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	<title>Etats-Unis &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Coopération Cameroun-États-Unis : 510 milliards de Fcfa pour renforcer le système de santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 09:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de don]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Brenda Soya]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[système de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis. Un mois après la tenue du premier dialogue économique à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un accord de don y relatif a été signé le 1er octobre 2026 entre le gouvernement camerounais et les États-Unis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois après la tenue du premier dialogue économique à Yaoundé, le Cameroun et les États-Unis se sont retrouvés, le 1er octobre 2026, pour la signature d’un accord de don destiné à mettre en place un nouvel instrument en faveur d’un système de santé résilient. Côté camerounais, l’accord a été signé par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et, côté américain, par la chargée d’affaires par intérim de l’ambassade des États-Unis au Cameroun, Brenda Soya. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Dr Malachie Manaouda, du ministre délégué auprès du ministre des Finances, Yaouba Abdoulaye, et du ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé du Commonwealth, Felix Mbayu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la note d’information de la cellule de communication du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), cet accord vise à renforcer durablement le système de santé camerounais. Il prévoit la mobilisation de près de 510 milliards de Fcfa sur la période 2026-2030, dont environ 240 milliards de Fca de contribution américaine et 270 milliards de Fcfade ressources additionnelles camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord intervient dix mois après la signature du mémorandum d’entente (MoU) et marque le passage à une nouvelle phase opérationnelle de la coopération sanitaire entre les deux pays. Il permettra de financer le plan d’action issu de ce mémorandum et de soutenir plusieurs priorités, notamment la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme, ainsi que le renforcement de la surveillance épidémiologique, des laboratoires, des systèmes de données sanitaires et des chaînes d’approvisionnement pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Santé maternelle et surveillance épidémiologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord accorde également une attention particulière à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, ainsi qu’à l’amélioration de la performance des districts de santé. Il intègre par ailleurs l’approche « Une seule santé », qui établit un lien entre santé humaine, santé animale et environnement, afin de mieux prévenir et gérer les risques sanitaires, notamment ceux susceptibles de dépasser les frontières nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre en charge de l’Économie, l’amélioration de la performance du système sanitaire constitue un levier important de protection des populations, de développement du capital humain et d’amélioration de la productivité. À ce titre, cet appui doit contribuer à l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) et à la réalisation de la vision d’un Cameroun émergent, démocratique et uni dans sa diversité à l’horizon 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de 1,1 milliard de dollars mobilisés en vingt ans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau cadre s’inscrit dans la continuité de deux décennies de coopération sanitaire entre le Cameroun et les États-Unis. Selon les chiffres communiqués par Washington lors de la signature du mémorandum en décembre 2025, le pays de l&rsquo;Oncle Sam a consacré plus de 1,1 milliard de dollars, soit environ 640 milliards de Fcfa, au secteur de la santé camerounais au cours de cette période. Ces financements ont notamment soutenu les programmes de lutte contre le VIH/sida et le paludisme, la surveillance épidémiologique, la formation d’épidémiologistes ainsi que le développement de certaines infrastructures dédiées à la sécurité sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce nouvel accord, les deux pays entendent ainsi inscrire leur coopération dans une logique davantage axée sur la résilience du système de santé, la prévention des crises sanitaires et le renforcement des capacités nationales. Sur la période 2026-2030, l’enveloppe annoncée doit permettre de conjuguer l’appui financier américain avec un effort accru du Cameroun, afin de consolider les acquis et de répondre aux principaux défis du système sanitaire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Investissements : Les États-Unis intéressés par les mines, le transport et l’énergie au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 08:28:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Agoa]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue économique et commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Troutman]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’une des résolutions issues du tout premier dialogue économique et commercial tenu le 27 août 2026 à Yaoundé entre les deux pays. En attendant le deuxième rendez-vous du dialogue&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><em>C’est l’une des résolutions issues du tout premier dialogue économique et commercial tenu le 27 août 2026 à Yaoundé entre les deux pays.</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant le deuxième rendez-vous du dialogue économique et commercial entre le Cameroun et les États-Unis, qui se tiendra l’année prochaine au pays de l’oncle Sam, la première rencontre de cette plateforme, qui s’est achevée le 27 août 2026 et était coprésidée par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et la sous-secrétaire d’État adjointe américaine, Sarah Troutman, a débouché sur des résolutions susceptibles de donner naissance à des projets concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout premier projet dans le secteur de l’énergie est le barrage de Grand Eweng. Ce projet hydroélectrique, développé sur le fleuve Sanaga par l’Américain Hydromine, affiche une puissance installée de 1 080 MW. L’investissement est colossal : 1 855 milliards de Fcfa , soit près de 3 milliards de dollars. Initialement prévu pour 1 800 MW, le projet a été revu à la baisse, mais il reste le plus ambitieux du portefeuille énergétique camerounais. Selon Hydromine, le barrage produira 1 200 MW et sera davantage consacré à la production d’aluminium. La mise en service est espérée à l’horizon 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième projet, dans le secteur des transports, est la construction d’un nouvel aéroport de classe mondiale dans la zone métropolitaine de Douala. Inscrit dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030, il doit encore faire l’objet d’études de faisabilité, dont le lancement est prévu en 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur des mines, les Américains souhaitent approfondir la cartographie géologique et minière du Cameroun. L’objectif : compléter et actualiser les données disponibles sur le sous-sol. Le Cameroun espère ainsi mieux documenter son potentiel minier et rendre les projets plus lisibles pour les opérateurs. Il convient de préciser que, dans tous ces secteurs retenus, le numérique et l’agroalimentaire ne sont pas en reste. Ils font également l’objet de sollicitations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le Dialogue économique et commercial entre les deux pays se présente comme une plateforme privilégiée pour examiner les perspectives d’approfondissement de la coopération économique bilatérale, à travers le développement des investissements et le renforcement des échanges commerciaux. Au-delà de cette première édition, les deux parties envisagent d’inscrire le dialogue dans la durée. Dans cette perspective, les deux partenaires entendent ouvrir la voie à un nouveau cadre de dialogue économique régulier, destiné à favoriser une coopération davantage orientée vers des résultats concrets et à contribuer à la mise en œuvre des objectifs de la SND30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce nouvel alliage économique en perspective, pour le Cameroun, l’enjeu majeur reste le retour dans l’African Growth and Opportunity Act (Agoa). Suspendu depuis janvier 2020, ce dispositif permet l’accès préférentiel des produits africains au marché américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Vision stratégique : Les États-Unis se projettent sur l’année 2276</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[4 juillet 2276]]></category>
		<category><![CDATA[America's Time Capsule]]></category>
		<category><![CDATA[capsule temporelle]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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					<description><![CDATA[À travers une capsule temporelle scellée et enterrée pour deux siècles et demi, Washington illustre une culture de visée dans le temps qui accompagne depuis longtemps sa stratégie de développement&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À travers une capsule temporelle scellée et enterrée pour deux siècles et demi, Washington illustre une culture de visée dans le temps qui accompagne depuis longtemps sa stratégie de développement et son ambition de leadership.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 4 juillet 2026, les États-Unis n&rsquo;ont pas seulement célébré le 250ᵉ anniversaire de leur indépendance. Ils ont également posé un acte hautement symbolique en scellant, à Philadelphie, une capsule temporelle destinée à être ouverte le 4 juillet 2276, lors du cinquième centenaire de la nation américaine. Baptisée «&nbsp;<em>America&rsquo;s Time Capsule</em><em>&nbsp;»</em>, cette initiative dépasse le simple exercice de mémoire. Elle traduit une manière singulière d&rsquo;appréhender le développement, puisqu’il s’agit de penser le présent en fonction des générations qui vivront dans deux siècles et demi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conçue par des ingénieurs du National Institute of Standards and Technology (Nist), la capsule rassemble des centaines d&rsquo;objets représentatifs de l&rsquo;Amérique de 2026. Documents historiques, œuvres d&rsquo;art, objets du quotidien, ressources naturelles emblématiques et même un iPhone 17 Pro Max y ont été placés non pour leur valeur marchande, mais pour témoigner du niveau technologique, culturel et économique atteint par le pays au début du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une planification à très long terme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l&rsquo;aspect insolite de l&rsquo;opération, l&rsquo;initiative révèle une culture profondément ancrée dans les institutions américaines : celle de la planification à très long terme. Dans un monde où les gouvernements sont souvent contraints par les échéances électorales ou les impératifs de court terme, les États-Unis démontrent qu&rsquo;il est possible de concevoir des projets dont les bénéficiaires ne sont pas encore nés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision du temps long constitue l&rsquo;un des ressorts de la puissance économique américaine. Depuis plusieurs décennies, le pays investit simultanément dans la recherche scientifique, l&rsquo;innovation, les infrastructures, les universités et les technologies d&rsquo;avenir, avec l&rsquo;ambition de conserver son leadership mondial. La capsule temporelle devient ainsi le symbole d&rsquo;une nation qui ne se contente pas de gérer le présent, mais cherche également à transmettre un héritage aux générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays africains, cette démarche offre matière à réflexion. Le continent s&rsquo;est engagé, à travers l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine et les différentes stratégies nationales de développement, dans une logique de transformation structurelle. Toutefois, la continuité des politiques publiques demeure souvent fragilisée par les alternances politiques, les contraintes budgétaires ou les crises conjoncturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Penser l&rsquo;avenir implique pourtant de dépasser l&rsquo;horizon des mandats politiques. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de construire des infrastructures résilientes, de préserver les ressources naturelles, d&rsquo;investir dans le capital humain ou de développer des industries de transformation, les choix effectués aujourd&rsquo;hui produiront leurs effets sur plusieurs générations. Les pays qui réussissent leur décollage économique sont généralement ceux qui inscrivent leurs investissements dans une vision de long terme, capable de survivre aux changements de gouvernance.</p>
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		<title>Coopération Afrique–États-Unis : Le Camerounais Gabriel Mvogo Saint prend les rênes de la Florida Africa Chamber of Commerce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Florida Africa Chamber of Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Mvogo Saint]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[relations économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[Élu président de cette organisation basée à Miami, le spécialiste de la coopération internationale entend faire de la Floride une porte d&#8217;entrée privilégiée des entreprises africaines vers le marché américain,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Élu président de cette organisation basée à Miami, le spécialiste de la coopération internationale entend faire de la Floride une porte d&rsquo;entrée privilégiée des entreprises africaines vers le marché américain, tout en stimulant les investissements américains sur le continent</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Camerounais accède à la tête d&rsquo;une organisation économique stratégique aux États-Unis. Gabriel Mvogo Saint vient en effet d’être élu président de la Florida Africa Chamber of Commerce (FACC), une institution basée à Miami et dont la mission est de renforcer les relations économiques, commerciales et institutionnelles entre l&rsquo;État de Floride et les pays africains. Cette élection ouvre une nouvelle séquence pour cette chambre de commerce, qui ambitionne d&rsquo;intensifier les échanges entre deux espaces appelés à jouer un rôle croissant dans les flux d&rsquo;investissements internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les économies africaines cherchent à diversifier leurs partenaires commerciaux et où les États-Unis manifestent un intérêt renouvelé pour le continent, la Floride apparaît comme un point d&rsquo;ancrage stratégique. Véritable hub logistique, financier et commercial vers les Amériques, cet État constitue une plateforme d&rsquo;accès au marché américain pour les entreprises africaines, tandis que l&rsquo;Afrique offre de nouvelles perspectives de croissance aux investisseurs américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une feuille de route orientée vers les affaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la présidence de Gabriel Mvogo Saint, la FACC entend structurer cette dynamique autour de plusieurs priorités. L&rsquo;organisation prévoit notamment d&rsquo;accompagner les entreprises africaines désireuses de s&rsquo;implanter ou d&rsquo;exporter vers les États-Unis, de faciliter les investissements américains en Afrique, mais également de promouvoir les investissements africains en Floride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle équipe dirigeante souhaite également développer les partenariats entre chambres de commerce, collectivités territoriales et organisations professionnelles, soutenir les PME, les start-ups et les entrepreneurs dans leur internationalisation, tout en multipliant les missions économiques, les rencontres B2B, les forums d&rsquo;affaires et les programmes d&rsquo;accompagnement à l&rsquo;export.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets annoncés figure l&rsquo;organisation d&rsquo;un Forum économique Afrique-Floride destiné à réunir les acteurs publics et privés des deux régions afin d&rsquo;identifier les opportunités de coopération dans des secteurs tels que les infrastructures, l&rsquo;agro-industrie, les technologies, l&rsquo;énergie, la santé ou encore les services. <em>« L&rsquo;Afrique représente aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des espaces économiques les plus dynamiques au monde, tandis que la Floride s&rsquo;impose comme l&rsquo;une des principales portes d&rsquo;entrée vers le marché américain. Notre ambition est de construire un pont économique durable entre ces deux espaces »,</em> a déclaré Gabriel Mvogo Saint lors du Family Office Forum organisé à Miami le 6 mai 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un profil tourné vers la coopération internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Âgé de 36 ans et originaire du Cameroun, Gabriel Mvogo Saint s&rsquo;est progressivement imposé dans les cercles de la coopération internationale. Titulaire d&rsquo;un master en relations internationales, formé notamment à l&rsquo;Université de Strasbourg, à l&rsquo;Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auditeur à l&rsquo;Université Paris-Panthéon-Assas, il a également suivi plusieurs formations de haut niveau à l&rsquo;Institut des hautes études de défense nationale (Ihedn) et à l&rsquo;École de Guerre de Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à ses fonctions à la FACC, il préside le European Cooperation System, un laboratoire d&rsquo;idées spécialisé dans la coopération internationale et les partenariats stratégiques entre l&rsquo;Europe, l&rsquo;Afrique et les États-Unis. Il est également à l&rsquo;origine de plusieurs initiatives consacrées au leadership des jeunes, à l&rsquo;innovation, à la diplomatie économique et à l&rsquo;entrepreneuriat, notamment le Youth Institute USA, le World Youth Forum ou encore le Universal Women Leadership Forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son parcours l&rsquo;a conduit à participer à plusieurs rendez-vous internationaux consacrés à la paix, à la sécurité et au développement, notamment le G20, le Sommet Russie-Afrique et diverses conférences organisées en Europe, en Afrique et aux États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier pour les relations Afrique–États-Unis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension symbolique de cette élection, la nomination de Gabriel Mvogo Saint intervient dans un contexte où les échanges économiques entre les États-Unis et l&rsquo;Afrique connaissent une nouvelle dynamique, portée par les investissements privés, les chaînes de valeur régionales et la montée en puissance de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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