<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>émission obligataire &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/emission-obligataire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Oct 2026 05:02:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Logement abordable : Shelter Afrique mobilise 60 milliards de Fcfa sur le marché ouest-africain</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/logement-abordable-shelter-afrique-mobilise-60-milliards-de-fcfa-sur-le-marche-ouest-africain/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/logement-abordable-shelter-afrique-mobilise-60-milliards-de-fcfa-sur-le-marche-ouest-africain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 05:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de Développement Shelter Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[émission obligataire]]></category>
		<category><![CDATA[obligation durable en monnaie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Uemoa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23118</guid>

					<description><![CDATA[La banque panafricaine lance sa première obligation durable en monnaie locale pour financer des projets immobiliers dans l’espace Uemoa, confronté à un déficit estimé à 3,5 millions de logements. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La banque panafricaine lance sa première obligation durable en monnaie locale pour financer des projets immobiliers dans l’espace Uemoa, confronté à un déficit estimé à 3,5 millions de logements.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque de Développement Shelter Afrique (ShafDB) entend mobiliser 60 milliards de Fcfa sur les marchés de capitaux ouest-africains pour soutenir le financement du logement abordable et durable. L’institution panafricaine a annoncé, le 7 octobre 2026 à Nairobi, au Kenya, le lancement de sa première émission obligataire durable dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cette opération, équivalant à environ 100 millions de dollars, vise à capter l’épargne régionale pour répondre aux besoins croissants en logements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Structurée en deux tranches, l’émission propose une maturité de cinq ans assortie d’un taux d’intérêt de 6,10%, et une seconde de sept ans rémunérée à 6,30%. La période de souscription court du 7 au 30 octobre 2026. CGF Bourse Dakar assure le rôle d’arrangeur chef de file, tandis que la Société financière internationale (SFI) et Ecobank Group, à travers Ecobank Sénégal, interviennent comme investisseurs d’ancrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la mobilisation des ressources, cette opération traduit la volonté de ShafDB de renforcer son accès aux marchés financiers africains et de diversifier ses sources de financement. Pour Nabil Mahfoudh, directeur de la Trésorerie de l’institution, l’enjeu est de construire une plateforme de financement plus diversifiée et résiliente, en rapprochant l’épargne locale des besoins de développement de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un déficit de 3,5 millions de logements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette levée de fonds intervient dans un contexte de forte pression sur le marché immobilier de l’Uemoa. Selon les estimations citées par la Banque mondiale, la région accuse un déficit d’environ 3,5 millions de logements et devrait produire près de 250 000 unités supplémentaires chaque année pour répondre à la croissance démographique et à l’urbanisation. L’insuffisance de l’offre de logements accessibles constitue ainsi un défi majeur pour les économies de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources mobilisées doivent contribuer au financement de projets immobiliers abordables, durables et économes en énergie. Le recours à la monnaie locale constitue également un levier important : il permet de mieux faire correspondre la devise des financements à celle des revenus des promoteurs, réduisant ainsi leur exposition au risque de change, particulièrement sensible dans les investissements immobiliers de moyen et long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une stratégie de mobilisation de l’épargne africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour encadrer cette opération, ShafDB a élaboré son Cadre de financement durable avec l’appui du Global Green Growth Institute (GGGI). Celui-ci a reçu une opinion favorable de S&amp;P Global. L’émission a également obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers de l’Umoa (AMF-Umoa), une étape réglementaire préalable à sa commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la transformation de Shelter Afrique en banque multilatérale de développement panafricaine, présente auprès de 44 pays actionnaires. Elle rejoint également les objectifs de la Nouvelle Architecture financière africaine pour le développement (Nafad), consacrée par le Consensus d’Abidjan, qui promeut une mobilisation accrue des ressources domestiques au service des priorités du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que ShafDB revendique déjà 11 émissions obligataires réalisées sur différents marchés africains. Sa dernière opération de ce type remonte à avril 2022, au Nigeria, où elle avait levé 46 milliards de nairas, soit environ 110 millions de dollars. Avec cette nouvelle émission de 60 milliards de Fcfa, l’institution entend renforcer le rôle des marchés de capitaux régionaux dans le financement du logement et du développement urbain en Afrique.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/logement-abordable-shelter-afrique-mobilise-60-milliards-de-fcfa-sur-le-marche-ouest-africain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Eurobond : Le Gabon en quête de 580 millions de dollars supplémentaires sur le marché international</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/eurobond-le-gabon-en-quete-de-580-millions-de-dollars-supplementaires-sur-le-marche-international/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/eurobond-le-gabon-en-quete-de-580-millions-de-dollars-supplementaires-sur-le-marche-international/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:46:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[BofA Securities]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale de la Dette]]></category>
		<category><![CDATA[émission obligataire]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobond]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23037</guid>

					<description><![CDATA[Cette nouvelle émission obligataire en préparation doit porter à 1,5 milliard de dollars les ressources mobilisées par le pays à l&#8217;international en 2026, soit le plafond autorisé par le collectif&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette nouvelle émission obligataire en préparation doit porter à 1,5 milliard de dollars les ressources mobilisées par le pays à l&rsquo;international en 2026, soit le plafond autorisé par le collectif budgétaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon s’apprête à solliciter une nouvelle fois les investisseurs internationaux. Après son retour sur le marché des Eurobonds en juillet dernier, avec une levée de 920 millions de dollars, Libreville prépare une nouvelle émission de 580 millions de dollars, soit environ 332 milliards de Fcfa. Selon les informations rapportées par Bloomberg et relayées par plusieurs médias spécialisés, le nouvel emprunt devrait présenter une maturité finale de huit ans. C&rsquo;est BofA Securities, branche mondiale de banque d&rsquo;investissement et de marchés financiers de la Bank of America, qui a été mandatée comme seul chef de file pour organiser les rencontres avec les investisseurs obligataires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à l’Eurobond de juillet, dont le coupon et les modalités d’amortissement ont été arrêtés, le taux d’intérêt, le prix d’émission, le différé d’amortissement et les autres conditions financières du nouveau titre n’ont pas encore été communiqués. Ils dépendront notamment de l’accueil réservé à la signature gabonaise et des conditions de marché au moment du placement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec les 580 millions de dollars envisagés pour ce nouvel Eurobond, Libreville devrait ainsi porter à 1,5 milliard de dollars, soit environ 857 milliards de Fcfa, ses émissions obligataires internationales pour 2026. Ce montant correspond précisément au plafond d’emprunt extérieur prévu dans le collectif budgétaire de l’exercice. Il s’agit donc moins d’une nouvelle enveloppe que de l’activation du reliquat du programme de financement international autorisé pour l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que cette nouvelle sortie n’est pas indépendante de l’opération réalisée le 30 juillet dernier au cours de laquelle le Gabon avait alors levé 920 millions de dollars, contre un objectif initial de 750 millions. Le titre avait été assorti d’un coupon de 9,375%, d’un différé d’amortissement de trois ans et d’une maturité de sept ans, avec une échéance en 2033. La forte demande des investisseurs avait permis au pays de dépasser son objectif initial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Investissements et apurement des arriérés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre le mécanisme de cette opération, il faut revenir à la destination des ressources mobilisées il y a deux mois. Le gouvernement avait indiqué que le produit net de l’Eurobond serait affecté au financement des projets d’investissement de l’État et au remboursement d’arriérés, conformément à la stratégie arrêtée dans la loi de finances rectificative pour 2026. La Direction générale de la Dette précise notamment que les fonds doivent contribuer au financement des projets du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouvel emprunt s’inscrit dans le même dispositif global de financement de l’État. Les sources disponibles ne détaillent toutefois pas encore l&rsquo;utilisation précise des 580 millions de dollars entre investissements, apurement d’arriérés ou autres besoins budgétaires. Cette affectation devrait être précisée dans la documentation de l’émission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu ii est double pour Libreville : disposer de ressources en devises pour financer ses engagements tout en poursuivant la diversification de ses sources de financement. Le recours au marché international permet en effet de mobiliser des montants importants auprès d’investisseurs institutionnels, en complément du marché régional, des banques et des financements de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pression financière qui se prolonge en 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours répété au marché international intervient cependant alors que les besoins de financement du Gabon restent élevés. Pour 2027, le projet de loi de finances prévoit 6 223,1 milliards de Fcfa de ressources et de charges. Les besoins de trésorerie et de financement atteindraient 2 931,4 milliards de Fcfa, soit près de 47% de l’ensemble des ressources prévues. Libreville prévoit notamment 1 144,1 milliards de Fcfa de financements à mobiliser sur les marchés internationaux, auxquels s’ajouteraient 600 milliards sur le marché régional, 300 milliards de dette bancaire et 287,3 milliards de prêts-projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie intervient alors que le service de la dette devrait continuer de peser sur les finances publiques. Les charges financières sont projetées à 667,3 milliards de Fcfa en 2027, contre 487,6 milliards dans le collectif budgétaire 2026. Les amortissements atteindraient parallèlement 1 879,5 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/02/eurobond-le-gabon-en-quete-de-580-millions-de-dollars-supplementaires-sur-le-marche-international/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afreximbank mobilise 1,5 milliard de dollars pour financer l’Afrique</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/01/afreximbank-mobilise-15-milliard-de-dollars-pour-financer-lafrique/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/01/afreximbank-mobilise-15-milliard-de-dollars-pour-financer-lafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 08:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Afreximbank]]></category>
		<category><![CDATA[émission obligataire]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation des financements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22142</guid>

					<description><![CDATA[Ces fonds ont été levés par la banque d’import-export à travers une émission obligataire en deux tranches. Afreximbank vient de réussir l’une de ses opérations de financement les plus importantes&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ces fonds ont été levés par la banque d’import-export à travers une émission obligataire en deux tranches.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank vient de réussir l’une de ses opérations de financement les plus importantes sur les marchés internationaux. La Banque africaine d’import-export a levé 1,5 milliard de dollars, soit environ 857 milliards de Fcfa, à travers une émission obligataire en deux tranches. La première, d’un montant de 750 millions de dollars, porte sur une maturité de 5,5 ans, tandis que la seconde, de même montant, court sur dix ans. Les titres affichent des rendements respectifs de 6,25 % et 7,125 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du montant, c’est surtout l’accueil réservé par les investisseurs qui retient l’attention. Le carnet d’ordres a atteint 3,8 milliards de dollars, soit près de deux fois le montant finalement retenu. Cette forte demande a permis à la banque de réduire de 37,5 points de base la tarification initialement envisagée pour chacune des deux tranches. Le signal envoyé au marché est significatif. Car, malgré les incertitudes qui continuent de peser sur les économies émergentes, les investisseurs internationaux restent disposés à exposer leurs capitaux à une institution panafricaine bénéficiant d’un modèle multilatéral et d’une forte implantation sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Afreximbank, cette opération intervient dans une phase d’expansion de son activité. À fin 2025, les actifs du groupe atteignaient 42,3 milliards de dollars, tandis que les prêts et avances nets s’établissaient à 33,5 milliards de dollars, en progression de 16 % sur un an. Le résultat net avait également augmenté de 19%, à 1,16 milliard de dollars. Le ratio d’adéquation des fonds propres ressortait à 23%, traduisant une capacité financière encore solide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 1,5 milliard de dollars nouvellement mobilisés doivent ainsi être replacés dans la stratégie plus large de la banque : lever des ressources sur les marchés pour les réinjecter dans l’économie réelle africaine. Afreximbank intervient notamment dans le financement du commerce, des infrastructures, de l’industrialisation et des investissements productifs. L’enjeu est donc moins de disposer de liquidités supplémentaires que de transformer ces ressources en crédits capables d’accompagner les entreprises et les États dans leurs projets structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette capacité de mobilisation est d’autant plus importante que le déficit de financement demeure l’un des principaux obstacles à la transformation économique du continent. En accédant à des investisseurs britanniques, européens, asiatiques et américains, Afreximbank élargit sa base de financement et contribue à connecter l’épargne internationale aux besoins d’investissement africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite d’une émission de cette taille constitue un indicateur de confiance dans la signature d’Afreximbank, mais aussi, indirectement, dans les perspectives économiques du continent. La banque avait déjà diversifié ses sources de financement avec des émissions Samurai au Japon et Panda en Chine. Le retour sur le marché public en dollars complète cette stratégie de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût de l’argent demeure toutefois significatif, avec un rendement allant jusqu’à 7,125% sur dix ans. Cela rappelle que l’accès aux marchés internationaux reste conditionné par une prime de risque. Pour que l’opération produise pleinement ses effets, les ressources levées devront donc être orientées vers des financements générateurs de croissance, de recettes et de devises.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/01/afreximbank-mobilise-15-milliard-de-dollars-pour-financer-lafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
