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	<title>Finances publiques &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Finances publiques : La Centrafrique veut passer au Budget-programme dès 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Moloua]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route opérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[séminaire gouvernemental]]></category>
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					<description><![CDATA[Le séminaire gouvernemental présidé les 3 et 4 septembre 2026 à Bangui par le Premier ministre, visait à tracer une feuille de route opérationnelle, renforcer la crédibilité financière de l’État&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le séminaire gouvernemental présidé les 3 et 4 septembre 2026 à Bangui par le Premier ministre, visait à tracer une feuille de route opérationnelle, renforcer la crédibilité financière de l’État et améliorer l’impact des politiques publiques sur les attentes sociales.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer les engagements budgétaires en résultats concrets pour les citoyens. Telle est la feuille de route que s’est assigné le gouvernement de la République Centrafricaine (RCA) en voulant basculer vers le budget-programme dès l’année prochaine (2027). C’est tout l’enjeu du séminaire gouvernemental des 3 et 4 septembre 2026 présidé à Bangui, par le Premier ministre (PM), chef du gouvernement, Félix Moloua.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne financière et les partenaires techniques et financiers comme le Fonds monétaire international (FMI) et sa branche expertise Afritac Centre, ce séminaire a mêlé formation technique, coordination politique et coopération partenariale pour tracer une feuille de route opérationnelle pour 2027.&nbsp;<em>« Il est question de traduire ces orientations en dispositifs mesurables, en indicateurs de performance et en pratiques administratives concrètes, afin de renforcer la crédibilité financière de l’État et d’améliorer l’impact des politiques publiques sur les attentes sociales&nbsp;»,&nbsp;</em>a déclaré le PM centrafricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux économiques et financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, trois exposés ont été présentés par l&rsquo;équipe d&rsquo;Afritac Centre sur le cycle budgétaire partant de son élaboration jusqu&rsquo;à sa mise en exécution. Le rôle que les membres du gouvernement sont appelés à jouer dans le cadre du basculement au budget-programme a été débattu par l’ensemble des participants. Ils seront désormais ordonnateurs des dépenses tout comme le ministre des Finances et du Budget. Dans ce cas, la priorité doit être accordée à la performance et aux résultats. <em>« L’exécution des crédits doit privilégier l’efficacité et l’impact plutôt que dépense automatique »</em>, a lancé le chef du Gouvernement. Il a annoncé au passage, des mesures de modernisation des mécanismes de contrôle financier et demandé une transparence accrue dans l’exécution des dépenses. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’adressant aux nouveaux membres du gouvernement, il a exhorté à une appropriation rapide des enjeux financiers et à un engagement fort pour améliorer l’efficacité de l’action publique. Il a aussi annoncé un accompagnement stratégique visant à garantir la rigueur budgétaire et l’alignement des pratiques ministérielles sur les objectifs nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les recommandations pour un budget-programme réussi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, le PM a prôné une révision concertée des stratégies face aux défis mondiaux, une synergie renforcée entre l’État et les partenaires, et un renforcement continu des capacités en gestion des ressources et des finances publiques. La reddition de comptes et la responsabilisation budgétaire ont été mises au premier plan: application des directives communautaires, responsabilisation effective des ordonnateurs et reddition de comptes devant l’Assemblée nationale et les citoyens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Amélie Jeannine Behorou, Directrice générale du Budget, la feuille de route tracée est centrée sur la performance.&nbsp;<em>«&nbsp;Il s’agit de la modernisation continue de la gestion budgétaire, la transparence, la crédibilité et la soutenabilité. C’est une transition vers un budget-programme axé sur les résultats, afin d’allouer les crédits à des objectifs mesurables et à forte valeur ajoutée pour la population&nbsp;»</em>, a-t-elle déclaré.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a en outre appelé à une responsabilisation accrue des ministres en ordonnateurs. Il leur est prescrit la maîtrise du cycle budgétaire, le renforcement de la redevabilité et le suivi systématique des résultats. Salifou Issoufou, le représentant du FMI pour sa part, a insisté sur la redevabilité et le contrat social.&nbsp;<em>«&nbsp;La confiance publique passe par une utilisation transparente des ressources et par l’évaluation rigoureuse des effets des politiques publiques&nbsp;»</em>, a-t-il insisté. Mesmin Koulet Vickot, le directeur d’Afritac Centre, a préconisé un cadre juridique renforcé, une gestion axée sur les résultats et des échanges d’expertise avec des spécialistes internationaux.</p>
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		<title>Dette : le Gabon rembourse 29,4 milliards de Fcfa au FMI en cinq mois </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Crédibilité financière]]></category>
		<category><![CDATA[Désendettement]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette opération de désendettement qui vient renforcer la crédibilité financière du pays, pourrait desserrer la contrainte sur ses finances publiques.  Le Gabon poursuit l’apurement de ses engagements envers le Fonds&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette opération de désendettement qui vient renforcer la crédibilité financière du pays, pourrait desserrer la contrainte sur ses finances publiques. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon poursuit l’apurement de ses engagements envers le Fonds monétaire international (FMI). En effet, en fin août 2026, l’encours des crédits dus par Libreville à l’institution financière internationale s’établissait à 319,05 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit environ 247 milliards de Fcfa, contre 357,06 millions de DTS, près de 276 milliards de Fcfa, cinq mois plus tôt. Cette baisse de 38,01 millions de DTS représente une contraction de 10,6 %, soit environ 29,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution résulte principalement du remboursement des échéances liées aux anciens programmes du FMI. Il ne s’agit donc ni d’un abandon de créances ni d’une restructuration de la dette. Le calendrier de l&rsquo;Institution de Bretton Woods fait d’ailleurs apparaître plusieurs remboursements effectués au titre de la Facilité élargie de crédit en juin, juillet et août 2026, tandis que d’autres échéances restent programmées avant la fin de l’année</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur une période plus longue, la décrue est encore plus significative. De manière concrète, l’encours gabonais auprès du FMI est passé de 670,28 millions de DTS fin 2023 à 499,77 millions fin 2024, puis 369,76 millions fin 2025, avant de tomber à 319,05 millions de DTS à fin août 2026. En moins de trois ans, Libreville a ainsi réduit de plus de moitié son endettement auprès de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’économie gabonaise, cette évolution constitue d’abord un signal positif. En effet, une dette extérieure moins élevée réduit progressivement les obligations de remboursement futures et peut contribuer à alléger la pression exercée par le service de la dette sur les finances publiques. Les ressources ainsi préservées peuvent, à terme, offrir davantage d’espace pour financer les dépenses prioritaires, notamment les infrastructures, les services sociaux et les investissements productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette amélioration peut également renforcer la perception du Gabon auprès des investisseurs et des autres bailleurs. La capacité d’un État à honorer régulièrement ses échéances constitue un élément important de sa crédibilité financière. Dans le cas gabonais, cette discipline peut faciliter l’accès à de nouveaux financements dans de meilleures conditions, à condition que la trajectoire globale des finances publiques reste maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal point de vigilance se situe toutefois au niveau de la dette publique globale. La baisse de l’encours envers le FMI ne signifie pas nécessairement que le Gabon se désendette dans son ensemble. Le pays de Brice Clotaire Oligui Nguema continue d&rsquo;ailleurs de mobiliser des ressources auprès d’autres catégories de créanciers, notamment sur le marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le risque serait alors de voir les remboursements effectués au FMI compensés par de nouveaux emprunts contractés ailleurs. Dans ce scénario, la structure des créanciers changerait sans que le poids réel de la dette sur l’économie diminue significativement »</em>, fait savoir u expert financier. Cet enjeu est d’autant plus important que Libreville cherche parallèlement à conclure un nouveau programme avec le FMI. L’institution indique par ailleurs que l’économie gabonaise devrait enregistrer une croissance réelle de 2,7 % en 2026, avec une inflation projetée à 2,5 %.</p>
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		<item>
		<title>Finances publiques : Un audit pour évaluer les dispositifs d’exonérations fiscalo-douanières en vigueur au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 18:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[exonérations fiscalo-douanières]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
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					<description><![CDATA[Afin de préparer cette opération annoncée pour le mois prochain, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une séance de travail le 2 août 2026. Le gouvernement gabonais s’apprête&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Afin de préparer cette opération annoncée pour le mois prochain, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une séance de travail le 2 août 2026.</em></strong></em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais s’apprête à passer au crible les multiples mécanismes d’exonérations et de dérogations fiscales et douanières, accordés aux entreprises et aux investisseurs. La séance de travail présidée le 2 août dernier par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a en effet permis de faire le point sur les dispositifs existants et de préparer l’audit annoncé pour septembre 2026. L’opération devra notamment apprécier leur efficacité, leur conformité aux textes et leur impact sur les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu de l’audit sera donc moins de supprimer indistinctement les avantages que de mesurer leur rendement économique et social. Les autorités devront déterminer si les recettes abandonnées sont compensées par les investissements, les emplois, la production locale, les exportations et les retombées fiscales futures générés par les bénéficiaires. À défaut, certaines exonérations pourraient apparaître comme des niches coûteuses, susceptibles de réduire l’espace budgétaire de l’État et de créer des distorsions entre opérateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La future revue devrait ainsi contribuer à mieux cibler les exonérations, renforcer leur traçabilité et conditionner davantage les avantages fiscaux et douaniers à des résultats économiques vérifiables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les différentes étapes de l’audit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux préparatoires de l’audit, conduits par la Direction générale des impôts (DGI) et la Direction générale des douanes et des droits indirects (Dgddi), porteront d’abord sur le cadre juridique. Il s’agira de recenser les textes accordant des avantages, de vérifier leur cohérence avec les réglementations sectorielles et d’identifier les éventuelles contradictions. Un contrôle sur le terrain devra ensuite permettre de vérifier si les bénéficiaires ont effectivement respecté leurs engagements en matière d’investissement et de réalisation des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière douanière, la Dgddi recense notamment des franchises et des régimes suspensifs, ainsi que des incitations destinées à certains secteurs. Le pétrole bénéficie, en phase de recherche, de l’exonération des matériels et produits nécessaires à la prospection et, en phase d’exploitation, d’un taux global réduit de 5% sur certains équipements et produits directement nécessaires à la production des hydrocarbures. Le secteur minier bénéficie également d’exonérations sur les équipements et matériels nécessaires à la recherche géologique et minière, selon le Code minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture figure aussi parmi les secteurs privilégiés. Les matériels, machines, équipements, engrais, aliments destinés à l’élevage ainsi que certains produits phytosanitaires et zoosanitaires sont exonérés de droits et taxes à l’importation, sous conditions. Les Zones d’investissement spéciales (ZIS), notamment la Zone économique spéciale de Nkok, bénéficient quant à elles d’un régime particulièrement incitatif portant notamment sur les droits de douane, la TVA et l’impôt sur les sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan fiscal, les exonérations concernent également plusieurs activités et produits. Le texte prévoit par ailleurs l’exonération de TVA pour les véhicules fonctionnant exclusivement à l’électricité, afin d’encourager une mobilité moins carbonée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre attractivité et manque à gagner</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit intervient dans un contexte où le gouvernement gabonais cherche à accroître la mobilisation des recettes intérieures. Les exonérations constituent en effet une dépense fiscale. De ce fait, elles peuvent soutenir l’investissement, la compétitivité, l’industrialisation, l’agriculture ou encore la protection du pouvoir d’achat, mais elles privent simultanément l’État de recettes immédiates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude consacrée au Gabon estime ainsi les dépenses fiscales à environ 352 milliards de Fcfa en 2023, soit 2,8% du PIB et 19% des recettes fiscales. Elle souligne notamment le poids des avantages accordés à certains secteurs et des exonérations liées à la lutte contre la vie chère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Finances publiques : Les comptables publics de la circonscription de l’Extrême-Nord I outillés sur le contrôle interne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 08:31:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Assene Foé Bertrand]]></category>
		<category><![CDATA[comptables publics]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle interne]]></category>
		<category><![CDATA[Extrême-Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est à la faveur de la réunion de coordination au titre du premier semestre, tenue le 30 juillet 2026 à Gazawa. Les comptables publics de la circonscription financière de l’Extrême-Nord&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est à la faveur de la réunion de coordination au titre du premier semestre, tenue le 30 juillet 2026 à Gazawa</em></strong><em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les comptables publics de la circonscription financière de l’Extrême-Nord I sont désormais dotés des capacités nécessaires dans la gestion de l’audit interne. Ces rudiments ont été acquis au cours de la réunion de coordination présidée par le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, en présence de la représentante du directeur général du Trésor, de la Coopération financière et monétaire, Mme Chekam Odette Stéphanie épse Ndibo, inspecteur de service du Trésor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Maîtrise des réformes et renforcement du contrôle interne au service d’une gestion publique performante », cette rencontre, comme l’a souligné la représentante du directeur général du Trésor, de la Coopération financière et monétaire, vise à moderniser la gestion des finances publiques, à améliorer la qualité comptable et à renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques. Et pour cela, <em>« ces réformes nous imposent davantage de rigueur, de professionnalisme et d’engagement afin de garantir une gestion publique performante et une information financière de qualité »,</em> a indiqué le trésorier payeur général de la circonscription financière de l’Extrême-Nord I, Assene Foé Bertrand.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long de cette rencontre, les participants ont travaillé sur quatre sous-thèmes. Le premier portait sur les anomalies décelées lors du traitement des opérations budgétaires et comptables. Car l’analyse des missions de contrôle et des opérations quotidiennes révèle encore des insuffisances qui affectent la qualité de l’information financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second sous-thème, à savoir le dispositif de contrôle interne et de contrôle comptable au sein de la circonscription financière de Maroua I, visait à montrer l’importance du contrôle interne dans la gestion des ressources publiques. <em>« Il ne constitue pas un obstacle à l’action administrative. Il représente, au contraire, le premier mécanisme de prévention des risques, de sécurisation des procédures et de protection des ressources publiques », </em>a expliqué Mme Chekam Odette Stéphanie épse Ndibo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux derniers sous-thèmes portaient sur les techniques d’analyse d’une balance des comptes des CTD et les nouvelles procédures de comptabilisation des crédits transférés aux CTD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes de performance, il convient de rappeler qu’en 2025, la circonscription financière de Maroua I a obtenu le prix d’excellence comptable, se classant première au plan national parmi les treize circonscriptions financières, recevant ainsi la prestigieuse distinction de l’Épi d’Or, décernée par la Direction générale du Trésor, de la Coopération financière et monétaire. Cette performance traduit non seulement un succès chiffré, mais également une transformation qualitative, portée par le trésorier payeur général et ses collaborateurs très dynamiques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Finances publiques : Les grandes orientations de la préparation du Budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:19:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Grandes orientations]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
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					<description><![CDATA[Le séminaire des 28 et 29 juillet 2026 ouvert par le ministre des Finances, visait à adapter le budget l&#8217;Etat au défi du renforcement de l&#8217;état de service des investissements&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le séminaire des 28 et 29 juillet 2026 ouvert par le ministre des Finances, visait à adapter le budget l&rsquo;Etat au défi du renforcement de l&rsquo;état de service des investissements publics, pour stimuler la croissance et améliorer des conditions de vie des populations.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Questionner les outils utilisés tout le long du processus de préparation du budget, revisiter les méthodes et process, partager les innovations et contraintes liés au contexte macroéconomique et budgétaire de cette préparation et harmoniser la compréhension des différents extrants attendus. Tels ont été les objectifs du séminaire des 28 et 29 juillet 2026 marquant le lancement officiel des activités de préparation du Budget de l&rsquo;Etat. Présidé par le ministre des Finances en présence de plusieurs membres du Gouvernement, il a été meublé d&rsquo;échanges autour du thème principal&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le budget de l&rsquo;Etat face au défi du renforcement de l&rsquo;état de service des investissements publics, en vue de la stimulation de la croissance et l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations&nbsp;»</em>. L’objectif étant l&rsquo;amélioration de la qualité et de la présentation des projections budgétaires de l&rsquo;Etat. Dans ce contexte,&nbsp;<em>«&nbsp;la mise en œuvre des projets devra davantage viser l&rsquo;efficacité des investissements réalisés, à travers l&rsquo;amélioration de leur état de service, afin que les infrastructures construites soient sources d&rsquo;une plus grande croissance économique et apportent des réponses concrètes et pertinentes aux préoccupations des populations&nbsp;»</em>, a lancé le ministre Louis Paul Motaze dans son discours de circonstance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diagnostic approfondi fait interpelle les acteurs gouvernementaux en charge de la préparation du budget de l’Etat sur la qualité des services rendus par les investissements publics réalisés au cours des exercices antérieurs avec les fonds publics. Le constat étant que&nbsp;<em>«&nbsp;lesdits investissements n&rsquo;ont pas toujours produit les effets multiplicateurs attendus en matière de croissance, de développement et d&rsquo;amélioration des conditions de vie, en raison d&rsquo;une lenteur dans leur réalisation, d&rsquo;une détérioration rapide des ouvrages réalisés et d&rsquo;une faible mobilisation des fonds pour leur entretien&nbsp;»</em>. Il a donc été question de réfléchir sur la performance globale des investissements publics, en questionnant notamment la sélection des projets, leur préparation, leur maturation, la qualité des infrastructures réalisés, leur fonctionnalité, leur entretien, ainsi que la pertinence des modes de financement retenus. Les actions à budgétiser en 2027 devraient donc viser la pleine fonctionnalité des ouvrages à réaliser, afin d&rsquo;induire une croissance économique plus forte et partagée entre toutes les composantes de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De nombreux défis à relever en 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette volonté d&rsquo;amélioration du rythme de la croissance économique, les défis à relever restent nombreux et préoccupants. Il s&rsquo;agira d’abord d’intensifier la production locale des produits de première nécessité afin de réduire le déficit de la balance commerciale et renforcer la sécurité alimentaire. Ensuite, il faudra restaurer l&rsquo;équilibre financier et l&rsquo;efficacité de l&rsquo;État actionnaire dans le secteur énergétique, de même qu&rsquo;il va falloir finaliser le plan de redressement des entreprises publiques du secteur notamment la Socadel, afin d&rsquo;accroitre l&rsquo;offre d&rsquo;énergie sur l&rsquo;étendue du territoire national et de réduire son coût pour les entreprises et pour les ménages. De même, l’accélération de la réforme foncière s’avère être un impératif pour catalyser les investissements privés et opérationnaliser les projets de développement industriel, tout comme la poursuite du programme de renforcement des infrastructures routières et de transport, afin de dynamiser le secteur productif, ainsi que des actions visant la modernisation de l&rsquo;administration publique et la réduction du train de vie de l&rsquo;Etat. D’autre part, il faudra renforcer les mécanismes de ciblage, de redistribution et de soutien aux couches les plus vulnérables, approfondir le processus de décentralisation, par une allocation plus importante et plus équitable des ressources aux communes et aux régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les solutions envisageables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relever ces défis dans le contexte de rareté des ressources, les administrations de l&rsquo;Etat devront opérer un choix judicieux des actions à mener. Il s&rsquo;agira d’intensifier la mise en œuvre du Plan intégré d&rsquo;import substitution agropastoral et halieutique (Piisah), dont quelques résultats sont déjà perceptibles, de manière à faire basculer ledit plan vers une échelle agro-industrielle, afin de juguler les déficits structurels de la balance commerciale. A cela s’ajoute la poursuite de la mise en œuvre du programme d&rsquo;impulsion initiale (P21) et d&rsquo;autres initiatives vigoureuses destinées à renforcer le processus de transformation structurelle du pays. Aussi, le renforcement de l&rsquo;offre énergétique et hydraulique est prioritaire. Pour les pouvoirs publics, cela passe notamment par la maturation ou le lancement de certains projets tels que la construction de la centrale hydroélectrique de Kikot, les projets des Compacts énergie et eau, ainsi que la poursuite de la mise en œuvre de ceux en cours, à l&rsquo;instar de la valorisation du barrage de Nachtigal ou l&rsquo;optimisation des réseaux de transport de l&rsquo;énergie. D’autre part, la reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la mise en œuvre des grands projets portuaires, routiers, autoroutiers et énergétiques à travers le pays, ainsi que l&rsquo;extension de la couverture sanitaire universelle à toutes les couches de la population, sont également préconisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces dépenses qui exige une mise à niveau rapide du budget d&rsquo;investissement, se trouvent d&rsquo;importantes charges courantes qui exercent une pression supplémentaire sur les ressources de l&rsquo;Etat. Il s&rsquo;agit de la poursuite du nécessaire effort visant à sécuriser toutes les zones en crise à travers le pays, à y ramener la paix et à favoriser leur reconstruction. Il y a également la prise en charge des loyers de l&rsquo;Etat, dont les inscriptions budgétaires restent en dessous de la facture annuelle et des redevances consenties par l&rsquo;Etat au profit des opérateurs engagés dans le cadre des projets financés à travers le modèle du partenariat public-privé. Le paiement de la dette publique, dont le service annuel représente environ le tiers de l&rsquo;ensemble des ressources de l&rsquo;Etat est également une priorité. Il en est de même du règlement des arriérés de l&rsquo;Etat vis-à-vis des entreprises, afin de renforcer leur trésorerie pour une&nbsp;exécution diligente des prestations qu&rsquo;elles lui rendent et une contribution significative de ces entités à l&rsquo;effort fiscal global.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’équation du financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de préserver l&rsquo;équilibre des finances publiques et compte tenu de la baisse progressive des recettes pétrolières, en lien avec celle de la production, il importe d&rsquo;accroitre les recettes internes non pétrolières, de scruter de nouvelles sources de financements et de rationaliser la dépense. Pour ce faire, l’Etat entend élargir l&rsquo;assiette à tous les contribuables assujettis au paiement des impôts et taxes, sans pour autant sacrifier l&rsquo;efficacité de la politique gouvernementale actuelle de promotion de l&rsquo;import substitution, en faveur de laquelle des mesures spécifiques continueront d&rsquo;être prises, en conformité avec les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).&nbsp;<em>«&nbsp;Les efforts entamés dans l&rsquo;exploitation des niches de recettes non fiscales devraient se poursuivre et s&rsquo;intensifier car le potentiel d&rsquo;au moins 600 milliards de Fcfa n&rsquo;étant pas encore réalisé&nbsp;»</em>, selon le ministère des Finances (Minfi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Quant aux nouvelles sources de financement et en dehors des importants appuis budgétaires espérés de la conclusion d&rsquo;un nouveau programme économique et financier avec le FMI et les autres partenaires techniques et financiers, les actions des administrations devraient, plus que par le passé, cibler la signature, par le Gouvernement, des accords de financement dans le cadre des divers guichets internationaux relatifs aux fonds climat et environnement. A cet effet, la mise en œuvre urgente par celles-ci, des actions contenues dans la Contribution déterminée nationale (CDN) s&rsquo;avère impérative. En ce qui concerne la dépense, l&rsquo;orientation reste sa rationalisation et la maitrise de son évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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