<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Caisse autonome d&rsquo;amortissement &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/caisse-autonome-damortissement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Aug 2026 13:49:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Renforcement des capacités : Les avocats du Noso à l’école de la dématérialisation des valeurs mobilières</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/04/renforcement-des-capacites-les-avocats-du-noso-a-lecole-de-la-dematerialisation-des-valeurs-mobilieres/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/04/renforcement-des-capacites-les-avocats-du-noso-a-lecole-de-la-dematerialisation-des-valeurs-mobilieres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:49:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse autonome d'amortissement]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire de formation]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs mobilières]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22170</guid>

					<description><![CDATA[Un séminaire de formation a été organisé à leur intention par la Caisse autonome d’amortissement, du 29 au 31 juillet 2026 à Limbé. Une nouvelle étape est en train d’être&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un séminaire de formation a été organisé à leur intention par la Caisse autonome d’amortissement, du 29 au 31 juillet 2026 à Limbé.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle étape est en train d’être franchie dans la construction d’un marché financier au service du développement économique du Cameroun. Car un marché financier plus sûr commence par un cadre juridique plus solide. C’est précisément dans cette dynamique qu’a été organisé, du 29 au 31 juillet 2026 dans la ville de Limbé, un séminaire de renforcement des capacités des avocats des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sur le processus de dématérialisation des valeurs mobilières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, il est question pour le Gouvernement camerounais de doter les professionnels du droit des compétences nécessaires pour accompagner une réforme majeure : la dématérialisation des valeurs mobilières, un levier essentiel de modernisation du marché financier camerounais. Dans son allocution d’ouverture des travaux, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a rappelé que cette transformation poursuit quatre objectifs fondamentaux : <em>« Elle permettra notamment de renforcer la sécurité des transactions financières, garantir une plus grande transparence des opérations, consolider la confiance des investisseurs et améliorer l’attractivité et la compétitivité du marché financier national »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long du séminaire, les praticiens du droit se sont familiarisés avec les principes et les textes juridiques en matière de dématérialisation des valeurs mobilières selon l’Acte uniforme de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada). La formation s’est focalisée autour de trois principaux modules. En investissant dans le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne juridique, le ministère des Finances (Minfi), à travers la Caisse autonome d’amortissement (CAA), pose les bases d’un écosystème financier plus moderne, plus fiable et davantage en phase avec les standards internationaux.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/04/renforcement-des-capacites-les-avocats-du-noso-a-lecole-de-la-dematerialisation-des-valeurs-mobilieres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Endettement : 7689 milliards de Fcfa de nouveaux emprunts projetés par le Cameroun sur trois ans</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/27/endettement-7689-milliards-de-fcfa-de-nouveaux-emprunts-projetes-par-le-cameroun-sur-trois-ans/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/27/endettement-7689-milliards-de-fcfa-de-nouveaux-emprunts-projetes-par-le-cameroun-sur-trois-ans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:57:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Adolphe Noah Ndongo]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse autonome d'amortissement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21278</guid>

					<description><![CDATA[Dans sa note de conjoncture de mars 2026 publiée le 15 mai dernier, la Caisse autonome d’amortissement, précise que ce montant sera mobilisé via des financements extérieurs et intérieurs sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans sa note de conjoncture de mars 2026 publiée le 15 mai dernier, la Caisse autonome d’amortissement, précise que ce montant sera mobilisé via des financements extérieurs et intérieurs sur ce triennat 2026-2028.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le triennat 2026-2028, le besoin net de financement de l’État à couvrir par emprunt est estimé à 7 689 milliards de Fcfa, dont 3 197 milliards de Fcfa pour l’exercice budgétaire 2026, soit environ 8,8% du PIB. C’est ce que révèle la Caisse autonome d’amortissement (CAA) dans sa note de conjoncture de mars 2026, publiée le 15 mai dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ce document parcouru par LFA, ce besoin sera couvert à 67,3% par des financements extérieurs, contre 32,7% de financements intérieurs en 2026. En 2027, la part des financements extérieurs est projetée à 68,9%, contre 31,1% pour les financements intérieurs. En 2028, elle devrait ressortir à 64,5% contre 35,5% pour les financements intérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document renseigne également qu’en 2026, le plafond des prêts-projets extérieurs est fixé à 950 milliards de Fcfa, contre des engagements intérieurs limités à 1 105 milliards de Fcfa, dont 36,8% par émission de titres publics, notamment les obligations du Trésor (OT) et les obligations du Trésor assimilables (OTA). De plus, il est prévu de recourir à des obligations internationales à hauteur de 1 000 milliards de Fcfa pour le financement des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plafond des avals à accorder par l’État au titre de la dette intérieure est maintenu à 280 milliards de Fcfa, dont 200 milliards de Fcfa pour l’année 2026. Celui des garanties à accorder au titre de l’endettement extérieur est fixé à 40 milliards de Fcfa pour 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la période 2026-2028, le plafond des nouveaux engagements extérieurs des entreprises et établissements publics (EEP) ainsi que des collectivités territoriales décentralisées (CTD) est fixé à 300 milliards de Fcfa, dont 100 milliards de Fcfa pour 2026. Quant aux nouveaux engagements intérieurs de ces entités publiques, le plafond est arrêté à 450 milliards de Fcfa sur le triennat, dont 150 milliards de Fcfa pour l’année 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative en droite ligne de la stratégie d’endettement à moyen terme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Relativement à la Stratégie d’endettement à moyen terme (Semt) 2026-2028, annexée à la loi de Finances 2026, celle-ci vise, dans la continuité des stratégies précédentes, à satisfaire les besoins de financement de l’État au moindre coût possible, tout en honorant ses obligations de paiement. Elle ambitionne également de favoriser le développement et le bon fonctionnement des marchés primaire et secondaire des titres publics domestiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cibles fixées à fin 2028, en cohérence avec le programme de convergence multilatérale de la sous-région Cemac, portent notamment sur un ratio de dette publique et à garantie publique inférieur ou égal à 50% du PIB, avec une composition du portefeuille de dette de 75% de dette extérieure — dont 25% libellée en dollar — et 25% de dette intérieure libellée en Fcfa. À cela s’ajoute une part de dette intérieure à court terme ne devant pas dépasser 10%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de cette stratégie devrait permettre de maintenir la dette publique du Cameroun à un niveau viable, avec un risque de surendettement jugé moyennement élevé. Toutefois, en confirmant la note souveraine du Cameroun à « B » avec perspective négative, Fitch Ratings souligne une trajectoire attendue de réduction de la dette, qui pourrait atteindre 40,2% du PIB d’ici 2027, soutenue par une croissance relativement résiliente et une meilleure maîtrise des déficits publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement lancé à Ngaoundéré le 26 janvier 2026, le budget de l’État pour l’exercice 2026 s’équilibre en ressources et en emplois à 8 816,4 milliards de Fcfa, en hausse de 14%, avec un accent mis sur la poursuite de l’import-substitution et la transformation structurelle de l’économie. Le budget général, principale composante de cette enveloppe, s’établit à 8 683,9 milliards de Fcfa, enregistrant une progression de 13% en glissement annuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les comptes d’affectation spéciale (CAS) affichent une hausse significative de 98,1%, passant de 66,9 milliards de Fcfa en 2025 à 132,5 milliards de Fcfa en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/27/endettement-7689-milliards-de-fcfa-de-nouveaux-emprunts-projetes-par-le-cameroun-sur-trois-ans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Endettement : La situation de la dette extérieure du Cameroun à fin mars 2026</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/endettement-la-situation-de-la-dette-exterieure-du-cameroun-fin-mars-2026/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/endettement-la-situation-de-la-dette-exterieure-du-cameroun-fin-mars-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse autonome d'amortissement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21149</guid>

					<description><![CDATA[Selon la note de conjoncture de la Caisse autonome d’amortissement (CAA) rendue publique la semaine dernière, son encours est évalué à 9 301,2 milliards de Fcfa, en hausse de 7,4%&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon la note de conjoncture de la Caisse autonome d’amortissement (CAA) rendue publique la semaine dernière, son encours est évalué à 9 301,2 milliards de Fcfa, en hausse de 7,4% par rapport à la même période en 2025.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme à l’accoutumée, la CAA a publié sa note de conjoncture sur la dette du Cameroun. Il en ressort qu’au 31 mars 2026, l’encours de la dette extérieure de l’administration centrale s’établit à 9 301,2 milliards de Fcfa, soit 26,7% du PIB, en hausse de 0,8% en glissement mensuel, de 4,5% en trimestriel et de 7,4% sur un an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dette est dominée par les emprunts multilatéraux (52,0 %), suivis des bilatéraux (26,1%) et des commerciaux (21,9 %). La dette multilatérale atteint 4 808 milliards de Fcfa, dont 1 530 milliards d’appuis budgétaires. Elle progresse de 7,6% en glissement annuel, portée par les financements concessionnels. La Banque mondiale en détient 42,9 %, le Groupe de la Banque africaine de développement 25,5 %, et le Fonds monétaire international 19,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les créanciers bilatéraux du Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette bilatérale s’élève à 2 409 milliards de Fcfa. La République populaire de Chine en est le principal créancier (64,9 %), suivie de la France (25,8 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette commerciale atteint 2 083,7 milliards de Fcfa, traduisant un recours accru aux marchés. Elle est dominée par les engagements auprès d’Afreximbank (26,3 %), les placements privés via Lseg (23,2 %) et l’eurobond de 2021 (21,6 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts rétrocédés par l’État à 11 établissements publics s’élèvent à 825 milliards de Fcfa (2,4% du PIB), en baisse annuelle de 4,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5 125 milliards de Fcfa de dettes intérieures</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette intérieure se chiffre à 5 125 milliards de Fcfa. Elle comprend 83,2% de dette directe, 8,8% de restes à payer (RAP) et 8,0% de dette flottante. Hors RAP et dette flottante, elle atteint 4 265 milliards de Fcfa (12,3% du PIB), en recul mensuel de 4,1% mais en hausse annuelle de 10,1%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les titres publics dominent cette structure (55,5%), confirmant leur rôle clé dans le financement du Trésor sur le marché de la Cemac. La dette structurée représente 25,6%, tandis que les créances consolidées auprès de la Banque des États de l’Afrique centrale comptent pour 13,5%. Les DTS représentent 4,2%.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La situation des restes à payer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les restes à payer sont estimés à 1 026,3 milliards de Fcfa, dont 44,1% de plus de trois mois. La dette flottante est évaluée à 411,5 milliards de Fcfa, stable sur les différentes périodes, et composée principalement de dette salariale (73,7%).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La dette des entreprises publiques portée par la Sonara et Camair-Co</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette directe des entreprises publiques atteint 960 milliards de Fcfa (2,8% du PIB), en baisse annuelle de 7,9%. La dette extérieure s’élève à 447,6 milliards de Fcfa, largement portée par la Sonara et Camair-Co, qui concentrent 95,7% de cet encours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette intérieure de ces entités est estimée à 322,1 milliards de Fcfa, également en baisse. La Sonara demeure le principal emprunteur avec 193,3 milliards de Fcfa. Leur dette flottante, évaluée à 194,4 milliards de Fcfa, est majoritairement fiscalo-douanière (71,0%).</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/endettement-la-situation-de-la-dette-exterieure-du-cameroun-fin-mars-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
