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	<title>denis Sassou Nguesso &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Protection sociale : Un Centre pour l’insertion et la réinsertion sociale au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 12:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Centre pour l’insertion et la réinsertion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Hugues Ngouélondélé]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurée le 12 aout 2026 par le président Denis Sassou N&#8217;Guesso, cette infrastructure permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Inaugurée le 12 aout 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, cette infrastructure permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congo s&rsquo;est doté&nbsp;le 12 aout 2026&nbsp;d’une infrastructure nécessaire pour la protection sociale des jeunes<strong>.</strong>&nbsp;Inaugurée par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, elle permettra d’accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Construit sur une superficie de 13 hectares, ce centre d’une capacité de 400 personnes est également équipé des dortoirs, d’un réfectoire et de deux centres de santé intégré pour une prise en charge médicale des pensionnés et de la population environnante, d’un centre de désinfection à vocation nationale et régionale, d’un plateau technique adapté à l’addiction aux substances psychotoxiques, d’un dispositif de traitement d’eau et des installations sportives.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placé sous la tutelle du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Education civique, ce premier centre, en attendant d’autres en construction dont celui d’Otsendé prévu pour accueillir les jeunes filles, a bénéficié dans sa mise en œuvre de l’appui des partenaires techniques publics et des agences du système des Nations unies, notamment l’Unesco, le Pnud et l’Unicef.  <em>« Ce centre constitue une réponse à la délinquance juvénile due au décrochage scolaire, et la consommation des substances narcotiques. Il permet de favoriser une éducation et une réinsertion sociale des jeunes »</em>, a précisé le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Education civique, Hugues Ngouélondélé, peu avant l’inauguration. Il a invité, par ailleurs, les pensionnaires à saisir cette occasion qui leur est offerte par l’Etat pour une nouvelle chance qui leur est accordée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que l’intégration du centre d’Aubeville à l’Agence nationale d’insertion et de réinsertion sociales des jeunes l’inscrit dans un cadre institutionnel dont les statuts ont été approuvés par le décret n°2024-2882 du 20 décembre 2024. L’Agence est notamment chargée de coordonner les centres d’insertion et de réinsertion des jeunes et d’assurer le suivi et l’accompagnement des jeunes en fin de formation. Le dispositif d’Aubeville prévoit également des dispositions pour accompagner les jeunes à leur sortie du centre, en vue de leur réinsertion sociale et professionnelle.</p>
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		<title>Énergie : Une nouvelle ligne électrique au service de l’industrie au Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Jean-Richard Itou]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle ligne électrique]]></category>
		<category><![CDATA[zone industrielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Mise en service le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette infrastructure devra renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle. Le Congo vient de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Mise en service le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette infrastructure devra renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congo vient de se doter d’une infrastructure capitale pour le développement de son industrie. Inaugurée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, cette ligne moyenne tension double terne de 22 kV permettra de renforcer l’alimentation électrique de la zone industrielle, tout en améliorant la desserte de la localité de Mandielé et de ses environs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle ligne constitue, d’après les autorités, un maillon important dans la stratégie nationale visant à renforcer les infrastructures électriques et à créer les conditions nécessaires au développement des activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean-Richard Itoua, l’arrivée de l’électricité dans la ZES de Maloukou et les localités environnantes ne se limite pas à la fourniture d’énergie. Elle contribue également à améliorer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, aux télécommunications, à la télévision et aux services numériques. <em>« L’acte posé ce jour a une double portée »</em>, a-t-il déclaré, estimant qu’il constitue à la fois une étape dans la concrétisation de la volonté présidentielle de développer l’industrie nationale et une avancée en matière d’accès de la population aux services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en service de la ligne de Maloukou s’inscrit dans une politique plus large de développement du secteur de l’électricité. Le gouvernement entend notamment augmenter considérablement les capacités nationales de production afin de répondre à la demande croissante des ménages et des acteurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bruno Jean-Richard Itoua, la capacité électrique installée, actuellement estimée à environ 760 MW, devrait atteindre 3 000 MW en 2028, 5 000 MW en 2030 et 10 000 MW à l’horizon 2040. Pour cela, les autorités prévoient de diversifier le mix énergétique afin d’atteindre ces objectifs. Des projets solaires photovoltaïques avec stockage, des centrales électriques fonctionnant au gaz, ainsi que des projets d’hydroliennes, de pico-centrales et de microcentrales hydroélectriques sont envisagés, notamment pour les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen et long terme, le gouvernement compte également exploiter davantage le potentiel hydroélectrique du pays, estimé à environ 27 000 MW. Plusieurs sites sont déjà identifiés, notamment Sounda, avec une puissance recommandée de l’ordre de 800 MW ; Chollet, avec 600 MW ; ainsi que Mourala et plusieurs sites situés sur le fleuve Congo, parmi lesquels Ntoula, Linzolo, Banza-Ndounga, Kiteke, Kiniangui et Kilanga, pour une puissance globale annoncée de 2 000 MW.</p>
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		<title>Boko : Le Congo opérationnalise son usine de traitement et de distribution d&#8217;eau potable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:18:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Boko]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[usine de traitement d'eau]]></category>
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					<description><![CDATA[Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&#8217;Guesso, l’unité permettra désormais aux populations de cette localité de consommer une eau traitée. Privée d&#8217;eau potable depuis plusieurs années,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, l’unité permettra désormais aux populations de cette localité de consommer une eau traitée.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Privée d&rsquo;eau potable depuis plusieurs années, la localité de Boko, dans le département du Pool, vient d&rsquo;être dotée d&rsquo;une usine de traitement et de distribution d&rsquo;eau potable. Inaugurée le 15 juillet 2026 par le président Denis Sassou N&rsquo;Guesso, cette infrastructure permettra désormais aux populations de consommer une eau traitée, les préservant ainsi des maladies d&rsquo;origine hydrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d&rsquo;information du ministère de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Hydraulique, dont LFA a obtenu copie, l&rsquo;usine, construite par une entreprise chinoise, est entièrement financée par l&rsquo;État congolais. Elle est répartie sur trois sites : le premier comprend trois forages d&rsquo;une capacité globale de production de 20 m³ d&rsquo;eau par heure ; le deuxième est consacré à un château d&rsquo;eau d&rsquo;une capacité de 200 m³ ; tandis que le troisième abrite un bâtiment d&rsquo;exploitation des pompes, un magasin de stockage des équipements ainsi qu&rsquo;un groupe électrogène de 105 kVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le président de la République a également procédé à la mise en service de la ligne électrique aérienne moyenne tension de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko-Loumo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentant les caractéristiques techniques de l&rsquo;ouvrage, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka, est revenu sur le processus ayant conduit à la mise en service de cette ligne électrique. Selon lui, le raccordement de ces localités au boulevard énergétique répond à une ambition exprimée à plusieurs reprises par le chef de l&rsquo;État. <em>« Le boulevard énergétique, qui ne cesse de s&rsquo;étendre, progresse jusqu&rsquo;aux confins de la République et, à ce jour, il est arrivé dans les villes de Boko, Loumo, Louingui et Goma Tsé-Tsé »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, la mise en service de la ligne électrique Kinkala-Louingui-Boko-Loumo traduit l&rsquo;engagement constant du président Denis Sassou N&rsquo;Guesso en faveur d&rsquo;un développement équilibré du Congo. Il s&rsquo;agit, a-t-il poursuivi, de la concrétisation d&rsquo;une vision. <em>« Je voudrais me permettre, en toute humilité, de vous inviter à en faire un usage durable et responsable, à protéger les installations qui vous sont désormais confiées et à vous approprier pleinement ces outils de développement afin d&rsquo;en tirer le meilleur profit pour vous-mêmes, vos enfants et les générations futures »</em>, a-t-il indiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;électrification de cette partie du département du Pool constitue un véritable soulagement pour les populations. Pour de nombreux habitants, un rêve de longue date devient enfin réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Afrique centrale : Un sommet des chefs d’État pour financer le Fonds Bleu du Bassin du Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:50:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Bdeac]]></category>
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		<category><![CDATA[Fonds bleu]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est à la faveur de la première table ronde des bailleurs qui se tiendra le 26 mai 2026 à Brazzaville à l’initiative de la Bdeac en marge des Assemblées annuelles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est à la faveur de la première table ronde des bailleurs qui se tiendra le 26 mai 2026 à Brazzaville à l’initiative de la Bdeac en marge des Assemblées annuelles de la BAD.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le très haut patronage de Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo et président de la Commission climat du Bassin du Congo, Brazzaville accueillera le 26 mai 2026 un sommet des chefs d’État et de gouvernement à l’occasion de la première table ronde des bailleurs de fonds consacrée au financement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initiée par la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac), cette rencontre se tiendra en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Elle réunira des responsables d’institutions financières internationales, des partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé, de la société civile ainsi que des organisations régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un moment stratégique pour le Bassin du Congo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo constitue un mécanisme financier destiné à promouvoir un développement durable, inclusif et résilient face au changement climatique. Son ambition est de concilier préservation des écosystèmes, valorisation durable des ressources naturelles et amélioration des conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La table ronde vise à mobiliser 5,32 milliards de dollars pour financer un portefeuille de 63 projets structurants couvrant 17 pays du Bassin du Congo et cinq organisations régionales. Les projets concernent notamment la gestion durable des écosystèmes, la protection du littoral, la pêche et l’aquaculture, les infrastructures bleues, l’eau et l’assainissement, le tourisme côtier, la recherche, l’innovation ainsi que la prévention des risques sanitaires et environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rôle clé de la Bdeac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bdeac occupe une place centrale dans l’opérationnalisation du Fonds Bleu en qualité d’agent financier. À ce titre, elle assure la mobilisation et la gestion des ressources, leur orientation vers les projets éligibles ainsi que le respect des standards internationaux de gouvernance, de transparence et d’efficacité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mission conforte son rôle d’institution de référence dans le financement du développement durable en Afrique centrale et offre aux bailleurs un cadre sécurisé et crédible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un appel aux partenaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, les États du Bassin du Congo lancent un appel aux bailleurs bilatéraux et multilatéraux, aux fonds climatiques, aux banques de développement et aux investisseurs privés afin qu’ils soutiennent concrètement ce mécanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les promoteurs du projet, investir dans le Fonds Bleu revient à soutenir un bien public mondial essentiel à la lutte contre le changement climatique, à la préservation de la biodiversité et à la stabilité économique et sociale du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias nationaux et internationaux sont également invités à assurer une large couverture de cette rencontre afin de renforcer la visibilité des enjeux stratégiques liés au Bassin du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Échanges commerciaux : Le tarif douanier zéro à 100% entre la Chine et le Congo opérationnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[An Qing]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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					<description><![CDATA[Effective depuis le 1er avril 2026, cette mesure permet déjà au pays de Denis Sassou Nguesso d’exporter ses produits sans droits de douane vers la Chine. Depuis le 1er avril&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Effective depuis le 1er avril 2026, cette mesure permet déjà au pays de Denis Sassou Nguesso d’exporter ses produits sans droits de douane vers la Chine.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er avril 2026, le Congo fait partie des premiers pays qui expérimentent le tarif douanier zéro à 100% de la Chine, conformément à l’arrangement des récoltes précoces de l’Accord de partenariat économique pour le développement partagé, signé par les deux parties le 4 novembre 2025. Selon les autorités locales, cette politique préférentielle représente non seulement une réduction tarifaire, mais aussi une solidarité fraternelle Chine-Congo, et une action concrète pour la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique à l’ère nouvelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que la mesure visant à accorder un traitement de tarif douanier zéro à 100% aux catégories de produits exportés vers la Chine en faveur de trente-trois pays africains les moins avancés a été annoncée lors du sommet du Forum sur la coopération Chine-Afrique, en septembre 2024 à Beijing. Celle-ci s’étend, à compter du 1er avril, à cinquante-trois pays du continent entretenant des relations de coopération avec la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transition fait de la Chine la première grande économie mondiale à ouvrir son marché à la quasi-totalité de l’Afrique. L’objectif est de valoriser les bénéfices de la modernisation en transcendant les différences en termes de niveau de développement. « Nous avons contourné une longue période de négociation et offert directement les préférences tarifaires les plus importantes au Congo, en vue de renforcer dans les meilleurs délais la compétitivité des produits congolais sur le marché international », a indiqué An Qing, ambassadrice de Chine au Congo, saluant l&rsquo;entrée en vigueur de cet accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la diplomate chinoise, la politique de tarif douanier zéro joue un rôle moteur important dans la diversification économique du Congo, qui dispose, sur le plan agricole, de vastes terres arables et de ressources hydriques abondantes. Grâce à cette politique, les barrières du marché sont largement abaissées. Des produits agricoles congolais tels que le poria cocos et les arachides entrent ainsi sur le marché chinois à des prix extrêmement compétitifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une politique qui contribue non seulement à la transformation primaire des produits agricoles et à l’augmentation de leur valeur ajoutée, mais aussi à l’amélioration des revenus des agriculteurs locaux, a-t-elle ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan industriel, la politique de tarif douanier zéro renforce davantage l’attractivité du Congo pour les investissements. La stabilité politique sur le long terme encourage de plus en plus d’investisseurs étrangers à s’implanter et à développer leurs activités au Congo. « Le modèle caractérisé par “l’exportation des produits congolais vers la Chine sans droits de douane” canalise les capitaux vers les secteurs productifs et contribue à l’intégration profonde du Congo dans les chaînes de valeur mondiales. En plus, la synergie entre la production et le commerce stimule le développement des services modernes tels que la logistique, le stockage et le contrôle qualité », a précisé l’ambassadrice.</p>
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