<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cosumaf &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/cosumaf/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Oct 2026 14:32:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Semaine internationale de l’investisseur de la Cemac : Mobilisation tous azimuts des sociétés de bourse et de gestion d’OPC à Douala</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/semaine-internationale-de-linvestisseur-de-la-cemac-mobilisation-tous-azimuts-des-societes-de-bourse-et-de-gestion-dopc-a-douala/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/semaine-internationale-de-linvestisseur-de-la-cemac-mobilisation-tous-azimuts-des-societes-de-bourse-et-de-gestion-dopc-a-douala/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:32:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Salvador Mangue Ayingono]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine internationale de l’investisseur de la Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés de bourse et de gestion d’OPC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23096</guid>

					<description><![CDATA[L’événement, qui s’est tenu les 5 et 6 octobre 2026 au Krystal Palace à l’initiative de la Cosumaf, a permis à ces dernières de mettre en vitrine leur expertise auprès&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’événement, qui s’est tenu les 5 et 6 octobre 2026 au Krystal Palace à l’initiative de la Cosumaf, a permis à ces dernières de mettre en vitrine leur expertise auprès des visiteurs à travers différentes solutions d’investissement sécurisées.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Krystal Palace de Douala a servi de cadre, les 5 et 6 octobre 2026, à l’une des étapes de la Semaine internationale de l’investisseur de la Cemac (Siic), parallèlement aux activités organisées au Savorgnan de Brazza, à Brazzaville, au Congo, et à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui, en République centrafricaine (RCA). Placée sous le thème <em>« Investir aujourd’hui pour construire demain »</em>, la présente édition a mis l’accent sur l’importance de l’investissement pour préparer durablement l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités de Douala, présidées par Salvador Mangue Ayingono, secrétaire général de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), représentant la présidente Jacqueline Adiaba-Nkembe, empêchée, ont connu une mobilisation tous azimuts des sociétés de bourse (SDB), des sociétés de gestion d’organismes de placements collectifs (OPC) et des conseillers en investissements, entre autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les solutions d’investissement des sociétés de bourse et de gestion d’OPC en vitrine</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ces deux jours, leurs équipes ont mis leur expertise au service des visiteurs, en échangeant avec eux sur les différentes solutions d’investissement, notamment les fonds communs de placement (FCP), l’achat ou la vente d’actions d’entreprises, ainsi que les bons du Trésor assimilables (BTA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Divers mécanismes ont été mis à contribution pour donner aux investisseurs, promoteurs de petites et moyennes entreprises (PME), mutuelles, associations, étudiants et porteurs de projets présents, les clés pour investir de manière plus éclairée et sécurisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’appui de General Bank of Cameroon (GBC), Société Générale Capital Securities Central Africa et Société Générale Capital Asset Management Central Africa, ses filiales spécialisées respectivement dans la bourse et la gestion d’OPC, ont captivé les visiteurs à travers la mise en place de la <em>« Roue de la fortune ».</em> À travers ce mécanisme, ces entreprises ont permis d’allier pédagogie, échanges et convivialité. Une stratégie jugée payante pour renforcer l’éducation financière et faciliter des expériences engageantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elite Capital Asset Management, Harvest Asset Management, EDC Asset Management et Kori Asset Management, quant à elles, se sont déployées sur le terrain de la sensibilisation et de l’accompagnement du public dans la découverte de solutions d’investissement adaptées à ses différents projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des stratégies d’approche marketing et commerciale mises en œuvre, la Siic 2026 a également été l’occasion pour les acteurs du marché de présenter, au cours d’exposés consacrés au thème <em>« Opportunités, accompagnements et financement des start-up et PME à travers le marché »</em>, leurs produits et solutions adaptés aux besoins des différentes cibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les principales articulations de l’événement</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée chaque année à l’initiative de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Oicv), dont la Cosumaf est membre, la Semaine internationale de l’investisseur de la Cemac (Siic) constitue un cadre d’échanges et de sensibilisation réunissant les acteurs du marché financier, les entrepreneurs et les promoteurs de projets autour des opportunités de financement et des véhicules d’épargne et d’investissement offerts par le marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois thématiques phares ont été débattues au cours de cette édition. La première a été consacrée à la résilience des investisseurs face aux crises et à la volatilité des marchés. La deuxième a porté sur l’intelligence artificielle, la désinformation et les deepfakes, tandis que la troisième s’est focalisée sur la prévention des arnaques et des fraudes financières. Outre les cérémonies protocolaires d’ouverture et de clôture ainsi que les différents exposés, la visite des stands a également constitué l’une des principales articulations de cet événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/07/semaine-internationale-de-linvestisseur-de-la-cemac-mobilisation-tous-azimuts-des-societes-de-bourse-et-de-gestion-dopc-a-douala/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rencontres financières : GIC Rating organise un forum sur la notation financière en faveur des acteurs de la Cemac </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/29/rencontres-financieres-gic-rating-organise-un-forum-sur-la-notation-financiere-en-faveur-des-acteurs-de-la-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/29/rencontres-financieres-gic-rating-organise-un-forum-sur-la-notation-financiere-en-faveur-des-acteurs-de-la-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 13:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[forum régional sur la notation financière]]></category>
		<category><![CDATA[GIC Rating S.A]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Mathieu Kombou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22988</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;évènement qui va se dérouler du 28 et 29 octobre 2026 à Douala, s&#8217;inscrit dans le cadre des préparatifs en vue du lancement des activités commerciales de cette agence de notation financière&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;évènement qui va se dérouler du 28 et 29 octobre 2026 à Douala, s&rsquo;inscrit dans le cadre des préparatifs en vue du lancement des activités commerciales de cette agence de notation financière récemment agréer par la Cosumaf.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Geneva Investment Corporation, qui exerce sous la dénomination GIC Rating S.A., organise les 28 et 29 octobre prochains à Douala un forum régional sur la notation financière. La rencontre interviendra un peu plus de deux mois après l’obtention de son agrément auprès de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Elle marque une nouvelle étape avant le lancement de ses activités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parrainé par la présidente de la Cosumaf, le forum est placé sous le thème : « <em>La notation financière comme levier de transparence et d’attractivité pour les États et les entreprises de la zone Cemac</em> ». Les organisateurs entendent réunir des banques, des compagnies d’assurances, des investisseurs, des petites et moyennes entreprises, des décideurs publics et des hommes d’affaires de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que le forum doit clarifier</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une note de crédit exprime l’opinion d’une agence sur la capacité d’un émetteur à honorer ses engagements. Pour un État ou une entreprise qui cherche à lever des fonds sur le marché financier de la Cemac, elle constitue un repère pour l’investisseur. Pour ce dernier, elle permet notamment de comparer les niveaux de risque entre différents émetteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum de Douala doit présenter aux acteurs du marché les méthodes de l’agence, le fonctionnement de ses comités et les garanties d’indépendance qui les entourent. Les participants attendent également des précisions sur le calendrier des premières notations, le coût du service pour les émetteurs et la place que les investisseurs de la région accordent à ces évaluations. Ces éléments conditionnent l’usage effectif de la notation dans les prochaines émissions de titres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’agrément et la mise en place des comités, la tenue de ce rendez-vous constitue une nouvelle étape avant le démarrage commercial de GIC Rating. L’agence devra ensuite produire ses premières notes et démontrer leur régularité, sous la surveillance de la Cosumaf.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un agrément obtenu le 7 août</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni en session ordinaire par visioconférence le 7 août 2026, le collège de la Cosumaf a délivré à Geneva Investment Corporation l’agrément l’autorisant à exercer comme agence de notation sur le marché financier régional. La décision porte le numéro 149 de 2026. Une seconde décision, numérotée 150, a agréé Serge Mathieu Kombou en qualité d’administrateur directeur général de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette autorisation fait de Geneva Investment Corporation la première agence de notation financière agréée dans l’espace Cemac. Elle s’inscrit dans le cadre du règlement du 21 juillet 2022 relatif à l’organisation et au fonctionnement du marché financier de la Cemac, dont les articles 241 et suivants prévoient la création d’agences de notation. Ce texte a été promulgué le 23 mai 2023. La demande d’agrément avait été déposée à la fin du mois d’octobre 2025. La société dispose d’un capital initial de 100 millions de Fcfa et son siège est établi à Douala.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Six comités constitués le 8 août</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain de la délivrance de l’agrément, le 8 août à Douala, le président du conseil d’administration, Mabondzo Lucien Wilfried Guennole, a signé la décision portant création des comités de notation et désignation de leurs membres. Six comités ont ainsi été mis en place. Ils couvrent les catégories prévues par les méthodologies de l’agence, validées dans le cadre réglementaire de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un d’eux, chargé des sociétés de gestion des infrastructures aéroportuaires et de leurs instruments de dette, est présidé pour trois ans par la Camerounaise Viviane Ondoua Biwolé. Ces comités examinent les dossiers et se prononcent sur l’attribution, le maintien ou la dégradation des notes, selon des règles destinées à préserver leur indépendance vis-à-vis de tout intérêt politique ou commercial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le périmètre d’intervention de l’agence reste encadré. Il porte sur les catégories d’entités, d’émetteurs, d’émissions et d’instruments pour lesquelles des méthodologies détaillées ont été communiquées à la Cosumaf. Toute nouvelle méthodologie ou modification substantielle doit être transmise au régulateur avant sa mise en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les segments visés par l’agence</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations publiées lors du dépôt de la demande, l’agence prévoit de couvrir les établissements bancaires, les compagnies d’assurances et les institutions de microfinance. Les PME pourront également y recourir pour améliorer leur accès au financement et renforcer leur visibilité auprès des investisseurs. La notation des États de la zone Cemac figure également dans son champ d’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce positionnement répond à une situation connue. La région dépend encore largement des agences internationales pour l’évaluation du risque de crédit de ses émetteurs. Les dirigeants de l’agence estiment que son arrivée comble un vide dans l’architecture financière régionale et apporte un outil d’évaluation du risque de crédit, au bénéfice de la protection des investisseurs. Serge Mathieu Kombou estime, pour sa part, que la notation concerne aussi bien les particuliers que les investisseurs institutionnels, les acteurs nationaux que les acteurs étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/29/rencontres-financieres-gic-rating-organise-un-forum-sur-la-notation-financiere-en-faveur-des-acteurs-de-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éducation financière : Les enjeux de la Semaine internationale de l&#8217;investisseur Cemac 2026</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/education-financiere-les-enjeux-de-la-semaine-internationale-de-linvestisseur-cemac-2026/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/education-financiere-les-enjeux-de-la-semaine-internationale-de-linvestisseur-cemac-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bangui]]></category>
		<category><![CDATA[Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine internationale de l'investisseur Cemac 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22972</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;évènement prévu les 5 et 6 octobre prochains à Douala, Brazzaville et Bangui, entend renforcer les capacités des épargnants face à la volatilité des marchés, aux manipulations numériques et aux&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;évènement prévu les 5 et 6 octobre prochains à Douala, Brazzaville et Bangui, entend renforcer les capacités des épargnants face à la volatilité des marchés, aux manipulations numériques et aux fraudes financières.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection de l’épargne devient un enjeu de plus en plus complexe avec la transformation numérique des marchés financiers. Pour y répondre, la Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (Cosumaf) organise, les 5 et 6 octobre 2026, la Semaine internationale de l’investisseur Cemac. L’édition de cette année se tiendra simultanément à Douala, au Cameroun, à Brazzaville, au Congo, et à Bangui, en République centrafricaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Cosumaf, cette rencontre se veut un <em>« cadre d’échanges et de sensibilisation autour des opportunités de financement, ainsi que des véhicules d’épargne et de financement offerts par les marchés financiers ».</em> Elle s’inscrit ainsi dans une démarche visant à rapprocher davantage les acteurs économiques des instruments proposés par le marché financier régional, tout en renforçant leur capacité à identifier les risques qui y sont associés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative intervient dans un environnement où l’accès à l’information financière s’est considérablement accéléré, mais où la capacité à distinguer une opportunité d’investissement d’une offre frauduleuse demeure un enjeu majeur. Pour le régulateur communautaire, l’éducation financière constitue ainsi un instrument de protection de l’épargne, mais également un levier pour élargir durablement la base des investisseurs sur le marché régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix des thèmes de cette édition traduit d’ailleurs cette évolution. La résilience des investisseurs face aux crises et à la volatilité des marchés figure au premier plan. Il s’agit de renforcer la capacité des épargnants à prendre des décisions dans des périodes d’incertitude, sans céder aux mouvements de panique ou aux promesses de rendements déconnectées des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté, l’intelligence artificielle, la désinformation et les deepfakes seront également au centre des échanges. En effer, les outils d’IA générative facilitent la production de contenus capables d’imiter des personnalités, des institutions ou des documents officiels. Dans le domaine financier, cette technologie peut accroître la sophistication des escroqueries et rendre plus difficile l’identification de la source réelle d’une proposition d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation prolonge les efforts engagés par le régulateur en matière d’éducation et de protection des investisseurs. D&rsquo;ailleurs, la prévention des arnaques et des fraudes financières constitue précisément l’un des axes de l’édition 2026, dans un contexte où la digitalisation permet aux offres non autorisées de circuler rapidement sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un marché à mieux faire connaître</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la sensibilisation, la Semaine internationale de l’investisseur Cemac 2026 pose également une question stratégique pour le marché financier régional : comment attirer davantage d’épargnants vers les instruments financiers tout en renforçant leur confiance ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse passe notamment par une meilleure connaissance des produits disponibles, des opportunités de financement et des mécanismes d’épargne. Dans cette perspective, la rencontre vise un public relativement large. Investisseurs, émetteurs, promoteurs de petites et moyennes entreprises, mutuelles, associations et porteurs de projets de la zone Cemac sont attendus à cet évènement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, cette ouverture doit permettre de favoriser une meilleure appropriation des marchés financiers par les différents acteurs économiques. L’enjeu est double : développer le recours aux instruments du marché pour le financement des économies de la sous-région et renforcer, parallèlement, la protection des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/28/education-financiere-les-enjeux-de-la-semaine-internationale-de-linvestisseur-cemac-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Restructuration de la dette en Afrique Centrale : La Cosumaf met  les fonds de titrisation au centre du débat</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/27/restructuration-de-la-dette-en-afrique-centrale-la-cosumaf-met-les-fonds-de-titrisation-au-centre-du-debat/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/27/restructuration-de-la-dette-en-afrique-centrale-la-cosumaf-met-les-fonds-de-titrisation-au-centre-du-debat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 08:11:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[One Africa Forums]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22960</guid>

					<description><![CDATA[À l&#8217;occasion d&#8217;une nouvelle édition de Cosumaf Focus, régulateurs et professionnels du marché financier de l&#8217;Afrique centrale échangent ce 28 septembre sur le rôle des fonds de titrisation dans la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l&rsquo;occasion d&rsquo;une nouvelle édition de Cosumaf Focus, régulateurs et professionnels du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale échangent ce 28 septembre sur le rôle des fonds de titrisation dans la gestion de la dette souveraine des États membres.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission de surveillance du marché financier de l&rsquo;Afrique centrale (Cosumaf) et One Africa Forums organisent une conférence en ligne ce lundi 28 septembre 2026. La rencontre s&rsquo;inscrit dans la série « Cosumaf Focus « . Le thème retenu porte sur la restructuration de la dette et sur les fonds de titrisation présentés comme véhicules adaptés à cet exercice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cosumaf est l&rsquo;organe communautaire chargé de la surveillance du marché financier de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac). Elle assure la tutelle et le contrôle des produits et transactions de placement proposés au public dans la sous région. Parmi ses missions figurent la réglementation et le suivi du marché de la titrisation, ainsi que l&rsquo;organisation du marché financier régional. La commission a par ailleurs publié en 2026 un projet d&rsquo;instruction relatif à l&rsquo;agrément des organismes de titrisation, dans le cadre du Règlement Cemac/Umac/Cm/Cosumaf du 21 juillet 2022 portant organisation et fonctionnement du marché financier de l&rsquo;Afrique Centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dette publique des pays de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet retenu pour cette édition de Cosumaf Focus intervient dans un contexte marqué par la progression de l&rsquo;endettement public des six pays de la Cemac. Selon les données publiées par la direction générale du Trésor français, plusieurs pays de la zone dépassent la norme communautaire fixée à 70% du PIB. Le Congo se trouve en situation de surendettement, avec une dette publique estimée à 100,8% du PIB, en hausse de 8,3 points de pourcentage en un an, en raison de la restructuration et de l&rsquo;audit des arriérés en cours. La dette publique gabonaise a connu une hausse de 6,9 points pour atteindre 70,5% du PIB. La Guinée Équatoriale et la Centrafrique enregistrent également une progression de leur endettement, respectivement à 42,4% et 55,7% du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun présente une situation jugée différente par les institutions financières internationales. Première économie de la Cemac, le pays affiche un ratio d&rsquo;endettement d&rsquo;environ 40,4% du PIB, considéré comme modéré par le Fonds monétaire international (FMI) et par les autorités camerounaises. Le service de la dette demeure toutefois un poste de dépense en augmentation pour l&rsquo;État. Selon des données relayées par Financial Afrik, le Cameroun figure parmi les pays affichant le service de dette le plus élevé de la sous région, avec un montant évalué à 4100 milliards de Fcfa pour 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de surveillance multilatérale de la Cemac pour 2024 et les perspectives 2025-2026 identifie plusieurs axes de travail pour les États membres. Ces axes portent notamment sur la consolidation de la viabilité des finances publiques, la réduction de l&rsquo;exposition du secteur bancaire au risque souverain et la redynamisation du marché financier sous régional. La Banque mondiale relève de son côté une difficulté persistante des pays de la zone à mobiliser des recettes fiscales, une situation aggravée par la dépendance des recettes publiques aux ressources naturelles, dont les cours restent volatils.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La restructuration de la dette</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la question des instruments de restructuration de la dette revient régulièrement dans les débats économiques de la sous région. Un colloque tenu à Yaoundé sur la dette souveraine des États membres de la Cemac et les opportunités de restructuration avait déjà réuni des experts autour de ce sujet. Le ministre camerounais des Finances avait alors indiqué que cette plateforme visait à valoriser l&rsquo;expertise locale en présentant les capacités des institutions et des experts de la Cemac en matière de gestion et de restructuration de la dette publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fonds de titrisation, dont le cadre relève de la supervision de la Cosumaf, permettent la transformation d&rsquo;actifs ou de créances en titres financiers négociables sur le marché. Ce mécanisme est présenté par plusieurs acteurs du secteur comme un outil de mobilisation de ressources pour le financement d&rsquo;infrastructures et pour la gestion de la dette publique. Lors d&rsquo;une rencontre tenue à Libreville associant la Cosumaf, la Cima et l&rsquo;AMF Umoa, un atelier consacré au financement des infrastructures a permis d&rsquo;examiner comment les marchés de capitaux peuvent prendre le relais du financement public, à travers les émissions obligataires souveraines, le partenariat public privé, les fonds d&rsquo;infrastructure et la titrisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de ce type d&rsquo;instrument reste toutefois soumis à plusieurs contraintes propres au marché financier de l&rsquo;Afrique centrale. La taille limitée du marché, la liquidité restreinte des titres émis et le nombre encore réduit d&rsquo;intermédiaires agréés figurent parmi les facteurs cités par les observateurs du secteur. La Cosumaf a d&rsquo;ailleurs procédé récemment à des retraits d&rsquo;agrément concernant des intermédiaires du marché régional. Une décision prise le 3 août 2026 à Libreville a conduit au retrait des agréments de Premium Capital Securities, société de bourse basée à Brazzaville, et d&rsquo;Axiome Capital, conseiller en investissements financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence du 28 septembre doit permettre d&rsquo;examiner les modalités concrètes de recours aux fonds de titrisation dans le cadre des opérations de restructuration de la dette engagées ou envisagées par certains États de la sous région. Elle s&rsquo;adresse aux acteurs du marché financier régional, aux régulateurs et aux professionnels du secteur économique et financier de la zone Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/27/restructuration-de-la-dette-en-afrique-centrale-la-cosumaf-met-les-fonds-de-titrisation-au-centre-du-debat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier : La Cosumaf retire l’agrément de Premium Capital Securities</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/24/marche-financier-la-cosumaf-retire-lagrement-de-premium-capital-securities/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/24/marche-financier-la-cosumaf-retire-lagrement-de-premium-capital-securities/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:22:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[Premium Capital Securities]]></category>
		<category><![CDATA[retrait de l'agrément]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Michael Mefane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22910</guid>

					<description><![CDATA[Dans une décision du 3 août, rendue publique le 23 septembre 2026, le régulateur du marché financier d’Afrique centrale retire l’agrément de cette société de bourse et celui de son&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans une décision du 3 août, rendue publique le 23 septembre 2026, le régulateur du marché financier d’Afrique centrale retire l’agrément de cette société de bourse et celui de son ancien Directeur général, Yannick Michael Mefane. Un liquidateur devra être désigné pour conduire les opérations de liquidation.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une nouvelle page qui se tourne pour Premium Capital Securities S.A. La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a décidé de retirer l’agrément délivré le 16 décembre 2021 à cette société de bourse, ainsi que celui de Yannick Michael Mefane, son Directeur général. Prise le 3 août 2026, la décision a été rendue publique le 23 septembre sur les canaux officiels du régulateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la foulée, délégation a été donnée à Jacqueline Adiaba-Nkembe, Présidente de la Cosumaf, pour désigner un liquidateur chargé d’accomplir les formalités nécessaires à la liquidation de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de cette décision, plusieurs manquements relevés par le régulateur. La Cosumaf reproche notamment à Premium Capital Securities de ne pas avoir sollicité son autorisation préalable pour certaines modifications de ses statuts et de son actionnariat. Le régulateur relève également des défaillances dans la gouvernance, avec notamment la non-tenue des Assemblées générales au titre des exercices 2022 et 2023, l’absence de procès-verbaux de réunions du Conseil d’administration sur la même période et le défaut d’information sur la nouvelle composition de cet organe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre grief est le non-respect de l’obligation de direction effective de la société par au moins deux personnes, ainsi que le cumul des fonctions de Président du Conseil d’administration et de Directeur général par une même personne. La Cosumaf relève par ailleurs le défaut d’approbation, au 30 juin, des comptes des exercices clos aux 31 décembre 2022 et 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif de contrôle interne est également mis en cause. Le régulateur fait état de l’absence, depuis l’obtention de l’agrément, d’un responsable de la conformité et du contrôle interne et d’un dispositif formel de contrôle interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces griefs s’ajoutent des manquements concernant le commissariat aux comptes, les ressources humaines et les obligations de reporting. La société est notamment accusée de ne pas avoir transmis certains rapports de contrôle interne et la cartographie des risques opérationnels pour les exercices concernés. La Cosumaf relève enfin le non-respect de la condition imposant de consacrer au moins 70% des activités aux services d’investissement pour lesquels l’agrément avait été délivré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les explications de la société</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Premium Capital Securities dit avoir répondu aux griefs du régulateur dans une correspondance du 8 avril 2026. La société affirme notamment avoir informé la Cosumaf des changements intervenus dans sa gouvernance à la suite de l’élection de Yannick Michael Mefane comme député à l’Assemblée nationale gabonaise, le 18 octobre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’entreprise, une Assemblée générale extraordinaire et un Conseil d’administration se sont tenus les 10 et 14 novembre 2025. Ces réunions auraient notamment consacré la démission de Yannick Michael Mefane de ses fonctions de Directeur général et de PCA, ainsi que la nomination d’Anicet Edzang MBA comme Directeur général, de Saviendra Youndzi, née Ndinga, comme Directrice générale adjointe et de Jacques Bouity comme Président du Conseil d’administration. Jean Richard EYA Ella aurait également démissionné de ses fonctions d’administrateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premium Capital Securities indique enfin avoir pris attache avec le cabinet Exco Cacoges, en qualité de Commissaire aux comptes, pour assurer le suivi de ses activités financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/24/marche-financier-la-cosumaf-retire-lagrement-de-premium-capital-securities/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Éducation financière : La Cosumaf lance l’édition 2026 des olympiades du marché financier de la Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[olympiades du marché financier 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Bongo de Libreville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22792</guid>

					<description><![CDATA[La phase préliminaire se tiendra du 11 au 25 novembre dans six universités publiques, tandis que la finale se tiendra les 8 et 9 décembre à l’Université Omar Bongo de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La phase préliminaire se tiendra du 11 au 25 novembre dans six universités publiques, tandis que la finale se tiendra les 8 et 9 décembre à l’Université Omar Bongo de Libreville, selon le programme indicatif du régulateur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la toute première fois depuis leur lancement, les olympiades du marché financier de l’Afrique centrale se tiendront dans l’ensemble des six pays de la Cemac. D’après le programme indicatif de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), dont LFA a obtenu copie, la phase préliminaire se tiendra du 11 au 13 novembre 2026 à l’Université Omar Bongo de Libreville, au Gabon, et à l’Université de Bata, en Guinée équatoriale. La caravane mettra ensuite le cap, du 17 au 19 novembre, sur l’Université de Douala, au Cameroun, et l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, au Congo, avant d’achever son périple, du 23 au 25 novembre, à l’Université de N’Djaména, au Tchad, et à l’Université de Bangui, en République centrafricaine (RCA). La finale des olympiades se déroulera les 8 et 9 décembre 2026 à l’Université Omar Bongo de Libreville.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les différentes étapes de la compétition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long des différentes étapes, de trois jours chacune, il est prévu, le premier jour, une réunion de concertation avec les dirigeants de l’université hôte et le staff de la Cosumaf, ainsi qu’une concertation entre le recteur et le staff de l’université hôte avec les encadreurs des universités compétitrices. Il est également prévu des réunions entre le régulateur, les compétiteurs et les encadreurs, ainsi qu’avec les acteurs du marché déployés sur le site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième jour, quant à lui, sera consacré à l’arrivée et à l’installation des étudiants, au passage en continu du film institutionnel de la Cosumaf dédié aux olympiades, ainsi qu’à l’arrivée et à l’installation des autorités et autres invités. Il sera également marqué par le mot d’ouverture du corps enseignant de l’université hôte, le keynote du Commissaire pays de la Cosumaf, la photo de famille et une animation culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivra la présentation du marché financier par la Cosumaf, la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) et les acteurs du marché. Elle portera notamment sur l’organisation du marché financier, le rôle de la Bourse et ses différents compartiments, les produits de la gestion collective et le financement par le marché. Passée cette étape, il sera procédé à la constitution et à la présentation du jury, à la présentation des équipes, à la lecture du règlement des olympiades et aux échanges. La troisième et dernière journée sera consacrée à la compétition proprement dite, à la remise des distinctions aux lauréats par le jury et aux allocutions de clôture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le renforcement de la culture financière des jeunes comme enjeu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, l’objectif de ces olympiades, qui mettent en compétition les différentes universités, est de renforcer la culture financière des jeunes de la sous-région et de stimuler leur compréhension du marché financier intégré d’Afrique centrale. Tout est parti du constat selon lequel les activités du marché financier ne décollent pas. Un doigt accusateur est pointé sur le déficit de communication et la faible culture boursière. « Nous sommes en train de voir comment, ensemble, attaquer les bonnes populations, c’est-à-dire celles qui peuvent demain prendre le relais et permettre que ce phénomène-là puisse devenir comme ce que l’on a vu avec la téléphonie mobile, qui a commencé de manière très timide chez nous et est devenue virale aujourd’hui », déclarait Louis Banga Ntolo, le DG de la Bvmac. Au-delà, il est aussi question de mobiliser une épargne hors des circuits bancaires, évaluée à plus de 5 000 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, il s’agit « d’une aventure intellectuelle et humaine au service de l’intégration régionale et du développement du marché financier commun ». Selon le régulateur, ces olympiades stimulent l’innovation, l’intégration régionale et la responsabilité financière au sein de la Cemac. Il revient désormais aux universités de prendre le relais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gestion d’OPC: L’Archer Asset Management mise sur sa DG pour repenser sa stratégie commerciale</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/gestion-dopc-larcher-asset-management-mise-sur-sa-dg-pour-repenser-sa-strategie-commerciale/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/gestion-dopc-larcher-asset-management-mise-sur-sa-dg-pour-repenser-sa-strategie-commerciale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[giestion d'OPC]]></category>
		<category><![CDATA[L’Archer Asset Management]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Dolores Tung Eyang]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22413</guid>

					<description><![CDATA[Nommée le 13 août 2026, Maria Dolores Tung Eyang a pour objectif de développer ses offres et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers de la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Nommée le 13 août 2026, Maria Dolores Tung Eyang a pour objectif de développer ses offres et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers de la région.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué du 13 août 2026, le groupe L’Archer, basé à Brazzaville, au Congo, a annoncé la nomination de Maria Dolores Tung Eyang comme directrice générale de L’Archer Asset Management, sa filiale dédiée à la gestion d’OPC (actifs financiers), laquelle vient d’obtenir son agrément de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Elle occupait jusqu’alors les fonctions de directrice générale de L’Archer Malabo, en Guinée équatoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa mission à la tête de L’Archer Asset Management consiste à «&nbsp;<em>reprendre l’intégralité de la stratégie de cette entreprise, avec pour objectif de développer ses offres et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers de la région</em>&nbsp;», indique le groupe financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le groupe L’Archer, «&nbsp;<em>cette nomination illustre la conviction profonde de notre groupe à développer et faire grandir les trajectoires en interne</em>&nbsp;». Pour joindre la parole aux actes, les dirigeants et cadres du groupe L’Archer se sont réunis les 14, 15 et 17 juillet au Kempinski Hotel Brazzaville pour la retraite stratégique de mi-parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces trois journées de travail ont été consacrées à l’évaluation des avancées réalisées depuis le début de l’année, à la revue des projets en cours et à la définition des priorités pour les prochains mois. Entre ateliers, échanges et réflexions collectives, cette rencontre était un moyen de renforcer l’alignement des équipes autour des objectifs du groupe pour la suite de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des actions qui cadrent avec la mission assignée à L’Archer Asset Management, qui est d’offrir aux citoyens et investisseurs de la zone Cemac les meilleures solutions financières pour construire un avenir prospère et serein. «&nbsp;<em>Depuis 2022, nous accompagnons nos clients dans la gestion et la valorisation de leur patrimoine en proposant des stratégies d’investissement sur mesure, parfaitement adaptées aux réalités du marché africain</em>&nbsp;», se félicite l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une expertise qui fait la différence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Société de gestion enregistrant la deuxième plus importante croissance annuelle de la Cemac, L’Archer Asset Management illustre une dynamique de croissance exceptionnelle. À travers sa gamme de fonds communs de placement (FCP), reconnue parmi les plus performantes de la région, elle réaffirme sa capacité à accompagner durablement les ambitions financières de ses clients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À titre d’illustration, le FCP L’ACM Kimia affiche +19,92 % depuis son lancement, le FCP L’ACM Performance +37,77 %, tandis que le FCP Rapec affiche une valeur liquidative actuelle de 12 183 Fcfa, pour un fonds à vocation long terme destiné à une entreprise partenaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses équipes analysent quotidiennement le marché afin d’identifier les meilleures opportunités d’investissement et de créer de la valeur durable pour ses clients. L’Archer Asset Management dit également s’appuyer sur un réseau solide d’investisseurs bancaires et non bancaires, ainsi que sur une expertise reconnue, pour proposer des solutions performantes et responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/gestion-dopc-larcher-asset-management-mise-sur-sa-dg-pour-repenser-sa-strategie-commerciale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale : La Cosumaf lance une enquête statistique pour booster l’éducation financière en Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national de la statistique]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22399</guid>

					<description><![CDATA[Menée du 1er juillet au 25 août 2026 avec l’INS du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique, avec l’appui de l’Ocde, elle vise à disposer de données fiables sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Menée du 1er juillet au 25 août 2026 avec l’INS du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique, avec l’appui de l’Ocde, elle vise à disposer de données fiables sur les connaissances, les comportements et les pratiques financières des populations de la sous-région.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La promotion de l’inclusion financière constitue aujourd’hui un enjeu majeur de développement économique et social. Dans un contexte marqué par la modernisation progressive des services financiers, le développement des solutions numériques, l’usage croissant de la monnaie électronique et la diversification des produits financiers, disposer de données fiables sur les connaissances, les comportements et les pratiques financières des populations devient un impératif. C’est fort de cela que la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a lancé, du 1er juillet au 25 août 2026, avec l’appui de l’Ocde, l’enquête internationale sur l’éducation financière et le bien-être des adultes en Cemac. Celle-ci se fera en collaboration avec l’Institut national de la statistique (INS) du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique. Sont ciblées les personnes âgées de 18 à 79 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’efficience opérationnelle et la maîtrise des coûts en ligne de mire au Cameroun</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, l’enquête susmentionnée vise les personnes résidant habituellement dans des ménages ordinaires des villes de Douala et Yaoundé. Pour des raisons d’efficience opérationnelle et de maîtrise des coûts, la présente enquête sera adossée à la 7e Enquête par grappes à indicateurs multiples (Mics-7), réalisée par l’INS en 2026.&nbsp;<em>« Cette approche permet de capitaliser sur les travaux préparatoires déjà réalisés dans le cadre de la Mics-7, notamment la cartographie, le dénombrement exhaustif des ménages et la sélection des unités primaires de sondage. Elle évite ainsi la réalisation d’un nouveau dénombrement des ménages, réduisant considérablement les coûts, les délais de mise en œuvre et les contraintes logistiques de l’enquête »</em>, renseigne la synthèse méthodologique de l’enquête produite par l’INS. 110 zones de dénombrement sont enregistrées, dont 58 à Douala et 52 à Yaoundé. 1 650 logements seront sélectionnés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une opération adossée au 4e recensement de la population en RCA</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En Centrafrique, les ménages seront sélectionnés par l’Icasees à partir de la liste des ménages du 4e recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), par tirage systématique aléatoire.&nbsp;<em>« Dans chaque ménage sélectionné, l’enquêteur dressera la liste de toutes les personnes âgées de 18 à 79 ans résidant habituellement dans le ménage. Ensuite, un seul adulte sera sélectionné de manière aléatoire. Aucune substitution ne sera faite par l’enquêteur. Si la personne sélectionnée est absente, l’enquêteur devra effectuer des revisites avant de déclarer le cas comme non-réponse »</em>, souligne l’organisme public centrafricain en charge des statistiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un échantillon de 1 000 ménages ciblés au Gabon</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Institut national de la statistique (Instat) du Gabon,&nbsp;<em>« il s’agit d’une enquête quantitative transversale par questionnaire standardisé, conduite auprès des ménages gabonais résidant dans la ville de Libreville »</em>. 500 ménages, soit 50 % de l’échantillon, sont ciblés dans la capitale du Gabon, contre 300, soit 30 %, à Owendo et 200, soit 20 %, à Akanda. La collecte est réalisée en mode Capi (interview personnelle par ordinateur assisté) via des tablettes. Toutefois, un formulaire papier de secours est prévu pour les zones à faible couverture réseau ou en prévision des dysfonctionnements de la connexion internet.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier : Geneva Investment Corporation, la première agence de notation financière en Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de notation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Geneva Investment Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22362</guid>

					<description><![CDATA[Elle a reçu son agrément du Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale, le 7 août 2026. Par décision du 7 août 2026, le Collège&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elle a reçu son agrément du Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale, le 7 août 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par décision du 7 août 2026, le Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) sous la houlette de Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente, a décidé d’octroyer un agrément à la société Geneva Investment Corporation (GNV Invest Rating S.A) pour exercer en qualité d’agence de notation sur ledit marché. L’acte signé par la présidente de la Cosumaf, fait suite à la demande introduite le 27 octobre 2025 auprès du régulateur du marché financier régional par Serge Mathieu Kombou, Administrateur Directeur général (ADG) de ladite société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le présent agrément lui permet d’exercer ses activités dans les limites des catégories d’entités d’émetteurs, d’émissions et d’instruments financiers couvertes par les méthodologies communiquées à la Cosumaf. <em>« Toute méthodologie nouvelle ou substantiellement modifiée est transmise à la Cosumaf avant sa mise en œuvre, conformément à la réglementation applicable », </em>insiste le régulateur. Il lui est aussi demandé de veiller en permanence au maintien des moyens humains, techniques et financiers adaptés à son volume d’activités, ainsi qu’à l’indépendance de ses comités de notation. A cela s’ajoutent notamment la séparation des activités commerciales et de celles de notation, la prévention des conflits d’intérêts, ainsi que la formation continue de ses dirigeants, analystes et membres des comités de notation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, en cas de manquement à la réglementation du marché financier ou des obligations fixées dans la présente décision, la Cosumaf se réserve le droit de prononcer des sanctions pouvant aller jusqu’au retrait d’agrément, sans préjudice d’autres sanctions administratives ou judiciaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ses missions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Basée à Douala, au Cameroun, GNV Invest Rating S.A, se spécialisera dans l’analyse du risque de crédit d’une large palette d’acteurs économiques et financiers dans la sous-région, et potentiellement au-delà. Ses cibles de prédilection seront les établissements de crédit et financiers dont l’évaluation de la solidité financière constitue un enjeu majeur pour la stabilité du système financier régional. A ceux-là, s’ajoutent les compagnies d’assurances et les établissements de microfinance (EMF), considérés comme des moteurs de l’inclusion financière et du financement de l’économie informelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà, la pionnière des agences de notation dans la sous-région devra également aider les États à lever des fonds sur les marchés financiers régionaux et internationaux, via des évaluations qui viendront compléter celles des <em>« majors »</em> comme Fitch Ratings ou encore Standard &amp; Poor’s pour ne citer que celles-là. Ce faisant, elle offrira une perspective régionale sur la soutenabilité de la dette publique et des risques souverains. En outre, GNV Invest Rating S.A n’exclut pas les petites et moyennes entreprises (PME) de son champs d’actions. Elles peuvent solliciter ses services pour améliorer leur accès au financement et renforcer leur crédibilité auprès des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une alternative aux notations des agences internationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle agence de notation financière de la Cemac revêt d’un enjeu stratégique. Selon les experts financiers contactés par LFA, elle permettra de légitimer les notes souveraines données aux Etats. Lesquelles font très souvent l’objet de vives contestations de la part de ces derniers qui les jugent inappropriées, en total déphasage avec la réalité, voire même partisanes. Mais, avant, son principal défi sera sa propre légitimation vis-à-vis des Etats et autres institutions y compris auprès des agences de notation internationales. Pour ce faire, les experts lui proposent <em>« une méthodologie d’analyse intègre un ensemble de paramètres comme le cadre juridique, l’environnement économique et politique, les questions de gouvernance, le potentiel de croissance de l’entité notée, ainsi qu’un ensemble de ratios financiers pertinents »</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour s’imposer, elle devra s’appuyer sur les trois piliers fondamentaux que sont la transparence, l’indépendance et la robustesse analytique. Des outils clés pour obtenir la confiance des marchés. Aussi, la qualité des dirigeants et des experts recrutés, viendra accroître la crédibilité de la première agence de notation financière de la Cemac.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Secteur des assurances : 2 750 milliards de Fcfa de placements par les compagnies en zone Cima</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[CIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Activa]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Lowe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22359</guid>

					<description><![CDATA[L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne longue selon Jean-Philippe Lowe, DGA du Groupe Activa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire du secteur des assurances, une source importante d’épargne longue au service du financement du développement de la Cemac. Telle est l’ambition que nourrit la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale (Cosumaf) et Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente. Celle-ci se traduit par l’adhésion de l’institution au sein de l’Association africaine des fonds de pension. En effet, Jean-Philippe Lowe, Directeur général adjoint (DGA) déclare qu’en zone Cima (Conférence interafricaine des marchés d’assurances), les assureurs portent déjà près de 2 750 milliards de Fcfa de placements, démontrant ainsi, la mesure d’un potentiel encore largement sous-exploité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée le 10 août 2026 au journal&nbsp;<em>« Financial Afrik »</em>, il présente quatre leviers pouvant faire que le secteur des assurances contribue au financement des infrastructures, de l’industrie et de l’économie. Ces conditions doivent être réunies simultanément. En premier, il faudra accroître la taille du marché des assurances en augmentant, par exemple, le nombre d’assurances obligatoires.&nbsp;<em>« Tant que la pénétration de l’assurance demeure faible, le volume de ressources longues mobilisables reste limité. Il faut donc élargir l’assiette des assurés et concevoir des offres qui parlent aux ménages, aux PME et aux travailleurs du secteur informel »</em>, suggère-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, il importe d’avoir un vivier de projets réellement matures. Car,&nbsp;« un assureur ne finance pas une infrastructure sur sa seule utilité économique ou sociale. Il lui faut des projets correctement structurés, transparents, bancables et assortis de revenus prévisibles, de mécanismes de partage du risque et d’une gouvernance solide », argue-t-il. Le troisième levier a trait aux instruments financiers disponibles.&nbsp;« Nos marchés ont besoin de davantage d’obligations d’entreprises, de fonds d’infrastructures et de mécanismes de garantie qui permettent d’investir à long terme sans transiger sur la sécurité, la liquidité et la solvabilité », poursuit-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les assureurs seraient intéressés par un cadre prudentiel incitatif. Loin d’assouplir la réglementation existante, il est question d’autoriser&nbsp;« une allocation plus diversifiée, mieux calibrée sur le risque, et de progresser vers une harmonisation régionale afin que l’épargne collectée en Afrique, finance des projets à l’échelle du continent », conclut-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gestion privée&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
