<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cobac &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/cobac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Oct 2026 10:43:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Microfinance : Un forum des contrôleurs permanents autour des enjeux de conformité</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/21/microfinance-un-forum-des-controleurs-permanents-autour-des-enjeux-de-conformite/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/21/microfinance-un-forum-des-controleurs-permanents-autour-des-enjeux-de-conformite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[David kengne]]></category>
		<category><![CDATA[forum des contrôleurs permanents]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance Academy]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23291</guid>

					<description><![CDATA[La rencontre de deux jours qui s&#8217;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&#8217;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La rencontre de deux jours qui s&rsquo;ouvre ce 21 octobre 2026 à Douala à l&rsquo;initiative de Microfinance Academy,  intervient alors que le règlement de la Cobac sur le contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeure insuffisamment appliqué dans de nombreux établissements.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrôleurs permanents et les responsables de la conformité des établissements de microfinance (EMF) sont actuellement réunis à Douala dans le cadre d&rsquo;un forum organisé par Microfinance Academy, un cabinet dirigé par David Kengne. La rencontre qui s&rsquo;achève demain dans la capitale économique du Cameroun, est consacrée au contrôle permanent et au respect de la réglementation applicable aux EMF en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum s’inscrit dans la continuité des initiatives menées par le cabinet pour renforcer les pratiques de gouvernance dans le secteur. Lors d’une rencontre similaire organisé à Douala le 19 juin 2024, les participants avaient relevé que le règlement de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) relatif au contrôle interne, en vigueur depuis 2017, demeurait inappliqué dans de nombreux établissements au Cameroun, alors que ces derniers disposaient de deux ans pour mettre le dispositif en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le règlement prévoit une vérification régulière des activités des unités opérationnelles. Il vise à garantir la régularité et la sincérité des opérations, ainsi que le respect des diligences liées à la surveillance des risques. Son champ d’application couvre notamment les EMF de deuxième et de troisième catégorie, les organes faîtiers des EMF de première catégorie et les grands établissements de cette dernière catégorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif s’inscrit dans le cadre réglementaire de la Cemac relatif à l’exercice et au contrôle de l’activité de microfinance. Le texte de 2017 prévoit notamment des dispositions consacrées au contrôle interne, au contrôle externe et à la supervision des établissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 septembre 2025, la Cobac avait réuni à Douala les responsables des services de contrôle interne des EMF de la Cemac présents au Cameroun. À cette occasion, elle avait présenté le contrôle interne comme une exigence réglementaire, un outil de transparence et un moyen de renforcer la confiance des clients et des actionnaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon David Kengne, la Cobac avait alors relevé des dysfonctionnements affectant la solidité des institutions, qu’elle imputait notamment à une mauvaise interprétation ou à une application insuffisante de la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable de Microfinance Academy, l’enjeu dépasse le simple respect des obligations réglementaires. Un contrôle interne efficace permet de mieux servir les clients, de sécuriser leurs revenus et de renforcer la solvabilité ainsi que la rentabilité des établissements. Autant de facteurs susceptibles de contribuer à la solidité du secteur et au financement de l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microfinance Academy revendique une expérience significative dans la formation des professionnels du secteur. Le cabinet indique avoir formé plus de 5 000 acteurs de la microfinance, de la microassurance et de la microentreprise en Afrique francophone et au Maghreb. David Kengne précise également que sa structure apporte une assistance technique à plus de 200 EMF en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet a par ailleurs conçu le programme Itimac, destiné à promouvoir les bonnes pratiques auprès des dirigeants d’EMF et à contribuer à la professionnalisation de l’industrie de la microfinance en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Douala, les travaux doivent notamment permettre aux participants d’examiner les modalités d’application du contrôle permanent dans les agences, la place de la conformité dans la gouvernance des établissements et leur capacité à répondre aux exigences de la Cobac. L’objectif est de faire du contrôle interne un instrument opérationnel de maîtrise des risques et de pérennisation des activités, au-delà d’une simple obligation réglementaire.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/21/microfinance-un-forum-des-controleurs-permanents-autour-des-enjeux-de-conformite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale : Les résolutions de la rencontre entre la Cobac et la profession bancaire</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/afrique-centrale-les-resolutions-de-la-rencontre-entre-la-cobac-et-la-profession-bancaire/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/afrique-centrale-les-resolutions-de-la-rencontre-entre-la-cobac-et-la-profession-bancaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:29:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[15ᵉ Réunion annuelle de concertation]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Bem]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22964</guid>

					<description><![CDATA[L’intégration des risques environnementaux dans la stratégie et les décisions de financement des banques, la simulation de crises comme outil de décision, la prise en compte des évolutions technologiques dont&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’intégration des risques environnementaux dans la stratégie et les décisions de financement des banques, la simulation de crises comme outil de décision,</em> <em>la prise en compte des évolutions technologiques dont l’IA dans leur fonctionnement, en sont quelques-unes formulées le 25 septembre 2026 lors des travaux présidés par le Gouverneur de la Beac.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Examiner les difficultés rencontrées par la profession, partager les expériences et identifier les réponses aux enjeux de stabilité financière, de gouvernance et de transformation des services financiers. Tels ont été les trois objectifs principaux de la 15ᵉ Réunion annuelle de concertation du Président de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (Cobac) avec la profession bancaire et financière de la Cemac qui s’est tenue le 25 septembre 2026 à Malabo, en République de Guinée équatoriale. Présidée par Yvon Sana Bangui, Président de la Cobac et Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (Beac), elle a abordé quatre thématiques devant impacter la profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intégration des risques environnementaux dans la stratégie et les décisions de financement des banques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première a permis de faire le lien entre la gouvernance bancaire et la finance durable. Pour Félix Ndzie, expert de la Cobac, les banques, microfinances, établissements financiers et de paiement doivent désormais intégrer les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la stratégie, les décisions de financement et les contrôles les dispositifs de gestion des risques. Ceux-ci sont susceptibles <em>« d’affecter les revenus des emprunteurs, la valeur des garanties et la continuité des activités. Ils peuvent ainsi se traduire par des pertes financières pour les banques »,</em> argue-t-il. Cette responsabilité incombe à la fois, aux Conseils d’administration, aux directions générales et aux fonctions de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La simulation de crises comme outil de décision</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde a porté sur les tests de résistance et la résilience financière. L’objectif est de faire des simulations de crise, un outil effectif de décision et de préparation aux chocs. <em>« Ils simulent les effets de situations exceptionnelles mais plausibles sur la situation financière d’un établissement. Ils permettent d’évaluer sa capacité à absorber un choc et de préparer les réponses nécessaires »</em>, renseigne Justin Bem, également expert de la Cobac. Au cours de la session dédiée, il a présenté une appréciation des diligences menées par les établissements de crédit, tout en examinant la pertinence des scénarios, la qualité des méthodes et l’utilisation des résultats dans le pilotage des banques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La prise en compte des évolutions technologiques dans le fonctionnement des banques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième thématique des travaux a été axée sur les nouveaux produits et services de paiement. William Nlembe, Directeur général d’Orange Money Cameroun, a relevé que <em>« le développement des paiements numériques transforme les moyens de transférer de l’argent, de régler des achats et d’accéder aux services financiers. Il modifie également les relations entre banques, établissements de paiement, opérateurs technologiques et réseaux de distribution »</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, la diversification des services de paiement transforme les usages et les relations entre banques, établissements de paiement et acteurs technologiques. Elle offre des perspectives en matière d’inclusion financière, de fluidité des transactions et de complémentarité entre prestataires. Le partage d’expérience d’Orange Money Cameroun a permis aux participants d’aborder ces évolutions, leurs conséquences sur les modèles économiques et les risques associés, notamment la fraude, la cybersécurité et la continuité des services.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’apport de l’IA dans le secteur bancaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième et dernière thématique s’est focalisée sur l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire. Pour Dr Gérard Lewourien Eyoum Eyoum, expert en cybersécurité et Ghislain Claude Mboumba, Directeur Général d’AFG Bank Gabon, cette technologie <em>« peut contribuer à l’analyse des dossiers, à la détection des fraudes, à la relation client et à l’automatisation de certaines opérations »</em>. Son utilisation soulève également des questions de fiabilité, de confidentialité, de biais et de responsabilité. Le partage d’expérience d’AFG Bank Gabon a permis à la profession bancaire et financière de la Cemac, d’examiner ces usages et les conditions de leur maîtrise : gouvernance des données, supervision humaine, sécurité et capacité à expliquer les décisions automatisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une concertation inscrite dans la continuité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de la précédente édition avaient notamment porté sur la concentration des financements, la qualité des portefeuilles de crédit, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, ainsi que les risques de cybersécurité. La rencontre de Malabo prolonge ces préoccupations en mettant l’accent sur les responsabilités des organes de gouvernance, l’anticipation des crises et les transformations technologiques. Elle offre un cadre pour examiner les pratiques des établissements et les améliorations nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux pour les économies de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La solidité du secteur financier conditionne sa capacité à accompagner durablement les ménages et les entreprises. Pour les déposants et les utilisateurs, les enjeux concernent la sécurité des fonds, la continuité des services et la protection des données. Pour les entreprises, ils portent notamment sur l’accès au financement et la fiabilité des paiements. Les échanges de Malabo contribuent à mieux articuler ces attentes avec les exigences de stabilité du système financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/afrique-centrale-les-resolutions-de-la-rencontre-entre-la-cobac-et-la-profession-bancaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : CCA-Bank autorisée à s’implanter au Congo</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/22/secteur-bancaire-cca-bank-autorisee-a-simplanter-au-congo/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/22/secteur-bancaire-cca-bank-autorisee-a-simplanter-au-congo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[autorisation]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[du Budget et du portefeuille public]]></category>
		<category><![CDATA[ministère congolais des Finances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22873</guid>

					<description><![CDATA[La banque a obtenu l’autorisation du ministère congolais des Finances, le 31 août 2026, après le feu vert de la Cobac un mois auparavant. CCA-Bank s’apprête à ouvrir une filiale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La banque a obtenu l’autorisation du ministère congolais des Finances, le 31 août 2026, après le feu vert de la Cobac un mois auparavant.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">CCA-Bank s’apprête à ouvrir une filiale en République du Congo. La banque a en effet obtenu le 31 août 2026, l’autorisation du ministère congolais des Finances, du Budget et du portefeuille public. C’est ainsi le dernier verrou qui vient d’être levé, après l’obtention de l’avis conforme de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) en juillet dernier. Cette politique d’expansion de cet établissement de crédit est le résultat d’une série d’actions menées en amont.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture officielle de la première filiale de la banque en Cemac en dehors du Cameroun prévue dans les prochains jours, intervient peu de temps après l’augmentation de son capital social décidée par ses actionnaires en mai 2026. Celui-ci est ainsi passé de 29 milliards de Fcfa à 61 milliards de Fcfa, soit plus du double de ce qu’il était avant. D’autre part, ces derniers ont procédé au changement de dénomination du groupe qui est désormais appelé CCA-Bank Holding au lieu d’Afrigroup Holding.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une des retombées de l’agrément unique des banques instituée par la Cobac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du changement de dénomination, cette mutation cache mal la volonté du groupe à étendre son réseau au-delà du Cameroun, et même de la Cemac. D’autant plus que la circulaire du Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) et président de la Cobac instituant l’agrément unique pour les banques de la sous-région, favorise bien cette dynamique.&nbsp;Selon le texte adopté le 20 décembre 2024 à Libreville et entré en vigueur le 1er janvier 2025,&nbsp;<em>«&nbsp;les établissements de crédit déjà titulaires d’un agrément initial dans l’un des Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), ont la possibilité d’étendre leurs activités dans d’autres Etats membres sans avoir à solliciter un autre agrément&nbsp;»</em>. Toutefois, ce mécanisme ne s’applique des établissements de crédit agréés depuis au moins 2 ans et disposant d’une solide assise financière leur permettant de respecter l’ensemble des normes prudentielles édictées par la Cobac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un des fleurons du secteur bancaire au Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en juillet 1997 à Bafoussam et fondée par Albert Nkemla, CCA-Bank suit les traces d’Afriland First Bank qui a obtenu depuis septembre 2025, le feu vert du régulateur pour ouvrir officiellement une filiale dans ce pays conformément au principe de l’agrément unique institué depuis l’année dernière par la banque centrale. Selon les données du Comité national économique et financier (Cnef) Cameroun et contenues dans le rapport sur l’économie camerounaise l’année dernière produit par le Minepat, CCA-Bank occupe la 4<sup>ème</sup>&nbsp;place avec 9,3% de dépôts mobilisés de la clientèle derrière la First Bank avec 19,8% des parts de marché à fin 2025, AFG Bank (13,1 %), General Bank of Cameroon ancienne Société Générale Cameroun (11,0 %). La banque a dépassé 1 000 milliards de Fcfa de total bilan et réalisé un résultat net de 21,8 milliards de Fcfa en 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/22/secteur-bancaire-cca-bank-autorisee-a-simplanter-au-congo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Management : Nofia SA sort de l’administration provisoire et porte son capital à 8,2 milliards de Fcfa</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/14/management-nofia-sa-sort-de-ladministration-provisoire-et-porte-son-capital-a-82-milliards-de-fcfa/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/14/management-nofia-sa-sort-de-ladministration-provisoire-et-porte-son-capital-a-82-milliards-de-fcfa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:14:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[bilan de redressement]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance]]></category>
		<category><![CDATA[Nofia SA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22759</guid>

					<description><![CDATA[Placée sous tutelle de la Cobac en septembre 2025, l’institution de microfinance a présenté, le 11 septembre 2026, le bilan de son redressement avec une recapitalisation de 7 milliards de Fcfa, un assainissement&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Placée sous tutelle de la Cobac en septembre 2025, l’institution de microfinance a présenté, le 11 septembre 2026, le bilan de son redressement avec une recapitalisation de 7 milliards de Fcfa, un assainissement du portefeuille de créances et un plan stratégique déployé jusqu’en 2030.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dirigeants de Nofia SA ont acté la levée de l’administration provisoire. L’établissement de microfinance franchit ainsi un nouveau cap. Le régime d’administration provisoire avait été décidé le 5 septembre 2025 par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), afin d’engager un plan de redressement, de restructuration et de sécurisation des opérations. L’intervention du régulateur visait à corriger des vulnérabilités financières, renforcer la gouvernance, consolider le contrôle interne et garantir la maîtrise des risques. Les chiffres présentés à la presse illustrent l’ampleur de la transformation opérée durant cette période de gestion spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan de la structure financière, la microfinance a opéré une augmentation de son capital social, passé de 1,2 milliard à 8,2 milliards de Fcfa, soit une hausse de 7 milliards de Fcfa ou environ 583 %. Cette injection de ressources vise à renforcer les fonds propres, accroître la capacité d’absorption des risques et assurer la conformité aux exigences de la régulation bancaire sous-régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’assainissement de la qualité des actifs constitue un autre axe du redressement. Le taux de portefeuille à risque à 30 jours (PAR30), qui culminait à 32,39 % au démarrage de l’administration provisoire, est redescendu sous les 4 %. Le montant cumulé des créances recouvrées s’établit à 280 041 873 Fcfa au 30 juin 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan commercial, la base d’utilisateurs s’est élargie : entre août 2025 et juin 2026, le nombre de comptes est passé de 67 977 à 74 824, soit 6 847 comptes supplémentaires. Dans le même intervalle, les dépôts de la clientèle ont progressé de 504,16 millions de Fcfa, passant de 5,818 milliards à 6,322 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gouvernance renforcée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan institutionnel, la gouvernance de Nofia SA a été revue en profondeur : désignation de nouveaux administrateurs, mise en place de comités au sein du conseil d’administration et nomination d’une direction générale composée d’un directeur général et de deux directeurs généraux adjoints. L’organisation s’est aussi enrichie de plusieurs entités de contrôle : service conformité, département de contrôle permanent, service de gestion des risques et service dédié à la sécurité des systèmes d’information, ainsi que de dispositifs de connaissance client, de sécurité financière et de reporting réglementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière de gouvernance documentaire, l’entreprise a mené un vaste chantier de formalisation : 136 procédures finalisées, auxquelles s’ajoutent une dizaine de textes de gouvernance, destinés à sécuriser les opérations, clarifier les responsabilités et pérenniser les acquis du redressement. Concernant le respect des instructions du régulateur, Nofia SA indique avoir exécuté 43 des 56 recommandations formulées par la Cobac, soit un taux de réalisation de 77 %, contre 25 % au 30 septembre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un plan stratégique jusqu’en 2030</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives de l’établissement s’inscrivent désormais dans un plan de restructuration 2026-2030. Au 30 juin 2026, 27 des 89 activités inscrites dans cette feuille de route avaient été exécutées, soit un taux de réalisation de 30,34%. Ce programme prévoit notamment une révision de la gestion des ressources humaines, inspirée de la méthode Hay : pesée des postes, réorganisation des unités, redéploiement des effectifs et révision du système de rémunération, en vue d’un alignement progressif sur la Convention collective nationale du commerce. L’entreprise signale par ailleurs une baisse du taux de rotation du personnel, passé de 12 % à 2%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2009 au Cameroun, Nofia SA finance l’économie et promeut l’inclusion financière auprès des particuliers, entrepreneurs, très petites, petites et moyennes entreprises, ainsi que des entités publiques et parapubliques. L’établissement s’appuie aujourd’hui sur un réseau de 13 agences et 3 guichets répartis sur le territoire camerounais, avec l’ambition de dépasser la vingtaine de points de présence dans les mois à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/14/management-nofia-sa-sort-de-ladministration-provisoire-et-porte-son-capital-a-82-milliards-de-fcfa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Protection des consommateurs bancaires : L’Association gabonaise des usagers des banques reconnue par la Cobac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/28/protection-des-consommateurs-bancaires-lassociation-gabonaise-des-usagers-des-banques-reconnue-par-la-cobac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/28/protection-des-consommateurs-bancaires-lassociation-gabonaise-des-usagers-des-banques-reconnue-par-la-cobac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 08:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Association gabonaise des usagers des banques]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération des associations des consommateurs des produits et services financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Gildas Ndzengue Mbomba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22486</guid>

					<description><![CDATA[Elle figure désormais sur la liste 2026 des organisations habilitées à défendre les consommateurs de produits et services bancaires dans la zone Cemac. L’Association gabonaise des usagers des banques (Agub),&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Elle figure désormais sur la liste 2026 des organisations habilitées à défendre les consommateurs de produits et services bancaires dans la zone Cemac.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association gabonaise des usagers des banques (Agub), dirigée par Gildas Ndzengue Mbomba, bénéficie désormais de la reconnaissance de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) en matière de défense des consommateurs de produits et services bancaires au sein de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac). L’association figure en effet sur la liste 2026 des organisations retenues par le régulateur bancaire communautaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance, formalisée dans un courrier du Secrétariat général de la Cobac adressé le 24 août à la Fédération des associations des consommateurs des produits et services financiers dans la Cemac, confirme l’inscription de l’Agub dans le dispositif régional de protection des usagers des services bancaires. Le document précise que l’association dispose de l’autorisation requise des autorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, l’Agub a notamment vocation à informer et sensibiliser les usagers sur leurs droits et obligations, à les accompagner dans la compréhension des produits et services bancaires. Il s&rsquo;agit aussi pour elle de contribuer au règlement des difficultés pouvant survenir dans leurs relations avec les établissements financiers. Elle peut également servir de relais entre les consommateurs, les banques et les autorités compétentes, notamment sur les questions relatives aux frais et commissions, aux conditions de crédit, aux opérations bancaires ou encore à la qualité des services proposés. À travers ces actions, l’association entend contribuer à un meilleur équilibre dans la relation entre les établissements financiers et leurs clients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que cette procédure de reconnaissance de l&rsquo;Agub s’inscrit dans le cadre du règlement n°01/20/Cemac/Umac/Cobac du 3 juillet 2020, relatif à la protection des consommateurs des produits et services bancaires dans la sou-région. La Cobac précise toutefois que les activités des associations retenues doivent être exercées dans le strict respect des dispositions de ce règlement et de ses textes subséquents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Valable depuis le 1er janvier 2026, cette liste recense huit associations de consommateurs établies dans six pays de l&rsquo;Afrique centrale, notamment au Cameroun, en République centrafricaine, au Congo, au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad. Pour le Gabon, l’Agub est la seule organisation mentionnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les relations entre banques et clients soulèvent régulièrement des préoccupations liées à l’information des usagers, aux conditions tarifaires et aux opérations bancaires. Pour l’Agub elle constitue surtout une assise institutionnelle supplémentaire pour poursuivre ses actions en faveur des droits et intérêts des usagers gabonais des services financiers.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/28/protection-des-consommateurs-bancaires-lassociation-gabonaise-des-usagers-des-banques-reconnue-par-la-cobac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inclusion financière : Mupeci obtient l’autorisation de la Cobac pour la finance islamique</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/06/inclusion-financiere-mupeci-obtient-lautorisation-de-la-cobac-pour-la-finance-islamique/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/06/inclusion-financiere-mupeci-obtient-lautorisation-de-la-cobac-pour-la-finance-islamique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[autorisation]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Finance islamique : Afriland First Bank lance les cartes bancaires « Salam Hadj » pour les pèlerins musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[MUPECI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22208</guid>

					<description><![CDATA[Pour cet EMF de première catégorie, cette transition démontre une vision stratégique visant à diversifier l’offre financière pour répondre aux besoins d’une population souvent tenue à l’écart du système bancaire&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour cet EMF de première catégorie, cette transition démontre une vision stratégique visant à diversifier l’offre financière pour répondre aux besoins d’une population souvent tenue à l’écart du système bancaire conventionnel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paysage financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) franchit une étape décisive. L’établissement de microfinance Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (Mupeci) a officiellement obtenu son autorisation préalable, délivrée par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), pour exercer des activités de finance islamique. Cette reconnaissance majeure marque le début d’une nouvelle ère pour l’inclusion financière et le développement économique de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’obtention de cette autorisation technique auprès du gendarme bancaire de la sous-région n’est pas un fait anodin. Elle constitue une validation institutionnelle de premier ordre. Pour Mupeci, cette autorisation préalable couronne des efforts rigoureux de mise en conformité et témoigne de la solidité de sa structure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transition démontre également une vision stratégique claire : celle de diversifier l’offre financière pour répondre aux besoins d’une population souvent tenue à l’écart du système bancaire conventionnel. En se conformant aux principes stricts de la Charia, Mupeci s’engage à promouvoir une finance éthique, transparente et participative, où le partage des profits et des pertes remplace le mécanisme traditionnel de l’intérêt.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’impact majeur sur l’inclusion financière en zone Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La finance islamique repose sur des valeurs d’équité, de responsabilité sociale et d’adossement à des actifs réels. En introduisant ces solutions innovantes, Mupeci ouvre la voie à une finance plus inclusive en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux micro-entrepreneurs, commerçants et particuliers, dont les convictions religieuses ou éthiques freinent l’accès aux crédits classiques, disposent désormais d’une alternative crédible. Qu’il s’agisse de financements participatifs ou d’instruments d’achat-revente, ces nouveaux outils financiers pourront stimuler l’entrepreneuriat local et soutenir le tissu économique des communautés de base.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat stratégique pour un déploiement durable</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mener à bien cette mission, Mupeci s’appuie sur des alliances solides. L’institution bénéficie du soutien de son partenaire officiel, l’Iebc (International Economics and Business Corporation). Dans un message de félicitations, l’Iebc a réaffirmé son engagement à accompagner Mupeci dans le développement, la structuration et la supervision de ces solutions financières islamiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat technique et stratégique garantit que les produits proposés seront non seulement performants et durables, mais aussi strictement alignés sur les standards internationaux de la finance islamique, tout en respectant le cadre réglementaire fixé par la Cobac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En devenant un acteur de la finance islamique en zone Cemac, Mupeci ne se contente pas d’élargir sa gamme de produits ; elle contribue à diversifier l’offre de la microfinance régionale. Cette avancée pose ainsi les jalons d’un système financier plus diversifié en Afrique centrale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/06/inclusion-financiere-mupeci-obtient-lautorisation-de-la-cobac-pour-la-finance-islamique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inclusion financière: ACE Finance lance la première fenêtre islamique agréée par la Cobac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/03/inclusion-financiere-ace-finance-lance-la-premiere-fenetre-islamique-agreee-par-la-cobac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/03/inclusion-financiere-ace-finance-lance-la-premiere-fenetre-islamique-agreee-par-la-cobac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[ACE Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Hassoune]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Faizal Ahmad Manjoo]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22162</guid>

					<description><![CDATA[Cette avancée majeure a été validée par un comité d&#8217;experts internationaux et appuyée par une solide augmentation de capital à plus de 5 milliards de Fcfa. Le paysage financier de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette avancée majeure a été validée par un comité d&rsquo;experts internationaux et appuyée par une solide augmentation de capital à plus de 5 milliards de Fcfa.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paysage financier de l&rsquo;Afrique centrale franchit un cap historique. Par la décision réglementaire Cobac D-2026/231, la Commission Bancaire de l&rsquo;Afrique Centrale (Cobac) a officiellement autorisé l&rsquo;ouverture de la fenêtre <em>« ACE Finance Islamic »</em> au sein de l&rsquo;Agence de Crédit et d&rsquo;Épargne S.A. (ACE Finance). Cette homologation majeure fait d&rsquo;ACE Finance le tout premier établissement de microfinance agréé au Cameroun et dans l’ensemble de l’espace Cemac à proposer une structure entièrement dédiée à la finance islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision, prise lors de la session de la commission le 15 juillet 2026 à Brazzaville, marque un tournant stratégique pour le secteur de la microfinance. L’avènement de cette nouvelle branche répond à une volonté profonde d&rsquo;innovation de la part de l&rsquo;institution, visant à promouvoir une finance plus inclusive et éthique sur le continent. En introduisant des mécanismes de partage de profits et de pertes, ACE Finance s&rsquo;ouvre à une clientèle toujours plus diversifiée qui restait jusqu&rsquo;ici en marge du système bancaire traditionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadre de conformité rigoureux et certifié</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir le respect strict des principes du droit musulman des affaires, ACE Finance Islamic s’appuie sur une gouvernance d’experts de haut niveau. Un Comité de Conformité Charaïque a été nommé au sein du Conseil d&rsquo;Administration. Il se compose de trois figures internationalement reconnues de la finance islamique : le Docteur Faizal Ahmad Manjoo, Anouar Hassoune et  Aïssatou Haman Dicko.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fiabilité et la légitimité de l&rsquo;offre reposent également sur l&rsquo;obtention du certificat de conformité charaïque n° ACE 01/2025 délivré par le cabinet spécialisé Minarah Consulting. Ce label atteste que l&rsquo;ensemble des produits proposés respecte scrupuleusement les préceptes de la Charia ainsi que les normes internationales strictes édictées par l&rsquo;Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions (Aaoifi) et l&rsquo;Islamic Financial Services Board (Ifsb).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un ancrage durable pour l&rsquo;économie camerounaise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Actif sur le territoire camerounais depuis le 11 mai 2007, l&rsquo;établissement affiche de grandes ambitions pour soutenir le tissu économique local. Pour accompagner cette transformation d&rsquo;envergure, ACE Finance a récemment porté son capital social à 5 043 550 000 Fcfa. Cette solide capitalisation renforce ses fonds propres, lui permettant d’absorber efficacement la croissance de ses nouvelles activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/03/inclusion-financiere-ace-finance-lance-la-premiere-fenetre-islamique-agreee-par-la-cobac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : CBC présente sa fenêtre islamique au Minfi et au Gouverneur de la Beac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/20/secteur-bancaire-cbc-presente-sa-fenetre-islamique-au-minfi-et-au-gouverneur-de-la-beac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/20/secteur-bancaire-cbc-presente-sa-fenetre-islamique-au-minfi-et-au-gouverneur-de-la-beac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 15:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Commercial Bank of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Tchatchum]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21616</guid>

					<description><![CDATA[Première banque à avoir reçu l’agrément de la Cobac dans ce segment, elle est venue à la 10ᵉ édition du Salon Promote vulgariser ce volet de la finance auprès des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Première banque à avoir reçu l’agrément de la Cobac dans ce segment, elle est venue à la 10ᵉ édition du Salon Promote vulgariser ce volet de la finance auprès des entreprises, des entrepreneurs et des visiteurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En accueillant tour à tour le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et le Gouverneur de la Beac à son stand à Promote, le 18 juin dernier, la Commercial Bank of Cameroon (CBC) a décidé de mettre un accent particulier sur sa fenêtre islamique dans le cadre de son déploiement à la 10ᵉ édition du Salon, en plus de ses produits et services bancaires classiques. Première banque agréée par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) à exercer les activités de finance islamique depuis 2024, elle entend désormais vulgariser ce modèle de finance encore méconnu des consommateurs de services financiers. <em>« Nous sommes en train de nous déployer progressivement. Nous voulons faire connaître la finance islamique à l’ensemble de la communauté nationale. Étant une finance comme les autres, nous voulons la démystifier et la mettre à la portée de tous les citoyens dans le cadre de notre déploiement »,</em> a déclaré Joseph Tchatchum, directeur de l’agence CBC Nlongkak et responsable du stand de Promote.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre cet objectif, la banque s’est dotée d’un stand au pavillon <em>« Finance et assurances »,</em> où sont reçus les visiteurs et prospects désireux de connaître les produits et services de la banque. À côté, une équipe de 50 commerciaux est déployée à travers le site de Promote pour sillonner tous les stands au contact des exposants et des visiteurs pendant les dix jours du Salon. En outre, CBC a déployé plusieurs supports de communication. Au-delà des <em>flying banners</em> installés aux entrées, la banque est également présente sur les réseaux sociaux, ainsi que dans les médias écrits et audiovisuels. La cerise sur le gâteau réside dans les nombreux gadgets prévus pour récompenser les prospects qui se rendent sur son stand.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les particularités de la finance islamique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la finance conventionnelle, la finance islamique se démarque par cinq principes qui se résument en trois interdictions et deux prescriptions, selon Hamidou Aminou, directeur adjoint de la Fenêtre islamique à CBC. Parmi les interdictions figurent l’intérêt bancaire (<em>riba</em>), la spéculation et l’investissement dans des activités dites illicites. En revanche, <em>« il est prescrit de partager les profits et les pertes avec votre client à travers la notion des trois P en finance islamique. Donc, on partage les profits et les pertes que l’on réalise avec nos clients </em>», explique-t-il. Le cinquième principe tient au fait que tout financement islamique doit s’effectuer à travers un actif tangible. <em>« Nous impactons l’économie réelle »</em>, poursuit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à ce que pense le grand public, la finance islamique n’est pas réservée aux seuls musulmans. <em>« Dans d’autres pays purement musulmans comme le Maroc, il est strictement interdit d’appeler cela finance islamique. On appelle ça finance éthique, finance alternative, finance participative. Ailleurs, on parle même parfois de finance sociale »,</em> confie-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un encours de crédits de 7 milliards de Fcfa et un encours de dépôts de 10 milliards de Fcfa au sein de CBC au 31 décembre 2025, cette activité poursuit sa progression. Raison pour laquelle la banque entend la déployer dans l’ensemble des agences de son réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’enjeu de la participation de la CBC à Promote 2026</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que banque citoyenne, Commercial Bank of Cameroon (CBC) se tient aux côtés des entrepreneurs pour booster l’entrepreneuriat local. Acteur majeur de l’économie camerounaise, elle est aujourd’hui classée 4ᵉ banque en matière de financement de l’économie du Cameroun. <em>« Nous avons un encours de crédits de 630 milliards de Fcfa au 31 décembre 2025. Et nous continuons de soutenir les acteurs de l’économie dans divers secteurs d’activité. Nous sommes aujourd’hui particulièrement intéressés par l’agriculture et nous avons financé des entreprises qui constituent désormais le fleuron de l’économie nationale. Je veux parler de nos industries, sans les citer. Mais elles sont nombreuses, ces initiatives citoyennes que nous avons accompagnées »</em>, renseigne le responsable du stand CBC à Promote.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/20/secteur-bancaire-cbc-presente-sa-fenetre-islamique-au-minfi-et-au-gouverneur-de-la-beac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : Société Générale Cameroun devient General Bank of Cameroon</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/15/secteur-bancaire-societe-generale-cameroun-devient-general-bank-of-cameroon/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/15/secteur-bancaire-societe-generale-cameroun-devient-general-bank-of-cameroon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[General Bank of Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[rachat]]></category>
		<category><![CDATA[Société Générale Cameroun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21132</guid>

					<description><![CDATA[Ce changement de dénomination, intervenu le 12 mai 2026, consacre le rachat de cette ancienne filiale du groupe français et ambitionne d’en faire une banque moderne, compétitive, inclusive et tournée&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce changement de dénomination, intervenu le 12 mai 2026, consacre le rachat de cette ancienne filiale du groupe français et ambitionne d’en faire une banque moderne, compétitive, inclusive et tournée vers l’accompagnement du développement économique du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est officiel ! L’État du Cameroun a finalisé le rachat de Société Générale Cameroun, désormais dénommée General Bank of Cameroon. Cette décision a été actée le 12 mai 2026, lors d’une cérémonie présidée par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, en présence du ministre délégué auprès du Minepat, Paul Tasong, et des responsables du groupe Société Générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’autorité monétaire nationale, <em>« cette opération stratégique illustre la volonté de l’État du Cameroun de préserver la stabilité financière, de renforcer la confiance dans notre système bancaire et de garantir la continuité des services au bénéfice des citoyens et des acteurs économiques ».</em> Le ministère des Finances y voit également une ambition renouvelée. <em>« Ce nouveau nom symbolise une vision modernisée : celle d’une banque compétitive, inclusive et résolument tournée vers le financement du développement économique du Cameroun »,</em> apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette opération, le gouvernement réaffirme son engagement en faveur d’un secteur financier résilient, innovant et capable d’accompagner la transformation structurelle de l’économie. La transition se fera dans le strict respect des normes, en collaboration avec la Beac, la Cobac et la Cosumaf. Selon des sources internes au Minfi, des équipes techniques sont déjà mobilisées pour garantir la continuité des services bancaires et la sécurité des dépôts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce changement intervient après l’accord de la Cobac sur le rachat de Société Générale Cameroun (SGC) par l’État pour un montant de 120 milliards de Fcfa. L’État devient ainsi actionnaire majoritaire avec 83,68% des parts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faisant usage de son droit de préemption, l’État camerounais avait acté l’acquisition de 58,08% des parts à travers une convention signée le 15 juillet 2025 à Douala entre Louis Paul Motaze et le représentant du groupe bancaire français. Avant cette opération, l’État détenait déjà 25,6 % du capital, contre 16,32% pour Allianz Assurance Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/15/secteur-bancaire-societe-generale-cameroun-devient-general-bank-of-cameroon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : La Cobac acte la reprise de Société Générale Cameroun par l’État</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/28/secteur-bancaire-la-cobac-acte-la-reprise-de-societe-generale-cameroun-par-letat/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/28/secteur-bancaire-la-cobac-acte-la-reprise-de-societe-generale-cameroun-par-letat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[rachat]]></category>
		<category><![CDATA[Société Générale Cameroun]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20927</guid>

					<description><![CDATA[Le régulateur a entériné en début de mois, l’opération qui fait désormais du gouvernement camerounais l’actionnaire majoritaire de cette banque avec 83,68% des parts. L’opération du rachat de Société Générale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le régulateur a entériné en début de mois, l’opération qui fait désormais du gouvernement camerounais l’actionnaire majoritaire de cette banque avec 83,68% des parts.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération du rachat de Société Générale Cameroun (SGC) par l’État du Cameroun pour un montant global de 120 milliards de Fcfa est définitivement close. La Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), régulateur du secteur bancaire, a entériné début avril 2026 cette opération, au terme de laquelle l’État devient l’actionnaire majoritaire de cette banque avec 83,68 % des parts.<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faisant usage de son droit de préemption, l’État camerounais avait finalement acté le rachat des 58,08% des parts de Société Générale dans sa filiale du Cameroun. À travers la signature de la convention y relative entre le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et le représentant du groupe bancaire français le 15 juillet 2025 à Douala, l’État, qui détenait déjà 25,6% des parts dans le capital de cette banque, est devenu l’actionnaire majoritaire avec 83,68% des parts, devant Allianz Assurance Cameroun qui en détient 16,32 %.<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, <em>« la prise de contrôle par l&rsquo;État vise d&rsquo;une part à s&rsquo;assurer de la pérennité et de la continuité des activités de cette banque de référence dans le paysage financier camerounais et, d&rsquo;autre part, à protéger et garantir les intérêts desclients, des partenaires ainsi que des employés ».</em> L’État camerounais reprend donc la totalité des activités opérées par cette filiale, ainsi que l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble de ses collaborateurs.<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les avantages attendus du rachat</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que pour certains experts financiers l’État ne fera que du portage et devra à terme céder des parts à une banque de référence, il n’en demeure pas moins vrai que le rachat de Société Générale Cameroun par l’État nourrit beaucoup d’espoirs. D’aucuns y voient une bonne nouvelle pour les petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI) confrontées aux difficultés d’accès aux financements bancaires.<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, au cas où l&rsquo;État ferait du portage, ce rachat lui permettrait d’être dans une position avantageuse au moment de négocier avec le repreneur. Selon des indiscrétions, plusieurs groupes seraient déjà en pole position pour le rachat de cette banque. Par ailleurs, en contrôlant Société Générale Cameroun, l’État va respectivement augmenter le portefeuille des crédits et dépôts des banques pour lesquelles il est actionnaire majoritaire, de 10,8 % à 25,8 % pour les crédits et de 7,7 % à 22,4 % pour les dépôts.<strong></strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/28/secteur-bancaire-la-cobac-acte-la-reprise-de-societe-generale-cameroun-par-letat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
