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	<title>École pratique d’agriculture de Binguela &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Renforcement des filières agro-pastorales et halieutiques  : La Capef mise sur l’expertise brésilienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 10:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux accords-cadres ont été signés le 1er septembre 2026 à Binguela entre la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts du Cameroun et l’Université Fédérale du Pará, afin&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deux accords-cadres ont été signés le 1er septembre 2026 à Binguela entre la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts du Cameroun et l’Université Fédérale du Pará, afin d&rsquo;accentuer la formation, la recherche appliquée, le transfert de technologies et l’accompagnement des acteurs camerounais des chaînes de valeur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Cameroun et le Brésil vient de prendre une nouvelle dimension dans les secteurs productifs. La Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts du Cameroun (Capef) a en effet signé, le 1er septembre 2026 à l’École pratique d’agriculture de Binguela (Epab), deux accords-cadres avec l’Université Fédérale du Pará (Ufpa), au Brésil. Une démarche qui vise à rapprocher davantage le monde académique des réalités des producteurs et entrepreneurs camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier accord associe l’École pratique d’agriculture et de bois d’Ambam (Epaba) à l’Ufpa en ouvrant la voie à des programmes de formation, des échanges d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs. Il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;un partage d’expertise et du transfert de technologies dans les domaines de l’agriculture et du bois. Quant au deuxième accord, il concerne le Centre d’amélioration et de développement des activités halieutiques (Cadahc), l’Epab et l’université brésilienne. Il met davantage l’accent sur les secteurs agro-pastoral et halieutique, avec des perspectives de recherche appliquée, de renforcement des capacités et de mise en œuvre de projets conjoints.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des échanges académiques, l’ambition affichée est de faire de la recherche un véritable outil de transformation des chaînes de valeur. <em>« C’est cette passerelle entre le savoir et l’action, entre l’université et le monde professionnel, entre la recherche et le développement, que nous entendons contribuer à construire à travers la convention de partenariat que nous signons ce jour », </em>a déclaré Martin Paul Mindjos Momeny, président de la Capef.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Capef en effet, cette coopération ne part pas de zéro. Toujours dans son discours, le président de la Chambre consulaire a rappelé les contacts institutionnels établis au fil des années avec des acteurs brésiliens, notamment à travers plusieurs visites de travail effectuées au Brésil par des délégations de la Chambre. Ces échanges ont notamment permis de découvrir des expériences dans la transformation et la valorisation des chaînes de valeur agropastorales et halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà, entre 2020 et 2025, plusieurs cohortes de jeunes entrepreneurs agricoles camerounais ont également bénéficié d’actions de formation et d’échanges inspirées de l’expérience brésilienne. Selon le président de la Capef, <em>« ces initiatives ont permis à des jeunes de renforcer leurs connaissances, leurs capacités entrepreneuriales et leur compréhension de l’agriculture comme secteur d’investissement, de création de revenus et d’emplois».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle étape consiste désormais à inscrire ces acquis dans un cadre institutionnel plus structuré. <em>« Notre mission dans cette coopération [&#8230;] sera de faire en sorte que les connaissances produites dans les universités et les centres de recherche puissent trouver leur traduction dans les exploitations, les entreprises, les territoires et les chaînes de valeur »,</em> a encore souligné Martin Paul Mindjos Momeny.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de l’Université Fédérale du Pará n’est pas anodin pour la Capef. En effet, cette localité brésilienne et plus largement, la région amazonienne, sont confrontés à des problématiques présentant certaines similitudes avec celles du Cameroun en matière de développement durable. D&rsquo;ailleurs, les deux parties envisagent ainsi d’identifier d’autres projets dans l’agriculture, l’élevage, la foresterie, la pêche, l’aquaculture, la transformation agroalimentaire et l’innovation. La mobilité des jeunes apprenants, des experts, des chercheurs et des formateurs figure également parmi les ambitions affichées.</p>
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