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	<title>Conseil des ministres &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Gabon : Oligui Nguema trace la feuille de route de son nouveau gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[réaménagement gouvernemental]]></category>
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					<description><![CDATA[Gouvernance, diversification économique, entrepreneuriat et recettes publiques figurent parmi les priorités fixées par le chef de l’État gabonais lors du premier Conseil des ministres de l’équipe réaménagée, le 11 octobre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Gouvernance, diversification économique, entrepreneuriat et recettes publiques figurent parmi les priorités fixées par le chef de l’État gabonais lors du premier Conseil des ministres de l’équipe réaménagée, le 11 octobre 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, entend accélérer l’action gouvernementale. Réuni à Libreville le 15 octobre dernier, soit quatre jours après le réaménagement du gouvernement, le premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe a permis de fixer le cap et d’exiger des résultats concrets sur les fronts économique et social. Pour le chef de l’État, cette configuration ouvre <em>« une nouvelle séquence de la Ve République ». Le maintien de certains ministres et l’arrivée de nouveaux profils constituent avant tout une responsabilité envers la nation. « Une activité n’est pas un résultat, et un texte non appliqué n’est pas une réforme »</em>, a-t-il rappelé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que se prépare le projet de loi de finances 2027, les nouveaux ministres doivent rapidement s’approprier les dossiers de leurs prédécesseurs et inscrire leur action dans le Plan national de croissance et de développement (Pncd). La continuité de l’État, la cohérence des politiques publiques et la probité dans la gestion sont également exigées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, la diversification demeure centrale. Oligui Nguema a réaffirmé que la transformation locale des ressources naturelles n’est pas une option, chargeant les ministres concernés de mobiliser les opérateurs et partenaires industriels. L’objectif est d’accroître la valeur ajoutée nationale, de soutenir l’industrialisation et de créer des emplois. Le chef de l’État entend également renforcer l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes. <em>« L’État ne peut plus demeurer la variable d’ajustement du marché du travail »</em>, a-t-il souligné, plaidant pour un accompagnement public favorisant la création et le développement d’entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Électricité, recettes et infrastructures en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approvisionnement en eau et en électricité figure parmi les urgences. Le président a demandé d’accélérer la réforme de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg), avec une séparation des activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation des recettes publiques constitue un autre levier. La dématérialisation de leur collecte doit accroître les marges de manœuvre budgétaires de l’État. Le président a également déploré la lenteur de la décentralisation et les difficultés persistantes des collectivités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé, les infrastructures de transport et numériques, le logement, l’employabilité des jeunes et la justice sociale complètent cette feuille de route. Le renforcement des structures sanitaires devra notamment privilégier la santé maternelle et infantile ainsi que la prise en charge des cancers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Oligui Nguema a appelé à moderniser la gouvernance, à traduire dans les textes les attentes du Dialogue national inclusif d’avril 2024 et à moraliser la vie publique. La révision du fichier électoral et la responsabilisation des citoyens dans la participation au vote figurent également parmi les chantiers annoncés. Le gouvernement est désormais attendu sur l’application effective de ces orientations, le chef de l’État exigeant <em>« des réponses et des actions rapides ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Gabon : Un Fonds de garantie automobile pour protéger les victimes d&#8217;accident</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:29:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Cloaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence interafricaine des marchés d’assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds de garantie automobile]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi adopté en Conseil des ministres le 8 octobre 2026 parmi plusieurs autres, vise à indemniser les victimes lorsque le responsable est inconnu, non assuré ou insolvable,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet de loi adopté en Conseil des ministres le 8 octobre 2026 parmi plusieurs autres, vise à indemniser les victimes lorsque le responsable est inconnu, non assuré ou insolvable, tandis que l’exécutif multiplie les initiatives pour renforcer les recettes publiques et sécuriser les investissements.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni le 8 octobre 2026 sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a examiné un projet de loi portant création, attributions et organisation du Fonds de garantie automobile (FGA). Prévu par le Code des assurances des États membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima), ce mécanisme a pour mission d’indemniser les victimes lorsque le responsable d’un accident est inconnu, non assuré ou insolvable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doté de la personnalité morale et de l’autonomie administrative et financière, le FGA sera un établissement public à caractère administratif. Il prendra notamment en charge les frais médicaux et l’indemnisation des dommages corporels, dans les limites des barèmes réglementaires, lorsqu’aucune autre garantie ne peut être mobilisée. Son fonctionnement reposera sur un conseil d’administration, une direction générale et une agence comptable. Cette initiative vise à compléter le dispositif d’assurance automobile obligatoire et à renforcer la protection des victimes et de leurs ayants droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’énergie, un enjeu budgétaire majeur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette mesure, les travaux du Conseil ont été dominés par les conséquences de la récente pénurie de carburant et par ses implications sur les finances publiques. Le chef de l’État a ainsi demandé au gouvernement de préparer un programme comprenant la modernisation de la Société gabonaise de raffinage (Sogara), le renforcement des stocks de sécurité et le lancement des études préalables à la construction d’une nouvelle raffinerie. Un calendrier d’exécution et un plan de financement réalistes devront accompagner ces projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question du coût de la stabilisation des prix à la pompe est tout aussi préoccupante. La charge mensuelle supportée par l’État, comprise entre 7 et 9 milliards de Fcfa avant la guerre en Ukraine, est passée à 15 milliards durant cette crise, avant d’atteindre 30 milliards de Fcfa en septembre 2026, sous l’effet des tensions au Moyen-Orient. Le gouvernement est ainsi appelé à réfléchir aux mécanismes permettant d’alléger, voire de supprimer à terme, cette charge, afin de dégager des ressources pour les investissements dans la santé, l’éducation et la lutte contre la pauvreté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiscalité verte et souveraineté économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil a également pris connaissance de la création prochaine d’une taxe environnementale sur le torchage du gaz naturel dans les activités pétrolières. L’objectif est de réduire les dommages environnementaux, de limiter le gaspillage des ressources et d’encourager la récupération du gaz, tout en renforçant les recettes publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre initiative et non moins importante, c&rsquo;est la mise en place d’une Commission nationale de révision des conventions économiques. Cette structure sera chargée d’inventorier, d’auditer et, si nécessaire, de renégocier les conventions conclues par l’État, afin d’améliorer les retombées de l’exploitation des ressources nationales, dans le respect des engagements internationaux et de la sécurité juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi sur les paiements digitaux entend, pour sa part, consolider le cadre réglementaire, favoriser l’inclusion financière et accélérer la dématérialisation des paiements publics et privés, conformément aux règles communautaires de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les autres décisions concernent notamment la réorganisation des administrations chargées de la réforme de l’État, de la santé et de la promotion de la femme, la réglementation de la publicité, le programme d’assainissement scolaire « École ZEN », la formation des aides-soignants et le redressement du Centre national de santé mentale. Le Conseil a aussi examiné des mesures relatives à la production avicole, à la gestion durable de la viande de brousse et à la coopération régionale, avant d’autoriser la participation du Gabon aux Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI, du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Gabon : Le gouvernement opérationnalise la Compagnie nationale de transport</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/24/gabon-le-gouvernement-operationnalise-la-compagnie-nationale-de-transport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie nationale de transport]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[fusion-absorption]]></category>
		<category><![CDATA[Sogatra]]></category>
		<category><![CDATA[Trans'Urb]]></category>
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					<description><![CDATA[Issue de la fusion-absorption de la Sogatra et de Transurb, la nouvelle société qui va démarrer avec un parc de 149 véhicules, ambitionne de réorganiser durablement les transports urbains, interurbains&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Issue de la fusion-absorption de la Sogatra et de Transurb, la nouvelle société qui va démarrer avec un parc de 149 véhicules, ambitionne de réorganiser durablement les transports urbains, interurbains et logistiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni le 18 septembre 2026 au Palais présidentiel de Port-Gentil, le Conseil des ministres a pris acte du lancement opérationnel de la Compagnie nationale de transport (CNT). Il s&rsquo;agit du nouvel opérateur public issu de la fusion-absorption simplifiée de la Société gabonaise de transport (Sogatra) et de Transurb. À travers cette réforme, le gouvernement entend constituer un acteur unique, doté de moyens humains, matériels et financiers mutualisés, capable de répondre aux besoins croissants de mobilité des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle compagnie démarre avec un parc de 149 véhicules, comprenant 100 autobus Eicher, 25 autobus SML, six autobus de type Coaster, ainsi que 12 camions-citernes, cinq semi-remorques et un camion Canter. Cette flotte traduit la volonté d’élargir le périmètre d’intervention de l’opérateur public, qui ne se limitera pas au transport de voyageurs, mais intégrera également des activités logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première phase du déploiement sera consacrée au transport interurbain. La CNT prévoit de relier Libreville aux principales capitales provinciales et aux pôles économiques du pays. Les premières liaisons concerneront notamment Lambaréné, Mouila, Lébamba, Tchibanga, Makokou, Oyem et Bitam. Une telle couverture doit contribuer à améliorer la circulation des personnes entre la capitale et l’intérieur du pays, mais aussi à faciliter les échanges commerciaux et l’accès aux services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième phase concernera le transport urbain dans le Grand Libreville. Neuf lignes seront initialement exploitées, tandis que 20 points de vente de titres de transport et 300 points d’arrêt sont annoncés. Pour le gouvernement, l’enjeu est donc de reconstruire un réseau davantage structuré, capable de mieux répondre aux besoins quotidiens des travailleurs, élèves, étudiants et ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A noter que cette réorganisation intervient également avec un changement important du modèle économique. Le lancement de la CNT marquera en effet la fin de la gratuité des transports publics. Le nouveau dispositif reposera sur une politique tarifaire différenciée, avec des abonnements « Pass Social », « Élève », « Étudiant », « Urbain » et « Famille », auxquels s’ajouteront des tickets journaliers ou à usage unique. Pour les liaisons interurbaines, les prix seront modulés selon les distances.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un service plus digitalisé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la restructuration institutionnelle, la CNT entend également moderniser la gestion du transport public. La compagnie prévoit notamment de dématérialiser les paiements et d’assurer le suivi en temps réel des autobus et des camions grâce à la solution numérique « Gabon Mobilités ». Cette digitalisation pourrait constituer un levier important pour améliorer la traçabilité des recettes, le suivi des véhicules et la gestion opérationnelle du réseau. Elle devra surtout contribuer à renforcer la transparence et la maîtrise des coûts, deux conditions essentielles à la viabilité financière du nouvel opérateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan social, le gouvernement assure que la réforme ne se traduira pas par des suppressions d’emplois. Le dispositif prévoit le maintien intégral des emplois et la reprise sans interruption des contrats de travail par la CNT, conformément au Code du travail. À terme, la réussite de cette nouvelle compagnie dépendra toutefois de sa capacité à transformer la mutualisation des moyens en gains réels de productivité et en amélioration du service. Le Gabon mise d’ailleurs sur la CNT pour faire du transport public un outil de mobilité, mais aussi un levier d’intégration économique et de développement équilibré du territoire.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet de loi de finances : Le Gabon table sur un budget de 6223 milliards de Fcfa en 2027</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/projet-de-loi-de-finances-le-gabon-table-sur-un-budget-de-6223-milliards-de-fcfa-en-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Cloaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Le document adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier à Port-Gentil, sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, prévoit une hausse de 727,9 milliards de Fcfa par&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le document adopté en Conseil des ministres le 18 septembre dernier à Port-Gentil, sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, prévoit une hausse de 727,9 milliards de Fcfa par rapport à la loi de finances rectificative 2026. </strong></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon prépare une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa politique économique. Réuni le 18 septembre 2026 à Port-Gentil sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a adopté le projet de loi de finances pour l’exercice 2027. Le texte, qui doit désormais poursuivre son parcours parlementaire, arrête le budget de l’État à 6 223,1 milliards de Fcfa, en équilibre entre les recettes et les dépenses. Cette enveloppe représente une progression de 727,9 milliards de Fcfa, soit environ 13,2%, par rapport aux 5 495,2 milliards de Fcfa retenus dans la loi de finances rectificative (LFR) 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette programmation budgétaire s’inscrit dans le cadre du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030 et du projet de société <em>« Bâtissons l’édifice nouveau »</em>. Pour 2027, le Gouvernement annonce notamment la volonté de conclure et de mettre en œuvre un programme de réformes économiques avec l’appui des partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est de consolider le cadre macroéconomique et financier, d’améliorer la gestion des finances publiques et d’accélérer l’exécution des projets structurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une croissance attendue à 4,5%</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadrage budgétaire repose sur une croissance économique projetée à 4,5% en 2027, contre 4% en 2026. Les activités hors pétrole devraient ainsi progresser de 4,6%, tandis que le secteur pétrolier enregistrerait une hausse de 4,1%. La production de pétrole est attendue à 11,30 millions de tonnes, contre 10,80 millions de tonnes en 2026, alors que le prix du brut gabonais est retenu à 70 dollars le baril, contre 80 dollars précédemment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manganèse devrait également contribuer à la dynamique de l’activité, avec une production projetée à 10,35 millions de tonnes, en hausse de 8,6 %. Son prix de vente est, lui, anticipé à 241,9 dollars la tonne, contre 166,9 dollars en 2026. Le Gouvernement table par ailleurs sur une progression de 2 % de la production de bois débité et sur le démarrage de la production de minerai de fer, avec un volume projeté à 1,5 million de tonnes. L’inflation serait contenue à 2,6%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Près de 3 300 milliards de recettes</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet des ressources, les recettes de l’État sont évaluées à 3 291,7 milliards de Fcfa, contre 3 243,5 milliards dans la LFR 2026. Elles reposeraient notamment sur 1 013,2 milliards de recettes pétrolières et 1 761,2 milliards de recettes hors pétrole, auxquelles s’ajoutent 33,6 milliards de dons et fonds de concours et 483,8 milliards de recettes affectées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement du budget devrait toutefois reposer largement sur les ressources de trésorerie et de financement. Celles-ci atteindraient 2 931,4 milliards de Fcfa, en progression de 679,6 milliards sur la prévision révisée de 2026. Le montage prévoit notamment 600 milliards d’appuis budgétaires, 287,3 milliards de prêts-projets, 300 milliards de dette bancaire, 600 milliards à mobiliser sur les marchés financiers sous-régional ou intérieur et 1 144,1 milliards sur le marché financier international.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La dette pèse davantage sur les dépenses</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses budgétaires sont projetées à 4 200,7 milliards de Fcfa, dont 3 716,9 milliards au titre du budget général. Les charges financières de la dette atteindraient 667,3 milliards de Fcfa, contre 487,6 milliards dans la projection rectifiée de 2026. Les dépenses de personnel s’établiraient à 963,9 milliards, tandis que les dépenses d’investissement sont prévues à 1 058,4 milliards de Fcfa, dont 287,3 milliards de financements extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, les charges de trésorerie et de financement s’élèveraient à 2 022,4 milliards de Fcfa, dont 1 879,5 milliards consacrés à l’amortissement de la dette et 142,9 milliards à l’apurement des arriérés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un resserrement des avantages fiscaux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi prévoit également un durcissement du cadre applicable aux avantages fiscaux et douaniers. Le Gouvernement entend de ce fait instaurer des minima d’imposition, encadrer le cumul des avantages et soumettre le maintien des clauses de stabilité fiscale à une révision quinquennale et à une approbation expresse en loi de finances. Pour soutenir la production locale et réduire le coût des matériaux de construction, le droit d’importation applicable au fer à béton fabriqué dans la zone d’investissement spéciale de Nkok et destiné au marché national serait, en revanche, ramené de 10% à 2%<strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette programmation, l’exécutif gabonais veut ainsi concilier mobilisation des recettes, maîtrise des dépenses et financement des priorités du Pncd 2026-2030. La mise en œuvre effective de ces orientations dépendra désormais de l’examen et de l’adoption du texte par le Parlement, ainsi que de la capacité de l’État à mobiliser les ressources inscrites dans le cadrage budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le budget 2026 du Congo en hausse de 227,476 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon la loi de finances rectificative, il est passé de 2 550,54 milliards de Fcfa à 2 778,016 milliards de Fcfa. Annoncé depuis le mois de mai, le gouvernement congolais&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon la loi de finances rectificative, il est passé de 2 550,54 milliards de Fcfa à 2 778,016 milliards de Fcfa.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé depuis le mois de mai, le gouvernement congolais a adopté, lors du Conseil des ministres tenu le 30 juin dernier, le projet de loi de finances rectificative pour l&rsquo;exercice 2026. Le budget de l&rsquo;État est ainsi porté à 2 778,016 milliards de Fcfa, contre 2 550,54 milliards de Fcfa prévus initialement, soit une hausse de 227,476 milliards de Fcfa. Les dépenses s&rsquo;établissent, quant à elles, à 2 561,069 milliards de Fcfa, contre 2 320,167 milliards de Fcfa dans la loi de finances initiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après les données présentées en Conseil des ministres, cette révision repose notamment sur une réévaluation technique du prix du baril de pétrole congolais, désormais fixé à 67 dollars, contre 60,3 dollars dans la loi de finances initiale de 2026. Les autorités congolaises justifient cette actualisation par la nécessité d&rsquo;adapter les finances publiques aux nouvelles réalités économiques, de renforcer le financement des secteurs prioritaires et de préserver les grands équilibres macroéconomiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l&rsquo;exécutif, cette révision budgétaire est également rendue nécessaire par le réaménagement de l&rsquo;équipe gouvernementale intervenu après l&rsquo;investiture du président Denis Sassou-N&rsquo;Guesso en avril 2026. En effet, la nomination d&rsquo;un Premier ministre, la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement ainsi que la création et la recomposition de certains départements ministériels ont entraîné un besoin d&rsquo;ajustement des crédits ouverts par la loi de finances initiale. Le collectif budgétaire vise ainsi à adapter les enveloppes aux nouvelles priorités administratives et sectorielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement avait déjà pris, en mai 2026, un décret portant ouverture de crédits d&rsquo;avance afin d&rsquo;assurer la continuité du fonctionnement des services publics. Le projet de loi de finances rectificative vient désormais donner un cadre budgétaire plus complet à ces ajustements. L&rsquo;autre facteur déterminant de cette révision réside dans l&rsquo;évolution de la conjoncture internationale. Le gouvernement évoque un environnement marqué par de fortes tensions géopolitiques et par la hausse des cours mondiaux du pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution devrait permettre de renforcer le financement des secteurs jugés prioritaires tout en maintenant les investissements nécessaires au développement du pays. Le gouvernement affirme également vouloir améliorer l&rsquo;efficacité de la dépense publique, rationaliser les charges de fonctionnement et poursuivre les réformes de gouvernance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l&rsquo;augmentation des dépenses, l&rsquo;exécutif prévoit un excédent budgétaire de 216,947 milliards de Fcfa. Celui-ci devrait permettre de couvrir intégralement le déficit prévisionnel de trésorerie, estimé au même montant. Le gouvernement table par ailleurs sur une croissance économique de 5,5% en 2026, avec une inflation ramenée à 2,7%, contre 3% dans les prévisions initiales. Ces indicateurs constituent le socle de la nouvelle trajectoire budgétaire.</p>
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		<title>Gabon : Des mécanismes pour financer le logement social et les PME </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 08:17:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Logement social]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
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					<description><![CDATA[Présentées comme des mesures structurantes&#160;lors du Conseil des ministres présidé le 22 mai 2026 par le président Oligui Nguema, ces initiatives visent à faciliter l&#8217;accès au logement, soutenir les entreprises&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présentées comme des mesures structurantes&nbsp;lors du Conseil des ministres présidé le 22 mai 2026 par le président Oligui Nguema, ces initiatives visent à faciliter l&rsquo;accès au logement, soutenir les entreprises locales et améliorer les conditions de vie des populations.</strong></em><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais poursuit son offensive en faveur de la relance économique. Réuni le 22 mai 2026 sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a en effet adopté une série de mesures destinées à assainir les finances publiques, améliorer le climat des affaires et répondre aux préoccupations sociales des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les annonces les plus attendues, figurent les initiatives relatives au logement social et au financement des Petites et moyennes entreprises (PME). Dans ce cadre, la rencontre a approuvé la mise en place de mécanismes financiers dédiés, dont les PME gabonaises seront les principales bénéficiaires, en partenariat avec la Société Nationale Immobilière (SNI). Ces mesures visent à faciliter l’accès au logement pour les ménages tout en soutenant le développement d’un tissu entrepreneurial national encore confronté à des difficultés d’accès au crédit. Pour de nombreux observateurs, cette double orientation pourrait contribuer à la création d’emplois et à la dynamisation de l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours en matière de financement de l’économie, la réforme de la parafiscalité, présentée comme l’un des principaux leviers d’amélioration de l’environnement économique, a également fait l’objet de débats. Le chef de l’État a ainsi réitéré sa volonté de mettre fin à la multiplicité des organismes de prélèvement, de réduire les tracasseries administratives et de digitaliser la collecte des recettes. En somme, cette réforme devrait permettre aux entreprises de disposer d’un interlocuteur unique, tout en renforçant la transparence et l’efficacité des recettes publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même esprit, le gouvernement a été invité à identifier de nouvelles sources de financement sans accroître la pression fiscale sur les opérateurs économiques. L’exécutif envisage notamment une modulation de certaines taxes afin de renforcer l’attractivité de secteurs jugés stratégiques, à l’instar du tourisme. Une orientation qui pourrait favoriser l’investissement privé tout en stimulant la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement prévoit également des actions dans le secteur des transports urbains afin d’améliorer la mobilité des populations, ainsi qu’une accélération du règlement de la dette intérieure, une revendication récurrente des entreprises confrontées aux retards de paiement de l’État.</p>
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		<title>Endettement : le Gabon se dote d’un Comité national de la dette publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 22:51:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[omité national de la dette publique]]></category>
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					<description><![CDATA[Créé en Conseil des ministres le 30 avril 2026, cet organe examinera, avec effet suspensif, tout projet d’emprunt ainsi que les opérations de restructuration et de garantie. Réuni le 30&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Créé en Conseil des ministres le 30 avril 2026, cet organe examinera, avec effet suspensif, tout projet d’emprunt ainsi que les opérations de restructuration et de garantie.</strong></em><em><strong></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni le 30 avril 2026 à Libreville, le Conseil des ministres a acté une réforme structurante de la gouvernance économique avec la création du Comité national de la dette publique (Cndp). Cette décision intervient dans un contexte marqué par un niveau d’endettement élevé et des incertitudes sur la soutenabilité budgétaire, que les autorités entendent désormais maîtriser avec davantage de rigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organe national de coordination, d’orientation, de conseil et de contrôle de la politique d’endettement, le Cndp est en effet placé sous l’autorité du ministre en charge de la Dette publique. Il <a>aura pour mission d’examiner, avec effet suspensif, tout projet d’emprunt intérieur ou extérieur, ainsi que les opérations de restructuration, de renégociation ou de garantie</a>. Une centralisation des décisions qui vise à renforcer la cohérence et la transparence dans la gestion de la dette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Structuré autour de trois entités – un Comité de coordination, un Comité technique et un Secrétariat permanent –, le dispositif entend professionnaliser davantage l’analyse des engagements financiers de l’État. Le Comité technique sera chargé d’évaluer la pertinence et les risques des opérations envisagées, tandis que le Comité de coordination assurera les arbitrages stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son architecture, la création du Cndp répond également à une exigence communautaire de la Cemac, restée jusqu’ici inachevée malgré des tentatives antérieures. En le rendant pleinement opérationnel, les autorités gabonaises affichent leur volonté de se conformer aux standards régionaux tout en se dotant d’un outil de pilotage plus efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette réforme, le gouvernement entend ainsi prévenir les dérives liées à un endettement mal maîtrisé et restaurer des marges de manœuvre budgétaires. Le Cndp apparaît, de ce point de vue, comme un levier central pour asseoir une gouvernance financière plus prudente, condition essentielle à la relance économique et à la crédibilité de la signature du Gabon sur les marchés.</p>
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