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	<title>Centrafrique &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Finances publiques : La Centrafrique veut passer au Budget-programme dès 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Moloua]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route opérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire gouvernemental]]></category>
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					<description><![CDATA[Le séminaire gouvernemental présidé les 3 et 4 septembre 2026 à Bangui par le Premier ministre, visait à tracer une feuille de route opérationnelle, renforcer la crédibilité financière de l’État&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le séminaire gouvernemental présidé les 3 et 4 septembre 2026 à Bangui par le Premier ministre, visait à tracer une feuille de route opérationnelle, renforcer la crédibilité financière de l’État et améliorer l’impact des politiques publiques sur les attentes sociales.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer les engagements budgétaires en résultats concrets pour les citoyens. Telle est la feuille de route que s’est assigné le gouvernement de la République Centrafricaine (RCA) en voulant basculer vers le budget-programme dès l’année prochaine (2027). C’est tout l’enjeu du séminaire gouvernemental des 3 et 4 septembre 2026 présidé à Bangui, par le Premier ministre (PM), chef du gouvernement, Félix Moloua.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne financière et les partenaires techniques et financiers comme le Fonds monétaire international (FMI) et sa branche expertise Afritac Centre, ce séminaire a mêlé formation technique, coordination politique et coopération partenariale pour tracer une feuille de route opérationnelle pour 2027.&nbsp;<em>« Il est question de traduire ces orientations en dispositifs mesurables, en indicateurs de performance et en pratiques administratives concrètes, afin de renforcer la crédibilité financière de l’État et d’améliorer l’impact des politiques publiques sur les attentes sociales&nbsp;»,&nbsp;</em>a déclaré le PM centrafricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux économiques et financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, trois exposés ont été présentés par l&rsquo;équipe d&rsquo;Afritac Centre sur le cycle budgétaire partant de son élaboration jusqu&rsquo;à sa mise en exécution. Le rôle que les membres du gouvernement sont appelés à jouer dans le cadre du basculement au budget-programme a été débattu par l’ensemble des participants. Ils seront désormais ordonnateurs des dépenses tout comme le ministre des Finances et du Budget. Dans ce cas, la priorité doit être accordée à la performance et aux résultats. <em>« L’exécution des crédits doit privilégier l’efficacité et l’impact plutôt que dépense automatique »</em>, a lancé le chef du Gouvernement. Il a annoncé au passage, des mesures de modernisation des mécanismes de contrôle financier et demandé une transparence accrue dans l’exécution des dépenses. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’adressant aux nouveaux membres du gouvernement, il a exhorté à une appropriation rapide des enjeux financiers et à un engagement fort pour améliorer l’efficacité de l’action publique. Il a aussi annoncé un accompagnement stratégique visant à garantir la rigueur budgétaire et l’alignement des pratiques ministérielles sur les objectifs nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les recommandations pour un budget-programme réussi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, le PM a prôné une révision concertée des stratégies face aux défis mondiaux, une synergie renforcée entre l’État et les partenaires, et un renforcement continu des capacités en gestion des ressources et des finances publiques. La reddition de comptes et la responsabilisation budgétaire ont été mises au premier plan: application des directives communautaires, responsabilisation effective des ordonnateurs et reddition de comptes devant l’Assemblée nationale et les citoyens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Amélie Jeannine Behorou, Directrice générale du Budget, la feuille de route tracée est centrée sur la performance.&nbsp;<em>«&nbsp;Il s’agit de la modernisation continue de la gestion budgétaire, la transparence, la crédibilité et la soutenabilité. C’est une transition vers un budget-programme axé sur les résultats, afin d’allouer les crédits à des objectifs mesurables et à forte valeur ajoutée pour la population&nbsp;»</em>, a-t-elle déclaré.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a en outre appelé à une responsabilisation accrue des ministres en ordonnateurs. Il leur est prescrit la maîtrise du cycle budgétaire, le renforcement de la redevabilité et le suivi systématique des résultats. Salifou Issoufou, le représentant du FMI pour sa part, a insisté sur la redevabilité et le contrat social.&nbsp;<em>«&nbsp;La confiance publique passe par une utilisation transparente des ressources et par l’évaluation rigoureuse des effets des politiques publiques&nbsp;»</em>, a-t-il insisté. Mesmin Koulet Vickot, le directeur d’Afritac Centre, a préconisé un cadre juridique renforcé, une gestion axée sur les résultats et des échanges d’expertise avec des spécialistes internationaux.</p>
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		<title>Célestin Guela Simo : « Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la Cemac »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:01:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Célestin Guela Simo]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[succusarle]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet échange, l’Administrateur Directeur Général d’Afriland First Bank Cameroun présente les enjeux de l’opérationnalisation de sa succursale centrafricaine et de la construction progressive d’un groupe bancaire régional intégré. Afriland&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet échange, l’Administrateur Directeur Général d’Afriland First Bank Cameroun présente les enjeux de l’opérationnalisation de sa succursale centrafricaine et de la construction progressive d’un groupe bancaire régional intégré.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afriland First Bank vient d’annoncer l’entrée en activité de sa Succursale en République Centrafricaine (RCA). Que représente cette implantation pour la banque ?</strong>  </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture de notre succursale en République Centrafricaine constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de notre vision stratégique. Au-delà d’une nouvelle implantation bancaire, cette présence en République centrafricaine traduit une conviction forte : le développement économique de l’Afrique passe nécessairement par des institutions financières capables de dépasser les frontières nationales pour accompagner les ambitions croissantes des acteurs économiques. Depuis sa création, Afriland First Bank s’est construite autour d’une vocation claire : être la banque de l’entreprise. Aujourd’hui, nous voulons prolonger cette mission à l’échelle régionale, en offrant aux entreprises africaines un partenaire bancaire capable de les accompagner partout où leurs projets les conduisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi avoir choisi la RCA comme nouvelle étape de votre développement régional ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République centrafricaine occupe une place importante dans la dynamique économique de la sous-région. Elle dispose d’un potentiel considérable, porté notamment par ses ressources naturelles, ses besoins en infrastructures, ses opportunités d’investissement et le dynamisme de ses entrepreneurs. Notre implantation répond avant tout à une réalité économique : les entreprises évoluent désormais dans un environnement où leurs ambitions dépassent de plus en plus souvent les frontières nationales. Les entreprises camerounaises investissent davantage à l’extérieur, les entreprises centrafricaines développent leurs activités et recherchent des partenaires financiers capables de comprendre leurs réalités et de les accompagner dans leurs projets. Notre présence en République centrafricaine vise donc à apporter une réponse concrète à ces nouvelles attentes : proposer un accompagnement bancaire de proximité, tout en bénéficiant de la force d’un réseau régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels avantages cette implantation apporte-t-elle concrètement aux clients d’Afriland First Bank ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle présence permet à nos clients de bénéficier d’un accompagnement bancaire plus intégré dans l’espace Cemac.&nbsp;Concrètement, nous sommes désormais en mesure de leur proposer un accompagnement bancaire renforcé entre le Cameroun et la République centrafricaine ; des solutions de financement adaptées aux projets d’investissement et de croissance ; un appui aux opérations de commerce international et aux échanges transfrontaliers ; ainsi que des solutions performantes de gestion des flux financiers et des moyens de paiement. A cela s’ajoutent une expertise fondée sur une connaissance approfondie des réalités économiques locales ; une amélioration continue de l’expérience client grâce à la disponibilité de nos équipes ; des parcours bancaires simplifiés grâce à la digitalisation progressive de nos services. Notre ambition est simple : faire en sorte que les frontières géographiques ne deviennent jamais des limites au développement des entreprises africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afriland First Bank revendique depuis toujours son identité de banque de l’entreprise. Comment cette identité se traduit-elle dans votre stratégie régionale ? Être la banque de l’entreprise signifie bien plus que financer des projets. Cela signifie comprendre les entrepreneurs, anticiper leurs besoins et les accompagner dans toutes les phases de leur développement. Une entreprise a besoin d’un partenaire financier lorsqu’elle naît, grandit, se transforme et cherche à conquérir de nouveaux marchés. Notre rôle est donc d’être ce partenaire de confiance sur le long terme. Nous sommes convaincus que l’Afrique de demain sera portée par des entreprises africaines fortes, innovantes, compétitives et capables de rayonner au-delà de leurs marchés d’origine. À travers notre stratégie, nous voulons contribuer à faire émerger ces champions économiques africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette implantation en RCA marque-t-elle une nouvelle étape dans l’ambition régionale d’Afriland First Bank ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Absolument. Cette ouverture s’inscrit dans une vision plus large validée par notre Conseil d’Administration: construire progressivement un groupe bancaire régional intégré, capable d’offrir une qualité de service homogène dans l’ensemble de la sousrégion. L’Afrique centrale dispose d’un potentiel&nbsp;économique important, mais son développement nécessite davantage de connexions, davantage de fluidité dans les échanges et des institutions financières capables d’accompagner cette transformation. Afriland First Bank souhaite prendre toute sa part dans cette dynamique d’intégration économique régionale. Notre ambition est de bâtir un groupe bancaire africain de référence, profondément enraciné dans les réalités locales, mais ouvert sur les standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les prochaines étapes de cette stratégie d’expansion ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre démarche s’inscrit dans une logique progressive et maîtrisée. Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la Cemac, conformément aux orientations stratégiques définies par notre Conseil d’Administration, dans le strict respect du cadre réglementaire en vigueur, notamment des dispositions relatives à l’agrément unique délivré par la Cobac, qui constitue un véritable levier de consolidation de l’intégration bancaire régionale. Chaque implantation répondra à une ambition précise : être utile à l’économie locale, accompagner les entreprises, soutenir les investissements productifs et contribuer au financement du développement. Notre objectif n’est pas simplement d’étendre un réseau bancaire. Il est de construire un véritable groupe régional capable de créer de la valeur pour nos clients, nos partenaires et les économies dans lesquelles nous opérons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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