<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bvmac &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/bvmac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Oct 2026 08:38:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Marché financier : Renaprov Finance rassure les investisseurs</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/06/marche-financier-renaprov-finance-rassure-les-investisseurs/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/06/marche-financier-renaprov-finance-rassure-les-investisseurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[Renaprov Finance S.A]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23058</guid>

					<description><![CDATA[Face aux interrogations du Comité d’admission de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale relatives à un litige foncier, l’établissement de microfinance apporte des précisions sur la valeur réelle&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux interrogations du Comité d’admission de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale relatives à un litige foncier, l’établissement de microfinance apporte des précisions sur la valeur réelle de l’actif concerné dans ses comptes certifiés.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus d’introduction en Bourse de la Réserve nationale de l’épargne et de la provision (Renaprov) Finance S.A. franchit une étape importante vers sa finalisation. L’établissement de microfinance a apporté la semaine dernière des explications aux autorités boursières régionales afin de dissiper les incertitudes ayant retardé sa cotation effective à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), basée à Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’origine de cette démarche remonte aux réserves formulées par les instances d’admission du marché financier régional. Le Comité d’admission et de développement du marché boursier avait en effet identifié une zone d’ombre portant sur un différend juridique lié à un actif immobilier qui n’était pas mentionné explicitement dans le document d’information de l’opération d’appel public à l’épargne. Cette omission avait suscité des interrogations au sein de la communauté des investisseurs de la zone Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une séance de travail technique tenue au siège de l’institution boursière, sous la présidence de Louis Banga Ntolo, directeur général de la Bvmac, a permis d’examiner le dossier d’admission. Au cours de cette rencontre, Renaprov Finance a présenté des données comptables et patrimoniales destinées à évaluer l’impact réel de ce différend juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données chiffrées communiquées par l’émetteur, le titre foncier au centre des discussions figure dans le bilan comptable arrêté à fin décembre 2025 et certifié par le commissaire aux comptes. Cet actif immobilier est comptabilisé à sa valeur d’acquisition historique de 55 millions de Fcfa, fixée lors de son achat en 2011, sans aucune réévaluation ultérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rassurer les investisseurs, l’EMF précise, dans un communiqué signé le 30 septembre 2026, que la structure du bilan montre que cette propriété représente environ 0,5 % du total du bilan de la société au terme de l’exercice 2025. Selon les responsables de l’EMF, en cas de décision de justice défavorable, celle-ci <em>« n’affectera que très marginalement la situation patrimoniale de Renaprov Finance »</em>. À l’inverse, une décision de justice définitive favorable à Renaprov Finance S.A. améliorerait la situation patrimoniale de la société et, par conséquent, celle de ses investisseurs, après réévaluation dudit actif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le communiqué de Renaprov, les investigations menées par des experts juridiques et financiers révèlent que les tribunaux compétents ont déjà rendu plusieurs décisions en sa faveur dans ce dossier. Néanmoins, l’affaire demeure examinée par les juridictions compétentes jusqu’à l’obtention d’un jugement définitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de ces clarifications, les autorités du marché et l’émetteur se sont accordés sur un schéma d’accompagnement réglementaire. L’admission des actions à la cote officielle s’effectuera avec un passage par le compartiment réservé aux petites et moyennes entreprises. Ce dispositif impose la désignation d’un sponsor de listing chargé d’épauler l’entreprise sur le marché financier pendant une période minimale de douze mois. Cette transition structurée vise à renforcer la gouvernance, la rigueur opérationnelle et la transparence financière de la société de microfinance avant son ancrage définitif sur le marché boursier régional.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/06/marche-financier-renaprov-finance-rassure-les-investisseurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier : La filière banane-plantain du Cameroun se rapproche de la Bourse régionale</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/marche-financier-la-filiere-banane-plantain-du-cameroun-se-rapproche-de-la-bourse-regionale/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/marche-financier-la-filiere-banane-plantain-du-cameroun-se-rapproche-de-la-bourse-regionale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:48:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[filière banane-plantain]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Owona]]></category>
		<category><![CDATA[secteur agro-industriel]]></category>
		<category><![CDATA[société commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés de bourses]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22925</guid>

					<description><![CDATA[La séance de travail organisée la semaine dernière à Douala entre les acteurs de la filière et les experts de la BVMAC vise la création d’une société commerciale devant connecter&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La séance de travail organisée la semaine dernière à Douala entre les acteurs de la filière et les experts de la BVMAC vise la création d’une société commerciale devant connecter le marché financier au secteur agro-industriel.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’immeuble siège de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), à Douala, a servi de cadre, la semaine dernière, à une séance de travail entre les acteurs de la filière banane-plantain, les experts de la Bourse régionale et les directeurs des sociétés de bourse. Les travaux, présidés par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, en présence du représentant du ministre de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), Gabriel Mbaïrobe, empêché, ont posé les jalons d’un projet d’envergure : la création future d’une société commerciale destinée à connecter directement le marché financier régional au secteur agro-industriel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les enjeux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Louis Banga Ntolo, directeur général de la BVMAC, <em>« cette rencontre est pour nous une consultation. La consultation d’une filière dans un projet de structuration de la filière banane-plantain. À l’issue, on formulera des recommandations pouvant aboutir à des décisions, mais nous sommes en posture de personnes venues pour une consultation »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Tony Obam, représentant des acteurs de la filière banane-plantain, place l’espoir comme le véritable motif de cet engagement. <em>« On s’est dit qu’on va commencer quelque chose. Il fallait cette première rencontre pour que, dès à présent, la filière banane-plantain du Cameroun, avec l’appui du ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), puisse organiser des sessions de formation »</em>, se félicite-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution de circonstance, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss), Grégoire Owona, insiste sur l’accroissement de la production nationale de banane-plantain et sur la transparence, l’une des exigences du marché financier. <em>« Je voudrais que l’on fonce d’abord dans la production. La deuxième raison qui m’a fait soutenir cette initiative, c’est que l’introduction en Bourse, si elle venait à avoir lieu, invite à la transparence »</em>, a-t-il lancé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un objectif de production de 10 millions de tonnes par an</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce aux financements qui devraient être levés en Bourse et auprès des banques, les acteurs de la filière banane-plantain entendent porter progressivement la production à 10 millions de tonnes par an, à travers la mise en place d’une trentaine de clusters industriels de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De source interne à la filière, LFA a appris que, depuis 2024, le cluster industriel de Ngomedzap, avec l’Agora du mandataire Grégoire Owona, ministre du Travail et de la Sécurité sociale, est engagé dans un objectif de production d’au moins 500 000 tonnes. Celui de Bamenda est en préparation. D’autres gros producteurs sont également enrôlés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’abondante production industrielle attendue devrait avoir deux principales destinations : l’exportation et la transformation, indique-t-on. La première devrait notamment s’effectuer via les ports autonomes de Kribi et de Douala vers le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Kenya et les marchés occidentaux. L’objectif affiché est de faire de la banane-plantain le premier produit d’exportation du Cameroun d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du volet de la transformation industrielle, le Minader avait annoncé, il y a deux ans, la mise en place d’unités industrielles de transformation dans le Sud-Ouest, à Bangem, et à Mvangan, dans la région du Sud-Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/marche-financier-la-filiere-banane-plantain-du-cameroun-se-rapproche-de-la-bourse-regionale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cybercriminalité : la Bvmac alerte sur un réseau d&#8217;individus usurpant son identité</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/cybercriminalite-la-bvmac-alerte-sur-un-reseau-dindividus-usurpant-son-identite/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/cybercriminalite-la-bvmac-alerte-sur-un-reseau-dindividus-usurpant-son-identite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Tik Tok]]></category>
		<category><![CDATA[usurpation d'identité]]></category>
		<category><![CDATA[WhatsApp]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22946</guid>

					<description><![CDATA[Dans un communiqué officiel publié sur sa page Facebook, la Bourse régionale met en garde le public contre des personnes et groupes qui utilisent frauduleusement son identité sur TikTok et&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué officiel publié sur sa page Facebook, la Bourse régionale met en garde le public contre des personnes et groupes qui utilisent frauduleusement son identité sur TikTok et WhatsApp, pour vendre des services d’investissement et proposer de fausses mises en relation avec sa direction.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) vient de lancer une alerte à l’endroit du public et de l’ensemble de la communauté financière face à des pratiques d’usurpation de son identité sur les réseaux sociaux. Selon un communiqué de l’institution publié sur sa page Facebook, des individus et des groupes non autorisés utilisent son nom, son logo et son image sur TikTok et WhatsApp pour proposer des services payants présentés comme liés à l’investissement boursier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les offres identifiées vont de la vente de guides d’investissement à 2.000 Fcfa, à l’accès à des groupes WhatsApp payants facturés 10.000 Fcfa, en passant par de prétendues mises en relation avec la Direction générale de la BvmacC, moyennant une somme allant jusqu’à 500.000 Fcfa. Des pratiques auxquelles la Bourse régionale affirme n’être « ni de près ni de loin » associée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours dans son communiqué, la Bvmac rappelle que ses informations de marché, cours de bourse, publications et contenus éducatifs sont accessibles gratuitement au public. Elle précise également qu’elle ne collecte jamais directement de fonds auprès des particuliers par Mobile Money ou par virement personnel pour investir en Bourse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mise en garde intervient alors que l’essor des réseaux sociaux facilite l’accès du grand public à l’information financière, mais crée également de nouveaux espaces pour les escroqueries et les fausses offres d’investissement. La Bvmac indique se réserver le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces agissements et invite les utilisateurs à lui signaler tout contenu suspect.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mission au-delà de la cotation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction générale d<strong>u</strong> CamerounaisLouis Banga Ntolo, en fonction depuis décembre 2021, la Bvmac exerce une mission qui dépasse la seule organisation des séances de cotation. Créée comme place boursière commune aux six pays de la Cemac, elle assure l’organisation, l’animation et la gestion courante du marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses missions comprennent notamment la transparence des opérations, la sécurité du marché, la surveillance permanente des transactions, la prévention des pratiques illicites et la protection des investisseurs. La Bourse doit également veiller à l’égalité de traitement et d’information des intervenants et contribuer au développement du marché financier régional.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/25/cybercriminalite-la-bvmac-alerte-sur-un-reseau-dindividus-usurpant-son-identite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier: Bgfi Holding ouvre une deuxième phase d’augmentation de capital</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/15/marche-financier-bgfi-holding-ouvre-une-deuxieme-phase-daugmentation-de-capital/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/15/marche-financier-bgfi-holding-ouvre-une-deuxieme-phase-daugmentation-de-capital/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 19:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[augmentation de capital]]></category>
		<category><![CDATA[Bgfi Holding]]></category>
		<category><![CDATA[BgfiBank]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Henri-Claude Oyima]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22795</guid>

					<description><![CDATA[Après avoir mobilisé 45,3 milliards de Fcfa auprès de 7 601 investisseurs dans 24 pays, la holding du groupe BgfiBank vise cette fois 80,558 milliards de Fcfa pour porter à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après avoir mobilisé 45,3 milliards de Fcfa auprès de 7 601 investisseurs dans 24 pays, la holding du groupe BgfiBank vise cette fois 80,558 milliards de Fcfa pour porter à 10% la part de son capital détenue par le public.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bgfi&nbsp;Holding Corporation remet le cap sur le marché financier régional. La société mère du Groupe BGFIBank a lancé, le 15 septembre 2026, la deuxième phase de son augmentation de capital par appel public à l’épargne. Ouverte jusqu’au 15 octobre prochain, l’opération vise à mobiliser 80,558 milliards de Fcfa, à travers l’émission de 1 006 975 actions nouvelles, proposées au prix unitaire de 80 000 Fcfa. Le ticket minimum de souscription est fixé à 10 actions, soit 800 000 Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué de presse publié à cet effet, cette nouvelle opération conduite avec l’appui de BgfiBourse et EDC Investment Corporation, désignés comme arrangeurs principaux, sous le visa de la Cosumaf Cosumaf-APE-06/26, doit permettre à Bgfi Holding d’élargir sensiblement la participation du public dans son capital. La part actuellement détenue par les investisseurs publics, estimée à 3,85%, doit ainsi être portée à 10% à l’issue de cette deuxième phase. Le nombre total d’actions passera de 14 728 385 à 15 735 360 titres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une deuxième levée après 45,3 milliards</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle sollicitation de l’épargne publique intervient quelques mois seulement après la première phase de l’opération&nbsp;lancée en novembre 2025. Celle-ci avait permis à Bgfi Holding de mobiliser 45,325 milliards de Fcfa, avec la participation de 7 601 investisseurs issus de 24 pays. La forte mobilisation du public avait constitué l’un des faits marquants de cette première opération, avec 71,3 % des actions émises acquises par des investisseurs individuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette deuxième phase, le groupe bancaire entend donc poursuivre l’élargissement de sa base actionnariale, mais également améliorer la liquidité de son titre sur la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac). L’opération intervient alors que Bgfi Holding s’est imposée comme la première multinationale cotée sur la place financière sous-régionale et comme la première capitalisation du compartiment actions de la bourse sous régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la mobilisation de ressources financières, l’opération s’inscrit dans le cadre de «BGFI 2030», le nouveau projet d’entreprise du groupe pour la période 2026-2030. Celui-ci doit accompagner la poursuite de l’expansion du groupe, le renforcement de ses implantations et ses investissements technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie intervient dans un contexte de croissance des principaux indicateurs financiers de BGFIBank. En effet, au terme de l’exercice 2025, le total de bilan du groupe a atteint 7 428 milliards de Fcfa, en hausse de 25 % sur un an. Les dépôts de la clientèle se sont établis à 4 263 milliards de Fcfa (+10 %), tandis que les crédits ont progressé à 3 787 milliards de Fcfa (+6 %). Le produit net bancaire s’est élevé à 414 milliards de Fcfa, en hausse de 26 %, et le résultat net consolidé a atteint 133 milliards de Fcfa, soit une progression de 9 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouvrant une nouvelle fois son capital, Bgfi Holding entend ainsi transformer son succès initial en dynamique durable. Les 80,558 milliards de Fcfa recherchés représentent une enveloppe nettement supérieure aux 45,325 milliards de Fcfa mobilisés lors de la première phase. L’enjeu est désormais de convaincre une base encore plus large d’investisseurs, alors que le groupe veut faire du marché financier régional un levier supplémentaire de financement de sa croissance.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/15/marche-financier-bgfi-holding-ouvre-une-deuxieme-phase-daugmentation-de-capital/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport d&#8217;activités : La Bvmac enregistre une hausse de 5,8% de son chiffre d’affaires en 2025 </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/09/rapport-dactivites-la-bvmac-enregistre-une-hausse-de-58-de-son-chiffre-daffaires-en-2025/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/09/rapport-dactivites-la-bvmac-enregistre-une-hausse-de-58-de-son-chiffre-daffaires-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffre d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport d'activités 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22722</guid>

					<description><![CDATA[Dans le même temps, l&#8217;Organisation Internationale à caractère régional dirigée par le camerounais Louis Banga Ntolo, a bouclé l’exercice écoulé sur un déficit de 454,5 millions de Fcfa, traduisant ainsi&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le même temps, l&rsquo;Organisation Internationale à caractère régional dirigée par le camerounais Louis Banga Ntolo, a bouclé l’exercice écoulé sur un déficit de 454,5 millions de Fcfa, traduisant ainsi le décalage persistant entre la progression des revenus et le niveau des charges.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice 2025 aura été marqué par une évolution contrastée pour la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac). Si l’activité commerciale a connu une amélioration sur plusieurs indicateurs, notamment sur le compartiment actions, la situation financière de la place boursière reste préoccupante. Le chiffre d’affaires s’est inscrit en hausse, sans toutefois permettre à l’institution de renouer avec les bénéfices.&nbsp;Autrement dit, lors de l&rsquo;exercice écoulée, l&rsquo;institution dirigée par Louis Banga Ntolo a gagné en chiffre d’affaires, mais pas encore en rentabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, selon le rapport d’activité 2025 publié le 8 septembre 2026 sur son site internet, les revenus globaux de la Bvmac ont atteint 1,005 milliard de Fcfa, contre 955,7 millions de Fcfa un an plus tôt, soit une progression de 5,1%. Le chiffre d’affaires comptable s’établit, quant à lui, à 927,3 millions de Fcfa, contre 876 millions en 2024, enregistrant ainsi une croissance de 5,8% en un an. Cette évolution est notamment portée par les commissions de capitalisation sur l’encours de la dette, principale source de revenus, qui se sont élevées à 578,6 millions de Fcfa, en progression de 18,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette embellie du chiffre d’affaires contraste cependant avec la dégradation du résultat. Les charges totales ont progressé beaucoup plus rapidement que les revenus, passant de 1,128 milliard à 1,333 milliard de Fcfa, soit une hausse de 18,2%. Les dépenses de fonctionnement ont notamment augmenté de 22%, à 860,6 millions de Fcfa, dans un contexte marqué entre autres par le renforcement des effectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La principale conséquence est que le résultat net ressort déficitaire de 454,5 millions de Ffa, contre une perte de 372,2 millions de Fcfa en 2024. Le résultat d’exploitation s’est également détérioré, à -468,9 millions de Fcfa, tandis que l’excédent brut d’exploitation est passé de -221,5 millions à -394,5 millions de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contre-performance intervient alors même que certains indicateurs du marché témoignent d’une reprise. Sur le compartiment actions, 23 817 titres ont été échangés en 2025, contre 15 762 un an auparavant, soit une progression de 51%. La valeur des transactions a augmenté de 18,9%, à 739,8 millions de Fcfa tandis que le nombre de transactions bondissait de 66%. La capitalisation globale du marché s’est également appréciée, atteignant 477,7 milliards de Fcfa, contre 442,6 milliards en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette belle dynamique a notamment été portée par la SCG-Ré, dont les échanges ont fortement progressé, contribuant à une recomposition des parts de marché sur le compartiment actions. En revanche, le compartiment obligataire a connu un ralentissement, avec une baisse de 24,2% de la valeur des transactions, à 12,8 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Bvmac, le principal défi reste donc de transformer la reprise de l’activité en amélioration durable de la rentabilité. Plusieurs réformes engagées en 2025, dont l’entrée en vigueur du nouveau Règlement général du marché financier et l’opération « Black December » destinée à stimuler les transactions, devraient contribuer à élargir et dynamiser le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne toutefois plusieurs facteurs ayant pesé sur les comptes, notamment la faiblesse persistante de l’activité sur certains compartiments, la non-réalisation du projet de DCU-Cemac et les difficultés de recouvrement de certaines créances. L’enjeu pour les prochains exercices sera désormais de consolider la croissance des revenus tout en maîtrisant l’évolution des charges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/09/rapport-dactivites-la-bvmac-enregistre-une-hausse-de-58-de-son-chiffre-daffaires-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Introduction en Bourse : Les Aéroports du Cameroun sur une nouvelle dynamique</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/24/introduction-en-bourse-les-aeroports-du-cameroun-sur-une-nouvelle-dynamique/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/24/introduction-en-bourse-les-aeroports-du-cameroun-sur-une-nouvelle-dynamique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:52:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[« Premium »]]></category>
		<category><![CDATA[Aéroports du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[projet d'introduction en Bourse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22063</guid>

					<description><![CDATA[Réunie à Kribi, l&#8217;équipe dirigeante de l&#8217;entreprise publique entourée du régulateur régional et de ses conseillers financiers, a acté la préparation finale pour son entrée sur le marché financier de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunie à Kribi, l&rsquo;équipe dirigeante de l&rsquo;entreprise publique entourée du régulateur régional et de ses conseillers financiers, a acté la préparation finale pour son entrée sur le marché financier de la Bvmac en classe Premium.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur aéroportuaire camerounais s&rsquo;apprête à faire son entrée dans une nouvelle dimension financière. Les principaux acteurs du projet d&rsquo;introduction en Bourse (IPO) de la société Aéroports du Cameroun (ADC) se sont récemment réunis à Kribi pour un atelier de cadrage stratégique. Cette session de travail a permis de dresser un état des lieux exhaustif et de valider les prochaines étapes de cette opération historique pour l&rsquo;économie nationale. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;événement a mobilisé l’ensemble de l&rsquo;écosystème financier et managérial lié au projet. Autour des membres du Conseil d’administration et de l’Assemblée générale de la compagnie, on notait la présence active de la direction générale de la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (Bvmac) et des sociétés de bourse mandatées pour structurer et accompagner l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le top management d&rsquo;ADC a répondu présent en force avec la participation du Directeur général, accompagné de plusieurs directeurs et sous-directeurs sectoriels. Au cœur des échanges, Patrick Mbarga, chef de la Division du contrôle de gestion, a exposé de manière détaillée les différentes phases techniques et réglementaires qui jalonnent ce processus de cotation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un statut <em>« Premium » </em>d&rsquo;ici la fin des travaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir le succès de cette opération d&rsquo;envergure, ADC SA s&rsquo;est entourée de conseillers de premier plan. Les cabinets Deloitte &amp; Touche, NYA &amp; Co ainsi que le consortium SDB Emerald Securities Services Bourse SA ont tour à tour présenté l&rsquo;état d&rsquo;avancement de leurs audits et de la structuration financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conclusions des experts sont particulièrement positives. Fort de ces rapports d&rsquo;étape rassurants, le Directeur général de la Bvmac a officiellement déclaré que la société ADC SA remplissait les critères rigoureux requis pour intégrer directement la cote boursière en classe Premium. Ce compartiment d&rsquo;élite, réservé aux entreprises affichant une gouvernance exemplaire et une assise financière solide, devrait grandement maximiser l&rsquo;attractivité des titres ADC auprès des investisseurs nationaux et internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette future introduction en bourse, Aéroports du Cameroun s&rsquo;apprête non seulement à diversifier ses sources de financement pour moderniser ses infrastructures, mais s&rsquo;impose également comme la nouvelle locomotive du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/24/introduction-en-bourse-les-aeroports-du-cameroun-sur-une-nouvelle-dynamique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Capitalisation boursière : Quatre nouvelles sociétés bientôt cotées à la Bvmac aux frais de la BAD et de la Beac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/16/capitalisation-boursiere-quatre-nouvelles-societes-bientot-cotees-a-la-bvmac-aux-frais-de-la-bad-et-de-la-beac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/16/capitalisation-boursiere-quatre-nouvelles-societes-bientot-cotees-a-la-bvmac-aux-frais-de-la-bad-et-de-la-beac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 10:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroon Hotels Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Capitalisation boursière]]></category>
		<category><![CDATA[Façade Maritime Champ Triomphal]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon Power Company]]></category>
		<category><![CDATA[Samb’a Assurances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21966</guid>

					<description><![CDATA[La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Cameroon Hotels Corporation, Samb’a Assurances, Gabon Power Company et Façade Maritime Champ Triomphal, sélectionnées le 10 juillet 2026, verront leurs frais d’introduction en Bourse pris en charge par l’Ugrif de la Banque centrale.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compartiment<em> « A » </em>(Actions) de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) pourrait prochainement accueillir quatre nouvelles entreprises. Dans un communiqué publié le 10 juillet 2026, l’Unité de gestion des réformes des institutions financières de la Cemac (Ugrif), logée à la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) et coordonnée par Emmanuelle Obouh-Fegue, annonce qu’elle prendra en charge les frais d’introduction en Bourse de la Cameroon Hotels Corporation (CHC), propriétaire du Hilton Hôtel de Yaoundé, de Samb’a Assurances, spécialisée dans la micro-assurance, de Gabon Power Company (GPC), active dans le secteur des hydrocarbures, ainsi que de Façade Maritime Champ Triomphal (FMCT), porteuse du projet urbain de la Baie des Rois à Libreville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces entreprises ont été retenues au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé le 17 mars 2026 pour la sélection des sociétés pouvant bénéficier de cette prise en charge. Cet appel avait été accompagné d’une correspondance adressée le même jour à la présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet effet, une enveloppe de 223 780 dollars américains, soit environ 142,9 millions de Fcfa, avait été provisionnée dès janvier 2025 grâce à un financement du Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin d’encourager les entreprises à se faire coter à la Bvmac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mécanisme incitatif pour les entreprises</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses couvertes concernent notamment les commissions de visa de la Cosumaf, les commissions d’introduction en Bourse de la Bvmac, les honoraires du conseil juridique ayant validé le document d’information, ainsi que ceux du commissaire aux comptes chargé de certifier les états financiers présentés dans ce document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les spécialistes de la finance, cette initiative va au-delà de la simple levée des obstacles liés au coût de la cotation. Elle devrait inciter davantage d’entreprises à recourir au marché financier, contribuant ainsi à son approfondissement et à son dynamisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mémoire, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a obtenu un financement de la Banque africaine de développement (BAD), à travers les ressources du&nbsp;Fonds d’aide au secteur privé africain (Fapa), afin de financer le&nbsp;Projet d’appui au marché financier unifié d’Afrique centrale (Pamfuac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa composante 2, intitulée&nbsp;<em>« Appui à la Bourse »,</em> ce projet prévoit un mécanisme incitatif destiné aux entreprises éligibles souhaitant s’introduire en Bourse. Il prend ainsi en charge une partie des frais liés à leur admission sur le marché financier régional, avec pour objectif de favoriser le développement des marchés de capitaux en Afrique centrale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/16/capitalisation-boursiere-quatre-nouvelles-societes-bientot-cotees-a-la-bvmac-aux-frais-de-la-bad-et-de-la-beac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récompense : La Médaille du service exceptionnel décernée au DG de la Bvmac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/14/recompense-la-medaille-du-service-exceptionnel-decernee-au-dg-de-la-bvmac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/14/recompense-la-medaille-du-service-exceptionnel-decernee-au-dg-de-la-bvmac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 10:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[International Committee of Excellence]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Banga Ntolo]]></category>
		<category><![CDATA[Médaille du service exceptionnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21928</guid>

					<description><![CDATA[Elle lui a été remise le 8 juillet 2026 par l&#8217;International Committee of Excellence (ICE), au cours d&#8217;une cérémonie officielle organisée à Douala. L&#8217;International Committee of Excellence (ICE) a décerné,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elle lui a été remise le 8 juillet 2026 par l&rsquo;International Committee of Excellence (ICE), au cours d&rsquo;une cérémonie officielle organisée à Douala.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;International Committee of Excellence (ICE) a décerné, le 8 juillet, la Médaille du service exceptionnel à Louis Banga Ntolo, directeur général de la Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (Bvmac). La distinction lui a été remise au cours d&rsquo;une cérémonie organisée à Douala, en présence de hautes personnalités et de nombreux partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rythmée par la présentation du parcours du récipiendaire et par des témoignages empreints de reconnaissance, cette cérémonie a mis à l&rsquo;honneur son engagement au service du développement du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, Louis Banga Ntolo a exprimé son émotion, sa gratitude et sa détermination à relever les grands défis du marché financier régional. <em>« Je considère cette récompense comme une invitation à faire preuve de davantage de détermination et d&rsquo;ardeur au travail dans la recherche de solutions innovantes permettant à la Cemac de mieux exploiter tout son potentiel »</em>, a-t-il déclaré. Il a en outre dédié cette médaille à l&rsquo;ensemble du personnel de la Bvmac ainsi qu&rsquo;aux membres du conseil d&rsquo;administration, saluant leur engagement collectif et leur contribution aux performances ainsi qu&rsquo;au rayonnement de l&rsquo;institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bvmac affirme poursuivre la mise en place des bases d&rsquo;une plus grande inclusion financière et d&rsquo;un recours accru du secteur privé au financement par le marché boursier. Cette ambition s&rsquo;est traduite par une révision en profondeur de son règlement général, formellement approuvé par la Commission de surveillance du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale (Cosumaf) au début de l&rsquo;année 2025. Parmi les principales innovations figure la baisse significative des seuils d&rsquo;éligibilité auparavant exigés des émetteurs souhaitant lever des fonds par appel public à l&rsquo;épargne (APE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (Bvmac) est le marché financier commun aux six pays de la Cemac. Constituée en société anonyme avec conseil d&rsquo;administration le 4 juillet 2019, avec un capital social de 9,07 milliards de Fcfa, elle constitue un outil moderne d&rsquo;intégration économique et de financement direct du développement des entreprises, des États et des collectivités territoriales de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son entrée en activité, elle a contribué au financement de projets d&rsquo;investissement portés par des entreprises privées et publiques, des organisations régionales et internationales, ainsi que par les États d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 31 décembre 2024, la capitalisation boursière des sociétés cotées à la Bvmac s&rsquo;élevait à environ 443 milliards de Fcfa, tandis que l&rsquo;encours des dettes cotées atteignait près de 1 500 milliards de Fcfa, pour un volume total de transactions de 17 milliards de Fcfa au cours de l&rsquo;année 2024.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/14/recompense-la-medaille-du-service-exceptionnel-decernee-au-dg-de-la-bvmac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bgfi Holding Corporation : Une introduction historique à la Bvmac qui redessine la finance en Afrique Centrale</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/11/bgfi-holding-corporation-une-introduction-historique-a-la-bvmac-qui-redessine-la-finance-en-afrique-centrale/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/11/bgfi-holding-corporation-une-introduction-historique-a-la-bvmac-qui-redessine-la-finance-en-afrique-centrale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 10:58:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bgfi Holding Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Finance Afrique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Henri-Claude Oyima]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21089</guid>

					<description><![CDATA[L’opération réalisée le 7 mai 2026, marque un tournant pour le marché actions de la sous-région faisant bondir la capitalisation de la place régionale et en élargissant sa base d’investisseurs.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’opération réalisée le 7 mai 2026, marque un tournant pour le marché actions de la sous-région faisant bondir la capitalisation de la place régionale et en élargissant sa base d’investisseurs.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 mai 2026, Bgfi Holding Corporation a fait son entrée à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), lors d’une opération qui a fortement accru la taille du marché actions régional. Selon l’avis officiel de la Bvmac, 566.561 actions de la société ont été admises à la cote au compartiment A Premium, sous le libellé <em>« BGFI HC ».</em>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette admission, Bgfi Holding devient la septième société cotée sur le compartiment actions de la bourse commune aux six pays de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac). L’opération marque une étape importante pour une place financière régionale souvent jugée étroite en nombre d’émetteurs et en volumes d’échanges.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’effet a été immédiat sur les agrégats du marché. D’après les chiffres communiqués par la direction générale de la Bvmac, la capitalisation boursière du marché est passée d’environ 479 milliards de Fcfa à 1 658 milliards de Fcfa, soit une hausse de plus de 246%. Cette progression modifie sensiblement la dimension du marché actions régional et renforce sa visibilité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bgfi Holding s’impose ainsi parmi les valeurs dominantes de la cote régionale. Cette évolution redonne de la consistance au compartiment actions de la Bvmac, longtemps limité par le faible nombre de sociétés cotées et par une liquidité encore réduite, au regard des besoins de financement de la sous-région.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre indicateur mis en avant par la Bvmac : la capitalisation flottante qui a progressé d’environ 61%, passant de 70 milliards à près de 115 milliards de Fcfa. La bourse estime que la contribution du marché financier au financement des économies de la Cemac dépasse désormais 5% du PIB régional, contre environ 2,4% à 2,5% auparavant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa première séance de cotation, le titre a enregistré une progression de 2,5%, traduisant un démarrage favorable des échanges. L’opération portait sur une ouverture de 10 % du capital social de la holding par création d’actions nouvelles. Selon les données publiées à la clôture de l’offre, elle a permis de mobiliser 45,324 milliards de Fcfa auprès de 7 601 souscripteurs répartis dans 24 pays, dont une majorité de particuliers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Henri-Claude Oyima, président-directeur général de Bgfi Holding Corporation, les fonds levés doivent contribuer au renforcement des pôles de croissance du groupe, notamment au Cameroun, en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Gabon et en Europe. L’opération a également élargi la base actionnariale du groupe, qui comptait auparavant 431 souscripteurs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe a indiqué vouloir poursuivre le processus au troisième trimestre 2026 afin de se rapprocher de son objectif initial d’ouverture de 10% du capital. Cet élément nuance toutefois le succès de l’opération : si l’introduction constitue un événement majeur pour la Bvmac, certaines publications spécialisées relèvent que la première phase n’a pas entièrement couvert la cible annoncée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la levée de fonds, cette introduction en bourse relance le débat sur la capacité de la finance régionale à mobiliser l’épargne locale en faveur des entreprises de la sous-région. Pour la Bvmac, l’arrivée de Bgfi Holding constitue un signal fort en faveur d’un marché plus profond et plus inclusif. Reste à savoir si cette montée en taille se traduira durablement par davantage de liquidité, de nouvelles introductions et un recours plus important des entreprises de la Cemac au financement par le marché.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé à Libreville en 1971, le groupe BgfiBank est aujourd’hui présent dans 12 pays. À fin 2025, il mettait en avant un total de bilan de 7 390 milliards de Fcfa, des capitaux propres de 771 milliards, un résultat net de 133 milliards, une rentabilité des fonds propres de 21% et un ratio de solvabilité de 20%. Ces indicateurs éclairent le profil de l’émetteur et expliquent en partie l’intérêt suscité par son arrivée à la cote régionale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/11/bgfi-holding-corporation-une-introduction-historique-a-la-bvmac-qui-redessine-la-finance-en-afrique-centrale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Almasi Capital &#038; Advisory : Le nouvel architecte de la finance structurée en zone Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/27/almasi-capital-advisory-le-nouvel-architecte-de-la-finance-structuree-en-zone-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/27/almasi-capital-advisory-le-nouvel-architecte-de-la-finance-structuree-en-zone-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Almasi Capital & Advisory]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmac]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Société de bourse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20915</guid>

					<description><![CDATA[Agréée en 2024, la société de bourse se positionne comme un pont stratégique entre le potentiel économique de l’Afrique centrale et les exigences de bancabilité des investisseurs. Malgré un potentiel&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Agréée en 2024, la société de bourse se positionne comme un pont stratégique entre le potentiel économique de l’Afrique centrale et les exigences de bancabilité des investisseurs. </em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un potentiel économique indéniable, le marché des capitaux dans la zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) reste sous-exploité. Pour Almasi Capital &amp; Advisory (Alca), le diagnostic est clair : il existe un décalage entre les besoins de financement des économies locales et les solutions disponibles. <em>« Le Cameroun n’a pas un problème d’opportunités, il a un enjeu de bancabilité »</em>, souligne la direction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, Alca déploie une offre axée sur l’ingénierie financière complexe. Ses domaines d’intervention ciblent les leviers de croissance prioritaires de la sous-région : levées de fonds et émissions obligataires ; titrisation et financements innovants ; accompagnement des collectivités territoriales ; finance durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement souvent perçu comme complexe, Alca mise sur la rigueur réglementaire pour rassurer les investisseurs. Si les risques politiques ou de liquidité sont réels, la société de bourse soutient qu’ils sont maîtrisables grâce à une gouvernance solide. « Le vrai risque aujourd’hui, ce n’est pas d’investir, c’est d’investir sans structuration », affirme l’intermédiaire financier. Et ce dernier d’ajouter&nbsp;: <em>« Chez Almasi Capital &amp; Advisory, nous nous positionnons précisément à cet endroit : structurer, fluidifier et rendre plus efficace l’accès au financement. Nous intervenons pour transformer des besoins économiques en opportunités d’investissement concrètes et bancables ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Éducation financière et émergence de <em>« champions locaux »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des particularités d’Almasi Capital réside dans son engagement pour la transparence et l’acculturation financière. À travers des initiatives comme la websérie « Alcalisé » ou ses analyses trimestrielles, la société veut démocratiser l’accès à l’information financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition ultime est de faire émerger une nouvelle génération de « champions locaux ». Pour Alca, le développement du marché financier ne peut se faire uniquement par le haut. Il nécessite d’accompagner le tissu des PME et entreprises intermédiaires vers : le renforcement de leur gouvernance ; la formalisation de leurs modèles financiers ; une transparence accrue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les marges budgétaires publiques se resserrent et que l’inflation se normalise, le rôle des investisseurs institutionnels et des marchés de capitaux devient crucial. Almasi Capital &amp; Advisory entend jouer les facilitateurs dans cette transition économique, en passant d’une simple logique de <em>« potentiel » </em>à une véritable logique d’exécution. <em>« Chez Almasi Capital &amp; Advisory, nous sommes convaincus que le développement du marché financier repose sur trois piliers : la qualité de l’information, la structuration des projets et la préparation des acteurs »,</em> précise Alca.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son rôle va au-delà du conseil. <em>« Nous contribuons à structurer un écosystème plus lisible, plus mature et plus accessible. Et, au fond, le véritable enjeu pour notre région est de passer d’une logique de potentiel à une logique d’exécution »,</em> conclut l’entreprise.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/27/almasi-capital-advisory-le-nouvel-architecte-de-la-finance-structuree-en-zone-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
