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	<title>Christian Yoka &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Programme économique et financier : Les quatre axes du futur programme du Congo avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:21:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Nigel Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
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					<description><![CDATA[La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre le ministre des Finances, Christian Yoka, et Nigel Clarke, directeur général adjoint de l’institution de Bretton Woods.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République du Congo se dit favorable à la conclusion d’un nouveau programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (FMI). Dans cette perspective, Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, accompagné de son collègue de l’Économie, du Plan et de la Prospective, Ludovic Ngatse, a présenté, le 13 octobre 2026, la situation économique du pays à Nigel Clarke, directeur général adjoint (DGA) du FMI. Cette rencontre s’est tenue en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cet entretien, Christian Yoka a dressé un état des lieux de la situation économique et financière du pays. Il a également fait le point sur la dernière mission des services du FMI, qui s’est déroulée du 24 septembre au 7 octobre 2026. Le ministre a ensuite réaffirmé la volonté du gouvernement congolais de conclure un programme avec l’institution de Bretton Woods, afin d’assurer la stabilité macroéconomique et de préserver la viabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, le gouvernement a déjà défini les principaux axes sur lesquels il entend s’appuyer dans le cadre de ce programme. Il s’agit de la maîtrise du niveau d’endettement, de la mobilisation des recettes internes, de la rationalisation des dépenses publiques et de la réduction au maximum des transferts pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Nigel Clarke a exhorté les autorités congolaises à poursuivre les échanges, tout en insistant sur l’importance de l’appropriation nationale des réformes. Le directeur général adjoint du FMI a également souligné que l’Afrique, et le Congo en particulier, disposait d’importantes potentialités. Il s’est dit confiant dans la capacité du pays à réussir son développement, en citant notamment l’exemple de l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche intervient alors que le projet de loi de finances du Congo pour l’exercice 2027 prévoit des ressources budgétaires totales de 3 120,8 milliards de Fcfa, pour des dépenses estimées à 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire prévisionnel global excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie devraient atteindre 1 757 milliards de Fcfa. Le besoin net de financement s’établirait ainsi à 432,4 milliards de Fcfa, un montant que le gouvernement prévoit de couvrir grâce à l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre de ce projet de loi de finances. Pour Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur financier : Cinq mesures pour des banques boostant l’intégration et le financement des infrastructures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:15:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[4e Colloque de l’Association professionnelle des établissements de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[5e Forum du Club des dirigeants de banques et établissements financiers d’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles ont été prises les 17 et 18 septembre 2026 à Brazzaville, lors du 4e Colloque de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Congo, couplé au 5e Forum du&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Elles ont été prises les 17 et 18 septembre 2026 à Brazzaville, lors du 4e Colloque de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Congo, couplé au 5e Forum du Club des dirigeants de banques et établissements financiers d’Afrique.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois thématiques phares, engageant directement l’avenir des économies africaines, étaient au centre des échanges entre les banquiers africains réunis à Brazzaville les 17 et 18 septembre 2026. C’était dans le cadre du 4e Colloque de l’Association professionnelle des établissements de crédit (Apec) du Congo et du 5e Forum du Club des dirigeants de banques et établissements financiers d’Afrique (Cdbefa). Elles ont porté respectivement sur le rôle de leurs institutions en matière d’intégration régionale, de financement des infrastructures et de résilience financière. Les travaux, présidés par Paul Malié, directeur de cabinet représentant Christian Yoka, ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, ont débouché sur cinq recommandations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première vise à assurer l’intégration régionale par une circulation effective des capitaux, de la liquidité, de l’épargne et des financements. La deuxième a pour objectif d’assurer l’intégration financière en accompagnant la technologie par des dispositifs de sécurité, de contrôle et de surveillance bancaire. La troisième entend élargir le financement des infrastructures au-delà des seules banques commerciales. La quatrième vise à assurer la résilience financière par la maîtrise des risques, la solidité des banques, la qualité de la gouvernance et la capacité à absorber les chocs. La cinquième et dernière recommandation porte sur l’approfondissement des marchés financiers, afin de mobiliser davantage de ressources et d’offrir des alternatives au financement bancaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les enjeux au plan régional</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce faisant, le représentant du ministre congolais en charge des Finances a appelé les participants à <em>« transformer ces recommandations en résultats mesurables »</em>. Selon lui, ces travaux ne doivent pas rester une succession d’échanges sans suite opérationnelle. <em>« Ce cadre devra permettre, dans les prochaines semaines, d’identifier les propositions qui relèvent de l’action nationale, celles qui appellent une concertation avec les institutions communautaires, et celles qui peuvent être directement portées par les établissements financiers »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les participants, les analyses et recommandations issues de ce colloque et de ce forum de Brazzaville doivent être organisées autour d’une feuille de route simple, assortie de priorités, de responsables et d’un calendrier de mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants se sont donné rendez-vous en février 2027 à N’Djamena, au Tchad, pour la tenue des prochaines assises. Ils ne manqueront pas d’évaluer, à cette occasion, les avancées enregistrées dans la mise en œuvre des recommandations de Brazzaville-2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cémac : Le Congo inaugure son premier bureau d’information sur le crédit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 10:28:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bureau d’information sur le crédit]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[paiement des emprunteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Dino Daniel Ngassakys]]></category>
		<category><![CDATA[Zone Cemac]]></category>
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					<description><![CDATA[Lancé le 26 juin 2026, cet outil permettra de collecter, de traiter et de commercialiser les données sur les antécédents de crédit et de paiement des emprunteurs. Après le Cameroun&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lancé le 26 juin 2026, cet outil permettra de collecter, de traiter et de commercialiser les données sur les antécédents de crédit et de paiement des emprunteurs.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le Cameroun et la RCA, le Congo vient de se doter de son premier bureau d’information sur le crédit (BIC). C’était au cours d’une cérémonie présidée, le 26 juin 2026, par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, en présence des responsables des établissements de crédit et de microfinance, ainsi que des associations professionnelles œuvrant dans le secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En procédant au lancement de cet instrument, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public a fait savoir que la mise en service du BIC au Congo consacre l’aboutissement d’une réforme majeure. Une initiative portée avec constance par la Beac depuis plus d’une décennie, avec l’appui des États membres de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cémac), des établissements financiers de la sous-région ainsi que des partenaires techniques et financiers.&nbsp;<em>« Le développement économique durable repose sur l’existence d’un système financier performant, capable de mobiliser efficacement l’épargne et de l’orienter vers le financement du secteur productif et du développement durable de notre économie »,</em> a souligné Christian Yoka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Serge Dino Daniel Ngassakys, directeur national de la Beac, a indiqué que <em>« la mise en place du BIC répond à une exigence fondamentale, celle de réduire l’asymétrie d’information entre les prêteurs et les emprunteurs. Dans un marché du crédit, l’accès à des données fiables et exhaustives est indispensable pour évaluer correctement le risque, fixer des conditions de financement équitables et renforcer la discipline des acteurs. Le champ d’action du BIC ne se limite pas aux données collectées auprès des établissements de crédit et de microfinance, mais s’étend également aux informations alternatives issues des grands facturiers ».</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le BIC est un dispositif technique mis en place entre les banques, les établissements de crédit, de microfinance et de paiement afin de mettre à leur disposition, sur leurs terminaux, des informations fiables et crédibles, centralisées dans un système unique au bénéfice des utilisateurs. Il a pour mission de collecter, de traiter et de commercialiser les données sur les antécédents de crédit et de paiement des emprunteurs. Le BIC permet ainsi aux établissements financiers d’évaluer la solvabilité de leurs clients afin de réduire les risques d’impayés et de faciliter l’accès au crédit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif repose sur trois piliers essentiels : la transparence, la responsabilité et l’inclusion financière. Sa mise en place s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par la Beac pour renforcer la stabilité du système financier, conformément aux standards internationaux en la matière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Marché financier : Le Congo réussit une émission obligataire internationale de 850 millions de dollars US</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:47:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[émission obligataire internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est ce qu’a indiqué le ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public dans un communiqué du 20 mai 2026. Le Congo a franchi une nouvelle étape dans son&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qu’a indiqué le ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public dans un communiqué du 20 mai 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congo a franchi une nouvelle étape dans son retour sur les marchés internationaux des capitaux avec l’émission réussie d’une obligation internationale de 850 millions de dollars US, à échéance 2036 et assortie d’un coupon de 9,5%. L’annonce a été faite le 20 mai 2026 par le ministère congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public. Le remboursement du principal se fera progressivement à partir de 2032, à travers cinq tranches annuelles égales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités congolaises, cette opération, soutenue par une forte demande des investisseurs et une baisse historique de la prime de risque pays de 400 points de base, marque le retour du Congo parmi les émetteurs souverains crédibles du continent. <em>« Cette opération démontre que la République du Congo est aujourd’hui un émetteur souverain crédible et reconnu sur les marchés internationaux »</em>, a déclaré Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette levée de fonds intervient après deux placements privés réalisés en novembre et décembre 2025, puis une émission publique inaugurale en février 2026. Elle traduit, selon Brazzaville, la confiance retrouvée des investisseurs internationaux envers la signature congolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération s’inscrit dans une stratégie de gestion active de la dette publique. Les fonds mobilisés serviront principalement au refinancement de dettes existantes, notamment le rachat de l’obligation internationale arrivant à échéance en 2032 ainsi que le remboursement de certaines lignes de dette du marché sous-régional prévues en juin et juillet 2026. Le gouvernement assure que cette opération reste <em>« neutre »</em> sur le niveau global d’endettement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités mettent également en avant un allongement de la maturité moyenne de la dette et une réduction des besoins de refinancement de plus de 230 millions de dollars US sur les cinq prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère des Finances, l’émission a suscité un fort intérêt auprès d’investisseurs internationaux diversifiés. Plus de 50 investisseurs ont été rencontrés lors d’un roadshow organisé à Londres. Le carnet d’ordres a dépassé 1,6 milliard de dollars US, provenant de près de 80 investisseurs, permettant un resserrement du rendement de plus de 50 points de base durant le processus de fixation du prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réalisée sous le régime <em>«&nbsp;Regulation S&nbsp;»,</em> l’émission a été admise à la cote principale de la Bourse de Londres, sous droit anglais, avec Citigroup comme chef de file. Les obligations sont notées CCC+ par Fitch Ratings et Standard &amp; Poor’s.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cemac : Entre redressement macroéconomique et lenteurs dans la mise en œuvre des réformes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 07:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de pilotage]]></category>
		<category><![CDATA[N'Djamena]]></category>
		<category><![CDATA[Pref-Cemac]]></category>
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					<description><![CDATA[La sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Pref-Cemac, tenue le 8 avril 2026 à N’Djamena, a acté une nouvelle phase d’exigence dans la conduite des réformes communautaires. Réunis&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Pref-Cemac, tenue le 8 avril 2026 à N’Djamena, a acté une nouvelle phase d’exigence dans la conduite des réformes communautaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis en format hybride sous la présidence du ministre congolais des Finances, Christian Yoka, les ministres des Finances et de l’Économie de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) ont examiné le 8 avril dernier, dans le cadre de la sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financières de la Cemac (Pref-Cemac), le rapport de suivi-évaluation du premier trimestre 2026 relatif a la mise en œuvre des dix mesures prioritaires prescrites par Ia Conférence des Chefs d&rsquo;Etat, réunies le 22 janvier 2026 à Brazzaville au Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre au sommet avait ainsi permis aux dirigeants communautaires, de mettre en évidence des lenteurs persistantes ayant contribué à fragiliser davantage les équilibrés macroéconomiques de la sous-région, d’où l’adoption de dix mesures prioritaires visant à restaurer la stabilité macroéconomique et financière de la Cemac. Ainsi, «<em> Le President du Copil a indiqué que la présente session s&rsquo;inscrit pleinement dans cette dynamique d&rsquo;exigence et de responsabilité, dans un environnement international marque par des incertitudes persistantes, alors même que les économies de la Cemac demeurent confrontées à des contraintes structurelles profondes, en dépit d&rsquo;une résilience relative »,</em> peut-on lire dans le communiqué final des travaux parvenu à notre rédaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, le Copil du Pref-Cemac a indiqué que l’examen de la situation macroéconomique de la sous-région révèle une amélioration en demi-teinte. En 2025, la croissance s’est établie à 3,5% contre 3,3% un an plus tôt, tandis que l’inflation est restée maîtrisée à 2,1%, en dessous du seuil communautaire. Toutefois, la communauté demeure confrontée à une dégradation des réserves de change, couvrant désormais 4,2 mois d’importations, conséquence notamment du recul des termes de l’échange et des faiblesses dans le rapatriement des recettes d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les responsables communautaires, ces performances restent insuffisantes. <em>« </em>Les résultats obtenus ne permettent pas encore d’enclencher une transformation structurelle durable (…) du fait de la persistance des déséquilibres budgétaires et des tensions sur la dette publique »<em>,</em> apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des réformes en progression, mais inégalement appliquées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois mois après le sommet de Brazzaville, le rapport de suivi-évaluation adopté par le Copil met ainsi en évidence des avancées réelles dans la mise en œuvre des réformes. Parmi les progrès notables figurent le renforcement de la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI), l’amélioration de la supervision bancaire ainsi que la digitalisation progressive des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les responsables reconnaissent un rythme d’exécution encore insuffisant. Le gap entre les décisions politiques et leur mise en œuvre étant toujours préoccupant, à cause des disparités entre États membres et des lenteurs administratives persistantes. Parallèlement, les chantiers structurants accusent également des retards, notamment le rapatriement des avoirs extérieurs et la stratégie d’import-substitution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des recommandations pour accélérer la transformation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces constats, le Copil a formulé une série de recommandations fortes à l’endroit des États et institutions communautaires. Celles-ci portent notamment sur l’accélération de la digitalisation des finances publiques et la mise en place effective du Compte unique du Trésor, la finalisation du Tableau des opérations financières de l’État (Tofe) conforme au standard du Manuel de statistiques de finances publiques (Msfp 2014), ainsi que le renforcement du rapatriement des devises issues du secteur extractif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité appelle également à intensifier l’apurement de la dette intérieure, à encadrer plus strictement l’exposition des banques au risque souverain et à accélérer la restructuration des établissements fragiles.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Eurobond : Le Congo réduit de 354 millions USD l’encours de son obligation 2032</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:04:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobond]]></category>
		<category><![CDATA[Obligation 2032]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Malie]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le communiqué signé par Paul Malie, directeur de cabinet du ministre des Finances Christian Yoka, l’encours de cette obligation passe ainsi de 930 millions à 575 millions de dollars.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le communiqué signé par Paul Malie, directeur de cabinet du ministre des Finances Christian Yoka, l’encours de cette obligation passe ainsi de 930 millions à 575 millions de dollars.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République du Congo a annoncé, le 23 février 2026, le rachat partiel de son Eurobond 2032 pour un montant de 354 millions de dollars. &nbsp;Cette opération s’inscrit dans la stratégie de gestion active de la dette publique. Elle permet d’améliorer le profil de la dette, avec une maturité moyenne portée à huit ans, soit un allongement de plus de deux ans sur le périmètre concerné. Elle réduit également les besoins de refinancement à court terme et diminue de 214 millions de dollars les remboursements de principal prévus entre 2026 et 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une meilleure soutenabilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement, cette transaction traduit une volonté de maîtriser l’encours et la charge de la dette, tout en renforçant sa soutenabilité à moyen et long terme. L’opération repose sur la mobilisation de financements de plus longue maturité, à des conditions jugées plus favorables, exclusivement destinés au refinancement de la dette existante. Les autorités mettent en avant une approche prudente et disciplinée du financement public, susceptible de dégager des marges budgétaires pour les prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal aux marchés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rachat a suscité l’intérêt d’investisseurs internationaux, certains participant à la fois à l’opération de rachat et à la souscription du nouveau titre émis par le pays. Pour Brazzaville, cet engouement confirme un retour progressif sur les marchés internationaux de capitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agence Standard &amp; Poor’s a d’ailleurs maintenu la note du Congo à CCC+ avec perspective stable. Si les marchés saluent une légère amélioration de la liquidité, ils soulignent toutefois des risques élevés : besoins de refinancement supérieurs à 10 % du PIB en 2026, niveau d’endettement important et forte dépendance au pétrole. En revanche, la hausse de la production pétrolière, les projets gaziers (GNL) et une meilleure mobilisation fiscale constituent des signaux positifs pour la trajectoire macroéconomique du pays.</p>
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