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	<title>Comité national économique et financier &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Intermédiation financière : La RCA veut se doter d’un écosystème de microfinance plus performant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 10:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Finances et du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
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					<description><![CDATA[Les acteurs du secteur se sont réunis le 24 août 2026 à Bangui sous l’égide du ministère des Finances et du Budget, pour dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Les acteurs du secteur se sont réunis le 24 août 2026 à Bangui sous l’égide du ministère des Finances et du Budget, pour dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables d’améliorer l’efficacité des dispositifs existants.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créer un écosystème de microfinance plus performant, plus résilient et plus centré sur les besoins concrets des acteurs économiques. Tel est l’objectif visé par le Comité national de la microfinance réuni en session le 24 août 2026 à Bangui, sous l’égide du ministère centrafricain des Finances et du Budget. Pour les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, il est question de faire de ce secteur&nbsp;<em>« un outil clé pour accompagner les petites et moyennes entreprises, soutenir l’entrepreneuriat, mobiliser l’épargne et faciliter l’accès au crédit pour ceux qui restent en dehors du système bancaire traditionnel »</em>, comme l’indique le ministère des Finances et du Budget.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En abordant les principales problématiques du secteur, l’objectif est de dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables d’améliorer l’efficacité des dispositifs existants. Il s’agit, à terme, de faire de la microfinance un véritable levier d’inclusion financière et un instrument efficace au financement des activités productives, au service du développement économique du pays. Pour les autorités locales,&nbsp;<em>« cette démarche reflète la volonté du ministère des Finances et du Budget d’accompagner la structuration du secteur et de renforcer les mécanismes favorisant une meilleure intermédiation financière. Une orientation qui place la microfinance au cœur des enjeux de transformation économique, de création de revenus et d’élargissement des opportunités de financement en République centrafricaine »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où le pays entend faire de l’inclusion financière un levier déterminant pour dynamiser l’économie, le comité s’est donné pour mission de mieux coordonner les interventions et d’apporter des réponses adaptées aux défis structurels qui limitent encore l’accès aux services financiers formels pour une part significative de la population. Il sera aussi question de renforcer la gouvernance et la régulation du secteur surtout dans un paysage financier en mutation rapide. Les acteurs de la microfinance quant à eux, plaident pour le renforcement du dialogue entre pouvoirs publics, institutions financières et autres parties prenantes pour une croissance saine et durable du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La situation de la microfinance en République Centrafricaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données du Comité national économique et financier (Cnef) de la Centrafrique du 13 mars 2026, à fin décembre 2025, le pays comptait six établissements de microfinance (EMF) agréés dont quatre en activité et qui procèdent régulièrement à la transmission de leurs états réglementaires aux autorités de tutelle et de contrôle. Il s’agit des Caisses Mutuelles de Centrafrique (Cmca), la Société financière africaine de crédit (Sofia-Crédit), le Crédit Populaire de Centrafrique (CPC), Express-Union Centrafrique, la Financière de Centrafrique (Fica) et la Fédération des coopératives d’épargne et de crédit MO-Zingo (FED-MO-Zingo).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le total des bilans des établissements de microfinance a régressé de 30,5% entre décembre 2024 et décembre 2025, en raison de la baisse de l’ensemble des agrégats, à l’exception de la trésorerie nette. Cette évolution est essentiellement en rapport avec la situation préoccupante des Cmca et contreperformances enregistrées par Sofia-Crédit au cours de la période sous revue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un recul de près de 50% des crédits à la clientèle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, les crédits octroyés à la clientèle ont reculé de 45,9 %, s’établissant à 3,4 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 6,2 milliards de Fcfa un an plus tôt. Cette diminution est en rapport essentiellement avec les difficultés auxquelles font face deux établissements de microfinance de la place. Les dépôts de la clientèle ont enregistré une baisse de -28,5 %, s’établissant à 13,6 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 19,05 milliards de Fcfa une année auparavant, en raison de la réticence des clients à constituer des dépôts auprès d’un établissement de la place. La trésorerie nette, quant à elle, est passée de 9,3 milliards de Fcfa à fin décembre 2024 à 10,2 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, soit une hausse de 10,5%, en raison de la forte diminution des emplois au cours de la période sous revue. En ce qui concerne les valeurs immobilisées, elles ont chuté de 54,4 %, pour se situer à 2,9 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 6,3 milliards de Fcfa un an plus tôt. Cette évolution reflète la dépréciation des actifs des établissements de la place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est de la qualité du portefeuille, elle s’est améliorée à fin décembre 2025. L’encours des engagements douteux s’est établi à 1,6 milliard de Fcfa, contre 3,4 milliards de Fcfa un an plus tôt, soit une baisse de 53,1 %, en lien principalement avec la chute de 46,1 % des crédits bruts au cours de la période sous revue. Le ratio des créances en souffrance rapportées au volume des crédits bruts, quant à lui, est revenu de 37,7 % à fin décembre 2024 à 32,8 % un an plus tard. Ces engagements douteux ont été couverts à hauteur de 74,3 % par des provisions à fin décembre 2025, contre 76,1 % une année auparavant.</p>
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		<title>Perspectives  : L’économie gabonaise maintient le cap des 4% de croissance en 2026 </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:37:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Minko]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni le 21 août à Libreville, le Comité national économique et financier a relevé que le dynamisme du hors-pétrole contraste avec le poids de la dette et les tensions sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Réuni le 21 août à Libreville, le Comité national économique et financier a relevé que le dynamisme du hors-pétrole contraste avec le poids de la dette et les tensions sur les finances publiques.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économie gabonaise affiche une dynamique plus favorable en 2026. Réuni le 21 août dernier à Libreville, le Comité national économique et financier (Cnef) a estimé la croissance nationale à près de 4%, contre environ 2,5% en moyenne dans les autres économies de la sous-région. Ce résultat traduit, selon les autorités locales, une accélération de l’activité portée principalement par les secteurs hors pétrole. Les BTP, l’agriculture, l’agro-industrie et les services constituent les principaux moteurs de cette progression, dans un contexte marqué par la volonté d’accélérer la transformation locale des matières premières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette performance mérite toutefois d’être mise en perspective. Le cadrage macroéconomique révisé du gouvernement avait déjà ramené à 4% la prévision de croissance pour 2026, contre 6,5% initialement inscrits dans la loi de finances. Le Fonds monétaire internationale (FMI), de son côté, table sur une progression du Produit intérieur bru (PIB) réel de 2,7%, tandis que la Banque mondiale estimait en avril dernier la croissance 2025 à 2,5%. Ces écarts illustrent les incertitudes qui entourent encore la trajectoire de l’économie gabonaise, notamment en raison de la production pétrolière et des performances des filières bois et manganèse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le hors-pétrole en soutien</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités gabonaises, l’enjeu est désormais de transformer cette embellie conjoncturelle en croissance durable. Le gouvernement vise ainsi un rythme compris entre 5% et 6% dans les prochaines années, grâce notamment à de nouveaux projets dans la transformation des minerais. Cette stratégie doit permettre de réduire progressivement la dépendance aux matières premières brutes, tout en créant davantage d’emplois et de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale rappelle que 97% des exportations gabonaises reposent encore sur trois produits : le pétrole, le manganèse et le bois. Elle estimait également à 34,6% la proportion de la population vivant sous le seuil de pauvreté en 2024, signe que la progression du PIB ne se traduit pas encore suffisamment par une amélioration des conditions de vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La dette, principal point de vigilance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La situation des finances publiques constitue l’autre grande équation. À fin décembre 2025, l’encours de la dette publique gabonaise atteignait 8 780,3 milliards de Fcfa, en hausse de 23,1% sur un an. La dette intérieure représentait 4 652,7 milliards de Fcfa, contre 4 127,6 milliards pour la dette extérieure. Cette progression traduit notamment le recours accru au marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions budgétaires demeurent d’autant plus sensibles que le budget rectificatif 2026 a ramené les ressources et charges à 5 495,2 milliards de Fcfa, contre 6 358,2 milliards initialement. Les recettes budgétaires nettes ont été révisées à 2 928,2 milliards de Fcfa tandis que les charges financières de la dette atteindraient 487,6 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le Cnef, qui a également examiné le marché informel des changes, entend renforcer la surveillance du secteur financier et travailler avec la Banque des Etats de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) et les établissements concernés pour améliorer l’accès aux devises. Les banques, les établissements de microfinance et les compagnies d’assurances présentent, selon le comité, une situation globalement satisfaisante, même si certains ajustements restent nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Conjoncture : Le Cnef note un recul de l’économie centrafricaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:26:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième session ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Ndoba]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de sa 2e session du 10 juillet 2026 à Bangui, l’instance a indiqué que le ralentissement observé dans l’agriculture, le diamant et l’énergie est lié à la période électorale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de sa 2e session du 10 juillet 2026 à Bangui, l’instance a indiqué que le ralentissement observé dans l’agriculture, le diamant et l’énergie est lié à la période électorale et à la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un état des lieux de l’économie centrafricaine qu’a dressé le Comité national économique et financier (Cnef). Réuni à la Direction nationale de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) à Bangui, dans le cadre de sa deuxième session ordinaire de l’année, le comité a passé en revue la conjoncture économique nationale et les perspectives macroéconomiques pour 2026, telles que présentées par Ali Chaïbou Landou, directeur national de la Beac en Centrafrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont été présidés par Hervé Ndoba, ministre des Finances et du Budget et président du Cnef de Centrafrique. Il était assisté du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Marc Mandaba, vice-président dudit comité, ainsi que du ministre des Mines et de la Géologie, Rufin Benam Beltoungou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ressort de ces travaux un ralentissement de la croissance mondiale, estimée à 3,1 % en 2026 contre 3,4% en 2025, sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient et du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Au niveau sous-régional, la Beac prévoit une croissance de 2,9 % en 2026, contre 3,5% en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau national, le Cnef relève un recul des activités dans les secteurs de l’agriculture, du diamant, de l’énergie, des bâtiments et travaux publics (BTP) ainsi que du commerce. Selon le comité, ce ralentissement est lié à l’attentisme observé en période électorale et à la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers (PTF).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la bonne nouvelle réside dans le recul de l’inflation, qui s’établit à 0,5 % au premier trimestre 2026, contre 2,1% un an plus tôt. À cela s’ajoutent des perspectives encourageantes pour 2026, avec une croissance du produit intérieur brut (PIB) attendue à 2,8%, une inflation maîtrisée à 3,0 % et une réduction du déficit budgétaire à 8,4 % du PIB, contre 12,5% en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Cnef de la République centrafricaine (RCA) a également pris acte de la situation du système bancaire, de la microfinance et du marché financier régional à fin mars 2026. À cette occasion, le gouvernement a réaffirmé son engagement à stabiliser le cadre macroéconomique et à soutenir la relance des secteurs productifs au cours de l’année 2026.</p>
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		<title>Éducation financière: Le Cnef Cameroun sensibilise les consommateurs des services bancaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 18:14:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Achille Bassilekin III]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[fiches pédagogiques]]></category>
		<category><![CDATA[Services financiers]]></category>
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					<description><![CDATA[À travers des fiches pédagogiques présentées à Yaoundé le 12 mars 2026, le Comité national économique et financier (Cnef) Cameroun entend améliorer la culture financière des citoyens et mieux les&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À travers des fiches pédagogiques présentées à Yaoundé le 12 mars 2026, le Comité national économique et financier (Cnef) Cameroun entend améliorer la culture financière des citoyens et mieux les protéger face aux pratiques bancaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêtes annuelles du Cnef Cameroun sur la tarification des services financiers révèlent un déficit de culture financière chez les clients. Les décisions sont principalement influencées par les informations orales des employés de banque (84,4%), les conseils de l’entourage (62,3%) et l’expérience personnelle (54,1%). Par ailleurs, 60,5 % des clients ouvrent un compte d’épargne sans connaître les modalités de calcul des intérêts, tandis que 68,1% ignorent les services gratuits offerts par les banques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, le Cnef a adopté en juillet 2023, une résolution visant l’élaboration de fiches pédagogiques sur trois services : l’épargne sur livret, la tarification des incidents de paiement et les obligations d’information sur les tarifs. Ces outils ont été présentés au Conseil économique et social à Yaoundé, lors d’une cérémonie présidée par Achille Bassilekin III, représentant le ministre des Finances, Louis Paul Motaze.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces fiches ciblent les 13 millions de clients des établissements de crédit, mais aussi les jeunes de 11 à 29 ans, ainsi que les acteurs indirects comme les enseignants, journalistes et personnels bancaires. Au total, 145 supports ont été élaborés : 63 sur les incidents de paiement, 33 sur les obligations tarifaires et 49 sur l’épargne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre, ces supports visent à améliorer la culture financière, à mieux faire connaître les droits et obligations des usagers et à encourager les bons réflexes face aux services bancaires. L’approche privilégie un langage simple et direct afin de rapprocher l’information des usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la Stratégie nationale du secteur financier, dont l’éducation financière est un pilier. Elle vise à renforcer l’inclusion financière dans un contexte où 70% des populations épargnent dans les tontines, 25,8% gardent leur argent à domicile et une grande majorité ne maîtrise pas les mécanismes de calcul des intérêts.</p>
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