbsp;», qui marque le début du troisième jour de la venue du Seigneur J-C sur terre, l’Église catholique dont vous avez la charge, doit être au cœur de l’implémentation de la connaissance spirituelle que le Seigneur Jesus Christ est venu prêcher sur la terre et qui, malheureusement, a été dévoyée par l’Homme qui ne sait plus à quel saint se vouer. Dans son évangile désormais, l’église catholique doit actualiser les paroles du Seigneur J-C comme j’essaye de la faire dans cette tribune, afin de conquérir les âmes qui errent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La connaissance avant Jesus Christ</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le dictionnaire Larousse, <em>« la connaissance est l&rsquo;acte ou le fait de comprendre, de percevoir, de connaître les caractéristiques de quelque chose, ou le résultat de cet acte ».</em> Ce terme peut aussi désigner un ensemble d&rsquo;informations acquises par l&rsquo;étude ou l&rsquo;expérience, ou le rapport entre une personne et une autre. Avant Jesus Christ, plusieurs philosophes avaient déjà écrit sur cette notion, notamment Socrate, Platon et Aristote.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Socrate (470/469-399 av. J.-C.), <em>« la connaissance est intrinsèquement liée à la connaissance de soi, qui commence par la prise de conscience de sa propre ignorance. Cette conscience est le point de départ de la quête de la vraie connaissance et de la vertu. Pour atteindre cette connaissance, il utilise la maïeutique, une méthode de questionnement qui aide les individus à « accoucher » de la vérité en les poussant à remettre en question leurs croyances ».</em> Se connaître, c’est prendre conscience de soi et, par-là, de son ignorance. Socrate déclarait : <em>« Je ne sais qu&rsquo;une chose, c&rsquo;est que je ne sais rien ». Sa phrase « Connais-toi toi-même »</em> constitue l&rsquo;un des piliers de la philosophie, car elle invite à comprendre comment nous fonctionnons en faisant de notre pensée, de notre être et de notre réflexion un sujet d&rsquo;interrogation. La démarche de compréhension de soi mène à la compréhension du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Platon (428/427-348/347 av. J.-C.), <em>« la connaissance est la remémoration d&rsquo;idées éternelles et parfaites, appelées les Formes. L&rsquo;âme aurait contemplé ces Formes avant de s&rsquo;incarner. La connaissance véritable est stable et permanente, contrairement à l&rsquo;opinion qui change. On accède à la connaissance par la raison et la dialectique, qui permettent d&rsquo;atteindre le monde intelligible. Ce monde est au-delà des apparences sensibles et changeantes du monde physique »</em>. Ce philosophe antique dit que « la connaissance véritable provient du monde intelligible des Idées et non des sens ». Il affirme par ailleurs qu&rsquo;il existe quatre stades de développement de la connaissance : l&rsquo;imagination, la croyance, la pensée et l&rsquo;intelligence parfaite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Aristote (384-322 av. J.-C.), <em>« la connaissance commence par la sensation et l&rsquo;expérience, mais culmine dans la compréhension des causes universelles et nécessaires des phénomènes. La connaissance scientifique se distingue de l&rsquo;expérience sensible par sa capacité à saisir les causes, permettant de passer du particulier à l&rsquo;universel. Cette progression se fait par des étapes : la saisie des termes par le « nous » (intellect), leur articulation en propositions, puis la construction de raisonnements valides pour atteindre des vérités universelles ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Très Saint Père Léon XIV, bon séjour en Afrique et que Dieu Tout Puissant vous bénisse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Distinction : Le Financier d’Afrique sacré « Meilleure presse économique 2025” au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 09:41:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Tchuenkam]]></category>
		<category><![CDATA[Le Financier d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Meilleure presse économique 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[Le journal a reçu son prix des mains du ministre des Finances, Louis Paul Motaze, au cours d’une cérémonie organisée le 19 février 2026 à Douala. Le journal&#160;Le Financier d’Afrique&#160;a&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le journal a reçu son prix des mains du ministre des Finances, Louis Paul Motaze, au cours d’une cérémonie organisée le 19 février 2026 à Douala.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journal&nbsp;<em>Le Financier d’Afrique</em>&nbsp;a été distingué comme « Meilleure presse économique 2025 » du Cameroun par le ministère des Finances. Son trophée lui a été remis le 19 février 2026 à Douala, à l’occasion de la présentation aux investisseurs du programme de financement de l’État pour l’année 2026. Cette récompense salue la contribution du média à la diffusion d’une information économique et financière rigoureuse et spécialisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé il y a plus de 25 ans,&nbsp;<em>Le Financier d’Afrique</em>&nbsp;s’est progressivement imposé comme une référence dans le traitement de l’actualité économique en Afrique centrale. Le journal se positionne d’ailleurs comme un observateur privilégié des politiques économiques, des marchés financiers et des dynamiques d’investissement dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction de&nbsp;Boniface Tchuenkam, son promoteur et Directeur de publication, le média couvre non seulement l’actualité économique du Cameroun, mais également celle d’autres pays de la sous-région dont le&nbsp;Gabon, où il est distribué. Cette approche régionale lui permet d’offrir une lecture élargie des enjeux économiques et financiers de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son édition bihebdomadaire,&nbsp;<em>Le Financier d’Afrique</em>&nbsp;s’est également adapté aux évolutions du paysage médiatique. Le groupe dispose aujourd’hui d’une version magazine et d’un journal en ligne. Ce dernier renforce au quotidien sa présence et sa capacité à informer en temps réel les décideurs, investisseurs et acteurs économiques.</p>
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