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	<title>échanges commerciaux &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Echanges commerciaux : L’urgence de bâtir une véritable gouvernance du commerce en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[échanges commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Forum sur le développement du commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[La question sera au centre du Forum sur le développement du commerce en Afrique prévu les 23 et 24 novembre à Addis-Abeba. Le commerce africain souffre d&#8217;un paradoxe. Jamais le&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La question sera au centre du Forum sur le développement du commerce en Afrique prévu les 23 et 24 novembre à Addis-Abeba.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commerce africain souffre d&rsquo;un paradoxe. Jamais le continent n&rsquo;a affiché autant d&rsquo;ambitions en matière d&rsquo;intégration économique, avec la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) comme fer de lance. Et pourtant, les échanges intra-africains peinent toujours à décoller. Si le débat mondial s&rsquo;est récemment focalisé sur la hausse des droits de douane et le retour du protectionnisme, l&rsquo;Afrique fait face à un défi bien plus insidieux : celui des barrières non tarifaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu du Forum sur le développement du commerce en Afrique (Atdf 2026), prévu les 23 et 24 novembre à Addis-Abeba. En réunissant gouvernements, industriels, investisseurs et partenaires techniques, cette rencontre entend déplacer le débat vers les véritables freins qui pénalisent la compétitivité des entreprises africaines. Car le problème n&rsquo;est plus seulement d&rsquo;accéder aux marchés ; encore faut-il être capable d&rsquo;y vendre des produits conformes aux exigences internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, les obstacles au commerce africain sont multiples. Procédures administratives complexes, certifications coûteuses, contrôles phytosanitaires disparates, faibles capacités des laboratoires d&rsquo;essais, lenteurs douanières, infrastructures logistiques insuffisantes, coûts élevés du transport, accès limité au financement du commerce… autant de contraintes qui alourdissent le coût des exportations africaines. Selon les estimations citées par les organisateurs du forum, ces barrières non tarifaires renchérissent les échanges régionaux de 15 à 30%, bien plus que certains droits de douane. Dans ces conditions, produire en Afrique ne suffit plus. Il faut également prouver, documents à l&rsquo;appui, que les produits répondent aux normes des marchés de destination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est d&rsquo;autant plus préoccupant que l&rsquo;Afrique exporte encore majoritairement des matières premières peu transformées. La faible industrialisation limite sa capacité à créer de la valeur ajoutée, tandis que les petites et moyennes entreprises, qui constituent l&rsquo;essentiel du tissu économique, disposent rarement des moyens techniques et financiers nécessaires pour satisfaire aux exigences de certification imposées par les grands marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, les solutions existent. La première consiste à harmoniser les normes techniques entre les pays africains afin d&rsquo;éviter que chaque frontière ne devienne un nouveau centre de contrôle. La deuxième est d&rsquo;investir massivement dans les infrastructures de qualité : laboratoires accrédités, organismes de certification, systèmes de traçabilité, plateformes numériques de dédouanement et guichets uniques. Il devient également indispensable de faciliter l&rsquo;accès des entreprises au financement du commerce et aux assurances à l&rsquo;exportation, tout en accélérant la modernisation des corridors routiers, ferroviaires et portuaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà des investissements, c&rsquo;est une véritable gouvernance du commerce qu&rsquo;il faut bâtir. La réussite de la Zlecaf dépendra moins de la suppression des tarifs douaniers que de la capacité des États à simplifier les procédures, à renforcer la confiance entre administrations et à faire converger leurs réglementations. Sans cette convergence, le marché unique africain risque de demeurer une ambition politique davantage qu&rsquo;une réalité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Commerce extérieur : Le Gabon réintègre officiellement l’Agoa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 19:43:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[échanges commerciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Après près de trois années d’exclusion, le pays retrouve un accès préférentiel au marché américain, ouvrant de nouvelles perspectives aux exportateurs locaux. Les États-Unis ont annoncé, le 20 mai 2026,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après près de trois années d’exclusion, le pays retrouve un accès préférentiel au marché américain, ouvrant de nouvelles perspectives aux exportateurs locaux.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont annoncé, le 20 mai 2026, la réintégration du Gabon au sein de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), mettant ainsi fin à près de trois années d’exclusion. Cette décision ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs gabonais et renforce les ambitions de diversification économique portées par les autorités du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place par le Congrès américain en 2000, l’Agoa permet aux pays africains éligibles d’exporter vers les États-Unis plusieurs milliers de produits sans droits de douane ni quotas. Ce mécanisme constitue l’un des principaux instruments de coopération économique entre Washington et l’Afrique subsaharienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon avait été suspendu du programme après le changement de régime intervenu le 30 août 2023. À la suite de la prise de pouvoir par les militaires conduits par le général Brice Clotaire Oligui Nguema, Washington avait estimé que les critères d’éligibilité liés à la gouvernance démocratique et à l’État de droit n’étaient plus réunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, Libreville et Washington ont poursuivi leurs échanges diplomatiques. Les progrès enregistrés dans le cadre de la transition politique, notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’organisation de l’élection présidentielle et le retour progressif à un fonctionnement institutionnel normal, ont contribué à convaincre l’administration américaine de revoir sa position.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opportunité pour les exportations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réintégration du Gabon permet à près de 1 800 produits nationaux de bénéficier à nouveau d’un accès préférentiel au marché américain. Les secteurs du bois transformé, de l’agro-industrie, de la pêche ainsi que des industries de transformation locale figurent parmi les principaux bénéficiaires potentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entreprises gabonaises, cette décision intervient dans un contexte marqué par la volonté des pouvoirs publics de réduire la dépendance de l’économie aux revenus pétroliers. L’accès facilité au marché américain pourrait stimuler les exportations, améliorer la compétitivité des produits locaux et favoriser l’émergence de nouvelles activités tournées vers l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du commerce, cette réadmission est également susceptible de renforcer l’attractivité du Gabon auprès des investisseurs étrangers, en particulier ceux qui recherchent une base de production en Afrique bénéficiant d’un accès privilégié au marché américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal de confiance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La prolongation de l’Agoa jusqu’au 31 décembre 2026 offre au secteur privé gabonais une nouvelle fenêtre d’opportunité pour consolider sa présence aux États-Unis. Elle constitue également un signal positif adressé par Washington aux investisseurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités gabonaises, cette décision dépasse le simple cadre commercial. Elle traduit la reconnaissance des efforts engagés en matière de stabilité institutionnelle et s’inscrit dans la stratégie de transformation économique visant à développer les exportations hors pétrole, accélérer l’industrialisation et créer davantage d’emplois. Après plusieurs années d’incertitudes, le retour du Gabon dans l’Agoa apparaît ainsi comme un levier supplémentaire pour soutenir la diversification de son économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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