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	<title>Guinée Equatoriale &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Guinée Équatoriale : 681,5 milliards de Fcfa dépensés en huit ans pour importer les matériaux de construction </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:18:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national de statistique de Guinée équatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[matériaux de construction]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le dernier Rapport de l&#8217;Inege dans ce secteur, le fer, l’acier et leurs dérivés arrivent en tête des produits achetés à l’étranger, tandis que la Chine, les États-Unis et&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le dernier Rapport de l&rsquo;Inege dans ce secteur, le fer, l’acier et leurs dérivés arrivent en tête des produits achetés à l’étranger, tandis que la Chine, les États-Unis et l’Espagne figurent parmi les principaux fournisseurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement des infrastructures en Guinée équatoriale continue de peser fortement sur la demande extérieure du pays. C’est ce que révèle le rapport <em>« Panorama des importations de matériaux de construction en Guinée équatoriale, 2017-2024 »</em>, que vient de publier l’Institut national de statistique de Guinée équatoriale (Inege). L’étude permet de mesurer l’évolution des achats de matériaux destinés notamment au secteur de la construction et d’identifier les principaux produits et marchés qui approvisionnent le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la période étudiée, les importations de matériaux de construction ont atteint une valeur cumulée de 681,5 milliards de Fcfa, soit 11,5% de l’ensemble des importations de biens réalisées par la Guinée équatoriale. Un poids qui traduit l’importance du secteur de la construction dans l’économie nationale, notamment depuis la mise en œuvre de l’ancien Plan national de développement économique et social « Horizon 2020 », qui avait entraîné d’importants investissements dans les infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un bond de 77,8% en 2024</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2024 marque toutefois un nouveau sommet avec les importations de matériaux de construction qui se sont établies à 122,9 milliards de Fcfa, contre 69,1 milliards en 2023. Il s’agit d’une progression spectaculaire de 77,8% en un an et du niveau le plus élevé enregistré sur l’ensemble de la période 2017-2024. Cette envolée témoigne du maintien d’une demande importante en matériaux nécessaires aux projets de construction et d’infrastructures. Elle met également en lumière la forte dépendance du pays vis-à-vis des approvisionnements extérieurs pour satisfaire les besoins du marché national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le détail, le fer, l’acier et leurs ouvrages constituent le premier poste d’importation. Ils représentent 214,3 milliards de Fcfa, soit 31,4% du total cumulé. Viennent ensuite les matériaux électriques destinés à la construction, pour 110,1 milliards de Fcfa, puis les produits en plastique et en caoutchouc, avec 79,3 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté, certains produits concentrent une part particulièrement importante de la facture. Les vis, boulons, goupilles, rondelles et articles similaires totalisent ainsi 52,4 milliards de Fcfa, devant les articles de robinetterie pour tuyaux, à 48,8 milliards, et les ciments hydrauliques, à 42,7 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une facture largement tournée vers l&rsquo;étranger</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La structure géographique des importations confirme par ailleurs la place centrale des fournisseurs étrangers. L’Europe arrive en tête avec 245,4 milliards de Fcfa, soit 36% des achats. Elle est suivie de l’Asie, avec 223,5 milliards (32,8%), et de l’Amérique, qui représente 133,6 milliards (19,6%). Au niveau des pays, la Chine domine avec 26,9% des importations, devant les États-Unis (18,2%), l’Espagne (11,5%), le Royaume-Uni (9,3 %) et la Turquie (7,5 %). Les dix premiers fournisseurs concentrent ainsi 84,9% des importations, sur un total de 108 pays partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, le rapport de l’Inege met en évidence un double enjeu pour la Guinée équatoriale. D’un côté, l’importance des importations traduit la dynamique persistante des investissements dans les infrastructures. De l’autre, elle souligne les marges de manœuvre dont dispose le pays pour développer progressivement une offre locale de matériaux de construction, réduire sa dépendance extérieure et capter davantage de valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, dans un contexte de diversification économique, la transformation d’une partie de cette demande extérieure en opportunités industrielles locales pourrait ainsi constituer un levier supplémentaire de création d’emplois, de développement du secteur privé et de réduction de la facture d’importation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Guinée équatoriale : Vers la mise en place d&#8217;un Plan national de financement de la biodiversité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de financement de la biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
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					<description><![CDATA[Le document en cours d&#8217;élaboration avec l&#8217;appui du Pnud, vise à mieux orienter les ressources existantes et à mobiliser de nouveaux capitaux pour préserver le patrimoine naturel du pays. La&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le document en cours d&rsquo;élaboration avec l&rsquo;appui du Pnud, vise à mieux orienter les ressources existantes et à mobiliser de nouveaux capitaux pour préserver le patrimoine naturel du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale veut renforcer le financement de sa biodiversité. Le gouvernement local, à travers le ministère de l’Environnement et de l’Économie bleue, et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont en effet engagé une nouvelle étape dans l’élaboration du Plan national de financement de la biodiversité. Réunis depuis le 2 octobre dans la ville de Riaba, les représentants des administrations publiques, du secteur privé, de la société civile, des organismes internationaux et des centres de recherche examinent les principaux travaux techniques réalisés dans le cadre de l’initiative Biofin ( <em>Biodiversity Finance Initiative</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données préliminaires de ce programme du Pnud, les dépenses consacrées à la biodiversité représentent environ 0,21% du budget national. Le pays fait par ailleurs largement appel aux ressources extérieures, surtout que la coopération internationale représente près de 97% des dépenses de biodiversité recensées. Dans ce contexte, le déficit annuel de financement de la Guinée Equatoriale est actuellement évalué entre 16 et 18 milliards de Fcfa, soit environ 40 à 45% des besoins de financement identifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier de cinq jours doit permettre à terme de consolider les données nécessaires à la réduction de cet écart. Quatre documents structurants ont notamment été soumis à validation : la Revue des politiques et de l’institutionnalité pour la biodiversité (PIR), l’évaluation des incitations et subventions favorables ou défavorables à la biodiversité, la Revue des dépenses pour la biodiversité (BER) et l’Évaluation des besoins financiers (FNA). Ces diagnostics doivent permettre de déterminer où sont les besoins, comment les ressources sont actuellement utilisées et quels leviers peuvent être activés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le futur Plan de financement de la biodiversité devra ainsi dépasser la seule logique de recherche de financements supplémentaires. La méthodologie Biofin vise également à améliorer l’efficacité des dépenses existantes et à réorienter certains flux financiers susceptibles de nuire à la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs pistes sont d&rsquo;ailleurs actuellement étudiées en Guinée équatoriale. On peut citer entre autres : la réforme de certains dispositifs fiscaux ; le paiements pour services écosystémiques ; le mécanismes de compensation de la biodiversité ; les incitations fiscales environnementales ; l&rsquo;investissement du secteur privé et mobilisation accrue des financements internationaux. Ces solutions restent toutefois soumises à l’analyse et à la validation des parties prenantes nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Malabo, l’enjeu consiste donc à diversifier les sources de financement tout en renforçant la gouvernance du secteur. La consolidation de ces outils doit fournir une base technique pour établir un plan national capable de rapprocher les besoins de financement des ressources effectivement disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le dispositif doit également permettre à la Guinée équatoriale de mieux aligner ses politiques publiques et ses investissements sur ses engagements en matière de biodiversité et sur le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. La validation engagée à Riaba constitue ainsi une étape préalable à la finalisation d’une feuille de route financière destinée à rendre plus soutenable le financement de la conservation et de l’utilisation durable des ressources naturelles.</p>
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		<title>Guinée équatoriale : Trois réformes pour moderniser les mines, les hydrocarbures et la presse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[chambre des députés]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[Mine]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[projets de loi]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chambre des députés a approuvé le 11 septembre dernier à l’unanimité des projets de loi, afin d&#8217;adapter le cadre juridique aux nouvelles réalités économiques, technologiques et professionnelles du pays.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Chambre des députés a approuvé le 11 septembre dernier à l’unanimité des projets de loi, afin d&rsquo;adapter le cadre juridique aux nouvelles réalités économiques, technologiques et professionnelles du pays.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunie en séance plénière le 11 septembre 2026, la Chambre des députés a approuvé à l’unanimité trois projets de loi présentés par le gouvernement équato-guinéen. Les textes portent sur la réforme de la législation minière, aux hydrocarbures et l’encadrement de la liberté de la presse et de l’exercice du journalisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces trois réformes, l’exécutif veut adapter des secteurs stratégiques aux mutations de l’économie, mais aussi renforcer le rôle de l’État tout en améliorant l’attractivité du pays, puis intégrer les nouvelles exigences liées à la transition énergétique et au numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Attirer des investissements responsables dans le secteur minier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne le nouveau dispositif minier, il ambitionne d’établir « un cadre juridique moderne, compétitif et fiable », capable d’attirer des investissements responsables, tout en protégeant les intérêts de l’État. La réforme introduit notamment davantage de transparence dans l’attribution des droits miniers, avec les appels d’offres publics internationaux érigés en règle générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte prévoit également un régime spécial consacré aux minéraux critiques, assorti d’incitations fiscales et de procédures accélérées. Une orientation qui vise à positionner la Guinée équatoriale sur les chaînes de valeur liées à la transition énergétique et à l’économie numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La gouvernance du secteur doit également évoluer avec la création d’un Service géologique national, d’un Registre et d’un Cadastre miniers, ainsi que d’une Plateforme nationale de gestion minière et d’une Commission nationale des mines. Le contenu national n’est pas oublié, puisque l&#8217;emploi local, la formation, le transfert de technologies et la participation des entreprises nationales sont inscrits parmi les priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Relancer l’investissement dans le secteur des hydrocarbures</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième pilier de cette offensive réglementaire est le secteur des les hydrocarbures. Ici, le gouvernement considère que le cadre datant de 2006 ne répond plus à un environnement marqué par la volatilité des cours, l’augmentation des coûts d’exploration et de développement et la concurrence accrue entre pays producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme entend donc rendre le secteur « compétitif et flexible », en assouplissant notamment les conditions d’accès à l’industrie pétrolière et en optimisant les processus d’exploration et de développement. Des ajustements fiscaux sont également prévus, avec une réduction des taux d’imposition destinée à alléger la pression sur les opérateurs. L’ambition est surtout de stopper le déclin de la production, de favoriser l’exploitation des gisements matures, marginaux, profonds et non conventionnels et d’accélérer la monétisation du gaz naturel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme renforce enfin les exigences environnementales et de sécurité et crée notamment un Fonds de préservation et de surveillance de l’environnement ainsi qu’un Fonds de réserve destiné aux dépenses futures liées à l’abandon des opérations pétrolières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adapter la presse à l’ère numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième texte concerne la liberté de la presse et l’exercice du journalisme. En effet, le gouvernement estime que la loi actuelle, datant de 1997, est devenue obsolète face aux transformations technologiques et professionnelles du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau dispositif entend notamment intégrer le journalisme numérique, tout en consacrant la liberté d’expression, de pensée, d’idées et d’opinions. Il reconnaît également le droit de créer et d’exploiter des médias, dans le respect du cadre légal, et met l’accent sur le pluralisme et la diversité culturelle et linguistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Télécoms : Starlink ouvre une nouvelle fenêtre numérique en Guinée équatoriale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 08:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Elon Musk]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrivée officielle du service satellitaire d’Elon Musk pourrait accélérer la connectivité du pays, réduire la fracture numérique et offrir de nouvelles perspectives aux entreprises, notamment dans les zones difficiles d’accès. &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’arrivée officielle du service satellitaire d’Elon Musk pourrait accélérer la connectivité du pays, réduire la fracture numérique et offrir de nouvelles perspectives aux entreprises, notamment dans les zones difficiles d’accès. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La constellation de satellites d’Elon Musk poursuit son déploiement sur le continent africain. En effet, après plusieurs années de discussions avec les autorités équato-guinéennes,&nbsp;Starlink est désormais officiellement disponible dans le pays. L’annonce a été faite le 29 août 2026 par Elon Musk sur son compte X, confirmant l’ouverture du service d’internet satellitaire à haut débit et à faible latence dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette entrée sur le marché équato-guinéen constitue l’aboutissement d’un processus engagé depuis plusieurs années. Les échanges se sont notamment intensifiés en 2025, avec une rencontre à Washington entre des responsables de Starlink et l’ambassadeur de Guinée équatoriale aux États-Unis. En mars 2026, les discussions sont entrées dans une phase plus concrète avec l’ouverture de négociations formelles portant sur les conditions d’implantation de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités ont notamment examiné les questions liées aux licences, à la fiscalité, aux exigences techniques et à la sécurité. Il faut rappeler que Starlink avait proposé la création d’une entité locale,&nbsp;Starlink Guinea Equatorial, afin d’opérer comme fournisseur de services internet de détail. En juillet dernier, le gouvernement avait déjà autorisé, à titre temporaire, l’utilisation de cette technologie par des entreprises américaines opérant dans les zones offshore.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un accélérateur pour l’économie</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la seule amélioration de l’accès à internet, l’arrivée de Starlink pourrait constituer un levier de transformation économique. La technologie repose en effet sur une constellation de satellites placés en orbite terrestre basse, permettant de proposer une connexion rapide avec une latence inférieure à celle des solutions satellitaires traditionnelles. Un avantage particulièrement important pour les territoires insulaires, les zones rurales et les régions où le déploiement de la fibre optique demeure difficile ou coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Guinée équatoriale, l’enjeu est donc de rapprocher les entreprises, les administrations et les populations des services numériques. Une meilleure connectivité peut en effet faciliter le développement du commerce électronique, des services financiers numériques, de l’enseignement à distance et de la télémédecine. Elle peut également améliorer les communications des entreprises opérant dans les secteurs pétrolier et gazier, minier, agricole ou touristique, notamment dans les zones éloignées des principaux centres urbains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La disponibilité d’une connexion fiable pourrait aussi renforcer l’attractivité du pays pour les investisseurs et les entreprises technologiques. Pour les petites et moyennes entreprises, l’accès à internet constitue désormais une infrastructure économique au même titre que l’électricité ou les transports.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette nouvelle implantation, Starlink atteint son 30e marché africain, illustrant la progression rapide de l’internet satellitaire sur le continent. La fibre, les réseaux mobiles et les infrastructures nationales resteront indispensables pour assurer une connectivité massive et abordable. L’internet satellitaire apparaît davantage comme un complément, capable de desservir les <em>« zones blanches » </em>et de renforcer la résilience des réseaux.</p>
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		<title>Avant projet de loi de Finances : Les grands axes du budget 2027 de la Guinée Équatoriale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 09:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[5è Conseil interministériel]]></category>
		<category><![CDATA[Avant projet de loi de Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
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		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de déclin structurel des revenus pétroliers.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale prépare un budget 2027 sous forte contrainte. Réuni le 25 août dernier à Malabo, le cinquième Conseil interministériel de l’année a poursuivi l’examen des grandes orientations de la prochaine loi de finances, quelques jours après la présentation de son avant-projet par le ministère des Finances, du Budget et de la Planification nationale. Le document s’inscrit dans une stratégie de&nbsp;consolidation fiscale, de mobilisation accrue des recettes non pétrolières et de soutien à l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exécutif, l’enjeu est désormais de faire évoluer la gestion budgétaire dans un environnement où les recettes tirées des hydrocarbures sont appelées à diminuer. Le pays reste en effet confronté au vieillissement de ses champs pétroliers et à la baisse progressive de sa production. En 2025, le PIB équato-guinéen s’est contracté de 5,8%, sous l’effet notamment d’une chute de 16,8% de l’activité pétrolière, alors que le secteur non pétrolier n’a progressé que de 2,4%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préserver les équilibres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget 2027 devra ainsi poursuivre l’effort engagé avec la loi de finances 2026, qui avait été arrêtée à&nbsp;1 294,3 milliards de Fcfa, équilibré en recettes et en dépenses. Les orientations retenues pour 2026 visaient déjà à améliorer la diversification économique, renforcer la soutenabilité des finances publiques et réduire la vulnérabilité du pays à la baisse structurelle des revenus des hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau budget devrait accentuer cette trajectoire en donnant davantage de poids aux ressources domestiques. Le gouvernement entend notamment améliorer la mobilisation des recettes fiscales et renforcer le contrôle des ressources publiques. Cette orientation intervient alors que l’exécutif prépare également la mise en place d’un&nbsp;Compte unique du Trésor, prévue à l’horizon du premier trimestre 2027, afin de centraliser les ressources de l’État et d’obtenir une vision plus précise de sa trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maîtrise de la dépense constitue l’autre pilier du dispositif. La liquidation du budget 2025, examinée lors du Conseil interministériel, doit permettre de confronter les prévisions aux réalisations en matière de recettes et de dépenses. Pour Malabo, il s’agit d’identifier les écarts, d’améliorer l’exécution budgétaire et de renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du budget 2027 s’accompagne également d’un effort sur la qualité de l’information économique. C&rsquo;est dans ce sillage que le Conseil interministériel a adopté le&nbsp;Cadre national de garantie de la qualité des statistiques officielles, destiné à améliorer les méthodes de collecte, de traitement et de diffusion des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme revêt une importance particulière pour la politique budgétaire. En effet, des statistiques fiables permettentde mieux établir les prévisions de recettes, d’évaluer les dépenses publiques et de mesurer l’impact des politiques économiques. L’Institut national de statistique de Guinée équatoriale (Inege) travaille d’ailleurs déjà sur son programme d’action et son avant-projet de budget 2027.</p>
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		<title>Accompagnement : Le gouvernement équato-guinéen renforce les capacités de 55 PME </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 09:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
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		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[Renforcement des capacités]]></category>
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					<description><![CDATA[Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le 19 août 2026  à Malabo vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le </em><em>19 août 2026  à Malabo </em><em>vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès au financement des entreprises.</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement de Guinée équatoriale intensifie son accompagnement en faveur des micro, petites et moyennes entreprises (Mpme). À Malabo, le ministère de l’Économie, du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des investissements a lancé, le 19 août 2026, la deuxième phase du Programme intégral de renforcement des capacités des entreprises. Quelque 55 structures issues de différents secteurs d’activité, ont été sélectionnées pour bénéficier de cette initiative soutenue financièrement par la Banque africaine de développement (BAD) et mise en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle de lancement s’est tenue à la Chambre de commerce de la Région insulaire, en présence de représentants des pouvoirs publics, d’institutions nationales, du corps diplomatique, du secteur privé et des entreprises bénéficiaires. Cette nouvelle phase intervient après une première expérience conduite à Bata. L&rsquo;objectif est d&rsquo;élargir l’accompagnement aux entreprises implantées dans la partie insulaire du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, jusqu’au 27 août prochain, les bénéficiaires prennent part à des sessions de formation organisées dans la capitale équato-guinéenne. Le programme s’articule autour de quatre principaux modules : la formalisation et la structuration des entreprises; la gestion financière et opérationnelle; l’accès au financement et l’élaboration des plans d’affaires; ainsi que la commercialisation et l’accès aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enseignements théoriques, le programme mise sur une approche pratique, directement adaptée aux besoins des entreprises participantes.<em> «L’objectif est notamment de leur permettre de mieux structurer leur organisation interne, d’améliorer leurs pratiques de gestion et de renforcer leur capacité à présenter des projets susceptibles d’intéresser les institutions financières», </em>apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, dans un environnement où l’accès au crédit demeure un enjeu pour les petites entreprises, la capacité à formaliser un projet, à présenter des données financières fiables et à démontrer sa viabilité peut constituer un préalable déterminant pour mobiliser des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 55 entreprises retenues bénéficieront également d’un diagnostic individuel. Cette étape doit permettre d’établir un état des lieux de leur situation, d’identifier leurs principales difficultés et de mieux orienter l’accompagnement proposé. L’ambition est de dépasser le simple cadre de la formation pour apporter des réponses adaptées aux contraintes propres à chaque entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le programme s’inscrit dans le cadre plus large du Projet Mpme, destiné à contribuer au renforcement de l’écosystème entrepreneurial équato-guinéen. À travers cet accompagnement, les autorités entendent favoriser la diversification de l’économie, améliorer l’accès des entreprises aux marchés et aux financements et soutenir la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est accordée aux entreprises portées par les femmes et les jeunes, deux catégories considérées comme essentielles dans la dynamique de renouvellement du tissu productif. L’enjeu consiste à faire émerger des entreprises mieux structurées, capables de consolider leurs activités et, à terme, de contribuer davantage à la croissance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Guinée Équatoriale : Le Gouvernement veut accélérer la mise en œuvre des objectifs du Plan national de  développement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Milagrosa Obono Angüe]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunie le 7 août 2026 avec les responsables des institutions placées sous sa tutelle, la ministre déléguée des Finances Milagrosa Obono Angüe, a en outre appellé à renforcer la coordination&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Réunie le 7 août 2026 avec les responsables des institutions placées sous sa tutelle, la ministre déléguée des Finances Milagrosa Obono Angüe, a en outre appellé à renforcer la coordination administrative et à améliorer la qualité des données.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La performance de l’administration publique s’impose comme l’un des leviers de la transformation économique de la Guinée équatoriale. C’est le principal message porté le 7 août dernier par Milagrosa Obono Angüe, ministre déléguée des Finances, des Budgets et de la Planification nationale, lors d’une réunion de travail avec les responsables des institutions placées sous sa tutelle. La rencontre est intervenu alors que Malabo cherche à renforcer ses instruments de pilotage économique, dans un contexte où la diversification de l’économie et la réduction de la dépendance aux hydrocarbures constituent des enjeux majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre déléguée a ainsi appelé les responsables institutionnels à <em>« davantage de responsabilité, de coordination et d’efficacité dans l’exécution de leurs missions»</em>. Toujours selon la membre du gouvernement, <em>« la disponibilité des ressources ne saurait suffire à garantir les résultats attendus»</em>. L’engagement des agents publics, la capacité à travailler en équipe et l’orientation vers des objectifs mesurables doivent désormais constituer les fondements de l’action administrative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exigence prend une importance particulière dans la mise en œuvre de l’Agenda Guinée équatoriale 2035, stratégie nationale destinée à transformer, diversifier et moderniser l’économie du pays. L’évaluation du plan quinquennal 2021-2025 constitue, à ce titre, une étape importante pour mesurer les résultats obtenus et identifier les ajustements nécessaires pour la prochaine phase de développement. Le ministère des Finances et le Conseil national pour le développement économique et social ont récemment travaillé sur cette évaluation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette démarche figure la production statistique. Milagrosa Obono Angüe a ainsi salué le travail de l’Institut national de la statistique (Inege), tout en soulignant la nécessité de disposer de données fiables, actualisées et régulièrement disponibles. Ces informations constituent un préalable à la définition des politiques publiques, au suivi des indicateurs économiques et sociaux et à l’évaluation de leur impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La poursuite du 5e Recensement général de la population et de l’habitat ainsi que du 1er Recensement agricole doit contribuer à combler une partie de ce déficit. La ministre entend également instaurer des points focaux au sein des différents départements ministériels. Ces agents, formés à la collecte et à la vérification des informations, auront pour mission de faciliter la circulation des données sectorielles vers les structures chargées de la planification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme s’inscrit dans le mouvement de numérisation de l’administration, avec l’ambition de rendre le système statistique plus réactif et de disposer d’informations homogènes pour éclairer les décisions publiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rentabiliser les actifs de l’État</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant le patrimoine public qui constitue une autre priorité du ministère équato-guinéen en charge des Finances, la ministre déléguée demande un suivi plus rigoureux des entreprises à participation de l’État et une évaluation régulière de leurs performances. L’objectif est de faire en sorte que les actifs publics ne constituent pas uniquement des immobilisations, mais qu’ils contribuent davantage aux recettes du Trésor et au développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation prolonge d’ailleurs les efforts engagés par les autorités en matière d’audit des entreprises publiques. Rappelons qu&rsquo;en mars dernier, Milagrosa Obono Angüe avait supervisé le lancement d’un processus faisant intervenir plusieurs cabinets internationaux, afin d’évaluer certaines entreprises publiques sur les plans financier, comptable et managérial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Guinée équatoriale : Le gouvernement accélère les réformes fiscales, de l’emploi et de la sécurité maritime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 08:26:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil interministériel]]></category>
		<category><![CDATA[enploi sécurité maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[réformes fiscales]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni pour la deuxième fois de l&#8217;année, le Conseil interministériel a examiné la semaine dernière 16 dossiers et approuvé 13 propositions portant notamment sur la fiscalité, l’emploi, les prix des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Réuni pour la deuxième fois de l&rsquo;année, le Conseil interministériel a examiné la semaine dernière 16 dossiers et approuvé 13 propositions portant notamment sur la fiscalité, l’emploi, les prix des produits raffinés, la sécurité maritime et la coopération internationale.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni pour son deuxième Conseil interministériel, le gouvernement équato-guinéen a examiné le 10 août dernier à Malabo, un agenda de 16 points couvrant plusieurs secteurs stratégiques. Au terme des travaux, 13 propositions ont été approuvées, tandis qu’une commission a été mise en place pour approfondir les aspects techniques du projet de loi relatif à la répression de la piraterie et des autres actes illicites commis en mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux dossiers examinés figure la réforme du Numéro d’identification fiscale (NIF). Le projet de décret présenté au Conseil prévoit une nouvelle codification de cet identifiant, applicable aussi bien aux personnes physiques et morales qu’aux entités dépourvues de personnalité juridique. Cette réforme intervient dans un contexte de renforcement des obligations fiscales dans le pays. La loi générale fiscale adoptée en 2024 prévoit notamment l’inscription des contribuables au registre fiscal et l’obtention d’un NIF avant l’exercice d’une activité économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’emploi au cœur des priorités</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre chantier retenu par le gouvernement est la politique de l’emploi. Dans ce cadre, le Conseil a examiné le Programme national d’emploi et de formation (Pnef), ainsi que la proposition portant création de l’Institut national de promotion de l’emploi en Guinée équatoriale (Infege). À travers ces deux instruments, les autorités entendent renforcer les dispositifs publics consacrés à la formation professionnelle et à l’insertion sur le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation intervient alors que la diversification de l’économie constitue un enjeu majeur pour le pays, fortement dépendant des hydrocarbures. Les autorités ont d’ailleurs inscrit la relance de secteurs productifs comme l’agriculture, le cacao et le café parmi les priorités de leurs plans d’action pour le second semestre 2026.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La sécurité maritime renforcée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La sécurité des espaces maritimes figure également en bonne place dans les travaux. Le ministère des Transports a présenté à cet effet un projet de loi portant répression de la piraterie et des autres actes illicites commis en mer. Le texte devrait permettre de renforcer l’arsenal juridique national face aux risques qui affectent le Golfe de Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est particulièrement important pour la Guinée équatoriale, dont une partie importante de l’activité économique est liée aux ressources offshore. Le Fonds monétaire international considère d’ailleurs la piraterie comme un risque susceptible d’affecter les activités offshore du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet économique, le Conseil s’est également penché sur l’actualisation de la structure des prix des produits raffinés et sur la création d’un Collège national des experts-comptables. Ces mesures traduisent la volonté d’encadrer davantage les activités économiques et de renforcer les professions liées à la gestion financière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ouverture sur la coopération internationale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même veine, la coopération extérieure a été abordée au cours de la rencontre. Cocernant ce volet, les membres du gouvernement ont examiné plusieurs projets visant à réorganiser le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Diaspora, ainsi qu’à renforcer les relations avec le Zimbabwe. Les discussions portent notamment sur la promotion et la protection réciproque des investissements, l’exemption de visas pour certains détenteurs de passeports officiels et la coopération économique et commerciale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil a également abordé plusieurs instruments internationaux consacrés à la conservation de la biodiversité marine et à la sécurité de la biotechnologie, notamment le Protocole de Cartagena.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le gouvernement prévoit la création d’adresses électroniques professionnelles pour les membres du gouvernement, les hauts fonctionnaires et les agents de l’administration publique. L’objectif est de réduire progressivement le recours aux messageries non institutionnelles dans le cadre professionnel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Financement des infrastructures : La Guinée équatoriale accélère le chantier de construction de sa nouvelle capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 19:10:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[accords de financement]]></category>
		<category><![CDATA[Ciudad de la Paz]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Shelter Afrique Development Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Teodoro Obiang Nguema Mbasogo]]></category>
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					<description><![CDATA[Les deux accords de financement signés le 4 août 2026 à Malabo entre le gouvernement local et la Badea, visent à renforcer l’approvisionnement électrique de Ciudad de la Paz et&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Les deux accords de financement signés le 4 août 2026 à Malabo entre le gouvernement local et la Badea, visent à renforcer l’approvisionnement électrique de Ciudad de la Paz et accompagner la participation du pays à la recapitalisation de Shelter Afrique Development Bank.</em></strong></em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale veut donner une nouvelle impulsion au développement de Ciudad de la Paz, sa nouvelle capitale, avec l’appui de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). Le gouvernement et l’institution financière panafricaine ont signé, le 4 août 2026 à Malabo, deux accords de financement destinés à soutenir l’approvisionnement en électricité de la nouvelle capitale et à accompagner la participation du pays à l’augmentation du capital de Shelter Afrique Development Bank (ShafDB). La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du chef de l’État, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conventions ont été signées par le ministre d’État chargé des Finances, du Budget et de la Planification nationale, Iván Bacale Ebee Molina, au nom du gouvernement équato-guinéen, et Abdullah Almusaibeh, président de la Badea. La première opération concerne directement l’un des principaux défis de Ciudad de la Paz, visant à garantir une alimentation électrique suffisamment fiable pour accompagner l’installation des administrations, des entreprises et des populations dans cette ville construite sur le continent, dans la province de Djibloho.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’électricité, préalable à l’attractivité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Proclamée capitale de la Guinée équatoriale en janvier 2026 en remplacement de Malabo, Ciudad de la Paz doit devenir le nouveau centre administratif du pays. De ce fait, les autorités cherchent depuis plusieurs mois à accélérer l’achèvement de ses infrastructures. En mars dernier, le gouvernement indiquait que plusieurs chantiers, notamment l’éclairage et l’aménagement de grandes avenues ainsi que l’urbanisation de la cité administrative, affichaient des taux d’exécution proches de 90 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement de l’approvisionnement électrique apparaît donc comme une pièce maîtresse de cette transformation. Au-delà du fonctionnement des bâtiments publics, la disponibilité d’une énergie régulière constitue une condition indispensable à l’implantation d’activités économiques. Elle doit permettre d’améliorer l’attractivité de la nouvelle capitale, de soutenir les services et de réduire les contraintes susceptibles de freiner l’installation du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est d’autant plus important que le gouvernement envisage Ciudad de la Paz comme une ville moderne et planifiée. En avril 2026, les autorités ont examiné un nouveau plan urbanistique destiné à encadrer son développement et à éviter les déséquilibres observés dans les principales agglomérations du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Miser sur le financement du logement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second accord signé avec la Badea concerne la participation de la Guinée équatoriale à l’augmentation du capital de Shelter Afrique Development Bank. L’opération revêt une portée stratégique dans un pays engagé dans le développement d’une nouvelle capitale et appelé à répondre à des besoins croissants en logements et en infrastructures urbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1981, ShafDB est une banque multilatérale panafricaine spécialisée dans le financement du logement, du développement urbain et des infrastructures connexes. Elle compte actuellement 44 États africains parmi ses actionnaires, auxquels s’ajoutent la Banque africaine de développement et Africa Re. La Guinée équatoriale figure parmi ses pays membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En contribuant à la recapitalisation de ShafDB, la Guinée équatoriale peut espérer faciliter l’accès à des financements destinés au logement abordable et aux infrastructures urbaines, notamment dans le cadre du développement de Ciudad de la Paz.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Guinée équatoriale : Le gouvernement annonce la construction d&#8217;une nouvelle raffinerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:49:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gepetrol Servicios]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle raffinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Teodoro Nguema Obiang Mangue]]></category>
		<category><![CDATA[Total]]></category>
		<category><![CDATA[Tradex]]></category>
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					<description><![CDATA[À la suite de la pénurie qui a paralysé le pays ces deux dernières semaines, les autorités du locales ont annoncé une série de mesures structurelles dans le secteur des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la suite de la pénurie qui a paralysé le pays ces deux dernières semaines, les autorités du locales ont annoncé une série de mesures structurelles dans le secteur des hydrocarbures.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La récente pénurie de carburant qu&rsquo;a connue la Guinée équatoriale pourrait accélérer la transformation de son secteur pétrolier aval. Réuni le 24 juillet au Palais du Peuple à Malabo avec les dirigeants de des entreprises Total, Gepetrol Servicios et Tradex, le vice-président de la République, Teodoro Nguema Obiang Mangue, a dévoilé un vaste programme d&rsquo;investissements destiné à mettre définitivement le pays à l&rsquo;abri de nouvelles ruptures d&rsquo;approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette stratégie figure la construction d&rsquo;une raffinerie d&rsquo;une capacité suffisante pour satisfaire l&rsquo;ensemble de la demande nationale. Le projet, qui sera entièrement financé par l&rsquo;État, sera précédé d&rsquo;études de faisabilité confiées à des entreprises internationales spécialisées. Cette infrastructure permettra au pays de transformer localement une partie de ses hydrocarbures, réduisant ainsi sa dépendance vis-à-vis des importations de produits pétroliers raffinés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, cette nouvelle raffinerie constitue un levier de souveraineté énergétique, mais également un outil de création de valeur ajoutée dans un pays qui demeure l&rsquo;un des principaux producteurs de pétrole d&rsquo;Afrique subsaharienne. Elle s&rsquo;inscrit en outre dans la volonté affichée par la Guinée Equatoriale, de développer davantage les activités de transformation locale plutôt que de se limiter à l&rsquo;exportation de pétrole brut.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer les capacités de stockage</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, le gouvernement équato-guinéen a décidé de renforcer les infrastructures de stockage. Le ministère des Hydrocarbures a reçu instruction de lancer en urgence la construction de plusieurs réservoirs de carburant à Malabo et à Bata, destinés à constituer des réserves stratégiques capables de garantir l&rsquo;approvisionnement du marché en cas de rupture de la chaîne logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président a également demandé à Tradex de construire ses propres installations de stockage afin de réduire sa dépendance aux capacités de Gepetrol Servicios. L&rsquo;État s&rsquo;est engagé à mettre les terrains nécessaires à la disposition de l&rsquo;entreprise pour faciliter la réalisation de ces investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président a par ailleurs invité les automobilistes dont les véhicules auraient subi des dommages imputables à la pénurie à engager des actions en réparation contre Total, dès lors que le préjudice pourra être établi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la gestion de cette crise, les décisions annoncées traduisent une volonté de renforcer la résilience du secteur énergétique équato-guinéen. La combinaison d&rsquo;une capacité nationale de raffinage et de réserves stratégiques de carburant devrait permettre au pays de mieux sécuriser son approvisionnement, tout en soutenant sa stratégie de diversification industrielle et de valorisation locale de ses ressources pétrolières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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