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	<title>Congo &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Programme économique et financier : Les quatre axes du futur programme du Congo avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:21:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Yoka]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Nigel Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
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					<description><![CDATA[La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La maîtrise de l’endettement, la mobilisation des recettes internes, la rationalisation des dépenses et la réduction des transferts pétroliers ont été au cœur des échanges, le 13 octobre 2026, entre le ministre des Finances, Christian Yoka, et Nigel Clarke, directeur général adjoint de l’institution de Bretton Woods.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République du Congo se dit favorable à la conclusion d’un nouveau programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (FMI). Dans cette perspective, Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, accompagné de son collègue de l’Économie, du Plan et de la Prospective, Ludovic Ngatse, a présenté, le 13 octobre 2026, la situation économique du pays à Nigel Clarke, directeur général adjoint (DGA) du FMI. Cette rencontre s’est tenue en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cet entretien, Christian Yoka a dressé un état des lieux de la situation économique et financière du pays. Il a également fait le point sur la dernière mission des services du FMI, qui s’est déroulée du 24 septembre au 7 octobre 2026. Le ministre a ensuite réaffirmé la volonté du gouvernement congolais de conclure un programme avec l’institution de Bretton Woods, afin d’assurer la stabilité macroéconomique et de préserver la viabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, le gouvernement a déjà défini les principaux axes sur lesquels il entend s’appuyer dans le cadre de ce programme. Il s’agit de la maîtrise du niveau d’endettement, de la mobilisation des recettes internes, de la rationalisation des dépenses publiques et de la réduction au maximum des transferts pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Nigel Clarke a exhorté les autorités congolaises à poursuivre les échanges, tout en insistant sur l’importance de l’appropriation nationale des réformes. Le directeur général adjoint du FMI a également souligné que l’Afrique, et le Congo en particulier, disposait d’importantes potentialités. Il s’est dit confiant dans la capacité du pays à réussir son développement, en citant notamment l’exemple de l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche intervient alors que le projet de loi de finances du Congo pour l’exercice 2027 prévoit des ressources budgétaires totales de 3 120,8 milliards de Fcfa, pour des dépenses estimées à 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire prévisionnel global excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie devraient atteindre 1 757 milliards de Fcfa. Le besoin net de financement s’établirait ainsi à 432,4 milliards de Fcfa, un montant que le gouvernement prévoit de couvrir grâce à l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre de ce projet de loi de finances. Pour Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Transferts de fonds : Les terminaux électroniques obligatoires dès janvier 2027 au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:10:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de régulation des transferts de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Les terminaux électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[transactions financières]]></category>
		<category><![CDATA[Transferts de fonds]]></category>
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					<description><![CDATA[Présentés aux opérateurs le 7 octobre 2026 à Brazzaville, ces appareils doivent permettre à l’État de suivre les transactions financières en temps réel et de renforcer la transparence des flux.&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Présentés aux opérateurs le 7 octobre 2026 à Brazzaville, ces appareils doivent permettre à l’État de suivre les transactions financières en temps réel et de renforcer la transparence des flux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur des transferts de fonds en République du Congo s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son encadrement. L’Agence de régulation des transferts de fonds (Artf) annonce l’entrée en vigueur, dès janvier 2027, de l’obligation pour les opérateurs concernés d’utiliser des terminaux de paiement électronique (TPE), conformément aux dispositions de la loi de finances. Dans cette perspective, 200 appareils, sur les 1 000 commandés, ont été présentés le 7 octobre 2026 à Brazzaville à une centaine d’opérateurs de transfert de fonds et de change, en présence des responsables de l’Artf.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette présentation visait à familiariser les professionnels avec le dispositif avant son entrée en vigueur.&nbsp;« Cet appareil contient beaucoup de logiciels et dispose de nombreuses fonctionnalités. Lorsqu’il est allumé, il capte en direct toutes les transactions financières effectuées par l’opérateur, quel que soit l’endroit où il se trouve à travers le pays. Il permettra de vous contrôler en temps réel, car même lorsque cet appareil est éteint, le système mis en place nous signalera. Une formation sera organisée à votre profit pour apprendre comment manipuler cet outil électronique », a expliqué Basile Jean-Claude Bazebi, directeur général de l’ARTF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette rencontre, les responsables de l’Agence ont rappelé que la phase de sensibilisation était achevée et que les opérateurs devaient désormais se conformer aux nouvelles exigences. À compter de janvier 2027, les autorités entendent appliquer les dispositions en vigueur aux acteurs qui ne respecteraient pas leurs obligations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif prévoit notamment l’obligation, pour les opérateurs intervenant dans le transfert de fonds et le change, de déclarer officiellement leur structure et de l’enregistrer sur la plateforme numérique mise en place à cet effet. Le système doit permettre de suivre en temps réel les transactions financières entrantes et sortantes sur l’ensemble du territoire, afin d’améliorer la connaissance des flux et de renforcer le contrôle du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Établissement public à caractère administratif, l’Artf est chargée de réguler les activités de transfert de fonds, de contribuer à l’élaboration de la balance des paiements, de suivre la constitution et la liquidation des investissements directs étrangers et de veiller au bon fonctionnement des sociétés spécialisées dans ce domaine. Elle examine également les demandes d’agrément des sociétés de transfert de fonds et participe à l’élaboration de mesures destinées à mieux encadrer le secteur. Ses missions comprennent aussi la contribution à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée en vigueur annoncée des TPE, les autorités congolaises entendent renforcer la traçabilité des opérations et disposer d’une meilleure visibilité sur les flux financiers. La réussite de cette réforme dépendra notamment de l’équipement effectif des opérateurs, de leur appropriation de l’outil et de la capacité de l’Agence à assurer un contrôle adapté aux réalités du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Enseignement primaire : Le CEPE supprimé du système éducatif congolais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 10:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CM2]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement primaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Luc Mouthou]]></category>
		<category><![CDATA[suppression du CEPE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le but de fluidifier le parcours scolaire et réduire les risques de décrochage, les élèves congolais devraient accéder directement à la 6e au terme du CM2 à partir de juin 2027.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le but de fluidifier le parcours scolaire et réduire les risques de décrochage, les élèves congolais devraient accéder directement à la 6e au terme du CM2 à partir de juin 2027.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la fin annoncée d’un examen qui aura marqué plusieurs générations d’écoliers congolais. En effet, après sa dernière session organisée en juin 2026, le Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) ne sera plus en vigueur à partir de cette année scolaire dans le pays. L’annonce a été faite le 1er octobre dernier, à l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, par Jean Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation. « <em>Avec la suppression du Certificat d’études primaires élémentaires, en juin prochain nous appliquerons le nouveau format par lequel les élèves passeront du CM2 au 6e »</em>, a-t-il indiqué. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement prévoit désormais un nouveau mécanisme de transition permettant aux élèves de passer directement du CM2 à la 6e. La réforme repose notamment sur le constat des limites du système actuel. Lors de la dernière session du CEPE, 149.329 candidats avaient été inscrits dans 655 centres à travers le pays, soit une progression de 7,71% par rapport à 2025. En juin dernier, le ministre avait déjà annoncé que le futur Certificat d’études primaires (CEP) serait établi sur la base des notes de classe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif affiché est de supprimer l’obstacle que peut constituer un examen national en fin de primaire. Selon Jean Luc Mouthou, environ 5,6% des enfants qui n’obtiennent pas le CEPE sont parfois contraints d’abandonner leur scolarité. Le nouveau dispositif vise donc à inscrire l’élève dans un <em>« continuum d’apprentissage »</em> et à faciliter son passage vers le collège.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le contrôle continu au cœur du nouveau dispositif</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La suppression du CEPE s’inscrit dans une réforme plus large de l’organisation du système éducatif congolais. Le projet de loi adopté en Conseil des ministres en janvier 2026 prévoit notamment de remplacer le CEPE par un Certificat d’études primaires (CEP), délivré sur la base du contrôle continu en CM2. Le texte prévoit également de ramener la durée de l’enseignement primaire à cinq ans, contre six auparavant, et d’instituer un cours préparatoire unique en remplacement du CP1 et du CP2.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le préscolaire devrait également connaître une évolution majeure avec la perspective de rendre obligatoire la troisième année du cycle. Cette mesure vise à mieux préparer les enfants à leur entrée au primaire. Le projet de loi, qui doit remplacer la loi n°25-95 du 17 novembre 1995, découle en grande partie des recommandations des États généraux de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche organisés en janvier 2024.</p>
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		<title>Secteur bancaire : CCA-Bank autorisée à s’implanter au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[autorisation]]></category>
		<category><![CDATA[CCA-Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Cobac]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[du Budget et du portefeuille public]]></category>
		<category><![CDATA[ministère congolais des Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[La banque a obtenu l’autorisation du ministère congolais des Finances, le 31 août 2026, après le feu vert de la Cobac un mois auparavant. CCA-Bank s’apprête à ouvrir une filiale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La banque a obtenu l’autorisation du ministère congolais des Finances, le 31 août 2026, après le feu vert de la Cobac un mois auparavant.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">CCA-Bank s’apprête à ouvrir une filiale en République du Congo. La banque a en effet obtenu le 31 août 2026, l’autorisation du ministère congolais des Finances, du Budget et du portefeuille public. C’est ainsi le dernier verrou qui vient d’être levé, après l’obtention de l’avis conforme de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) en juillet dernier. Cette politique d’expansion de cet établissement de crédit est le résultat d’une série d’actions menées en amont.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture officielle de la première filiale de la banque en Cemac en dehors du Cameroun prévue dans les prochains jours, intervient peu de temps après l’augmentation de son capital social décidée par ses actionnaires en mai 2026. Celui-ci est ainsi passé de 29 milliards de Fcfa à 61 milliards de Fcfa, soit plus du double de ce qu’il était avant. D’autre part, ces derniers ont procédé au changement de dénomination du groupe qui est désormais appelé CCA-Bank Holding au lieu d’Afrigroup Holding.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une des retombées de l’agrément unique des banques instituée par la Cobac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du changement de dénomination, cette mutation cache mal la volonté du groupe à étendre son réseau au-delà du Cameroun, et même de la Cemac. D’autant plus que la circulaire du Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) et président de la Cobac instituant l’agrément unique pour les banques de la sous-région, favorise bien cette dynamique.&nbsp;Selon le texte adopté le 20 décembre 2024 à Libreville et entré en vigueur le 1er janvier 2025,&nbsp;<em>«&nbsp;les établissements de crédit déjà titulaires d’un agrément initial dans l’un des Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), ont la possibilité d’étendre leurs activités dans d’autres Etats membres sans avoir à solliciter un autre agrément&nbsp;»</em>. Toutefois, ce mécanisme ne s’applique des établissements de crédit agréés depuis au moins 2 ans et disposant d’une solide assise financière leur permettant de respecter l’ensemble des normes prudentielles édictées par la Cobac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un des fleurons du secteur bancaire au Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en juillet 1997 à Bafoussam et fondée par Albert Nkemla, CCA-Bank suit les traces d’Afriland First Bank qui a obtenu depuis septembre 2025, le feu vert du régulateur pour ouvrir officiellement une filiale dans ce pays conformément au principe de l’agrément unique institué depuis l’année dernière par la banque centrale. Selon les données du Comité national économique et financier (Cnef) Cameroun et contenues dans le rapport sur l’économie camerounaise l’année dernière produit par le Minepat, CCA-Bank occupe la 4<sup>ème</sup>&nbsp;place avec 9,3% de dépôts mobilisés de la clientèle derrière la First Bank avec 19,8% des parts de marché à fin 2025, AFG Bank (13,1 %), General Bank of Cameroon ancienne Société Générale Cameroun (11,0 %). La banque a dépassé 1 000 milliards de Fcfa de total bilan et réalisé un résultat net de 21,8 milliards de Fcfa en 2025.</p>
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		<title>Protection sociale : Un Centre pour l’insertion et la réinsertion sociale au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 12:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Centre pour l’insertion et la réinsertion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Hugues Ngouélondélé]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurée le 12 aout 2026 par le président Denis Sassou N&#8217;Guesso, cette infrastructure permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Inaugurée le 12 aout 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, cette infrastructure permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congo s&rsquo;est doté&nbsp;le 12 aout 2026&nbsp;d’une infrastructure nécessaire pour la protection sociale des jeunes<strong>.</strong>&nbsp;Inaugurée par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, elle permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Construit sur une superficie de 13 hectares, ce centre d’une capacité de 400 personnes est également équipé des dortoirs, d’un réfectoire et de deux centres de santé intégré pour une prise en charge médicale des pensionnés et de la population environnante, d’un centre de désinfection à vocation nationale et régionale, d’un plateau technique adapté à l’addiction aux substances psychotoxiques, d’un dispositif de traitement d’eau et des installations sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placé sous la tutelle du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Education civique, ce premier centre, en attendant d’autres en construction dont celui d’Otsendé prévu pour accueillir les jeunes filles, a bénéficié dans sa mise en œuvre de l’appui des partenaires techniques publics et des agences du système des Nations unies, notamment l’Unesco, le Pnud et l’Unicef.  <em>« Ce centre constitue une réponse à la délinquance juvénile due au décrochage scolaire, et la consommation des substances narcotiques. Il permet de favoriser une éducation et une réinsertion sociale des jeunes »</em>, a précisé le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Education civique, Hugues Ngouélondélé, peu avant l’inauguration. Il a invité, par ailleurs, les pensionnaires à saisir cette occasion qui leur est offerte par l’Etat pour une nouvelle chance qui leur est accordée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que l’intégration du centre d’Aubeville à l’Agence nationale d’insertion et de réinsertion sociales des jeunes l’inscrit dans un cadre institutionnel dont les statuts ont été approuvés par le décret n°2024-2882 du 20 décembre 2024. L’Agence est notamment chargée de coordonner les centres d’insertion et de réinsertion des jeunes et d’assurer le suivi et l’accompagnement des jeunes en fin de formation. Le dispositif d’Aubeville prévoit également des dispositions pour accompagner les jeunes à leur sortie du centre, en vue de leur réinsertion sociale et professionnelle.</p>
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		<title>Énergie : Une nouvelle ligne électrique au service de l’industrie au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Jean-Richard Itou]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle ligne électrique]]></category>
		<category><![CDATA[zone industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Mise en service le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette infrastructure devra renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle. Le Congo vient de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Mise en service le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette infrastructure devra renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congo vient de se doter d’une infrastructure capitale pour le développement de son industrie. Inaugurée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette ligne moyenne tension double terne de 22 kV permettra de renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle, tout en améliorant la desserte de la localité de Mandielé et de ses environs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle ligne constitue, d’après les autorités, un maillon important dans la stratégie nationale visant à renforcer les infrastructures électriques et à créer les conditions nécessaires au développement des activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean-Richard Itoua, l’arrivée de l’électricité dans la ZES de Maloukou et les localités environnantes ne se limite pas à la fourniture d’énergie. Elle contribue également à améliorer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, aux télécommunications, à la télévision et aux services numériques. <em>« L’acte posé ce jour a une double portée »</em>, a-t-il déclaré, estimant qu’il constitue à la fois une étape dans la concrétisation de la volonté présidentielle de développer l’industrie nationale et une avancée en matière d’accès de la population aux services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en service de la ligne de Maloukou s’inscrit dans une politique plus large de développement du secteur de l’électricité. Le gouvernement entend notamment augmenter considérablement les capacités nationales de production afin de répondre à la demande croissante des ménages et des acteurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bruno Jean-Richard Itoua, la capacité électrique installée, actuellement estimée à environ 760 MW, devrait atteindre 3 000 MW en 2028, 5 000 MW en 2030 et 10 000 MW à l’horizon 2040. Pour cela, les autorités prévoient de diversifier le mix énergétique afin d’atteindre ces objectifs. Des projets solaires photovoltaïques avec stockage, des centrales électriques fonctionnant au gaz, ainsi que des projets d’hydroliennes, de pico-centrales et de microcentrales hydroélectriques sont envisagés, notamment pour les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen et long terme, le gouvernement compte également exploiter davantage le potentiel hydroélectrique du pays, estimé à environ 27 000 MW. Plusieurs sites sont déjà identifiés, notamment Sounda, avec une puissance recommandée de l’ordre de 800 MW ; Chollet, avec 600 MW ; ainsi que Mourala et plusieurs sites situés sur le fleuve Congo, parmi lesquels Ntoula, Linzolo, Banza-Ndounga, Kiteke, Kiniangui et Kilanga, pour une puissance globale annoncée de 2 000 MW.</p>
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		<title>Congo : Une plateforme pour moderniser le paiement des recettes publiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 17:47:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[« Fouta »]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[paiement des recettes publiques]]></category>
		<category><![CDATA[plateforme]]></category>
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					<description><![CDATA[Dénommée « Fouta », cet outil mis en service ce jour vise à améliorer la mobilisation des recettes et la transparence des opérations financières du pays. Une nouvelle page s’ouvre&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dénommée « Fouta », cet outil mis en service ce jour vise à améliorer la mobilisation des recettes et la transparence des opérations financières du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle page s’ouvre ce lundi 3 août 2026 dans la modernisation des finances publiques au Congo. Dans le cadre des nouvelles réformes impulsées par le gouvernement, le ministère des Finances procède ce jour à la mise en service de la plateforme de paiement des recettes publiques dénommée <em>« Fouta », </em>qui permettra désormais aux contribuables de régler en ligne leurs impôts, taxes et droits de douane après avoir effectué leurs déclarations sur les plateformes E-Tax ou Sydonia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entrée en scène de cet outil marque une nouvelle étape dans la dématérialisation des procédures fiscales et douanières engagée par les autorités congolaises afin de faciliter les démarches des usagers et d’améliorer l’efficacité des opérations de recouvrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information du ministère des Finances dont LFA a obtenu copie, la mise en service de Fouta intervient quelques jours après l’annonce de l’achèvement de la phase pilote de cette infrastructure. Le gouvernement présente cette plateforme comme un switch monétique national, destiné à moderniser la collecte des recettes publiques en dématérialisant le paiement des impôts, des droits de douane, des recettes administratives et des revenus issus du portefeuille de l’État. <em>« Cette réforme vise à améliorer le suivi des encaissements, une meilleure traçabilité des flux financiers et une réduction des pertes liées aux procédures de paiement physiques. L’objectif est également d’accroître le rendement des recettes publiques en simplifiant les modalités de paiement pour les contribuables »,</em> explique le ministère des Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dématérialisation des paiements, la plateforme constitue un instrument destiné à renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques et à améliorer la circulation de l’information financière entre les différentes administrations concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien plus, le lancement de Fouta s’inscrit dans un programme plus large de réformes des finances publiques engagé par le gouvernement congolais. Parmi ces réformes en cours figure la mise en place du Compte unique du Trésor (CUT), dont la convention d’ouverture avec la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) est en cours de finalisation. Ce dispositif permettra de centraliser les ressources publiques sur un compte unique auprès de la Beac afin d’améliorer la gestion de la trésorerie, d’optimiser les liquidités de l’État et de faciliter les opérations du Trésor.</p>
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		<title>Transport maritime : Un terminal électrique en perspective au port de Pointe-Noire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:01:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Global Logistics]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Samzun]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Pointe-Noire]]></category>
		<category><![CDATA[terminal électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette nouvelle plateforme portuaire, qui sera exploitée exclusivement avec des équipements électriques, sera mise en œuvre par Congo Terminal, filiale d&#8217;Africa Global Logistics. Pour la toute première fois, l&#8217;Afrique centrale&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette nouvelle plateforme portuaire, qui sera exploitée exclusivement avec des équipements électriques, sera mise en œuvre par Congo Terminal, filiale d&rsquo;Africa Global Logistics.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la toute première fois, l&rsquo;Afrique centrale sera dotée d&rsquo;un terminal portuaire 100% électrique, précisément au Congo. Cette infrastructure est mise en œuvre dans le cadre du plan d&rsquo;investissement global d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros (2009-2027) de Congo Terminal, filiale d&rsquo;Africa Global Logistics (AGL), en République du Congo. Comme l&rsquo;indique la note d&rsquo;information de cette filiale, dont LFA a obtenu copie, ce projet vise à accompagner la croissance des volumes traités au Port autonome de Pointe-Noire (Papn), en concentrant l&rsquo;essentiel des équipements électriques de nouvelle génération au niveau de cette infrastructure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est de supprimer l&rsquo;usage d&rsquo;équipements de manutention à motorisation thermique et d&rsquo;offrir de meilleures performances grâce à une manutention plus rapide, plus silencieuse et plus respectueuse de l&rsquo;environnement. <em>« Ce projet s&rsquo;appuie sur l&rsquo;expertise d&rsquo;AGL dans la gestion de terminaux portuaires à travers le monde. Avec le Môle Est, nous mettons ce savoir-faire international au service du Congo afin de développer une infrastructure répondant aux standards les plus récents, tout en optimisant la performance environnementale », </em>explique Anthony Samzun, directeur général de Congo Terminal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en service d&rsquo;un terminal entièrement électrifié constitue une évolution stratégique majeure pour le Congo et l&rsquo;ensemble de la sous-région. Ce choix technologique vise notamment à réduire les émissions directes associées aux opérations de manutention par rapport à des équipements thermiques équivalents et contribue ainsi à diminuer l&#8217;empreinte carbone du transport maritime et de la logistique, dans un contexte où les armateurs et les chargeurs cherchent à réduire leurs émissions indirectes. Il renforcera également l&rsquo;attractivité de Pointe-Noire en offrant une manutention plus fiable et plus performante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet positionne ainsi le Congo comme un précurseur de la transition énergétique portuaire en Afrique centrale. Cette avance technologique consolidera la compétitivité régionale en sécurisant les chaînes d&rsquo;approvisionnement des pays enclavés qui dépendent du port de Pointe-Noire pour leurs échanges avec le reste du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de préciser que ce projet devrait générer 900 emplois supplémentaires, directs et indirects, dans l&rsquo;exploitation, la maintenance des équipements électriques et les métiers logistiques associés. Il permettra également de porter la capacité de traitement du PAPN à 2,5 millions d&rsquo;équivalents vingt pieds (EVP), renforçant ainsi sa position de principale porte d&rsquo;entrée maritime de la sous-région.</p>
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		<title>Boko : Le Congo opérationnalise son usine de traitement et de distribution d&#8217;eau potable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:18:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Boko]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Eau potable]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&#8217;Guesso, l’unité permettra désormais aux populations de cette localité de consommer une eau traitée. Privée d&#8217;eau potable depuis plusieurs années,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, l’unité permettra désormais aux populations de cette localité de consommer une eau traitée.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Privée d&rsquo;eau potable depuis plusieurs années, la localité de Boko, dans le département du Pool, vient d&rsquo;être dotée d&rsquo;une usine de traitement et de distribution d&rsquo;eau potable. Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, cette infrastructure permettra désormais aux populations de consommer une eau traitée, les préservant ainsi des maladies d&rsquo;origine hydrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d&rsquo;information du ministère de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Hydraulique, dont LFA a obtenu copie, l&rsquo;usine, construite par une entreprise chinoise, est entièrement financée par l&rsquo;État congolais. Elle est répartie sur trois sites : le premier comprend trois forages d&rsquo;une capacité globale de production de 20 m³ d&rsquo;eau par heure ; le deuxième est consacré à un château d&rsquo;eau d&rsquo;une capacité de 200 m³ ; tandis que le troisième abrite un bâtiment d&rsquo;exploitation des pompes, un magasin de stockage des équipements ainsi qu&rsquo;un groupe électrogène de 105 kVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le président de la République a également procédé à la mise en service de la ligne électrique aérienne moyenne tension de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko-Loumo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentant les caractéristiques techniques de l&rsquo;ouvrage, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka, est revenu sur le processus ayant conduit à la mise en service de cette ligne électrique. Selon lui, le raccordement de ces localités au boulevard énergétique répond à une ambition exprimée à plusieurs reprises par le chef de l&rsquo;État. <em>« Le boulevard énergétique, qui ne cesse de s&rsquo;étendre, progresse jusqu&rsquo;aux confins de la République et, à ce jour, il est arrivé dans les villes de Boko, Loumo, Louingui et Goma Tsé-Tsé »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, la mise en service de la ligne électrique Kinkala-Louingui-Boko-Loumo traduit l&rsquo;engagement constant du président Denis Sassou N&rsquo;Guesso en faveur d&rsquo;un développement équilibré du Congo. Il s&rsquo;agit, a-t-il poursuivi, de la concrétisation d&rsquo;une vision. <em>« Je voudrais me permettre, en toute humilité, de vous inviter à en faire un usage durable et responsable, à protéger les installations qui vous sont désormais confiées et à vous approprier pleinement ces outils de développement afin d&rsquo;en tirer le meilleur profit pour vous-mêmes, vos enfants et les générations futures »</em>, a-t-il indiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;électrification de cette partie du département du Pool constitue un véritable soulagement pour les populations. Pour de nombreux habitants, un rêve de longue date devient enfin réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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