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	<title>Budget 2027 &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Commission de la Cemac : Les raisons du report de l’adoption du budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:23:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Commission de la Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres de l'Ueac]]></category>
		<category><![CDATA[Ludovic Ngatsé]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni à Brazzaville le 2 octobre 2026, le Conseil des ministres de l’Union des États de l’Afrique centralea évoqué les difficultés récurrentes de recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration et&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni à Brazzaville le 2 octobre 2026, le Conseil des ministres de l’Union des États de l’Afrique centralea évoqué les difficultés récurrentes de recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration et la dégradation de la situation financière des institutions communautaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faudra attendre la fin de l’année en cours pour une éventuelle adoption du budget 2027 de la Commission de la Cemac. Réuni le 2 octobre 2026 à Brazzaville, au Congo, sous la présidence de Ludovic Ngatsé, son président en exercice, le Conseil des ministres de l’Union des États de l’Afrique centrale (Ueac) a décidé de reporter l’examen et l’adoption du budget de l’institution à la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les raisons avancées par les ministres des Finances et de l’Intégration figurent les difficultés de mobilisation des financements nécessaires, liées notamment aux problèmes récurrents de recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration (TCI), ainsi que la dégradation de la situation financière des institutions communautaires. <em>« L’objectif est de mettre à profit ce délai pour obtenir des engagements fermes des États et des modalités concrètes d’exécution pour l’apurement des arriérés de leurs contributions »</em>, justifie la Commission de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette décision, le Conseil des ministres de l’Ueac entend privilégier une concertation approfondie afin de relever le défi de la viabilité financière de la communauté. En effet, l’examen de la situation financière et du projet de budget communautaire pour l’exercice 2027, transmis par le Comité inter-États, fait ressortir des tensions de trésorerie persistantes qui affectent le fonctionnement des institutions de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la définition de modalités concrètes d’apurement des arriérés de contributions des États, l’enjeu est également d’amener ces derniers à respecter les exigences liées à l’autonomisation du mécanisme de recouvrement de la TCI. Comme l’a souligné le Conseil des ministres, la viabilité financière et l’indépendance de la Cemac reposent sur la sincérité et la régularité des reversements nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avancées institutionnelles et sectorielles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, des informations font état de préoccupations relatives à la gestion des ressources mobilisées, qui auraient conduit à la création d’un comité d’audit par le Conseil des ministres. Celui-ci a pour mission <em>« de renforcer les dispositifs de contrôle, de transparence et d’orthodoxie financière »,</em> selon la communication publiée à cet effet. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de renforcement de la gouvernance financière de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ministres ont adopté le Plan d’action stratégique (PAS) 2026-2030 de la Commission économique du bétail, de la viande et des ressources halieutiques (Cebevirha). Ce document constitue un levier pour stimuler la croissance des secteurs de l’élevage, de la pêche et des industries animales, en appui à la stratégie d’import-substitution dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également pris connaissance de plusieurs dossiers techniques majeurs présentés par la Commission, notamment l’état d’avancement de l’élaboration du Plan stratégique 2027-2030 de la Commission, dénommé <em>« Pacte 2030 »,</em> ainsi que la transition progressive vers le budget-programme à l’horizon 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont également porté sur l’avancement des grands projets d’intégration, parmi lesquels le programme forestier, le corridor Douala-Bangui et le lancement du Programme de sécurité sanitaire. Les ministres se sont aussi penchés sur la riposte contre Ebola. Enfin, ils ont examiné la révision de la réglementation des professions comptables, le renforcement du tarif préférentiel généralisé et la lutte contre le trafic de faux médicaments. Ils ont salué le travail accompli et encouragé les institutions communautaires à poursuivre leurs efforts afin de consolider les acquis de l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la clôture des travaux, le président du Conseil des ministres a rappelé l’urgence d’une prise de conscience collective et d’une action solidaire, soulignant que la viabilité des institutions de la Cemac relève de la responsabilité de tous les États membres. Il a ainsi lancé un appel aux différents gouvernements : «<em> La mobilisation de nos ressources propres n’est plus une simple option technique, c’est un impératif vital pour garantir l’autonomie de notre communauté et financer les projets que nous venons d’acter. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Projet de loi de finances : Le Gabon table sur un budget de 6223 milliards de Fcfa en 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Cloaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Le document adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier à Port-Gentil, sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, prévoit une hausse de 727,9 milliards de Fcfa par&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le document adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier à Port-Gentil, sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, prévoit une hausse de 727,9 milliards de Fcfa par rapport à la loi de finances rectificative 2026. </strong></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon prépare une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa politique économique. Réuni le 18 septembre 2026 à Port-Gentil sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a adopté le projet de loi de finances pour l’exercice 2027. Le texte, qui doit désormais poursuivre son parcours parlementaire, arrête le budget de l’État à 6 223,1 milliards de Fcfa, en équilibre entre les recettes et les dépenses. Cette enveloppe représente une progression de 727,9 milliards de Fcfa, soit environ 13,2%, par rapport aux 5 495,2 milliards de Fcfa retenus dans la loi de finances rectificative (LFR) 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette programmation budgétaire s’inscrit dans le cadre du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030 et du projet de société <em>« Bâtissons l’édifice nouveau »</em>. Pour 2027, le Gouvernement annonce notamment la volonté de conclure et de mettre en œuvre un programme de réformes économiques avec l’appui des partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est de consolider le cadre macroéconomique et financier, d’améliorer la gestion des finances publiques et d’accélérer l’exécution des projets structurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une croissance attendue à 4,5%</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadrage budgétaire repose sur une croissance économique projetée à 4,5% en 2027, contre 4% en 2026. Les activités hors pétrole devraient ainsi progresser de 4,6%, tandis que le secteur pétrolier enregistrerait une hausse de 4,1%. La production de pétrole est attendue à 11,30 millions de tonnes, contre 10,80 millions de tonnes en 2026, alors que le prix du brut gabonais est retenu à 70 dollars le baril, contre 80 dollars précédemment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manganèse devrait également contribuer à la dynamique de l’activité, avec une production projetée à 10,35 millions de tonnes, en hausse de 8,6 %. Son prix de vente est, lui, anticipé à 241,9 dollars la tonne, contre 166,9 dollars en 2026. Le Gouvernement table par ailleurs sur une progression de 2 % de la production de bois débité et sur le démarrage de la production de minerai de fer, avec un volume projeté à 1,5 million de tonnes. L’inflation serait contenue à 2,6%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Près de 3 300 milliards de recettes</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet des ressources, les recettes de l’État sont évaluées à 3 291,7 milliards de Fcfa, contre 3 243,5 milliards dans la LFR 2026. Elles reposeraient notamment sur 1 013,2 milliards de recettes pétrolières et 1 761,2 milliards de recettes hors pétrole, auxquelles s’ajoutent 33,6 milliards de dons et fonds de concours et 483,8 milliards de recettes affectées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement du budget devrait toutefois reposer largement sur les ressources de trésorerie et de financement. Celles-ci atteindraient 2 931,4 milliards de Fcfa, en progression de 679,6 milliards sur la prévision révisée de 2026. Le montage prévoit notamment 600 milliards d’appuis budgétaires, 287,3 milliards de prêts-projets, 300 milliards de dette bancaire, 600 milliards à mobiliser sur les marchés financiers sous-régional ou intérieur et 1 144,1 milliards sur le marché financier international.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La dette pèse davantage sur les dépenses</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses budgétaires sont projetées à 4 200,7 milliards de Fcfa, dont 3 716,9 milliards au titre du budget général. Les charges financières de la dette atteindraient 667,3 milliards de Fcfa, contre 487,6 milliards dans la projection rectifiée de 2026. Les dépenses de personnel s’établiraient à 963,9 milliards, tandis que les dépenses d’investissement sont prévues à 1 058,4 milliards de Fcfa, dont 287,3 milliards de financements extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, les charges de trésorerie et de financement s’élèveraient à 2 022,4 milliards de Fcfa, dont 1 879,5 milliards consacrés à l’amortissement de la dette et 142,9 milliards à l’apurement des arriérés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un resserrement des avantages fiscaux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi prévoit également un durcissement du cadre applicable aux avantages fiscaux et douaniers. Le Gouvernement entend de ce fait instaurer des minima d’imposition, encadrer le cumul des avantages et soumettre le maintien des clauses de stabilité fiscale à une révision quinquennale et à une approbation expresse en loi de finances. Pour soutenir la production locale et réduire le coût des matériaux de construction, le droit d’importation applicable au fer à béton fabriqué dans la zone d’investissement spéciale de Nkok et destiné au marché national serait, en revanche, ramené de 10% à 2%<strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette programmation, l’exécutif gabonais veut ainsi concilier mobilisation des recettes, maîtrise des dépenses et financement des priorités du Pncd 2026-2030. La mise en œuvre effective de ces orientations dépendra désormais de l’examen et de l’adoption du texte par le Parlement, ainsi que de la capacité de l’État à mobiliser les ressources inscrites dans le cadrage budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Avant projet de loi de Finances : Les grands axes du budget 2027 de la Guinée Équatoriale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 09:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[5è Conseil interministériel]]></category>
		<category><![CDATA[Avant projet de loi de Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[du Budget et de la Planification nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de déclin structurel des revenus pétroliers.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale prépare un budget 2027 sous forte contrainte. Réuni le 25 août dernier à Malabo, le cinquième Conseil interministériel de l’année a poursuivi l’examen des grandes orientations de la prochaine loi de finances, quelques jours après la présentation de son avant-projet par le ministère des Finances, du Budget et de la Planification nationale. Le document s’inscrit dans une stratégie de&nbsp;consolidation fiscale, de mobilisation accrue des recettes non pétrolières et de soutien à l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exécutif, l’enjeu est désormais de faire évoluer la gestion budgétaire dans un environnement où les recettes tirées des hydrocarbures sont appelées à diminuer. Le pays reste en effet confronté au vieillissement de ses champs pétroliers et à la baisse progressive de sa production. En 2025, le PIB équato-guinéen s’est contracté de 5,8%, sous l’effet notamment d’une chute de 16,8% de l’activité pétrolière, alors que le secteur non pétrolier n’a progressé que de 2,4%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préserver les équilibres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget 2027 devra ainsi poursuivre l’effort engagé avec la loi de finances 2026, qui avait été arrêtée à&nbsp;1 294,3 milliards de Fcfa, équilibré en recettes et en dépenses. Les orientations retenues pour 2026 visaient déjà à améliorer la diversification économique, renforcer la soutenabilité des finances publiques et réduire la vulnérabilité du pays à la baisse structurelle des revenus des hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau budget devrait accentuer cette trajectoire en donnant davantage de poids aux ressources domestiques. Le gouvernement entend notamment améliorer la mobilisation des recettes fiscales et renforcer le contrôle des ressources publiques. Cette orientation intervient alors que l’exécutif prépare également la mise en place d’un&nbsp;Compte unique du Trésor, prévue à l’horizon du premier trimestre 2027, afin de centraliser les ressources de l’État et d’obtenir une vision plus précise de sa trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maîtrise de la dépense constitue l’autre pilier du dispositif. La liquidation du budget 2025, examinée lors du Conseil interministériel, doit permettre de confronter les prévisions aux réalisations en matière de recettes et de dépenses. Pour Malabo, il s’agit d’identifier les écarts, d’améliorer l’exécution budgétaire et de renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du budget 2027 s’accompagne également d’un effort sur la qualité de l’information économique. C&rsquo;est dans ce sillage que le Conseil interministériel a adopté le&nbsp;Cadre national de garantie de la qualité des statistiques officielles, destiné à améliorer les méthodes de collecte, de traitement et de diffusion des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme revêt une importance particulière pour la politique budgétaire. En effet, des statistiques fiables permettentde mieux établir les prévisions de recettes, d’évaluer les dépenses publiques et de mesurer l’impact des politiques économiques. L’Institut national de statistique de Guinée équatoriale (Inege) travaille d’ailleurs déjà sur son programme d’action et son avant-projet de budget 2027.</p>
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		<title>Finances publiques : Les grandes orientations de la préparation du Budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:19:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Grandes orientations]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
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					<description><![CDATA[Le séminaire des 28 et 29 juillet 2026 ouvert par le ministre des Finances, visait à adapter le budget l&#8217;Etat au défi du renforcement de l&#8217;état de service des investissements&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le séminaire des 28 et 29 juillet 2026 ouvert par le ministre des Finances, visait à adapter le budget l&rsquo;Etat au défi du renforcement de l&rsquo;état de service des investissements publics, pour stimuler la croissance et améliorer des conditions de vie des populations.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Questionner les outils utilisés tout le long du processus de préparation du budget, revisiter les méthodes et process, partager les innovations et contraintes liés au contexte macroéconomique et budgétaire de cette préparation et harmoniser la compréhension des différents extrants attendus. Tels ont été les objectifs du séminaire des 28 et 29 juillet 2026 marquant le lancement officiel des activités de préparation du Budget de l&rsquo;Etat. Présidé par le ministre des Finances en présence de plusieurs membres du Gouvernement, il a été meublé d&rsquo;échanges autour du thème principal&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le budget de l&rsquo;Etat face au défi du renforcement de l&rsquo;état de service des investissements publics, en vue de la stimulation de la croissance et l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations&nbsp;»</em>. L’objectif étant l&rsquo;amélioration de la qualité et de la présentation des projections budgétaires de l&rsquo;Etat. Dans ce contexte,&nbsp;<em>«&nbsp;la mise en œuvre des projets devra davantage viser l&rsquo;efficacité des investissements réalisés, à travers l&rsquo;amélioration de leur état de service, afin que les infrastructures construites soient sources d&rsquo;une plus grande croissance économique et apportent des réponses concrètes et pertinentes aux préoccupations des populations&nbsp;»</em>, a lancé le ministre Louis Paul Motaze dans son discours de circonstance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diagnostic approfondi fait interpelle les acteurs gouvernementaux en charge de la préparation du budget de l’Etat sur la qualité des services rendus par les investissements publics réalisés au cours des exercices antérieurs avec les fonds publics. Le constat étant que&nbsp;<em>«&nbsp;lesdits investissements n&rsquo;ont pas toujours produit les effets multiplicateurs attendus en matière de croissance, de développement et d&rsquo;amélioration des conditions de vie, en raison d&rsquo;une lenteur dans leur réalisation, d&rsquo;une détérioration rapide des ouvrages réalisés et d&rsquo;une faible mobilisation des fonds pour leur entretien&nbsp;»</em>. Il a donc été question de réfléchir sur la performance globale des investissements publics, en questionnant notamment la sélection des projets, leur préparation, leur maturation, la qualité des infrastructures réalisés, leur fonctionnalité, leur entretien, ainsi que la pertinence des modes de financement retenus. Les actions à budgétiser en 2027 devraient donc viser la pleine fonctionnalité des ouvrages à réaliser, afin d&rsquo;induire une croissance économique plus forte et partagée entre toutes les composantes de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De nombreux défis à relever en 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette volonté d&rsquo;amélioration du rythme de la croissance économique, les défis à relever restent nombreux et préoccupants. Il s&rsquo;agira d’abord d’intensifier la production locale des produits de première nécessité afin de réduire le déficit de la balance commerciale et renforcer la sécurité alimentaire. Ensuite, il faudra restaurer l&rsquo;équilibre financier et l&rsquo;efficacité de l&rsquo;État actionnaire dans le secteur énergétique, de même qu&rsquo;il va falloir finaliser le plan de redressement des entreprises publiques du secteur notamment la Socadel, afin d&rsquo;accroitre l&rsquo;offre d&rsquo;énergie sur l&rsquo;étendue du territoire national et de réduire son coût pour les entreprises et pour les ménages. De même, l’accélération de la réforme foncière s’avère être un impératif pour catalyser les investissements privés et opérationnaliser les projets de développement industriel, tout comme la poursuite du programme de renforcement des infrastructures routières et de transport, afin de dynamiser le secteur productif, ainsi que des actions visant la modernisation de l&rsquo;administration publique et la réduction du train de vie de l&rsquo;Etat. D’autre part, il faudra renforcer les mécanismes de ciblage, de redistribution et de soutien aux couches les plus vulnérables, approfondir le processus de décentralisation, par une allocation plus importante et plus équitable des ressources aux communes et aux régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les solutions envisageables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relever ces défis dans le contexte de rareté des ressources, les administrations de l&rsquo;Etat devront opérer un choix judicieux des actions à mener. Il s&rsquo;agira d’intensifier la mise en œuvre du Plan intégré d&rsquo;import substitution agropastoral et halieutique (Piisah), dont quelques résultats sont déjà perceptibles, de manière à faire basculer ledit plan vers une échelle agro-industrielle, afin de juguler les déficits structurels de la balance commerciale. A cela s’ajoute la poursuite de la mise en œuvre du programme d&rsquo;impulsion initiale (P21) et d&rsquo;autres initiatives vigoureuses destinées à renforcer le processus de transformation structurelle du pays. Aussi, le renforcement de l&rsquo;offre énergétique et hydraulique est prioritaire. Pour les pouvoirs publics, cela passe notamment par la maturation ou le lancement de certains projets tels que la construction de la centrale hydroélectrique de Kikot, les projets des Compacts énergie et eau, ainsi que la poursuite de la mise en œuvre de ceux en cours, à l&rsquo;instar de la valorisation du barrage de Nachtigal ou l&rsquo;optimisation des réseaux de transport de l&rsquo;énergie. D’autre part, la reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la mise en œuvre des grands projets portuaires, routiers, autoroutiers et énergétiques à travers le pays, ainsi que l&rsquo;extension de la couverture sanitaire universelle à toutes les couches de la population, sont également préconisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces dépenses qui exige une mise à niveau rapide du budget d&rsquo;investissement, se trouvent d&rsquo;importantes charges courantes qui exercent une pression supplémentaire sur les ressources de l&rsquo;Etat. Il s&rsquo;agit de la poursuite du nécessaire effort visant à sécuriser toutes les zones en crise à travers le pays, à y ramener la paix et à favoriser leur reconstruction. Il y a également la prise en charge des loyers de l&rsquo;Etat, dont les inscriptions budgétaires restent en dessous de la facture annuelle et des redevances consenties par l&rsquo;Etat au profit des opérateurs engagés dans le cadre des projets financés à travers le modèle du partenariat public-privé. Le paiement de la dette publique, dont le service annuel représente environ le tiers de l&rsquo;ensemble des ressources de l&rsquo;Etat est également une priorité. Il en est de même du règlement des arriérés de l&rsquo;Etat vis-à-vis des entreprises, afin de renforcer leur trésorerie pour une&nbsp;exécution diligente des prestations qu&rsquo;elles lui rendent et une contribution significative de ces entités à l&rsquo;effort fiscal global.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’équation du financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de préserver l&rsquo;équilibre des finances publiques et compte tenu de la baisse progressive des recettes pétrolières, en lien avec celle de la production, il importe d&rsquo;accroitre les recettes internes non pétrolières, de scruter de nouvelles sources de financements et de rationaliser la dépense. Pour ce faire, l’Etat entend élargir l&rsquo;assiette à tous les contribuables assujettis au paiement des impôts et taxes, sans pour autant sacrifier l&rsquo;efficacité de la politique gouvernementale actuelle de promotion de l&rsquo;import substitution, en faveur de laquelle des mesures spécifiques continueront d&rsquo;être prises, en conformité avec les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).&nbsp;<em>«&nbsp;Les efforts entamés dans l&rsquo;exploitation des niches de recettes non fiscales devraient se poursuivre et s&rsquo;intensifier car le potentiel d&rsquo;au moins 600 milliards de Fcfa n&rsquo;étant pas encore réalisé&nbsp;»</em>, selon le ministère des Finances (Minfi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Quant aux nouvelles sources de financement et en dehors des importants appuis budgétaires espérés de la conclusion d&rsquo;un nouveau programme économique et financier avec le FMI et les autres partenaires techniques et financiers, les actions des administrations devraient, plus que par le passé, cibler la signature, par le Gouvernement, des accords de financement dans le cadre des divers guichets internationaux relatifs aux fonds climat et environnement. A cet effet, la mise en œuvre urgente par celles-ci, des actions contenues dans la Contribution déterminée nationale (CDN) s&rsquo;avère impérative. En ce qui concerne la dépense, l&rsquo;orientation reste sa rationalisation et la maitrise de son évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le gouvernement gabonais trace la feuille de route du budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de croissance et de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre du Plan national de croissance et de développement.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais a officiellement lancé, le 14 juillet à Libreville, le processus d&rsquo;élaboration du projet de loi de finances (PLF) 2027. À l&rsquo;ouverture des conférences budgétaires, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a fixé une feuille de route plaçant la rigueur budgétaire au cœur de l&rsquo;action publique, sans remettre en cause les dépenses à caractère social ni les investissements jugés structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation intervient dans un contexte où le Gabon cherche à consolider ses finances publiques tout en mettant en œuvre le Plan national de croissance et de développement (Pncd), appelé à servir de boussole aux politiques économiques du pays. Les futurs arbitrages budgétaires devront également tenir compte des échanges attendus avec le Fonds monétaire international (FMI), avec lequel les autorités souhaitent maintenir un dialogue sans sacrifier les priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le budget de l&rsquo;État ne saurait être appréhendé comme une simple juxtaposition de besoins sectoriels »,</em> a déclaré Hermann Immongault devant les membres du gouvernement. Pour le vice-président, chaque ministère devra désormais inscrire ses demandes dans une logique de performance, de responsabilité collective et de soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Priorité aux dépenses à fort impact</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales orientations concerne la hiérarchisation des dépenses publiques. Selon le ministre de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Thierry Minko, les conférences budgétaires, organisées en phases ministérielle puis technique, doivent permettre de sélectionner les projets présentant le meilleur impact économique et social. Les autorités entendent ainsi préserver les crédits consacrés au pouvoir d&rsquo;achat, aux mécanismes de protection sociale, à l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;électricité ainsi qu&rsquo;aux politiques en faveur de l&#8217;emploi des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s&rsquo;inscrit dans la logique de budgétisation par programmes, progressivement renforcée au Gabon, qui vise à orienter les ressources publiques vers des résultats mesurables plutôt que vers une simple reconduction des dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fin des automatismes budgétaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement souhaite également rompre avec certaines pratiques ayant contribué aux tensions sur les finances publiques. Hermann Immongault a ainsi exigé que toutes les demandes de crédits soient justifiées <em>« au premier franc CFA »</em> et classées selon trois catégories : dépenses de première nécessité, engagements en cours et mesures nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre exigence, les investissements inscrits dans le PLF 2027 devront présenter un niveau de maturité suffisant. Les projets dépourvus d&rsquo;études techniques ou de faisabilité ne seront plus retenus, une mesure destinée à améliorer l&rsquo;exécution budgétaire et à limiter les retards constatés sur plusieurs programmes d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de transparence dans la gestion des ressources</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécutif entend aussi renforcer la mobilisation des recettes publiques. A cet effet, les agences et établissements publics devront désormais déclarer l&rsquo;intégralité de leurs ressources fiscales et non fiscales, qui devront transiter par le Trésor public. <em>« Toutes ces ressources devront être présentées pour leur montant brut, sans contraction ni utilisation extrabudgétaire »,</em> a insisté Hermann Immongault. Cette mesure vise à réduire les circuits financiers parallèles et à améliorer la transparence de la gestion publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des conférences budgétaires, le projet de loi de finances suivra le circuit institutionnel prévu par la Constitution, avec l&rsquo;examen du Conseil économique, social et environnemental, de la Cour des comptes et du Conseil d&rsquo;État, avant son dépôt au Parlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Débat d&#8217;orientation budgétaire : Les principales recommandations des parlementaires pour le budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 16:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Débat d'orientation budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
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					<description><![CDATA[Outre la mobilisation des ressources publiques, les députés et sénateurs ont mis l&#8217;accent, lors des discussions générales des 6 et 7 juillet 2026, sur la diversification de l&#8217;économie, l&#8217;exécution des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Outre la mobilisation des ressources publiques, les députés et sénateurs ont mis l&rsquo;accent, lors des discussions générales des 6 et 7 juillet 2026, sur la diversification de l&rsquo;économie, l&rsquo;exécution des investissements, l&rsquo;accélération des projets structurants ainsi que la gouvernance des secteurs minier, forestier et pétrolier.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Temps fort de la deuxième session ordinaire du Parlement, le débat d&rsquo;orientation budgétaire pour l&rsquo;exercice 2027 s&rsquo;est tenu les 6 et 7 juillet 2026 à l&rsquo;Assemblée nationale et au Sénat. Réunis en séance plénière sous la présidence des responsables des deux chambres, les députés et sénateurs ont examiné le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme (DPEBM) 2027-2029, préalablement soumis aux commissions des Finances par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont principalement porté sur le développement des infrastructures stratégiques, la transformation industrielle, la valorisation des ressources naturelles, la consolidation budgétaire ainsi que le développement du capital humain. À l&rsquo;issue de la présentation des rapports des commissions, les parlementaires ont formulé plusieurs recommandations relatives à la mobilisation des recettes publiques, à la diversification de l&rsquo;économie, à l&rsquo;amélioration de l&rsquo;exécution des investissements, à l&rsquo;accélération des projets structurants, au renforcement de la gouvernance dans les secteurs minier, forestier et pétrolier, ainsi qu&rsquo;au soutien à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;industrie afin d&rsquo;améliorer les conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les réalisations projetées par l&rsquo;État en 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse aux préoccupations des élus, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a reconnu les contraintes liées au contexte international, tout en réaffirmant la volonté du gouvernement de préserver la stabilité des finances publiques et d&rsquo;améliorer l&rsquo;exécution des projets d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre délégué auprès du ministre de l&rsquo;Économie, de la Planification et de l&rsquo;Aménagement du territoire (Minepat), Paul Tasong, a, pour sa part, rappelé les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), centrés sur la transformation structurelle de l&rsquo;économie, l&rsquo;industrialisation et la création d&#8217;emplois. La ministre de la Recherche scientifique et de l&rsquo;Innovation (Minresi), Madeleine Tchuente, a annoncé le projet de création d&rsquo;un laboratoire national de production de vaccins, plaidant pour un renforcement des financements consacrés à la recherche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a réaffirmé la priorité accordée au développement du réseau routier, tandis que le ministre des Marchés publics, Ibrahim Talba Malla, a annoncé la poursuite des réformes destinées à réduire les délais de passation des marchés publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des investissements à forte portée sociale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements en faveur des Centres multifonctionnels de promotion des jeunes ont également été mis en avant par le ministre de la Jeunesse et de l&rsquo;Éducation civique, Mounouna Foutsou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces projets s&rsquo;ajoutent le développement des infrastructures ferroviaires, fluviales et routières, notamment sur le corridor Cameroun-Tchad, l&rsquo;achèvement des travaux préparatoires à la mise en place de la fonction publique locale, les réformes engagées dans le secteur de l&rsquo;électricité, les actions visant à améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, les projets de production de blé et de riz, le projet GRA, la relance des chantiers hospitaliers, le renforcement de la lutte contre le paludisme, ainsi que l&rsquo;accélération des projets miniers et des mesures destinées à accroître les recettes de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les priorités du Dpebm 2027-2029</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme 2027-2029 fixe les grandes orientations économiques et budgétaires de l&rsquo;État pour les trois prochaines années. Il repose sur des hypothèses macroéconomiques portant notamment sur la croissance, l&rsquo;inflation et la mobilisation des recettes publiques. Il définit une trajectoire budgétaire destinée à soutenir une croissance durable tout en préservant les équilibres macroéconomiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document met également en cohérence les priorités de dépenses publiques avec les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), en accordant une attention particulière à la mobilisation des ressources internes, à l&rsquo;amélioration de l&rsquo;efficacité de la dépense publique et au financement des secteurs prioritaires, notamment les infrastructures, l&rsquo;industrialisation et le développement du capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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