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	<title>croissance &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Financement du développement : La BAD appelle le Gabon à diversifier ses sources de capitaux </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
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		<category><![CDATA[Rapport Pays 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans  son Rapport Pays 2026, la Banque panafricaine identifie les principaux leviers susceptibles de permettre au pays de financer durablement sa transformation économique, dans un contexte marqué par une forte&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans  son Rapport Pays 2026, la Banque panafricaine identifie les principaux leviers susceptibles de permettre au pays de financer durablement sa transformation économique, dans un contexte marqué par une forte dépendance aux ressources extractives et des contraintes budgétaires persistantes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon doit élargir et diversifier ses sources de financement pour donner corps à ses ambitions de développement. C’est l’un des principaux enseignements du Rapport Pays 2026 de la Banque africaine de développement (BAD), consacré à la mobilisation des ressources à grande échelle dans un monde fragmenté. Publié le 21 septembre 2026, le document dresse le diagnostic d’une économie disposant d’importants atouts, mais encore vulnérable aux chocs extérieurs et confrontée à des besoins considérables de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la BAD, l’économie gabonaise a enregistré une croissance de 2,7% en 2025, contre 3,4% en 2024. Le ralentissement s’explique notamment par le recul de plusieurs activités extractives et productives dont la production pétrolière (-2,9 %), l&rsquo;activité minière (-2,1%) et l&rsquo;exploitation forestière (-23,7%). À l’inverse, les secteurs de la construction et des travaux publics ainsi que les services ont contribué à soutenir l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution met en évidence l’enjeu central relevé par l&rsquo;institution financière panafricaine, à savoir réduire la vulnérabilité d’une économie encore largement tributaire des ressources naturelles. Le pays doit ainsi transformer davantage son potentiel naturel et financier en investissements productifs, capables de générer une croissance plus diversifiée et davantage d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pression sur les finances publiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La contrainte est d’autant plus forte que les marges budgétaires restent limitées. En 2025, le déficit budgétaire s’est établi à 5,3% du PIB, contre 3,8% un an auparavant, tandis que la dette publique a atteint 78,9% du PIB. La progression des crédits bancaires accordés à l’État a parallèlement accru l’exposition du système bancaire au risque souverain. Les créances douteuses sont ainsi passées de 9,28% à 9,86%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la mobilisation des ressources domestiques apparaît comme un levier déterminant. Il s’agit notamment d’améliorer l’efficacité des systèmes de recettes, de renforcer la gouvernance financière et d’élargir l’espace budgétaire. La BAD insiste plus largement, à l’échelle africaine, sur le rôle de la transformation numérique des administrations fiscales pour améliorer la collecte, la transparence et le suivi des recettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le privé appelé à prendre le relais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer les infrastructures et la diversification, le Gabon devra également attirer davantage de capitaux privés. Le développement des marchés financiers, l’amélioration du climat des affaires et le recours à des mécanismes permettant de réduire les risques pour les investisseurs constituent, dans cette perspective, des axes majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement du développement ne devrait donc plus reposer exclusivement sur l’endettement public ou l’aide extérieure. Les partenariats public-privé, les garanties, les instruments de financement climatique et les mécanismes permettant de valoriser le capital naturel figurent parmi les pistes susceptibles d’élargir le spectre des ressources disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Gabon : Le secteur des transport affiche une croissance de 8,5% au premier trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale de l’économie et de la politique fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Note de conjoncture sectorielle]]></category>
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		<category><![CDATA[secteur des transports]]></category>
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					<description><![CDATA[Portée par le fret ferroviaire et le transport aérien, cette dynamique devrait être consolidée par les investissements dans les infrastructures. Le secteur gabonais des transports démarre l’année 2026 sur une&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Portée par le fret ferroviaire et le transport aérien, cette dynamique devrait être consolidée par les investissements dans les infrastructures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur gabonais des transports démarre l’année 2026 sur une note favorable, confirmant ainsi son rôle de soutien à l&rsquo;activité économique du pays. Après une période marquée par les contraintes liées à l’état des infrastructures, l’activité a enregistré une progression de 8,5% au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent. Sur un an, la hausse atteint 13,9%, selon la Note de conjoncture sectorielle de la Direction générale de l’économie et de la politique fiscale (Dgepf), relevant du ministère de l’Économie, des Finances et des Participations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette amélioration repose principalement sur la bonne tenue du transport ferroviaire et, dans une moindre mesure, du transport aérien. En ette, le fret ferroviaire s’est particulièrement distingué avec une progression de 11,4% sur le trimestre, rompant ainsi avec deux trimestres consécutifs de contraction. Cette reprise traduit notamment l’amélioration progressive des conditions d’exploitation du réseau, soutenue par les travaux engagés dans le cadre du Programme de remise à niveau (PRN).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le transport aérien affiche, pour sa part, une progression plus modeste de 0,2 % sur le trimestre. En glissement annuel, l’évolution est toutefois plus significative, avec une hausse de 1,5 %. La Dgepf attribue notamment cette amélioration à l’augmentation de la flotte et à l’ouverture de nouvelles lignes domestiques, qui contribuent à renforcer la desserte intérieure et à faciliter les déplacements entre les différentes régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rail reste la locomotive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un réseau de 648 km reliant Owendo à Franceville, le Transgabonais demeure l’une des principales infrastructures logistiques du pays. La Setrag, concessionnaire de cette ligne, a transporté 264 009 passagers et environ 8,9 millions de tonnes de marchandises et de minerais en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu pour le Gabon consiste désormais à accroître cette capacité afin d’accompagner la croissance des activités minières, forestières et industrielles. Dans cette perspective, un Programme de modernisation et de sécurisation (PMS) doit prolonger les efforts engagés depuis plusieurs années dans le cadre du PRN. Le nouveau programme prévoit notamment le renouvellement de 270 km de rails, l’achèvement du remplacement des traverses en bois par des traverses en béton, ainsi que la construction de 40 km de voies de déviation dans les zones instables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, l’objectif affiché est particulièrement ambitieux : porter la capacité de transport de fret à 21 millions de tonnes par an dès 2029, contre environ 9 millions actuellement. Cette montée en puissance repose sur un effort financier conséquent. Le Programme de modernisation et de sécurisation bénéficie notamment d’un appui de l’Agence française de développement (AFD) de 173 millions d’euros et d’un don de 30 millions d’euros de l’Union européenne. En mai 2026, Proparco et la Setrag ont par ailleurs signé un protocole d’accord portant sur un financement de 225 millions d’euros pour une nouvelle phase de rénovation des 648 km du Transgabonais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La modernisation du rail constitue ainsi un levier stratégique pour améliorer la fluidité des échanges entre le port d’Owendo et l’intérieur du pays. Elle doit également permettre de réduire les contraintes logistiques qui pèsent sur les secteurs productifs et de renforcer la compétitivité de l’économie gabonaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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