<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FMI &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/fmi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Thu, 15 Oct 2026 13:48:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale : Louis Paul Motaze échange avec les investisseurs autour des perspectives économiques et financières du Cameroun</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/15/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-louis-paul-motaze-echange-avec-les-investisseurs-autour-des-perspectives-economiques-et-financieres-du-cameroun/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/15/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-louis-paul-motaze-echange-avec-les-investisseurs-autour-des-perspectives-economiques-et-financieres-du-cameroun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:48:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées annuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Bangkok]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23223</guid>

					<description><![CDATA[C&#8217;était au cours d&#8217;un forum organisé ce 15 octobre en marge de ces assises internationales, dans le but de préparer la mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>C&rsquo;était au cours d&rsquo;un forum organisé ce 15 octobre en marge de ces assises internationales, dans le but de préparer la mobilisation des ressources nécessaires au financement des priorités nationales dès 2027.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun anticipe ses prochains besoins de financement. À Bangkok, en Thaïlande, où il conduit la délégation camerounaise aux Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, Louis Paul Motaze multiplie les initiatives en direction des partenaires financiers. C&rsquo;est dans ce cadre que le ministre des Finances a organisé ce 15 octobre un forum des investisseurs consacré à la situation économique et financière du pays, ainsi qu’à ses perspectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre l&rsquo;ambition de maintenir le dialogue avec les marchés financiers et de préparer les prochaines opérations de mobilisation des ressources, le membre du gouvernement a présenté au cours de cette rencontre aux investisseurs étrangers, les perspectives économiques du Cameroun, tout en sollicitant leur accompagnement pour les échéances de financement à venir. L’enjeu est de susciter leur intérêt suffisamment tôt pour élargir les possibilités de financement du pays à partir de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans une logique d’anticipation, alors que le financement des investissements publics demeure un enjeu majeur pour la poursuite des objectifs de développement. Elle traduit également la volonté des autorités camerounaises de consolider les relations avec les partenaires financiers et de préserver la capacité du pays à accéder aux ressources nécessaires à la réalisation de ses priorités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la présentation des perspectives nationales, ce forum a constitué une occasion de rassurer les investisseurs sur les orientations économiques et financières du Cameroun. Car dans un environnement international marqué par des conditions de financement exigeantes, la confiance des partenaires et la crédibilité de la trajectoire financière du pays restent déterminantes pour mobiliser des capitaux à des conditions soutenables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique face au défi du financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation du Cameroun à ces Assemblées annuelles qui s&rsquo;achèvent le 18 octobre prochain, intervient en effet dans un contexte où les économies africaines sont confrontées à des besoins considérables de financement, entre infrastructures, transformation économique, création d’emplois et résilience face aux chocs extérieurs. Ces&nbsp;assises constituent par ailleurs un cadre stratégique pour défendre les intérêts du continent, renforcer le dialogue avec les institutions financières internationales et rechercher des solutions plus adaptées aux besoins des pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le continent, l’enjeu est notamment d’obtenir des financements plus accessibles et soutenables, de préserver les marges budgétaires des États et de mobiliser davantage de capitaux privés au service du développement. Autant de préoccupations qui donnent une portée particulière aux démarches entreprises par la délégation camerounaise à Bangkok.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/15/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-louis-paul-motaze-echange-avec-les-investisseurs-autour-des-perspectives-economiques-et-financieres-du-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération internationale : Les enjeux des Assemblées annuelles FMI-Banque mondiale pour l’Afrique </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/cooperation-internationale-les-enjeux-des-assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-pour-lafrique/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/cooperation-internationale-les-enjeux-des-assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-pour-lafrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 10:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées anuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Bangkok]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[financement de la croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=23115</guid>

					<description><![CDATA[Les Assemblées prévues du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok réuniront les ministres des Finances de divers pays, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les Assemblées prévues du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok réuniront les ministres des Finances de divers pays, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du développement autour de diverses problématiques économiques et financières. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 12 au 18 octobre 2026, la ville de Bangkok en Thaïlande va devenir la capitale mondiale de la finance du développement. Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale qui vont s&rsquo;y tenir réuniront les ministres des Finances issus des quatre coins du globe planétaire, les gouverneurs de banques centrales, les investisseurs ainsi que les acteurs du développement autour des problématiques liées au financement de la croissance, la création des emplois et la réduction de la pauvreté dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, l’endettement et les mutations technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, cette rencontre intervient à un moment paradoxal. Le continent affiche en effet une résilience certaine, avec une croissance attendue à 4,3% en 2026 dans sa partie subsaharienne, selon les dernières projections de la Banque mondiale. Mais cette progression reste insuffisante pour produire une amélioration significative du revenu par habitant et accélérer la réduction de la pauvreté. Dans le même temps, près de la moitié des pays africains demeurent confrontés à des difficultés liées au service de leur dette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier enjeu des assisses de Bangkok consistera donc à mettre en place des initiatives visant à mobiliser davantage de capitaux privés vers les économies africaines. Puisque les ressources publiques des États et l’aide traditionnelle ne suffisent plus à couvrir les besoins d’infrastructures, d’énergie, de santé, d’éducation ou de transformation industrielle en Afrique. Il sera ainsi question pour la Banque mondiale, de mettre l’accent sur les mécanismes capables de réduire le risque perçu par les investisseurs et de faire levier sur les financements privés.&nbsp;Pour les économies africaines, cette approche est déterminante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième grand sujet que la Banque mondiale défendra dans la capitale thaïlandaise porte sur le développement et l&rsquo;adoption de l&rsquo;Intelligence artificielle. Le but est de promouvoir le concept de « Small AI », c’est-à-dire des applications peu coûteuses et adaptées aux réalités des pays en développement. En effet, dans des domaines comme l&rsquo;agriculture, l&rsquo;éducation, les services publics, l&rsquo;entrepreneuriat ou encore la comptabilité des petites entreprises, l’IA peut améliorer la productivité sans nécessiter les infrastructures technologiques des grandes puissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, le véritable enjeu est donc d’éviter une nouvelle fracture technologique. Il est clair que le continent ne pourra probablement pas rivaliser dans l’immédiat avec les investissements massifs réalisés dans les économies avancées. Mais il peut utiliser l’IA pour résoudre certains de ses propres problèmes rencontrés dans les domaines précédemment évoqués. Encore faut-il investir dans l’électricité, la connectivité, les compétences et les données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la lutte contre la pauvreté va ramener les assises de Bangkok à une question fondamentale : à quoi sert la croissance si elle ne se transforme pas en emplois et en revenus ? Le FMI lui-même alerte sur les risques liés à l’endettement et aux déséquilibres mondiaux, tandis que la Banque mondiale souligne le décalage persistant entre croissance économique et amélioration des conditions de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, l’Afrique a intérêt à faire entendre une voix forte à ces prochaines Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale. Car le continent ne doit pas seulement solliciter davantage de financements, mais défendre les conditions d’un financement réellement transformateur qui solderait par une dette soutenable, des investissements productifs, la modernisation des infrastructures, le développement industriel, la création d&#8217;emplois et e transfert de technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/10/09/cooperation-internationale-les-enjeux-des-assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-pour-lafrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération financière : Le Gabon trace la voie d&#8217;un nouveau programme économique avec le FMI</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/26/cooperation-financiere-le-gabon-trace-la-voie-dun-nouveau-programme-economique-avec-le-fmi/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/26/cooperation-financiere-le-gabon-trace-la-voie-dun-nouveau-programme-economique-avec-le-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 11:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Aliona Cebotari]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22954</guid>

					<description><![CDATA[Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l&#8217;Institution financière conduite par Aliona Cebotari a balisé le chemin pour la poursuite des discussions techniques afin d&#8217;atteindre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l&rsquo;Institution financière conduite par Aliona Cebotari a balisé le chemin pour la poursuite des discussions techniques afin d&rsquo;atteindre cet objectif.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon se rapproche d’une nouvelle étape dans son dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI). Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Aliona Cebotari, a présenté ses principales conclusions, le 23 septembre 2026, au vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. Les échanges doivent désormais se poursuivre avant une éventuelle ouverture de négociations formelles sur un nouveau programme sollicité par les autorités gabonaises. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mission intervient après plusieurs mois de consultations entre Libreville et le FMI. Une première mission conduite par Aliona Cebotari avait séjourné au Gabon du 25 février au 6 mars 2026. Depuis les réunions de printemps du FMI, les équipes gabonaises et celles du Fonds ont poursuivi leurs échanges techniques, avec près d’une dizaine de séances de travail consacrées notamment au cadrage économique et budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle séquence doit permettre de préciser les contours d’un éventuel programme, alors que le gouvernement entend concilier ses ambitions de transformation économique avec la nécessité de préserver les équilibres des finances publiques. Parmi les chantiers mis en avant figurent notamment la révision des exonérations fiscales, la maîtrise de la masse salariale et le recentrage des investissements publics sur les priorités du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces réformes constituent des paramètres importants pour la définition de la trajectoire budgétaire du pays. Elles devraient notamment être prises en compte dans le cadre de la préparation et de l’examen du projet de loi de finances 2027, alors que Libreville cherche à dégager des marges pour financer ses investissements prioritaires tout en renforçant la soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer la crédibilité financière du pays</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Gabon, l’enjeu dépasse désormais le simple maintien du dialogue avec le Fonds. Les autorités souhaitent obtenir un cadre de coopération susceptible d’accompagner la mise en œuvre du Pncd et de contribuer à renforcer la crédibilité financière du pays auprès de ses partenaires et des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais à ce stade, aucun accord de financement n’est conclu. Cette récente mission du FMI constitue une étape supplémentaire, dans un processus qui doit encore passer par la poursuite des travaux techniques avec le ministère de l’Économie et des Finances et le représentant résident de l&rsquo;institution financière à Libreville. Ce n’est qu’à l’issue de cette phase qu’une éventuelle négociation formelle pourra être engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon cherche ainsi à franchir progressivement les différentes étapes devant conduire à un nouveau programme. Pour le gouvernement, le défi sera de parvenir à un compromis entre les exigences de discipline budgétaire du FMI et les besoins de financement liés aux infrastructures, aux services publics et aux projets structurants du Pncd. Pour l’institution, l’enjeu sera de disposer d’une trajectoire économique et financière suffisamment crédible pour encadrer un éventuel nouvel accompagnement.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/26/cooperation-financiere-le-gabon-trace-la-voie-dun-nouveau-programme-economique-avec-le-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Politique monétaire : Le FMI appelle les banques centrales à repenser leur communication face aux crises</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/politique-monetaire-le-fmi-appelle-les-banques-centrales-a-repenser-leur-communication-face-aux-crises/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/politique-monetaire-le-fmi-appelle-les-banques-centrales-a-repenser-leur-communication-face-aux-crises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 12:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Ajay Banga]]></category>
		<category><![CDATA[Banques centrales]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Politique monétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Tobias Adrian]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22870</guid>

					<description><![CDATA[Dans une publication du 26 août 2026, Tobias Adrian,  Conseiller financier et directeur du département des marchés monétaires et de capitaux , leur recommande de l’ancrer sur les anticipations en expliquant comment&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans une publication du 26 août 2026, Tobias Adrian,  Conseiller financier et directeur du département des marchés monétaires et de capitaux , leur recommande de l’ancrer sur les anticipations en expliquant comment leur politique s&rsquo;adapte à l&rsquo;évolution de la conjoncture, plutôt que de s&rsquo;engager sur une voie fixe.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde marqué par des chocs fréquents et rapides, où l&rsquo;incertitude est forte et les marchés réagissent instantanément, les banques centrales sont confrontées à un défi de communication fondamental : comment aider le public à comprendre les objectifs de la politique monétaire tout en expliquant comment cette politique peut évoluer en fonction de la conjoncture économique ? À cet égard, expliquer le cadre de la politique monétaire, le rôle de la banque centrale et la manière dont l&rsquo;incertitude et les risques économiques influencent différents scénarios est devenu le fondement de la stratégie de communication des banquiers centraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à un monde plus incertain et sujet aux chocs, les banques centrales adaptent leurs cadres et outils de politique monétaire. Il est donc naturel qu&rsquo;elles réévaluent également la meilleure façon de communiquer ces cadres et d&rsquo;aborder la conjoncture. Une nouvelle note du FMI explore ces questions et énonce des principes pour une communication efficace en matière de politique monétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les dangers de l&rsquo;engagement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la période de faible inflation qui a suivi la crise financière mondiale, la communication s&rsquo;est concentrée sur les indications prospectives, notamment sur l&rsquo;engagement préalable quant à l&rsquo;évolution future probable des taux directeurs. Cette approche peut s&rsquo;avérer efficace lorsque la politique monétaire stagne à son plancher et que les anticipations d&rsquo;inflation tendent à baisser. Cependant, ces engagements peuvent devenir coûteux en cas de changement de conjoncture. Des chocs d&rsquo;offre, des surprises inflationnistes ou des bouleversements soudains de l&rsquo;équilibre des risques peuvent contraindre les décideurs politiques à revoir leur cap. En conséquence, la communication des banques centrales s&rsquo;est orientée vers l&rsquo;explication de la manière dont leur politique réagira à l&rsquo;évolution de la conjoncture économique et à la disponibilité de nouvelles données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comprendre les fonctions de réaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales tâches a donc consisté à communiquer la fonction de réaction : comment les décideurs politiques interprètent les données disponibles, évaluent les risques et gèrent les compromis entre les objectifs clés de la banque centrale. La vigueur de l&rsquo;inflation sous-jacente, l&rsquo;évolution des anticipations d&rsquo;inflation et la nature de la transmission de la politique monétaire sont les principaux éléments de cette fonction de réaction. La notion de&nbsp;<em>« dépendance aux données »</em>&nbsp;est au cœur des préoccupations : les banques centrales insistent sur les données pertinentes, leur influence sur les décisions et les conséquences possibles des événements futurs. L&rsquo;objectif est d&rsquo;aider le public à comprendre la logique qui sous-tend la prise de décision d&rsquo;une banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Explication des risques et de l&rsquo;incertitude</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques centrales communiquent leurs prévisions économiques par le biais de projections et de scénarios. Ceci est crucial car les décisions politiques reposent sur les anticipations d&rsquo;évolution de la macroéconomie. Mais les prévisions ne sont pas des promesses. Dans un monde sujet aux chocs, elles sont soumises à une grande incertitude. Si les prévisions sont communiquées avec trop de précision, ou si les projections de taux directeurs sont interprétées comme des engagements, les révisions peuvent être perçues à tort comme des revirements de politique. Dans ce contexte, les scénarios peuvent aider à illustrer comment la politique monétaire pourrait réagir face à différents scénarios économiques, tout en rappelant que les décisions futures dépendront des données disponibles et de l&rsquo;évolution de la conjoncture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La communication dans un monde sujet aux chocs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prévisions doivent s&rsquo;accompagner d&rsquo;une explication claire des risques. Une communication efficace de la fonction de réaction permet au public de mieux comprendre comment les politiques publiques pourraient réagir face à différents scénarios économiques. En revanche, les engagements relatifs à la trajectoire des taux d&rsquo;intérêt doivent être exceptionnels et conditionnels, assortis de clauses de sortie clairement définies afin que toute promesse conditionnelle soit subordonnée à l&rsquo;impératif de stabilité des prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus n&rsquo;est pas toujours mieux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une communication claire permet de définir les attentes et de renforcer la responsabilisation. Cependant, communiquer davantage n&rsquo;est pas toujours préférable. Les réseaux sociaux, l&rsquo;analyse automatisée de l&rsquo;actualité et l&rsquo;intelligence artificielle font que les communications des banques centrales sont analysées en temps réel. Un excès de détails peut inciter les marchés à se concentrer excessivement sur le décryptage des messages de la banque centrale plutôt que sur l&rsquo;évaluation des fondamentaux. C&rsquo;est pourquoi la prise en compte de l&rsquo;évolution des perspectives est essentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La valeur de la volatilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif de la communication des banques centrales n’est pas d’éliminer la volatilité, mais plutôt de réduire l’incertitude quant à leur réaction, limitant ainsi les surprises liées à leurs décisions de politique monétaire. La volatilité n&rsquo;est pas, en soi, indésirable. Lorsque les prix des actifs évoluent en réaction à de nouvelles informations sur les données macroéconomiques qui influencent les perspectives d&rsquo;inflation et de croissance, les marchés remplissent leur fonction essentielle de formation des prix. Cette volatilité enrichit le contenu informationnel des anticipations et peut, à son tour, fournir des informations aux décideurs politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parler avec humilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une communication efficace repose donc sur une meilleure compréhension du cadre politique. Cela implique de clarifier les objectifs de la banque centrale, sa fonction de réaction et ses prévisions. Face à la forte incertitude qui règne à l&rsquo;échelle mondiale, les banques centrales doivent être explicites quant aux risques, afin de refléter fidèlement le degré d&rsquo;incertitude macroéconomique sous-jacente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/politique-monetaire-le-fmi-appelle-les-banques-centrales-a-repenser-leur-communication-face-aux-crises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération financière : Alamine Ousmane Mey échange avec une délégation du FMI</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/cooperation-financiere-alamine-ousmane-mey-echange-avec-une-delegation-du-fmi/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/cooperation-financiere-alamine-ousmane-mey-echange-avec-une-delegation-du-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 09:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Dieterich]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Mission]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22860</guid>

					<description><![CDATA[Le Cameroun abrite depuis le 17 septembre 2026, une mission de l&#8217;institution financière internationale dans le cadre des consultations régulières qu&#8217;elle mène avec ses États membres, au titre de l’article IV&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Cameroun abrite depuis le 17 septembre 2026, une mission de l&rsquo;institution financière internationale dans le cadre des consultations régulières qu&rsquo;elle mène avec ses États membres, au titre de l’article IV de ses statuts, qui s’achève à la fin de ce mois.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun et le Fonds monétaire international (FMI) font le point sur la situation macroéconomique et les perspectives de croissance du pays. Une équipe conduite par Christine Dieterich, cheffe de mission du FMI pour le Cameroun, a rencontré, le 17 septembre 2026, le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, en vue d’évaluer la situation macroéconomique du Cameroun, la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), ainsi que les leviers à mobiliser pour accélérer la croissance et renforcer l’efficacité de l’investissement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le patron de l&rsquo;économie camerounaise a relevé que l’économie du a fait preuve de résilience dans un environnement international marqué par la succession de chocs exogènes et les tensions géopolitiques. Cette résilience s’est notamment traduite par une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 3,5% en 2025, dans un contexte de décrue progressive de l’inflation. Le déficit budgétaire a, pour sa part, été contenu autour de 2 % à fin décembre 2025, tandis que la dette publique s’est établie à 44%, inférieure au seuil stratégique de 50 % et au taux communautaire de 70%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan extérieur, si le déficit de la balance commerciale est resté stable, sa composition structurelle s’est améliorée. Les échanges ont notamment permis de relever une progression des importations d’équipements et une diversification des exportations hors pétrole. Cette dynamique intervient alors que le secteur extractif connaît une contraction depuis plusieurs années, renforçant la nécessité de consolider les contributions des secteurs secondaire et tertiaire à la croissance. Par ailleurs, le ministre a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la résilience pour accélérer la transformation structurelle de l’économie camerounaise. <em>« La résilience n’est pas un objectif en soi, c’est un point de départ »,</em> a martelé Alamine Ousmane Mey.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En retour, la cheffe de mission du FMI a salué la convergence de vues entre son institution et les autorités camerounaises sur les principaux enjeux de politique économique. Christine Dieterich a également souligné le contexte économique international marqué par des contraintes croissantes d’accès aux financements. Pour la responsable de l’institution de Bretton Woods, la préservation de la stabilité macroéconomique doit s’accompagner d’une amélioration de l’efficacité de la dépense d’investissement. Le renforcement de la mobilisation des recettes intérieures, notamment fiscales et douanières, apparaît comme un levier essentiel pour élargir l’espace budgétaire. Cette mobilisation doit notamment permettre de soutenir le financement des infrastructures prioritaires, particulièrement dans les secteurs de l’électricité et des transports, ainsi que des services sociaux de base, afin de favoriser une croissance plus forte, créatrice d’emplois et susceptible de réduire la pauvreté et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévue pour une durée de deux semaines, cette mission permettra aux experts du FMI d’approfondir leur appréciation de la situation économique et financière du Cameroun. À cet effet, la mission prévoit des séances de travail avec les principales administrations camerounaises, afin d’établir, à terme, une analyse actualisée de la situation macroéconomique et budgétaire, d’identifier les principaux risques et vulnérabilités auxquels l’économie pourrait être exposée et d’examiner les perspectives économiques du pays à court et moyen terme.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/21/cooperation-financiere-alamine-ousmane-mey-echange-avec-une-delegation-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération financière : Le Cameroun et le FMI renforcent le dialogue sur les perspectives économiques</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:17:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Dieterich]]></category>
		<category><![CDATA[coopération financière]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Mission économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22822</guid>

					<description><![CDATA[Réunis ce 17 septembre 2026 à Yaoundé, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, ont passé en revue&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis ce 17 septembre 2026 à Yaoundé, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, ont passé en revue l’évolution de l’économie camerounaise, les finances publiques et les perspectives macroéconomiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dialogue entre le Cameroun et le Fonds monétaire international (FMI) se poursuit, mais dans un nouveau cadre. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a en effet présidé, le 17 septembre 2026 à Yaoundé, une réunion de concertation avec une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, cheffe de mission du FMI pour le Cameroun. Cette nouvelle mission séjourne dans le pays dans le cadre de la revue périodique du cadre macroéconomique et budgétaire national, conformément aux dispositions statutaires du FMI applicables à l’ensemble de ses États membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le précise le ministère des Finances (Minfi) sur sa page Facebook, «<em> les échanges ont notamment porté sur l’évolution récente de l’économie camerounaise, les perspectives macroéconomiques, la situation des finances publiques, la soutenabilité de la dette et les orientations budgétaires du gouvernement ». </em>La rencontre a également permis «<em> de faire le point sur les acquis de la coopération passée et d’examiner les principaux défis auxquels le pays reste confronté »</em>, apprend-on encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que cette concertation intervient dans un contexte particulier. En effet, le programme économique et financier soutenu par le FMI, engagé en 2021 au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (Medc), ainsi que le programme au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), ont achevé leurs dernières revues en juillet 2025. Le conseil d’administration du FMI avait alors autorisé un décaissement d’environ 75,7 millions de dollars, soit près de 42,4 milliards de Fcfa, au titre de la FEC et du Medc, ainsi qu’environ 71 millions de dollars, soit près de 39,8 milliards de Fcfa, au titre de la FRD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La séance de travail au Minfi a également permis de dresser un bilan des acquis de la coopération passée, d’examiner les défis persistants, mais aussi de recueillir les observations de la mission sur les politiques destinées à préserver la stabilité macroéconomique, à consolider les finances publiques et à soutenir une croissance durable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération appelée à évoluer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’adhésion du Cameroun au FMI en 1963, la coopération avec l’institution a connu plusieurs phases, alternant programmes financiers, assistance technique et consultations régulières. Le programme approuvé en juillet 2021 représentait initialement 483 millions de DTS, soit environ 689,5 millions de dollars, correspondant à près de 386,1 milliards de Fcfa sur la base de la même conversion, avant d’être prolongé et renforcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, l’enjeu est moins celui d’un nouveau programme que celui de la consolidation des acquis, à savoir : maintenir la stabilité macroéconomique, améliorer la gestion des finances publiques, accroître les recettes intérieures, favoriser l’investissement et préserver la viabilité de la dette. Pour le Cameroun comme pour le FMI, le dialogue économique demeure ainsi un instrument de suivi des politiques publiques et d’accompagnement des réformes nécessaires à une croissance plus durable et inclusive.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dette : le Gabon rembourse 29,4 milliards de Fcfa au FMI en cinq mois </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/08/dette-le-gabon-rembourse-294-milliards-de-fcfa-au-fmi-en-cinq-mois/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/08/dette-le-gabon-rembourse-294-milliards-de-fcfa-au-fmi-en-cinq-mois/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Crédibilité financière]]></category>
		<category><![CDATA[Désendettement]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22711</guid>

					<description><![CDATA[Cette opération de désendettement qui vient renforcer la crédibilité financière du pays, pourrait desserrer la contrainte sur ses finances publiques.  Le Gabon poursuit l’apurement de ses engagements envers le Fonds&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette opération de désendettement qui vient renforcer la crédibilité financière du pays, pourrait desserrer la contrainte sur ses finances publiques. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon poursuit l’apurement de ses engagements envers le Fonds monétaire international (FMI). En effet, en fin août 2026, l’encours des crédits dus par Libreville à l’institution financière internationale s’établissait à 319,05 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit environ 247 milliards de Fcfa, contre 357,06 millions de DTS, près de 276 milliards de Fcfa, cinq mois plus tôt. Cette baisse de 38,01 millions de DTS représente une contraction de 10,6 %, soit environ 29,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution résulte principalement du remboursement des échéances liées aux anciens programmes du FMI. Il ne s’agit donc ni d’un abandon de créances ni d’une restructuration de la dette. Le calendrier de l&rsquo;Institution de Bretton Woods fait d’ailleurs apparaître plusieurs remboursements effectués au titre de la Facilité élargie de crédit en juin, juillet et août 2026, tandis que d’autres échéances restent programmées avant la fin de l’année</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur une période plus longue, la décrue est encore plus significative. De manière concrète, l’encours gabonais auprès du FMI est passé de 670,28 millions de DTS fin 2023 à 499,77 millions fin 2024, puis 369,76 millions fin 2025, avant de tomber à 319,05 millions de DTS à fin août 2026. En moins de trois ans, Libreville a ainsi réduit de plus de moitié son endettement auprès de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’économie gabonaise, cette évolution constitue d’abord un signal positif. En effet, une dette extérieure moins élevée réduit progressivement les obligations de remboursement futures et peut contribuer à alléger la pression exercée par le service de la dette sur les finances publiques. Les ressources ainsi préservées peuvent, à terme, offrir davantage d’espace pour financer les dépenses prioritaires, notamment les infrastructures, les services sociaux et les investissements productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette amélioration peut également renforcer la perception du Gabon auprès des investisseurs et des autres bailleurs. La capacité d’un État à honorer régulièrement ses échéances constitue un élément important de sa crédibilité financière. Dans le cas gabonais, cette discipline peut faciliter l’accès à de nouveaux financements dans de meilleures conditions, à condition que la trajectoire globale des finances publiques reste maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal point de vigilance se situe toutefois au niveau de la dette publique globale. La baisse de l’encours envers le FMI ne signifie pas nécessairement que le Gabon se désendette dans son ensemble. Le pays de Brice Clotaire Oligui Nguema continue d&rsquo;ailleurs de mobiliser des ressources auprès d’autres catégories de créanciers, notamment sur le marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le risque serait alors de voir les remboursements effectués au FMI compensés par de nouveaux emprunts contractés ailleurs. Dans ce scénario, la structure des créanciers changerait sans que le poids réel de la dette sur l’économie diminue significativement »</em>, fait savoir u expert financier. Cet enjeu est d’autant plus important que Libreville cherche parallèlement à conclure un nouveau programme avec le FMI. L’institution indique par ailleurs que l’économie gabonaise devrait enregistrer une croissance réelle de 2,7 % en 2026, avec une inflation projetée à 2,5 %.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/08/dette-le-gabon-rembourse-294-milliards-de-fcfa-au-fmi-en-cinq-mois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération financière: Où en est-on avec le nouveau programme Cameroun-FMI ?</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/14/cooperation-financiere-ou-en-est-on-avec-le-nouveau-programme-cameroun-fmi/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/14/cooperation-financiere-ou-en-est-on-avec-le-nouveau-programme-cameroun-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22324</guid>

					<description><![CDATA[Depuis la conclusion du précédent en juillet 2025, le nouvel accord se fait attendre malgré les consultations achevées en mars 2026 avec le Fonds monétaire international qui, jusqu’ici, tarde à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Depuis la conclusion du précédent en juillet 2025, le nouvel accord se fait attendre malgré les consultations achevées en mars 2026 avec le Fonds monétaire international qui, jusqu’ici, tarde à se prononcer, mettant l’Etat dans l’incertitude d’appuis budgétaires des bailleurs pour financer son développement.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’achèvement du précédent programme avec le Fonds monétaire international (FMI) en juillet 2025, le Cameroun et cette institution ont depuis poursuivi leur dialogue, notamment à travers les consultations au titre de l’Article IV (du 29 au 12 février 2026) conclues en mars 2026. Cependant, si les discussions relatives à un nouveau Programme économique et financier se poursuivent selon les autorités, jusqu’ici, aucun nouvel accord n’a encore été formellement approuvé par le Conseil d’administration du FMI. On ne sait toujours pas si l’institution de Bretton Woods va consentir à un nouveau programme économique et financier avec Yaoundé. Ses données officielles disponibles au 30 juin 2026 indiquent toujours comme derniers accords financiers, ceux arrivés à expiration le 28 juillet 2025.&nbsp;Or,&nbsp;<em>« le Cameroun est engagé dans un processus de discussions et de préparation d’un nouveau Programme économique et financier avec le FMI, mais celui-ci n’est pas encore formellement conclu »</em>, renseigne la fiche technique sur le nouveau programme attendu produite par le ministère des Finances (Minfi).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux macroéconomiques et financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu pour le Cameroun à travers ce nouvel accord tant espéré est, dit-on,&nbsp;<em>« de parvenir à un cadre qui consolide la stabilité macroéconomique tout en préservant les marges nécessaires au financement de ses priorités de développement »</em>. C’est sur cette base que le principe d’un nouveau programme a été examiné au niveau gouvernemental depuis 2025. Les autorités ont particulièrement évalué l’intérêt de poursuivre la coopération avec le FMI, en raison de son effet sur la mobilisation des appuis budgétaires et des financements des autres partenaires.&nbsp;<em>« Le nouveau programme économique et financier éventuel avec le FMI et d&rsquo;autres partenaires techniques et financiers, sera destiné à soutenir la stratégie nationale de développement, en captant d&rsquo;importants appuis budgétaires, pour financer le budget d&rsquo;investissement public »</em>, indiquait le ministre des Finances, Louis Paul Motaze en ouvrant les séminaires de préparation du budget 2027, les 28 et 29 juillet 2026.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l&rsquo;argentier camerounais parle du nouveau programme en terme&nbsp;<em>« d’éventualité »</em>, c’est dire que le long silence de l’institution financière internationale, partenaire stratégique du Gouvernement depuis des années, met ce dernier dans l’embarras. Toute chose qui laisse planer des incertitudes à propos de sa conclusion cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les principales priorités du nouveau programme attendu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, en 2026, les relations avec le Fonds se sont poursuivies dans le cadre de la consultation au titre de l’Article IV.&nbsp;Le Conseil d’administration du FMI a achevé cette consultation le 25 mars 2026. Les principaux sujets susceptibles de structurer le prochain programme sont notamment : la consolidation budgétaire, l’accroissement des recettes non pétrolières, la maîtrise de la dette publique et des risques budgétaires. A cela s’ajoutent entre autres, l’amélioration de l’efficacité de la dépense publique, la gestion des investissements publics, l’apurement des arriérés, la réforme et la gouvernance des entreprises publiques, le secteur financier et la poursuite des réformes de gouvernance et de gestion des finances publiques. Des priorités ressortent notamment des conclusions de la consultation de 2026 au titre de l’Article IV susmentionné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le précédent Programme économique et financier du Cameroun, soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) et le Mécanisme élargi de crédit (Medc), est arrivé à son terme en juillet 2025. Le Conseil d’administration du FMI a achevé la huitième et dernière revue le 24 juillet 2025. Cette décision avait notamment permis un dernier décaissement de 55,2 millions de DTS (droits de tirage spéciaux, ndlr), soit environ 75,7 millions de dollars, au titre de la FEC et du Medc.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/14/cooperation-financiere-ou-en-est-on-avec-le-nouveau-programme-cameroun-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coopération économique et financière : Le FMI conclut sa mission exploratoire au Tchad</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/29/cooperation-economique-et-financiere-le-fmi-conclut-sa-mission-exploratoire-au-tchad/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/29/cooperation-economique-et-financiere-le-fmi-conclut-sa-mission-exploratoire-au-tchad/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Ioana Luca]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Kerjean]]></category>
		<category><![CDATA[Tahir Hamid Nguilin]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21310</guid>

					<description><![CDATA[La délégation de l’institution de Bretton Woods conduite par Pierre Kerjean s’est entretenue avec Tahir Hamid Nguilin, le ministre d’État tchadien des Finances, le 22 mai 2026 à N’Djaména. Le&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La délégation de l’institution de Bretton Woods conduite par Pierre Kerjean s’est entretenue avec Tahir Hamid Nguilin, le ministre d’État tchadien des Finances, le 22 mai 2026 à N’Djaména.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Tahir Hamid Nguilin, a reçu, le vendredi 22 mai 2026, l’équipe Gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Pierre Kerjean, Senior Economist, et Ioana Luca, Senior Counsel. Cette rencontre a porté sur la restitution préliminaire de la mission exploratoire conduite au Tchad du 18 au 22 mai 2026, dans le cadre du diagnostic de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette mission, l’équipe du FMI a échangé avec plusieurs institutions nationales, les acteurs de la justice, les organes de contrôle, la société civile, le secteur privé ainsi que les partenaires techniques et financiers sur les questions liées à la gouvernance, à la lutte contre la corruption et au renforcement des institutions publiques. Lors des échanges, les experts du FMI ont présenté les principales observations issues de leurs consultations ainsi que les prochaines étapes du processus. Le ministre d’État a salué la qualité du travail accompli et réaffirmé l’engagement du gouvernement tchadien à poursuivre les réformes en matière de transparence, de bonne gouvernance et de modernisation de l’administration publique. Cette rencontre traduit la volonté commune du Tchad et du FMI de renforcer leur coopération autour des enjeux de gouvernance et de développement institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines auparavant, une première délégation du FMI, conduite par Julien Reynaud, s’est rendue à N’Djaména du 4 au 15 mai 2026 afin de mener des discussions sur les première et deuxième revues de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Tchad. À l’issue de sa visite, M. Reynaud a déclaré : <em>« La délégation a réalisé des progrès significatifs en vue de parvenir à un accord au niveau des services sur les première et deuxième revues de la FEC. Nous remercions les autorités pour leur accueil chaleureux et la qualité des échanges. Les discussions se poursuivront virtuellement dans les prochains jours ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant son séjour, elle a rencontré tour à tour le ministre d’État chargé des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Tahir Hamid Nguilin ; la ministre des Mines, du Pétrole et de la Géologie, Fatima Haram Acyl ; le secrétaire d’État aux Finances et au Budget, Ali Djadda Kampard ; le directeur national de la Beac au Tchad, Idriss Ahmed Idriss ; l’inspecteur général des Finances, Moustapha Loukman ; le contrôleur général de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption, Ousmane Abderamane Djougourou ; le directeur national de l’Agence nationale pour l’investigation financière (Anif), Abdel Aziz Kizeme ; le directeur général de l’Autorité de régulation des marchés publics, Ahmat Bichara Seid ; le directeur général de l’Inseed, Tom Cherif Bilio ; ainsi que des hauts fonctionnaires d’autres agences et régies du gouvernement. La délégation a également eu des discussions fructueuses avec les représentants des agences onusiennes et du secteur privé.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/29/cooperation-economique-et-financiere-le-fmi-conclut-sa-mission-exploratoire-au-tchad/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Politique monétaire : La Beac et le FMI posent les bases de la Monnaie numérique de banque centrale</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/politique-monetaire-la-beac-et-le-fmi-posent-les-bases-de-la-monnaie-numerique-de-banque-centrale/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/politique-monetaire-la-beac-et-le-fmi-posent-les-bases-de-la-monnaie-numerique-de-banque-centrale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 13:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Monnaie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Umac]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21160</guid>

					<description><![CDATA[Selon des sources internes à l’institut d’émission, les deux institutions se sont concertées pour la mise en œuvre de cette initiative qui vise à moderniser l’architecture monétaire et de consolider&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon des sources internes à l’institut d’émission, les deux institutions se sont concertées pour la mise en œuvre de cette initiative qui vise à moderniser l’architecture monétaire et de consolider la stabilité financière de la Cemac.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque des États de l’Afrique Centrale (Beac), en concertation étroite avec le Fonds monétaire international (FMI), vient de poser les fondations d’une monnaie numérique de banque centrale (Mnbc). LFA l’a appris de sources internes au sein de l’institut d’émission sous régional. C’est une étape décisive dans la matérialisation d’une recommandation du Comité interministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac) datant de près de 5 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte mondial marqué par l’innovation financière et la digitalisation des systèmes de paiement, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (Cemac) veut ainsi, moderniser l’architecture monétaire sous-régionale et consolider sa stabilité financière.&nbsp;<em>«&nbsp;La réflexion autour d’une monnaie numérique de banque centrale (Mnbc) s’inscrit dans une dynamique internationale où plusieurs banques centrales expérimentent ou déploient des monnaies digitales souveraines&nbsp;»</em>, a indiqué la Beac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la banque centrale, ce choix stratégique vise quatre objectifs principaux à savoir&nbsp;: le renforcer de la traçabilité et la sécurité des transactions ; la modernisation des systèmes de paiement interbancaires et transfrontaliers ; l’accroissement de l’inclusion financière, notamment dans les zones faiblement bancarisées ; ainsi que la consolidation de la souveraineté monétaire face à la prolifération des actifs numériques privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appui technique du FMI attendu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En sa qualité d’autorité monétaire commune aux six États membres de la Cemac, la Beac entend garantir une transition digitale dans le strict respect des équilibres macroéconomiques et des principes de prudence financière. L’appui technique du FMI constitue un levier déterminant dans la conception de ce projet d’envergure.&nbsp;<em>«&nbsp;L’institution de Bretton Woods apporte son expertise en matière de cadre réglementaire et juridique, la gestion des risques opérationnels et cybernétiques, l’architecture technologique sécurisée et l’impact macroéconomique et monétaire&nbsp;»</em>, a déclaré la banque centrale. Selon elle, cette collaboration traduit une approche rigoureuse, graduelle et institutionnelle, visant à prévenir toute vulnérabilité systémique et à garantir la crédibilité du futur instrument numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’innovation technologique, la Monnaie numérique de banque centrale (Mnbc) représente un instrument stratégique de politique publique. Elle pourrait faciliter les transferts intra-communautaires, réduire les coûts des transactions, optimiser la circulation fiduciaire et améliorer la transparence des flux financiers. Toutefois, sa mise en œuvre nécessitera des consultations approfondies avec les États membres, les établissements financiers, les opérateurs de paiement et les partenaires techniques. La Beac devra également veiller à préserver l’équilibre entre innovation, stabilité financière et protection des données des usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’engageant sur le chantier de la Mnbc, la Cemac se positionne parmi les espaces monétaires africains à la pointe de l’innovation financière. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique d’intégration régionale et de modernisation des infrastructures économiques, tout en consolidant la confiance dans le franc CFA d’Afrique centrale.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/18/politique-monetaire-la-beac-et-le-fmi-posent-les-bases-de-la-monnaie-numerique-de-banque-centrale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
