<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Groupe Activa &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/groupe-activa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Aug 2026 10:40:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>
	<item>
		<title>Secteur des assurances : 2 750 milliards de Fcfa de placements par les compagnies en zone Cima</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[CIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe Activa]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Lowe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22359</guid>

					<description><![CDATA[L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’accroissement de la taille du marché, l’existence d’un vivier des projets à investir et d’instruments financiers adéquats et l’amélioration du cadre prudentiel, pourraient faire de ce secteur un réservoir d’épargne longue selon Jean-Philippe Lowe, DGA du Groupe Activa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire du secteur des assurances, une source importante d’épargne longue au service du financement du développement de la Cemac. Telle est l’ambition que nourrit la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale (Cosumaf) et Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente. Celle-ci se traduit par l’adhésion de l’institution au sein de l’Association africaine des fonds de pension. En effet, Jean-Philippe Lowe, Directeur général adjoint (DGA) déclare qu’en zone Cima (Conférence interafricaine des marchés d’assurances), les assureurs portent déjà près de 2 750 milliards de Fcfa de placements, démontrant ainsi, la mesure d’un potentiel encore largement sous-exploité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée le 10 août 2026 au journal&nbsp;<em>« Financial Afrik »</em>, il présente quatre leviers pouvant faire que le secteur des assurances contribue au financement des infrastructures, de l’industrie et de l’économie. Ces conditions doivent être réunies simultanément. En premier, il faudra accroître la taille du marché des assurances en augmentant, par exemple, le nombre d’assurances obligatoires.&nbsp;<em>« Tant que la pénétration de l’assurance demeure faible, le volume de ressources longues mobilisables reste limité. Il faut donc élargir l’assiette des assurés et concevoir des offres qui parlent aux ménages, aux PME et aux travailleurs du secteur informel »</em>, suggère-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, il importe d’avoir un vivier de projets réellement matures. Car,&nbsp;« un assureur ne finance pas une infrastructure sur sa seule utilité économique ou sociale. Il lui faut des projets correctement structurés, transparents, bancables et assortis de revenus prévisibles, de mécanismes de partage du risque et d’une gouvernance solide », argue-t-il. Le troisième levier a trait aux instruments financiers disponibles.&nbsp;« Nos marchés ont besoin de davantage d’obligations d’entreprises, de fonds d’infrastructures et de mécanismes de garantie qui permettent d’investir à long terme sans transiger sur la sécurité, la liquidité et la solvabilité », poursuit-il.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les assureurs seraient intéressés par un cadre prudentiel incitatif. Loin d’assouplir la réglementation existante, il est question d’autoriser&nbsp;« une allocation plus diversifiée, mieux calibrée sur le risque, et de progresser vers une harmonisation régionale afin que l’épargne collectée en Afrique, finance des projets à l’échelle du continent », conclut-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gestion privée&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/secteur-des-assurances-2-750-milliards-de-fcfa-de-placements-par-les-compagnies-en-zone-cima/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
