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	<title>filière bois &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Industrialisation : Le Congo veut restructurer sa filière bois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:28:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Vivien]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[filière bois]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Saturnin Tsotsa]]></category>
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					<description><![CDATA[À la faveur d’un atelier organisé le 2 avril 2026, le pays a posé les bases d’une transformation durable et compétitive au service de l’économie. Sortir la filière bois de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la faveur d’un atelier organisé le 2 avril 2026, le pays a posé les bases d’une transformation durable et compétitive au service de l’économie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortir la filière bois de l’informel ! Telle est la priorité du gouvernement congolais. Lors d’un atelier organisé le 2 avril 2026, réunissant ministères sectoriels, secteur privé, société civile, centres de formation et partenaires techniques et financiers, le pays a posé les bases d’une transformation durable et compétitive de cette filière, à travers une étude sur la chaîne de valeur du bois domestique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Catherine Vivien du cabinet Frmi-Becaf Congo, cette étude, centrée sur le marché domestique, s’inscrit dans une dynamique plus large. « La filière bois congolaise est aussi tournée vers l’export et joue un rôle important dans le bassin du Congo », a-t-elle souligné. L’enquête, menée à Brazzaville, Pointe-Noire, Sibiti et Ouesso, couvre l’ensemble de la chaîne, de l’exploitation artisanale à la transformation finale, et analyse les acteurs, leurs contraintes et besoins. Chaque année, environ 150 000 m³ de bois scié alimentent les centres urbains, soit plus de 250 000 m³ prélevés en forêt, représentant près de 20 % de la production industrielle mais reposant sur de nombreux artisans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur génère de nombreux emplois mais souffre d’un manque de structuration, de formation technique et d’accès au financement. Certaines pratiques restent peu respectueuses de l’environnement, liées à l’absence de maîtrise des normes forestières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y remédier, le projet « Appui au secteur privé – marché intérieur du bois », financé par l’Union européenne, vise à rendre la filière plus compétitive et durable, via la structuration des acteurs, le renforcement de leurs capacités techniques et financières et une meilleure organisation du marché domestique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étude constitue une étape clé pour orienter les actions futures. D’après Guy Saturnin Tsotsa, chef de cabinet de la ministre de l’Économie forestière, elle consolide les efforts gouvernementaux depuis 2010, notamment les réformes juridiques et l’accord de partenariat volontaire avec l’UE. Les autorités souhaitent également développer la transformation locale du bois pour accroître la valeur ajoutée et les recettes de l’État, alors que l’orientation exportatrice actuelle du bois industriel engendre un manque à gagner estimé à près de 2 milliards de Fcfa.</p>
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		<title>Gabon : Un nouvel accord pour booster la transformation locale du bois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[filière bois]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise à accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et à diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La signature, le 23 février 2026, d’une feuille de route entre le Gabon et l’Union européenne&nbsp;(UE) marque un tournant décisif dans la gouvernance forestière du pays. Au-delà de la préservation des 88% de couverture forestière nationale, ce partenariat vise à faire de la transformation locale du bois, un moteur de développement économique, social et environnemental. L’objectif ici est double : accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, l’accord vise trois secteurs prioritaires : le développement des produits forestiers non ligneux ; l’essor de l’écotourisme de haut standing et la monétisation des crédits carbone ; et enfin la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’interdiction d’exporter les grumes en 2010, le Gabon a posé les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois. L’enjeu aujourd’hui est d’aller plus loin : produire sur place du contreplaqué, du placage, des meubles et des éléments de construction à forte valeur ajoutée. Transformer localement signifie capter une part plus importante des revenus générés par l’exploitation forestière, au lieu de se limiter à la vente de matière première brute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier avantage est économique puisque ce processus va favoriser l’implantation d’unités industrielles, stimuler les investissements et renforcer la compétitivité du secteur sur les marchés européens et asiatiques. Le second avantage qui est social, appelle au développement des industries de sciage, de menuiserie industrielle ou de fabrication de panneaux qui vont générer des emplois qualifiés et semi-qualifiés, notamment pour les jeunes. Elles encouragent également le transfert de compétences et la montée en gamme technologique. Enfin sur le plan environnemental, la transformation locale permettra un meilleur contrôle de la traçabilité et de la légalité du bois. En articulant industrialisation et objectif de 30 % d’aires protégées d’ici 2030, le Gabon entend démontrer qu’économie verte et conservation peuvent converger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, la valorisation locale du bois s’inscrit dans une stratégie plus large incluant la monétisation des crédits carbone et la protection de la biodiversité. En maîtrisant toute la chaîne, le pays renforce sa crédibilité internationale et consolide son leadership climatique en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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