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	<title>Comité de pilotage &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Finance climatique : Le Cameroun opérationnalise sa stratégie pour capter les fonds verts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 11:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de pilotage]]></category>
		<category><![CDATA[Finance climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds verts]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Didier Edoa]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La mobilisation des ressources auprès des bailleurs, la préparation de projets bancables et l’accompagnement des secteurs clés figurent parmi les principaux objectifs présentés le 3 juillet 2026 à Yaoundé, lors de la première session du Comité de pilotage du programme, présidée par Gilbert Didier Edoa, secrétaire général du ministère des Finances.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux effets de plus en plus visibles du changement climatique, notamment les inondations, les sécheresses, la dégradation des terres et la pression sur les ressources naturelles, le Cameroun entend se doter d’outils plus efficaces pour mobiliser les financements nécessaires à son adaptation et à sa transition vers un développement durable. C’est tout le sens de l’opérationnalisation du Programme de financement climatique et des financements innovants. L’acte a été posé le 3 juillet 2026 à Yaoundé, au cours de la première session du Comité de pilotage dudit programme, marquant ainsi le démarrage officiel de ses activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux, présidés par Gilbert Didier Edoa, secrétaire général du ministère des Finances (Minfi), représentant le ministre Louis Paul Motaze, empêché, ont réuni plusieurs départements ministériels représentés par leurs secrétaires généraux, également vice-présidents dudit comité. Il s’agit notamment du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), ainsi que du ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded). À ceux-ci se sont ajoutés les représentants du secteur privé, des partenaires au développement, des collectivités territoriales décentralisées (CTD), entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mobilisation des ressources climatiques comme priorité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En se dotant d’un cadre stratégique destiné à accélérer les investissements verts et à construire une économie plus durable, plus résiliente et créatrice d’opportunités, le Cameroun franchit une étape importante dans la mobilisation des ressources en faveur de l’action climatique. Ce dispositif vise à mieux organiser, coordonner et suivre les actions liées au financement climatique dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les actions prioritaires figurent une meilleure structuration des projets liés au climat, la facilitation de l’accès aux financements nationaux et internationaux, la préparation de projets solides et attractifs pour les investisseurs, ainsi que le développement de solutions de financement innovantes au service du développement. Les ressources mobilisées seront orientées vers des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, l’eau et l’assainissement, les infrastructures durables, ainsi que la protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les missions du Programme de financement climatique du Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en mai 2025 par décret du Premier ministre, chef du Gouvernement, Joseph Dion Ngute, ce programme a pour mission de coordonner les actions visant à mobiliser des ressources auprès des fonds dédiés au climat, des marchés du carbone et des autres mécanismes de financement innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Programme de financement climatique vise à renforcer l’accès du pays aux ressources nationales et internationales dédiées au climat, à améliorer la préparation des projets bancables et à accompagner les secteurs prioritaires que sont l’agriculture, l’énergie, l’eau, l’assainissement, les infrastructures vertes et la protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce Comité de pilotage, les pouvoirs publics entendent garantir une meilleure coordination entre les administrations, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales, le secteur privé et les autres acteurs concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première session ouvre ainsi une nouvelle séquence : celle d’une finance climatique mieux structurée, plus transparente et davantage orientée vers des projets concrets au bénéfice des populations. Par cette démarche, le Cameroun affirme sa volonté de transformer les défis climatiques en véritables opportunités de développement durable, inclusif et résilient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Cemac : Entre redressement macroéconomique et lenteurs dans la mise en œuvre des réformes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 07:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de pilotage]]></category>
		<category><![CDATA[N'Djamena]]></category>
		<category><![CDATA[Pref-Cemac]]></category>
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					<description><![CDATA[La sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Pref-Cemac, tenue le 8 avril 2026 à N’Djamena, a acté une nouvelle phase d’exigence dans la conduite des réformes communautaires. Réunis&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Pref-Cemac, tenue le 8 avril 2026 à N’Djamena, a acté une nouvelle phase d’exigence dans la conduite des réformes communautaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis en format hybride sous la présidence du ministre congolais des Finances, Christian Yoka, les ministres des Finances et de l’Économie de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Cemac) ont examiné le 8 avril dernier, dans le cadre de la sixième session extraordinaire du Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financières de la Cemac (Pref-Cemac), le rapport de suivi-évaluation du premier trimestre 2026 relatif a la mise en œuvre des dix mesures prioritaires prescrites par Ia Conférence des Chefs d&rsquo;Etat, réunies le 22 janvier 2026 à Brazzaville au Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre au sommet avait ainsi permis aux dirigeants communautaires, de mettre en évidence des lenteurs persistantes ayant contribué à fragiliser davantage les équilibrés macroéconomiques de la sous-région, d’où l’adoption de dix mesures prioritaires visant à restaurer la stabilité macroéconomique et financière de la Cemac. Ainsi, «<em> Le President du Copil a indiqué que la présente session s&rsquo;inscrit pleinement dans cette dynamique d&rsquo;exigence et de responsabilité, dans un environnement international marque par des incertitudes persistantes, alors même que les économies de la Cemac demeurent confrontées à des contraintes structurelles profondes, en dépit d&rsquo;une résilience relative »,</em> peut-on lire dans le communiqué final des travaux parvenu à notre rédaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, le Copil du Pref-Cemac a indiqué que l’examen de la situation macroéconomique de la sous-région révèle une amélioration en demi-teinte. En 2025, la croissance s’est établie à 3,5% contre 3,3% un an plus tôt, tandis que l’inflation est restée maîtrisée à 2,1%, en dessous du seuil communautaire. Toutefois, la communauté demeure confrontée à une dégradation des réserves de change, couvrant désormais 4,2 mois d’importations, conséquence notamment du recul des termes de l’échange et des faiblesses dans le rapatriement des recettes d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les responsables communautaires, ces performances restent insuffisantes. <em>« </em>Les résultats obtenus ne permettent pas encore d’enclencher une transformation structurelle durable (…) du fait de la persistance des déséquilibres budgétaires et des tensions sur la dette publique »<em>,</em> apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des réformes en progression, mais inégalement appliquées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois mois après le sommet de Brazzaville, le rapport de suivi-évaluation adopté par le Copil met ainsi en évidence des avancées réelles dans la mise en œuvre des réformes. Parmi les progrès notables figurent le renforcement de la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI), l’amélioration de la supervision bancaire ainsi que la digitalisation progressive des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les responsables reconnaissent un rythme d’exécution encore insuffisant. Le gap entre les décisions politiques et leur mise en œuvre étant toujours préoccupant, à cause des disparités entre États membres et des lenteurs administratives persistantes. Parallèlement, les chantiers structurants accusent également des retards, notamment le rapatriement des avoirs extérieurs et la stratégie d’import-substitution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des recommandations pour accélérer la transformation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces constats, le Copil a formulé une série de recommandations fortes à l’endroit des États et institutions communautaires. Celles-ci portent notamment sur l’accélération de la digitalisation des finances publiques et la mise en place effective du Compte unique du Trésor, la finalisation du Tableau des opérations financières de l’État (Tofe) conforme au standard du Manuel de statistiques de finances publiques (Msfp 2014), ainsi que le renforcement du rapatriement des devises issues du secteur extractif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité appelle également à intensifier l’apurement de la dette intérieure, à encadrer plus strictement l’exposition des banques au risque souverain et à accélérer la restructuration des établissements fragiles.</p>
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