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	<title>classement &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Mobilité internationale : Le passeport camerounais recule dans le classement mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 18:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[56 destinations]]></category>
		<category><![CDATA[classement]]></category>
		<category><![CDATA[Passeport camerounais]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le dernier Rapport sur les passeports, le document donne accès à 56 destinations en 2026 avec des formalités allégées contre 59 l’année précédente, illustrant ainsi les difficultés persistantes de déplacements à&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le dernier Rapport sur les passeports, le document donne accès à 56 destinations en 2026 avec des formalités allégées contre 59 l’année précédente, illustrant ainsi les difficultés persistantes de déplacements à l’étranger.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le passeport camerounais perd du terrain sur l’échiquier mondial. En 2026, il permet d’accéder à 56 destinations avec des formalités allégées, selon le classement établi par Rapports sur les passeports. Le Cameroun occupe ainsi le 165e rang mondial, avec un score de mobilité de 56 et un taux d’accès mondial de 28,3 %. Une situation en retrait par rapport à 2025, année durant laquelle le pays affichait un score de 59 et se classait au 154e rang.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le détail, les 56 destinations se répartissent entre 21 pays accessibles sans visa, 32 avec visa à l’arrivée ou dispositifs d’entrée simplifiés et trois nécessitant une autorisation électronique de voyage (eTA). À l’inverse, 142 destinations, soit 71,7 % du périmètre étudié, restent soumises à l’obtention préalable d’un visa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recul apparaît également lorsqu’on observe l’évolution récente. Le niveau le plus favorable de la période 2020-2026 avait été enregistré en 2023, avec un score de mobilité de 62 et un 157e rang mondial. Le rapport se limite toutefois à établir ces évolutions chiffrées, sans leur attribuer de cause particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sur le continent africain que le passeport camerounais conserve son meilleur niveau d’accès. L’Afrique affiche un taux de 60,4%. Sur les 53 destinations africaines recensées hors Cameroun, 12 sont accessibles sans visa, 17 avec visa à l’arrivée ou formalités simplifiées et trois via eTA. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les destinations sans visa figurent notamment le Bénin, le Tchad, la Guinée équatoriale, le Gabon, la Gambie, le Congo, le Mali, le Nigeria, la République centrafricaine, le Rwanda, le Kenya et le Togo. Les durées de séjour varient selon les pays, pouvant atteindre 90 jours pour plusieurs destinations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hors d’Afrique, les possibilités se réduisent sensiblement. L’Océanie affiche un taux d’accès de 42,9 %, devant les Caraïbes (37,5%), tandis que l’Asie se situe à 22 %. Le verrouillage est particulièrement marqué en Europe, dans les pays du Golfe et au Moyen-Orient : le rapport affiche un taux d’accès allégé de 0 % pour ces trois ensembles. Les 47 destinations européennes recensées, les six pays du Golfe et les 17 destinations du Moyen-Orient sont toutes classées dans la catégorie <em>« visa requis ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une question de réciprocité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport apporte également un éclairage sur les conditions d’entrée au Cameroun. Il recense 50 cas dans lesquels un passeport étranger doit obtenir un visa pour entrer au Cameroun, alors que les Camerounais bénéficient, dans le pays concerné, d’un accès sans visa, d’une eTA, d’un visa à l’arrivée ou d’un dispositif simplifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur cet indicateur, qui mesure l’ouverture du Cameroun aux voyageurs étrangers et non la puissance du passeport camerounais à l’étranger, le pays se classe au 145e rang sur 199.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, les données de 2026 dessinent un passeport dont la mobilité demeure fortement concentrée sur l’Afrique. Avec 56 destinations accessibles dans des conditions allégées, l’espace communautaire et continental apparaît ainsi comme le principal levier de circulation internationale des Camerounais, alors que la majorité des destinations mondiales reste soumise au visa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Economie numérique : L’IA comme nouvelle rampe du développement africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[classement]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon un rapport de Microsoft, l’intelligence artificielle générative s’impose progressivement comme un nouvel indicateur de compétitivité numérique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récent rapport de&nbsp;Microsoft&nbsp;révèle une géographie africaine contrastée, où quelques pays prennent de l’avance tandis que d’autres restent à la traîne. Le classement, dominé par l’Afrique du Sud&nbsp;avec plus de 21% d’utilisateurs, place le&nbsp;Gabon&nbsp;dans le top 5 continental avec 13,4% d’adoption des outils comme&nbsp;ChatGPT,&nbsp;Gemini&nbsp;ou&nbsp;Copilot. Une performance qui dépasse des économies numériques plus structurées comme le&nbsp;Sénégal&nbsp;ou la&nbsp;Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement met en évidence une première réalité : les pays les mieux positionnés partagent des caractéristiques communes. L’Afrique du Sud&nbsp;bénéficie d’un écosystème technologique mature, d’universités connectées à l’innovation et d’un secteur privé dynamique. Le&nbsp;Gabon, tout comme la&nbsp;Namibie, la&nbsp;Libye&nbsp;ou le&nbsp;Botswana, tire profit d’une population urbaine connectée, d’une pénétration internet relativement élevée et d’un usage croissant des services numériques. Dans ces économies, l’IA générative s’insère rapidement dans l’éducation, la communication professionnelle, la productivité administrative et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, les pays les moins classés cumulent plusieurs handicaps : faible accès à internet haut débit, coût élevé de la donnée, déficit de formation numérique et absence de politiques publiques dédiées à l’IA. Dans ces contextes, l’intelligence artificielle reste perçue comme un outil lointain, réservé à une minorité urbaine. Le risque est alors celui d’une nouvelle fracture numérique, non plus seulement entre connectés et non-connectés, mais entre utilisateurs et producteurs de technologies d’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, l’enjeu dépasse le simple usage. L’IA pourrait devenir un levier déterminant du développement africain. Dans l’agriculture, elle permet l’optimisation des rendements et la prévision climatique. Dans la santé, elle facilite le diagnostic dans les zones sous-dotées. Dans l’éducation, elle ouvre l’accès à des contenus personnalisés. Pour les administrations, elle améliore la transparence, l’efficacité et la qualité du service public. Autrement dit, l’IA peut accélérer la transformation structurelle des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette promesse dépendra de choix stratégiques. Investissements dans les infrastructures numériques, formation massive aux compétences en IA, soutien aux startups locales et intégration dans les politiques publiques seront déterminants. Le classement du rapport Microsoft ne constitue donc pas seulement une photographie technologique : il dessine déjà les contours d’une future hiérarchie économique. Dans la course à l’intelligence artificielle, l’Afrique joue plus qu’une adoption technologique ; elle joue une partie de sa souveraineté numérique et de son développement.</p>
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