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	<title>Douala &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Distribution des hydrocarbures : OLA Energy ouvre deux stations-service à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Adulhak Khablashi]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Majdi Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[OLA Energy]]></category>
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					<description><![CDATA[Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les sites de Njoh Njoh, à Bali, et de Bonaloka accueillent désormais les usagers pour la fourniture de carburant, de gaz et d’autres services. Cette initiative marque la poursuite du programme d’investissement du groupe au Cameroun.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun enregistre une extension du réseau d’OLA Energy. Le distributeur a inauguré, le jeudi 15 octobre 2026, deux installations à Douala. Il s’agit du site de Njoh Njoh, en face du bâtiment de Boissons du Cameroun, dans le quartier Bali, et du site Axe Lourd 1, à Bonaloka, dans le troisième arrondissement de la capitale économique. La cérémonie a réuni des représentants des autorités de la région du Littoral et des responsables du groupe. Aboubakary Haman Tchiouto, secrétaire général des services du gouverneur de la région du Littoral, a présidé l’événement au nom du gouverneur. Les cérémonies se sont tenues successivement sur les deux sites pour marquer la mise en service des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site de Bonaloka s’étend sur 7 000 mètres carrés. Il est resté hors service pendant plusieurs années avant les travaux de reconstruction. Les infrastructures comprennent des baies de distribution de carburant, des zones de vente de gaz et une boutique sous l’enseigne Marhaba.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aménagement intègre également un centre d’entretien automobile Ola Autocare, des baies de vidange pour tous les types de véhicules, un espace de restauration rapide Kmc, un distributeur automatique de billets de banque et un point de rechargement pour les cartes de fidélité O’card. <em>« Aujourd’hui, nous n’inaugurons pas seulement une station-service rénovée. Nous donnons vie à une vision, celle d’un espace moderne, innovant et diversifié, conçu pour répondre aux attentes croissantes de nos clients et accompagner l’évolution de leurs modes de vie. Avec la transformation de la station OLA Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la concrétisation de notre ambition de faire de nos stations de véritables lieux de vie où l’énergie, les services, le commerce et le bien-être se rencontrent »</em>, a déclaré Adulhak Khablashi, Chief Operating Officer d’OLA Energy Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise OLA Energy exerce ses activités au Cameroun depuis 2006, soit vingt ans de présence dans la distribution des hydrocarbures. La direction du groupe indique que les travaux réalisés sur ces sites s’inscrivent dans un plan d’investissement. L’entreprise poursuit le déploiement de ses activités dans d’autres régions du pays, notamment à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. <em>« OLA Energy est en train d’investir, pas seulement dans la ville de Douala. Nous sommes aussi à Yaoundé, à Foumban, dans le Nord et dans l’Est. Nous avons un programme d’investissement assez solide et nous allons le déployer avec le soutien des autorités, mais aussi de nos partenaires »</em>, a déclaré Majdi Mbarek, administrateur général d’OLA Energy Cameroon. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du groupe ont présenté la feuille de route pour les exercices 2026 et 2027. Le programme prévoit le renforcement du réseau, l’harmonisation de l’identité visuelle de la marque, le développement des boutiques de proximité et la création de services de restauration dans les stations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Rencontres financières : GIC Rating organise un forum sur la notation financière en faveur des acteurs de la Cemac </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 13:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[forum régional sur la notation financière]]></category>
		<category><![CDATA[GIC Rating S.A]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Mathieu Kombou]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;évènement qui va se dérouler du 28 et 29 octobre 2026 à Douala, s&#8217;inscrit dans le cadre des préparatifs en vue du lancement des activités commerciales de cette agence de notation financière&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;évènement qui va se dérouler du 28 et 29 octobre 2026 à Douala, s&rsquo;inscrit dans le cadre des préparatifs en vue du lancement des activités commerciales de cette agence de notation financière récemment agréer par la Cosumaf.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Geneva Investment Corporation, qui exerce sous la dénomination GIC Rating S.A., organise les 28 et 29 octobre prochains à Douala un forum régional sur la notation financière. La rencontre interviendra un peu plus de deux mois après l’obtention de son agrément auprès de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Elle marque une nouvelle étape avant le lancement de ses activités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parrainé par la présidente de la Cosumaf, le forum est placé sous le thème : « <em>La notation financière comme levier de transparence et d’attractivité pour les États et les entreprises de la zone Cemac</em> ». Les organisateurs entendent réunir des banques, des compagnies d’assurances, des investisseurs, des petites et moyennes entreprises, des décideurs publics et des hommes d’affaires de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que le forum doit clarifier</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une note de crédit exprime l’opinion d’une agence sur la capacité d’un émetteur à honorer ses engagements. Pour un État ou une entreprise qui cherche à lever des fonds sur le marché financier de la Cemac, elle constitue un repère pour l’investisseur. Pour ce dernier, elle permet notamment de comparer les niveaux de risque entre différents émetteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum de Douala doit présenter aux acteurs du marché les méthodes de l’agence, le fonctionnement de ses comités et les garanties d’indépendance qui les entourent. Les participants attendent également des précisions sur le calendrier des premières notations, le coût du service pour les émetteurs et la place que les investisseurs de la région accordent à ces évaluations. Ces éléments conditionnent l’usage effectif de la notation dans les prochaines émissions de titres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’agrément et la mise en place des comités, la tenue de ce rendez-vous constitue une nouvelle étape avant le démarrage commercial de GIC Rating. L’agence devra ensuite produire ses premières notes et démontrer leur régularité, sous la surveillance de la Cosumaf.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un agrément obtenu le 7 août</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni en session ordinaire par visioconférence le 7 août 2026, le collège de la Cosumaf a délivré à Geneva Investment Corporation l’agrément l’autorisant à exercer comme agence de notation sur le marché financier régional. La décision porte le numéro 149 de 2026. Une seconde décision, numérotée 150, a agréé Serge Mathieu Kombou en qualité d’administrateur directeur général de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette autorisation fait de Geneva Investment Corporation la première agence de notation financière agréée dans l’espace Cemac. Elle s’inscrit dans le cadre du règlement du 21 juillet 2022 relatif à l’organisation et au fonctionnement du marché financier de la Cemac, dont les articles 241 et suivants prévoient la création d’agences de notation. Ce texte a été promulgué le 23 mai 2023. La demande d’agrément avait été déposée à la fin du mois d’octobre 2025. La société dispose d’un capital initial de 100 millions de Fcfa et son siège est établi à Douala.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Six comités constitués le 8 août</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain de la délivrance de l’agrément, le 8 août à Douala, le président du conseil d’administration, Mabondzo Lucien Wilfried Guennole, a signé la décision portant création des comités de notation et désignation de leurs membres. Six comités ont ainsi été mis en place. Ils couvrent les catégories prévues par les méthodologies de l’agence, validées dans le cadre réglementaire de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un d’eux, chargé des sociétés de gestion des infrastructures aéroportuaires et de leurs instruments de dette, est présidé pour trois ans par la Camerounaise Viviane Ondoua Biwolé. Ces comités examinent les dossiers et se prononcent sur l’attribution, le maintien ou la dégradation des notes, selon des règles destinées à préserver leur indépendance vis-à-vis de tout intérêt politique ou commercial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le périmètre d’intervention de l’agence reste encadré. Il porte sur les catégories d’entités, d’émetteurs, d’émissions et d’instruments pour lesquelles des méthodologies détaillées ont été communiquées à la Cosumaf. Toute nouvelle méthodologie ou modification substantielle doit être transmise au régulateur avant sa mise en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les segments visés par l’agence</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations publiées lors du dépôt de la demande, l’agence prévoit de couvrir les établissements bancaires, les compagnies d’assurances et les institutions de microfinance. Les PME pourront également y recourir pour améliorer leur accès au financement et renforcer leur visibilité auprès des investisseurs. La notation des États de la zone Cemac figure également dans son champ d’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce positionnement répond à une situation connue. La région dépend encore largement des agences internationales pour l’évaluation du risque de crédit de ses émetteurs. Les dirigeants de l’agence estiment que son arrivée comble un vide dans l’architecture financière régionale et apporte un outil d’évaluation du risque de crédit, au bénéfice de la protection des investisseurs. Serge Mathieu Kombou estime, pour sa part, que la notation concerne aussi bien les particuliers que les investisseurs institutionnels, les acteurs nationaux que les acteurs étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Éducation financière : Les enjeux de la Semaine internationale de l&#8217;investisseur Cemac 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bangui]]></category>
		<category><![CDATA[Brazzaville]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine internationale de l'investisseur Cemac 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;évènement prévu les 5 et 6 octobre prochains à Douala, Brazzaville et Bangui, entend renforcer les capacités des épargnants face à la volatilité des marchés, aux manipulations numériques et aux&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;évènement prévu les 5 et 6 octobre prochains à Douala, Brazzaville et Bangui, entend renforcer les capacités des épargnants face à la volatilité des marchés, aux manipulations numériques et aux fraudes financières.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection de l’épargne devient un enjeu de plus en plus complexe avec la transformation numérique des marchés financiers. Pour y répondre, la Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (Cosumaf) organise, les 5 et 6 octobre 2026, la Semaine internationale de l’investisseur Cemac. L’édition de cette année se tiendra simultanément à Douala, au Cameroun, à Brazzaville, au Congo, et à Bangui, en République centrafricaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Cosumaf, cette rencontre se veut un <em>« cadre d’échanges et de sensibilisation autour des opportunités de financement, ainsi que des véhicules d’épargne et de financement offerts par les marchés financiers ».</em> Elle s’inscrit ainsi dans une démarche visant à rapprocher davantage les acteurs économiques des instruments proposés par le marché financier régional, tout en renforçant leur capacité à identifier les risques qui y sont associés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative intervient dans un environnement où l’accès à l’information financière s’est considérablement accéléré, mais où la capacité à distinguer une opportunité d’investissement d’une offre frauduleuse demeure un enjeu majeur. Pour le régulateur communautaire, l’éducation financière constitue ainsi un instrument de protection de l’épargne, mais également un levier pour élargir durablement la base des investisseurs sur le marché régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix des thèmes de cette édition traduit d’ailleurs cette évolution. La résilience des investisseurs face aux crises et à la volatilité des marchés figure au premier plan. Il s’agit de renforcer la capacité des épargnants à prendre des décisions dans des périodes d’incertitude, sans céder aux mouvements de panique ou aux promesses de rendements déconnectées des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté, l’intelligence artificielle, la désinformation et les deepfakes seront également au centre des échanges. En effer, les outils d’IA générative facilitent la production de contenus capables d’imiter des personnalités, des institutions ou des documents officiels. Dans le domaine financier, cette technologie peut accroître la sophistication des escroqueries et rendre plus difficile l’identification de la source réelle d’une proposition d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation prolonge les efforts engagés par le régulateur en matière d’éducation et de protection des investisseurs. D&rsquo;ailleurs, la prévention des arnaques et des fraudes financières constitue précisément l’un des axes de l’édition 2026, dans un contexte où la digitalisation permet aux offres non autorisées de circuler rapidement sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un marché à mieux faire connaître</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la sensibilisation, la Semaine internationale de l’investisseur Cemac 2026 pose également une question stratégique pour le marché financier régional : comment attirer davantage d’épargnants vers les instruments financiers tout en renforçant leur confiance ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse passe notamment par une meilleure connaissance des produits disponibles, des opportunités de financement et des mécanismes d’épargne. Dans cette perspective, la rencontre vise un public relativement large. Investisseurs, émetteurs, promoteurs de petites et moyennes entreprises, mutuelles, associations et porteurs de projets de la zone Cemac sont attendus à cet évènement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, cette ouverture doit permettre de favoriser une meilleure appropriation des marchés financiers par les différents acteurs économiques. L’enjeu est double : développer le recours aux instruments du marché pour le financement des économies de la sous-région et renforcer, parallèlement, la protection des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Industrie hôtelière  : Le Premier ministre lance la construction du Kempinski Shekina Palace </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:08:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel 5 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Dion Ngute]]></category>
		<category><![CDATA[Kempinski Shekina Palace]]></category>
		<category><![CDATA[Rodolphe Simo Kam]]></category>
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					<description><![CDATA[Outre ses 214 chambres et suites et ses 35 appartements hôteliers de luxe, le futur hôtel 5 étoiles dont la pose de la première pierre a été effectuée le 25&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Outre ses 214 chambres et suites et ses 35 appartements hôteliers de luxe, le futur hôtel 5 étoiles dont la pose de la première pierre a été effectuée le 25 septembre dernier à Douala, sera doté entre autres des bureaux, un centre de conférences, cinq restaurants et d&rsquo;une école hôtelière.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville de Douala a accueilli le 25 septembre 2026 la construction de ce qui sera l&rsquo;un des plus grands établissements hôteliers du Cameroun. Le Kempinski Shekina Palace, qui sera bâti sur une superficie d&rsquo;environ deux hectares, se veut un édifice de luxe, de développement économique et d&rsquo;opportunités pour les Camerounais et les étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie marquant la pose de la première pierre du Kempinski Shekina Palace présidée à Bonandjo par le Premier ministre Joseph Dion Ngute, son promoteur Rodolphe Simo Kam, président-directeur général d&rsquo;All Luxury Suites (ALS) Group, a déclaré : <em>« d&rsquo;un coût global de 220 milliards de Fcfa, en tenant compte des avantages fiscaux et douaniers, le Kempinski Shekina Palace Douala Bonanjo dépasse la seule ambition d&rsquo;ALS Group » </em>et qu&rsquo;« il porte une promesse collective pour Douala, pour le Cameroun et pour la sous-région ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet hôtelier sera constitué d&rsquo;un gratte-ciel de 27 niveaux, haut de 100 mètres et déployé sur 100.000 mètres carrés. Ce&nbsp; complexe à usage mixte d&rsquo;Afrique centrale réunira un hôtel 5 étoiles de 214 chambres et suites, 35 appartements hôteliers de luxe, 17 000 mètres carrés de bureaux de grade A, 5 bars, 5 restaurants dont un rooftop panoramique avec « une vue sur le mont Cameroun en période de pleine lune », 600 places de parking couvertes et sécurisées, un centre de conférences modulable de plus de 2 000 places, un spa de 2 000 mètres carrés, un court de tennis, un terrain de basket, une galerie d&rsquo;art, des boutiques de luxe et des espaces récréatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette configuration, « <em>ce complexe transformera profondément le paysage urbain de notre capitale économique, renforçant sa capacité à accueillir des sommets internationaux de premier plan&#8230; Il consolidera ainsi le statut de Douala en tant que principal hub d&rsquo;affaires de la sous-région Afrique centrale, tout en soutenant son rôle stratégique dans le développement économique régional</em> », a ecore indiqué le PDG d&rsquo;ALS Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce dernier, l&rsquo;accompagnement de l&rsquo;État dans les aménagements connexes constitue le levier clé d&rsquo;une réussite partagée pour que ce projet transforme durablement la capitale économique. Le promoteur et ses partenaires sollicitent à cet effet la prise en charge par l&rsquo;État de ces aménagements urbains, notamment la réfection de l&rsquo;axe principal d&rsquo;accès de l&rsquo;Aéroport International de Douala vers le centre-ville, l&rsquo;amélioration des routes périphériques, la modernisation de l&rsquo;éclairage public et de la signalisation, ainsi que la réhabilitation complète des rues de Bonanjo Joss. La couverture du fossé de drainage jouxtant le site permettra, selon Rodolphe Simo Kam, de créer un espace assaini comprenant un stationnement public, des aires de repos et des commodités pour les riverains et usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un message bien reçu côté gouvernement. « <em>Le gouvernement jouera pleinement sa partition en veillant, dans le respect de la réglementation en vigueur, à la célérité des procédures relevant de sa compétence et à l&rsquo;allègement autant que possible des contraintes susceptibles d&rsquo;entraver la bonne exécution du projet. Une attention particulière sera à cet égard accordée à la réalisation des infrastructures d&rsquo;accompagnement nécessaires, notamment en matière d&rsquo;assainissement, d&rsquo;accessibilité, d&rsquo;alimentation en énergie et en eau, ainsi que de connectivité aux technologies de l&rsquo;information et de la communication</em> », a déclaré Dr Joseph Dion Nguté, Premier Ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des innovations majeures de ce projet réside dans la création d&rsquo;une école internationale de haut niveau aux métiers du tourisme et de l&rsquo;hôtellerie, en partenariat avec le groupe Kempinski, en vue de développer une expertise locale conforme aux standards internationaux d&rsquo;excellence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contrat de construction de ce projet hôtelier a été signé avec l’entreprise chinoise China Machinery Engineering Corporation (Cmec).&nbsp; Le chantier est prévu pour durer 36 mois (31 mois de gros œuvre et 5 mois d’équipement), projetant une ouverture commerciale autour de septembre 2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Évaluation environnementale : Douala accueille 300 participants d’Afrique centrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 08:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[12ᵉ atelier de formation]]></category>
		<category><![CDATA[17ᵉ séminaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Mbassa Ndine]]></category>
		<category><![CDATA[Secrétariat pour l’évaluation environnementale en Afrique centrale]]></category>
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					<description><![CDATA[Vingt ans après l’institutionnalisation de l’évaluation environnementale et sociale au Cameroun, le Seeac organise à Douala son 12ᵉ atelier de formation et son 17ᵉ séminaire international, du 22 au 25&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vingt ans après l’institutionnalisation de l’évaluation environnementale et sociale au Cameroun, le Seeac organise à Douala son 12ᵉ atelier de formation et son 17ᵉ séminaire international, du 22 au 25 septembre, autour du lien entre urbanisme et santé publique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Douala accueille depuis le 22 septembre 2026, les Rencontres internationales du Secrétariat pour l’évaluation environnementale en Afrique centrale (Seeac). Le programme de quatre jours porte sur la décentralisation, l’assainissement urbain et la prévention des risques sanitaires liés à l’expansion des villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, près chaque pluie, le même scénario se reproduit à Douala. Les eaux stagnent dans les quartiers où le drainage fait défaut, les déchets s’accumulent aux abords des caniveaux et des risques sanitaires apparaissent, dont le paludisme, les maladies diarrhéiques et les infections cutanées. Les inondations dépassent donc le cadre du désagrément urbain et deviennent un facteur de morbidité pour les habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expansion urbaine et le dérèglement climatique placent la maîtrise des facteurs environnementaux au centre de la salubrité du cadre de vie et de la prévention des risques sanitaires en Afrique centrale. Les Rencontres internationales du Seeac s’inscrivent dans cette dynamique, sous le parrainage du Dr Roger Mbassa Ndine, maire de la ville de Douala.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème retenu est <em>« Évaluation environnementale et sociale et décentralisation »</em>. Les rencontres associent la 12ᵉ édition de l’atelier de formation, les 22 et 23 septembre, et la 17ᵉ édition du séminaire international, les 24 et 25 septembre. Elles marquent également les 20 ans de la mise en œuvre formelle de l’évaluation environnementale et sociale au Cameroun. <em>« Pour concilier le développement de cette ville dans toutes ses dimensions avec la préservation de l’environnement, l’un des défis les plus importants que nous avons, c’est la préservation de la mangrove et nous avons même aussi les problèmes d’inondation qui sont une des conséquences du changement climatique. Voilà des défis auxquels nous sommes confrontés et je suis heureux que des experts venus de divers horizons, de l’Afrique centrale se réunissent pour plancher sur cette thématique »,</em> a déclaré Dr Roger Mbassa Ndine, maire de la ville de Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Seeac, créé au début des années 2000 et basé à Yaoundé, réunit les pays d’Afrique centrale autour de la promotion et du renforcement des pratiques d’évaluation environnementale et sociale dans la sous-région. Son secrétariat exécutif est dirigé par Dieudonné Bitondo, enseignant-chercheur à l’Université de Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement réunit plus de 300 participants venus de 11 pays d’Afrique centrale. Le choix de Douala répond à la situation de la ville. Capitale économique en croissance, elle absorbe une urbanisation rapide et fait face à des contraintes environnementales qui pèsent sur le quotidien des habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La gestion des déchets et l’évacuation des eaux pluviales figurent parmi les préoccupations les plus citées. La Communauté urbaine de Douala indique avoir engagé plusieurs initiatives dans ce domaine, dont la réorganisation de la gestion des déchets solides et liquides, le renforcement de l’assainissement pluvial et la promotion d’un urbanisme qui intègre les espaces verts et les zones humides. Ces politiques d’aménagement répondent à un constat sanitaire. L’amélioration de la qualité du milieu de vie contribue à la protection des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décentralisation permet de traiter les enjeux de santé environnementale au niveau local. À Douala, le permis de construire exige désormais une notice d’impact environnemental, intégrée à l’instruction des actes administratifs. Cette exigence permet d’anticiper les impacts négatifs avant le démarrage des travaux et de préserver des zones sensibles comme la mangrove côtière, dont dépend la salubrité du littoral. Vingt ans après l’institutionnalisation de l’évaluation environnementale et sociale au Cameroun, l’enjeu dépasse la simple mise en œuvre de procédures. Il porte sur leur capacité à influencer les décisions qui façonnent les villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs partenaires techniques et financiers soutiennent cette démarche. En renforçant les compétences des participants, l’atelier vise à consolider l’évaluation environnementale et sociale comme outil au service de la décision publique de proximité et, in fine, de la santé des populations d’Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>«Advans Lady Boost » : Advans Cameroun forme les commerçantes de Douala à la gestion de leur marge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:14:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[«Advans Lady Boost »]]></category>
		<category><![CDATA[Advans Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Programme de formation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rendez-vous prévu le 24 septembre porte sur la lecture du potentiel de l’activité et la construction du bénéfice, dans un pays où 56,1% des unités de production informelles sont&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le rendez-vous prévu le 24 septembre porte sur la lecture du potentiel de l’activité et la construction du bénéfice, dans un pays où 56,1% des unités de production informelles sont dirigées par des femmes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Advans Cameroun étend à Douala son programme de formation destiné aux femmes entrepreneures. L’établissement de microfinance convie les femmes entrepreneures et les commerçantes de la capitale économique à une séance de formation gratuite, le jeudi 24 septembre 2026, autour du thème <em>« Découvrir le potentiel de votre business et booster votre bénéfice ». </em>Cette étape intervient une semaine après celle de Yaoundé, organisée le 17 septembre, dans le cadre du programme Advans Lady Boost.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif relève des services non financiers que l’institution associe à son offre de crédit, d’épargne et d’assurance. Il cible un segment que l’établissement suit depuis plusieurs années. En 2021 déjà, la microfinance avait réuni des femmes autour des défis rencontrés par celles qui travaillent, dans le cadre d’un programme baptisé <em>« Femme »</em>. Bel Lauretta Tene, promotrice du magazine <em>« Les dirigeantes »</em>, y avait notamment évoqué le manque de confiance en soi, les conflits, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, l’insertion professionnelle des femmes et des entrepreneures, le harcèlement et la discrimination dans le monde du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un segment identifié par le groupe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en mai 2006, Advans Cameroun est un établissement de microfinance dont la mission déclarée consiste à proposer des services financiers adaptés aux besoins des micro, petites et moyennes entreprises sur l’ensemble du territoire. L’institution annonce un réseau de 14 agences et une dizaine de partenaires commerçants réunis sous l’appellation Advans Point. Elle constitue l’une des six filiales du groupe Advans, présent au Cameroun, au Ghana, en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Nigeria et en Tunisie. Le groupe déclare servir plus d’un million de clients à travers son réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ciblage des femmes entrepreneures découle d’un travail mené à l’échelle du groupe. Advans indique avoir testé plusieurs approches au Cameroun avec une campagne dédiée aux femmes entrepreneures, baptisée<em> « Elle Advans ». </em>L’analyse des données de l’institution a montré que ses clientes entrepreneures se concentrent dans le segment micro et se retrouvent moins dans les segments TPE et PME. Au Cameroun, la filiale comptant davantage de clients TPE et PME, le groupe a décidé de cibler ces deux segments. Les entrepreneures de TPE interrogées demandaient plus d’informations sur les services et exprimaient ensuite une réserve à l’égard des services digitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que disent les statistiques nationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation annoncée à Douala intervient dans un contexte documenté par l’Institut national de la statistique. Le rapport principal du troisième Recensement général des entreprises établit que les femmes représentent 36,4 % des créateurs d’entreprises au Cameroun, contre 37,5% en 2016. Dans le même temps, la proportion de femmes à la tête des entreprises est passée de 42,7% en 2016 à 43,8% en 2023. Sur 30 522 dirigeants d’entreprise identifiés en 2023, 13 156 sont des femmes. Le recul de la part des créatrices est attribué notamment à l’accès limité au foncier, aux financements et aux technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième Enquête sur l’emploi et le secteur informel apporte un autre éclairage. L’INS recense plus de 3,4 millions d’unités de production informelles au Cameroun, dont 63,7% en milieu urbain. Le commerce en concentre 35,2%, les services 36,4% et l’industrie 28,4 %. Plus de la moitié de ces unités, soit 56,1%, sont dirigées par des femmes. Le recensement des entreprises situe par ailleurs le boom entrepreneurial camerounais dans des activités à faible barrière à l’entrée, notamment le commerce, les services de proximité, la restauration et le transport, pour l’essentiel informels et de petite taille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès au crédit constitue le point de friction récurrent pour ce public. Les institutions financières exigent des garanties telles que des biens immobiliers que de nombreuses femmes ne possèdent pas, tandis que l’activité en zone informelle prive les candidates d’un historique de crédit. Parmi les recommandations formulées à la suite de l’enquête sur l’emploi figurent l’intensification des concertations avec le système bancaire pour faciliter l’accès au crédit aux femmes entreprenantes et le soutien à la migration des entrepreneuses du secteur informel vers le secteur formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Rentrée économique du Gecam : Les enjeux du rendez-vous du 10 septembre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Célestin Tawamba]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Gecam]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée économique]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux ans après l’édition de septembre 2024, ce mouvement patronal organise sa rentrée économique au siège de Douala et entend aborder les dossiers prioritaires de l’industrie nationale dans un contexte&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deux ans après l’édition de septembre 2024, ce mouvement patronal organise sa rentrée économique au siège de Douala et entend aborder les dossiers prioritaires de l’industrie nationale dans un contexte marqué par des attentes fortes vis-à-vis de l’État.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupement des Entreprises du Cameroun (Gecam) a fiée sa rentrée économique au jeudi 10 septembre 2026. L’organisation patronale issue de la fusion entre le Gicam et Ecam rassemble à cette occasion les chefs d’entreprise, les responsables politiques et les partenaires financiers au siège du patronat à Douala. Cette rencontre marque le démarrage officiel des activités du secteur privé pour l’exercice en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tenue de cette session intervient après une série de reports. Le calendrier initial prévoyait la tenue de l’événement au premier trimestre de l’année. Des contraintes d’agenda institutionnel, des arbitrages internes sur les dossiers prioritaires et des concertations prolongées avec les autorités publiques sur les réformes fiscales ont motivé le glissement de la date. Le groupement patronal a réajusté le calendrier à deux reprises avant de valider l’échéance du mois de septembre. Ce décalage, apprend-on, a permis d’intégrer dans les travaux les propositions relatives à la préparation de la loi de finances pour l’exercice suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux de la session de 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette session, les discussions portent sur les problématiques de l’environnement des affaires, la fiscalité, la dette intérieure ainsi que les réformes structurelles. Le patronat souhaite partager sa lecture de la conjoncture et exposer ses propositions en direction des autorités publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette manifestation intervient dans un contexte d’ajustements économiques au Cameroun. Les entreprises font face à des contraintes environnementales, des coûts de production élevés, des coupures d’électricité et une pression fiscale forte. L’organisation dirigée par Célestin Tawamba formule des réclamations précises concernant la lisibilité de la gouvernance économique, l’assainissement du climat des affaires et le soutien aux petites et moyennes entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en décembre 2023 à la suite de la fusion entre le Groupement inter-patronal du Cameroun et Entreprises du Cameroun, le mouvement représente le tissu économique formel du pays. Les priorités incluent la protection de l’industrie locale, la simplification des procédures douanières et l’amélioration du dialogue public-privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rappel de l’édition 2024</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rassemblement de septembre 2026 va succéder à l’édition précéente tenue le 18 septembre 2024. Durant cette dernière grande rentrée économique du patronat, la direction de l’organisation avait réuni les acteurs du secteur privé pour dresser un état des lieux de l’activité commerciale et industrielle. Le président Célestin Tawamba y avait présenté les projections de croissance pour l’économie nationale, fixées alors à 4,5%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions de 2024 portaient sur l’impact de la pression fiscale, le coût de l’énergie et la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement. Le patronat avait formulé des recommandations précises au gouvernement. Ces demandes concernaient la dette intérieure de l’État envers les PME, la restructuration du système douanier et la création de mécanismes de soutien aux filières de transformation locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Approvisionnement en eau : Camwater modernise ses infrastructures à Douala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:09:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Blaise Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Camwater]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[renforcement des réseaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Grâce à d’importants travaux d&#8217;extension et de renforcement des réseaux, l&#8217;entreprise s&#8217;engage dans une gouvernance proactive, pour assurer une desserte en eau stable et continue dans le 4e arrondissement de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Grâce à d’importants travaux d&rsquo;extension et de renforcement des réseaux, l&rsquo;entreprise s&rsquo;engage dans une gouvernance proactive, pour assurer une desserte en eau stable et continue dans le 4e arrondissement de Douala.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au quartier Bonabéri, dans l’arrondissement de Douala 4è, les équipes techniques de la Cameroon water utilities (Camwater) sont au four et au moulin. Déplacements de conduites, renforcement des diamètres de tuyauterie et extensions de réseaux meublent le quotidien de ce vaste quartier de la capitale économique.&nbsp; Ces manœuvres traduisent une profonde mutation managériale : le passage d&rsquo;une logique de réparation d&rsquo;urgence à une gouvernance de pro-activité technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce moment, l&rsquo;approvisionnement en eau potable à Bonabéri&nbsp; relève d&rsquo;une équation complexe. Séparé du reste de la ville par le fleuve Wouri, ce secteur fait face à des défis uniques qui compliquent la distribution continue de la ressource, dont l&rsquo;afflux massif de nouvelles populations sature rapidement les extensions de réseaux existantes ; les usines de la zone portuaire et industrielle consomment d&rsquo;importants volumes d&rsquo;eau, créant une concurrence d&rsquo;usage directe avec les ménages ; les sols souvent marécageux et la proximité de la nappe phréatique saline limitent les forages locaux et imposent des infrastructures d&rsquo;acheminement lourdes et coûteuses depuis l&rsquo;autre rive du fleuve et la dépendance aux traversées du Wouri expose le réseau à des risques de ruptures majeures lors des incidents techniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour répondre aux défis structurels du réseau, la Direction générale de l&rsquo;entreprise a inscrit la maintenance préventive et le renouvellement des infrastructures au cœur de sa stratégie opérationnelle. «&nbsp;<em>Au-delà des interventions d’urgence menées quotidiennement avec&nbsp; promptitude par nos équipes techniques sur l&rsquo;ensemble du territoire national, l&rsquo;entreprise déploie des investissements majeurs et planifiés</em>&nbsp;», fait savoir la communication de la Camwater. Les chantiers actuels visent précisément à densifier le réseau de distribution pour acheminer un volume d&rsquo;eau plus important, stabiliser la pression dans les ménages et sécuriser la desserte face aux contraintes du relief local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique de modernisation s&rsquo;articule autour de trois piliers fondamentaux définis par le top management de la Camwater. Grâce à une surveillance accrue et à l&rsquo;intégration de technologies d&rsquo;intervention rapide, la Camwater s&#8217;emploie à minimiser l&rsquo;impact et la durée des incidents techniques. Pour l’entreprise, l&rsquo;objectif premier reste l&rsquo;optimisation de la pression hydraulique pour assurer une desserte continue, même dans les zones à forte densité et en bout de réseau. En outre, l&rsquo;entreprise mise sur une communication transparente et une gestion proactive des requêtes pour consolider le lien de confiance avec ses abonnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat de civisme avec les populations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que ces travaux puissent parfois perturber temporairement la fluidité du quotidien, la Direction Générale de la Camwater salue le civisme, la patience et l&rsquo;esprit de collaboration des populations de Bonabéri. Chaque tranchée refermée et chaque nouvelle canalisation posée rapprochent un peu plus la métropole d&rsquo;une souveraineté hydraulique totale. En réaffirmant son engagement indéfectible aux côtés de l&rsquo;État du Cameroun, la Camwater fait de l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable non plus un défi quotidien, mais un levier permanent de développement et de bien-être social pour tous les citoyens.</p>
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		<title>Inclusion financière: La Beac booste le secteur informel grâce au QR Code Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[QR Code Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale a lancé la semaine dernière à Douala, une réforme majeure conçue pour offrir aux commerçants des six pays de la sous-région une alternative numérique rapide, rentable et&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Banque centrale a lancé la semaine dernière à Douala, une réforme majeure conçue pour offrir aux commerçants des six pays de la sous-région une alternative numérique rapide, rentable et sécurisée, tout en modernisant l’écosystème financier local.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le QR code permettra également de favoriser l&rsquo;intégration des commerçants du secteur informel dans un système de paiement formalisé en leur offrant une alternative numérique rapide, viable et rentable ».</em> C’est l’une des déclarations faites par Yvon Sana Bangui, Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), mercredi dernier à Douala. Il s’exprimait ainsi lors du lancement du QR Code de paiements interopérables dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme est bien plus qu’un simple outil de modernisation des opérations dans les six pays de la Cemac. Son objectif d’inclusion financière est de toucher tous les secteurs d’activités et d’impliquer tous les acteurs de la sous-région. De plus, le nouveau code vise à identifier les nouveaux mécanismes de paiement électronique déployés dans la sous-région, à appréhender les modèles d&rsquo;affaires des fintechs et sociétés de transfert d&rsquo;argent, la configuration opérationnelle et technologique de leurs activités ainsi que les relations juridiques avec les prestataires agréés, en vue d&rsquo;identifier les risques y afférents et déterminer les mesures réglementaires applicables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La vulgarisation du QR code interopérable que nous lançons aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est pas la ligne d&rsquo;arrivée, mais plutôt le socle sur lequel se bâtiront les services de paiement de demain. Je souhaite vivement que cette norme soit adoptée à grande échelle par nos populations et qu&rsquo;elle ouvre la voie à très court terme à l&rsquo;émergence de nouveaux services de paiement à forte valeur ajoutée »</em>, a encore déclaré le Gouverneur de la Banque centrale, par ailleurs président du Corenofi. Le paiement par QR Code se fait selon le <em>« Merchant Presented Mode » ou le « Consumer Presented Mode »</em>, qui transforment l’expérience utilisateur au point d&rsquo;interaction (POI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Merchant Presented Mode (MPM) est le mode principal ou par défaut pour les paiements instantanés. Il permet au consommateur d’utiliser son application mobile pour scanner le QR Code du commerçant et initier en sa faveur une transaction de type <em>« Push payment ».</em> Ce mode de paiement est relativement facile à mettre en œuvre et ne nécessite aucun investissement pour l’acquisition d’un scanner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Consumer Presented Mode (CPM) est celui par lequel le commerçant scanne le QR Code du client pour la réalisation du paiement. Il peut être utilisé chez les marchands équipés de terminaux avec un scanner permettant de lire le QR Code et de capturer les coordonnées d’identification et de domiciliation bancaire de l’acheteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;utilisation du QR Code induit un potentiel de transformation sans précédent de l’écosystème financier de la Cemac, en garantissant plus d’interopérabilité et en simplifiant les transactions quotidiennes. Toutes les opérations interbancaires effectuées dans la Cemac avec des instruments de paiement régionaux seront routées et compensées via le Groupement Interbancaire et monétaire de l’Afrique centrale (Gimac). Le QR Code de paiements interopérables est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un long processus de concertation et de normalisation qui s’est matérialisé par l&rsquo;adoption par le Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (Umac) du Règlement N°02/26/Cemac/Umac/Corenofi du 8 avril 2026 portant homologation des normes du QR Code, de la lettre de change automatisée et du prélèvement automatique dans la Cemac.</p>
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			</item>
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		<title>Douala : Le Projet Ville et Gestion foncière durable se concrétise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 09:38:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Célestine Ketcha Courtès]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Talba Malla]]></category>
		<category><![CDATA[Projet Ville et Gestion foncière durable]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Mbassa Ndinè]]></category>
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					<description><![CDATA[Une cérémonie de signature des contrats avec la ministre de l&#8217;Habitat et du Développement urbain s&#8217;est tenue le mercredi 8 juillet 2026, en présence du ministre délégué à la Présidence&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une cérémonie de signature des contrats avec la ministre de l&rsquo;Habitat et du Développement urbain s&rsquo;est tenue le mercredi 8 juillet 2026, en présence du ministre délégué à la Présidence de la République chargé des Marchés publics et du maire de la ville.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Projet Ville et Gestion foncière durable (Pvgfd) prend forme. La Communauté urbaine de Douala a en effet accueilli, le mercredi 8 juillet 2026, la cérémonie officielle de signature des contrats de ville du Pvgfd, présidée par Célestine Ketcha Courtès, ministre de l&rsquo;Habitat et du Développement urbain. C’était en présence du ministre délégué à la Présidence de la République chargé des Marchés publics, Ibrahim Talba Malla, et du maire de la ville de Douala, le Dr Roger Mbassa Ndinè.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cérémonie s&rsquo;est déroulée en présence de plusieurs autorités administratives et institutionnelles, notamment le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, le préfet du Wouri, le représentant de la Banque mondiale, ainsi que de nombreux partenaires techniques et institutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La signature de ces contrats marque une étape importante dans la mise en œuvre du Pvgfd. À travers ce partenariat, le ministère de l&rsquo;Habitat et du Développement urbain, les Communautés urbaines de Douala et de Yaoundé, ainsi que les Communes d&rsquo;arrondissement de Douala IIIᵉ et de Yaoundé IIᵉ unissent leurs efforts pour accélérer la modernisation des infrastructures urbaines, améliorer la mobilité, renforcer l&rsquo;assainissement et promouvoir une gestion foncière plus efficace au service des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Douala, la Communauté urbaine apporte également une contribution financière à la réalisation de ces projets, traduisant ainsi son engagement concret aux côtés de l&rsquo;État et de ses partenaires en faveur de la transformation durable de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, Célestine Ketcha Courtès a rappelé l&rsquo;exigence de résultats, de transparence et de bonne gouvernance dans l&rsquo;exécution des projets, conformément aux Très Hautes Instructions du Président de la République. Elle a également insisté sur la nécessité d&rsquo;assurer un entretien durable des infrastructures réalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de cette cérémonie, deux balayeuses mécaniques ont été remises : l&rsquo;une à la Communauté urbaine de Douala et l&rsquo;autre à la Commune d&rsquo;arrondissement de Douala IIIᵉ. Ces équipements viennent renforcer les capacités opérationnelles des collectivités en matière de salubrité urbaine. Avec le Pvgfd, Douala franchit une nouvelle étape vers une métropole moderne, inclusive, propre et résiliente, au service de ses citoyens.</p>



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