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	<title>Hermann Immongault &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Gabon : Le président Oligui Nguema recompose son équipe gouvernementale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:28:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement ministériel]]></category>
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					<description><![CDATA[Le remaniement ministériel effectué le 11 octobre 2026 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema maintient Hermann Immongault au poste de vice-président du gouvernement, et porte de 30 à 32,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le remaniement ministériel effectué le 11 octobre 2026 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema maintient Hermann Immongault au poste de vice-président du gouvernement, et porte de 30 à 32, le nombre de portefeuilles ministériels.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé, dimanche 11 octobre 2026, à un remaniement de son gouvernement. La nouvelle équipe comprend 32 membres, auxquels s’ajoute le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, qui conserve ses fonctions. Selon les décomptes publiés par les médias gabonais, cette recomposition se traduit par huit entrées, cinq départs et plusieurs permutations au sein de l’exécutif. Elle intervient dans un contexte où les attentes en matière de résultats économiques et sociaux restent fortes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales particularités de cette nouvelle configuration figure la réduction du nombre de ministres d’État à deux. Brigitte Onkanowa conserve la Défense nationale, tandis qu’Ulrich Manfoumbi Manfoumbi reste chargé des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique. À l’inverse, l’Éducation nationale perd ce rang protocolaire avec le départ de Camélia Ntoutoume Leclercq, remplacée par Jacqueline Ilogue épouse Bignoumba, précédemment ministre du Travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des secteurs prioritaires réorganisés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les huit nouveaux entrants sont : Olivier Mouckocko, à l’Accès universel à l’eau et à l’énergie ; Lambert Mouvinde Millot, aux Travaux publics et à la Construction ; Emmanuel Eyeghe Nze, au Commerce, à l’Industrie et à la Transformation ; Raïssa Nana épouse Ghogho, aux Affaires sociales ; Georges Christian Waza, à la Pêche et à l’Économie bleue ; Axel Jesson Ayenoue, au Tourisme durable et à l’Artisanat ; Stephen Olouna Mouba, à l’Environnement et au Climat ; ainsi que Malcom Emery Djenno Ngomanda, nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cinq départs concernent Camélia Ntoutoume Leclercq, Philippe Tonangoye, Jean-François Ndong Obiang, Lubin Ntoutoume et Armande Longo épouse Moulengui. Au-delà des personnes, le remaniement redessine plusieurs périmètres ministériels. Le Commerce et l’Industrie sont réunis sous une même autorité, tandis que l’Environnement et les Eaux et Forêts disposent désormais de portefeuilles distincts. Le ministère des Travaux publics change également de titulaire, Edgard Moukoumbi étant affecté à l’Intérieur, à la Sécurité et à la Décentralisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mouvements se poursuivent avec la nomination d’Adrien Nguema Mba au Travail, de Marcelle Ibinga épouse Itsitsa à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle, et d’Aimé Martial Massamba à la Réforme et aux Relations avec les Institutions. La nouvelle équipe compte par ailleurs neuf femmes, selon les informations publiées sur sa composition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’obligation de résultats en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette recomposition, le chef de l’État semble vouloir réajuster son dispositif gouvernemental autour de dossiers qui touchent directement les populations et l’activité économique. L’accès à l’eau et à l’électricité, l’état des infrastructures, la création d’emplois, la transformation locale des matières premières et la maîtrise du coût de la vie constituent autant de chantiers déterminants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nomination de nouveaux responsables ne suffira toutefois pas à produire les changements attendus. Les résultats dépendront de leur capacité à accélérer l’exécution des projets, à améliorer la coordination entre administrations et à traduire les orientations politiques en réalisations mesurables. La réunion du Commerce et de l’Industrie pourrait favoriser une meilleure articulation entre production et débouchés, tandis que la séparation de l’Environnement et des Eaux et Forêts appelle une coordination renforcée pour éviter la dispersion des moyens.</p>
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		<title>Coopération financière : Le Gabon trace la voie d&#8217;un nouveau programme économique avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 11:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Aliona Cebotari]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Programme économique et financier]]></category>
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					<description><![CDATA[Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l&#8217;Institution financière conduite par Aliona Cebotari a balisé le chemin pour la poursuite des discussions techniques afin d&#8217;atteindre&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l&rsquo;Institution financière conduite par Aliona Cebotari a balisé le chemin pour la poursuite des discussions techniques afin d&rsquo;atteindre cet objectif.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon se rapproche d’une nouvelle étape dans son dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI). Au terme de deux semaines de travaux à Libreville, la mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Aliona Cebotari, a présenté ses principales conclusions, le 23 septembre 2026, au vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. Les échanges doivent désormais se poursuivre avant une éventuelle ouverture de négociations formelles sur un nouveau programme sollicité par les autorités gabonaises. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mission intervient après plusieurs mois de consultations entre Libreville et le FMI. Une première mission conduite par Aliona Cebotari avait séjourné au Gabon du 25 février au 6 mars 2026. Depuis les réunions de printemps du FMI, les équipes gabonaises et celles du Fonds ont poursuivi leurs échanges techniques, avec près d’une dizaine de séances de travail consacrées notamment au cadrage économique et budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle séquence doit permettre de préciser les contours d’un éventuel programme, alors que le gouvernement entend concilier ses ambitions de transformation économique avec la nécessité de préserver les équilibres des finances publiques. Parmi les chantiers mis en avant figurent notamment la révision des exonérations fiscales, la maîtrise de la masse salariale et le recentrage des investissements publics sur les priorités du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces réformes constituent des paramètres importants pour la définition de la trajectoire budgétaire du pays. Elles devraient notamment être prises en compte dans le cadre de la préparation et de l’examen du projet de loi de finances 2027, alors que Libreville cherche à dégager des marges pour financer ses investissements prioritaires tout en renforçant la soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer la crédibilité financière du pays</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Gabon, l’enjeu dépasse désormais le simple maintien du dialogue avec le Fonds. Les autorités souhaitent obtenir un cadre de coopération susceptible d’accompagner la mise en œuvre du Pncd et de contribuer à renforcer la crédibilité financière du pays auprès de ses partenaires et des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais à ce stade, aucun accord de financement n’est conclu. Cette récente mission du FMI constitue une étape supplémentaire, dans un processus qui doit encore passer par la poursuite des travaux techniques avec le ministère de l’Économie et des Finances et le représentant résident de l&rsquo;institution financière à Libreville. Ce n’est qu’à l’issue de cette phase qu’une éventuelle négociation formelle pourra être engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon cherche ainsi à franchir progressivement les différentes étapes devant conduire à un nouveau programme. Pour le gouvernement, le défi sera de parvenir à un compromis entre les exigences de discipline budgétaire du FMI et les besoins de financement liés aux infrastructures, aux services publics et aux projets structurants du Pncd. Pour l’institution, l’enjeu sera de disposer d’une trajectoire économique et financière suffisamment crédible pour encadrer un éventuel nouvel accompagnement.</p>
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		<title>Diversification économique : Plus de 113 milliards de Fcfa pour financer le projet environnemental « Gabon Infini »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 10:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[« Gabon Infini »]]></category>
		<category><![CDATA[accord cadre]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de Financement pour la Permanence (]]></category>
		<category><![CDATA[projet environnemental « Gabon Infini »]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord cadre a été signé à cet effet le 29 août 2026 à Libreville entre le gouvernement gabonais, The Nature Conservancy, Enduring Earth et leurs partenaires, marquant ainsi le&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un accord cadre a été signé à cet effet le 29 août 2026 à Libreville entre le gouvernement gabonais, The Nature Conservancy, Enduring Earth et leurs partenaires, marquant ainsi le lancement de cette initiative sur une période de dix ans.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Transformer les richesses naturelles du Gabon en opportunités économiques durables, notamment au bénéfice des communautés locales »</em>, tel est l&rsquo;objectif global du Projet de Financement pour la Permanence (PFP), baptisé localement « Gabon Infini ». Le financement de 200 millions de dollars, soit un peu plus de 113 milliards de Fcfa attendu de cette initiative, devrait soutenir des initiatives dans la conservation des écosystèmes, le développement de moyens de subsistance en milieu rural, le tourisme durable ainsi que la valorisation économique du patrimoine naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement gabonais, ce mécanisme s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification de l’économie. Le pays, dont les recettes restent fortement dépendantes des industries extractives, entend progressivement faire de son capital naturel un autre moteur de croissance. La valorisation des forêts, de la biodiversité et des espaces marins apparaît ainsi comme un moyen de générer des revenus, d’attirer des investissements et de créer des emplois, tout en préservant les ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de lancement le 29 août dernier, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a souligné la dimension sociale du programme. <em>« Notre vision est claire : au-delà de la simple valorisation de nos ressources, nous voulons placer l’humain et nos communautés au cœur du développement »</em>, a-t-il déclaré. Selon lui, <strong>«</strong><em>Gabon Infini</em><strong>» </strong>doit notamment renforcer les moyens de subsistance des populations rurales et faire de la biodiversité <strong>« </strong><em>un pilier stratégique du développement national</em><strong> ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition rejoint les engagements environnementaux du Gabon, notamment l’objectif <strong>« </strong><em>30x30x30 </em><strong>»,</strong> qui vise à préserver, à l’horizon 2030, 30% des écosystèmes terrestres, d’eau douce et marins du pays. Le PFP entend donc établir un lien entre protection de la nature et financement du développement, en donnant une valeur économique aux efforts de conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation des financements s’appuie notamment sur l’expertise et les réseaux de The Nature Conservancy, dont le directeur Afrique, Ademola Ajagbe, a rencontré le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, le 29 août à Makokou. Les discussions ont porté sur les opportunités d’investissement, les crédits carbone, le tourisme durable et la valorisation du patrimoine naturel gabonais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des leviers pour transformer les efforts de conservation en ressources financières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les crédits carbone constituent justement l’un des leviers envisagés pour transformer les efforts de conservation en ressources financières. TNC entend accompagner le Gabon dans la mise en place de mécanismes permettant de mieux valoriser les services rendus par ses forêts et ses écosystèmes. Pour un pays disposant d’un couvert forestier exceptionnel, cette perspective pourrait ouvrir une nouvelle source de revenus, à condition que les projets soient suffisamment structurés et que les bénéfices soient effectivement redistribués aux territoires et aux communautés concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan touristiques, des études doivent permettre de cartographier le potentiel des différentes régions, d’identifier les sites à fort attrait et de concevoir des circuits susceptibles d’attirer davantage de visiteurs nationaux et internationaux. Gabon Infini représente ainsi un pari à la fois environnemental et économique. La réussite du programme dépendra donc autant de la mobilisation des capitaux que de la gouvernance, de la transparence des mécanismes de financement et de la capacité à faire parvenir les retombées économiques jusqu’aux populations qui vivent au contact direct des écosystèmes.</p>
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		<title>Finances publiques : Un audit pour évaluer les dispositifs d’exonérations fiscalo-douanières en vigueur au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 18:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[exonérations fiscalo-douanières]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
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					<description><![CDATA[Afin de préparer cette opération annoncée pour le mois prochain, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une séance de travail le 2 août 2026. Le gouvernement gabonais s’apprête&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Afin de préparer cette opération annoncée pour le mois prochain, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une séance de travail le 2 août 2026.</em></strong></em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais s’apprête à passer au crible les multiples mécanismes d’exonérations et de dérogations fiscales et douanières, accordés aux entreprises et aux investisseurs. La séance de travail présidée le 2 août dernier par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a en effet permis de faire le point sur les dispositifs existants et de préparer l’audit annoncé pour septembre 2026. L’opération devra notamment apprécier leur efficacité, leur conformité aux textes et leur impact sur les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu de l’audit sera donc moins de supprimer indistinctement les avantages que de mesurer leur rendement économique et social. Les autorités devront déterminer si les recettes abandonnées sont compensées par les investissements, les emplois, la production locale, les exportations et les retombées fiscales futures générés par les bénéficiaires. À défaut, certaines exonérations pourraient apparaître comme des niches coûteuses, susceptibles de réduire l’espace budgétaire de l’État et de créer des distorsions entre opérateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La future revue devrait ainsi contribuer à mieux cibler les exonérations, renforcer leur traçabilité et conditionner davantage les avantages fiscaux et douaniers à des résultats économiques vérifiables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les différentes étapes de l’audit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux préparatoires de l’audit, conduits par la Direction générale des impôts (DGI) et la Direction générale des douanes et des droits indirects (Dgddi), porteront d’abord sur le cadre juridique. Il s’agira de recenser les textes accordant des avantages, de vérifier leur cohérence avec les réglementations sectorielles et d’identifier les éventuelles contradictions. Un contrôle sur le terrain devra ensuite permettre de vérifier si les bénéficiaires ont effectivement respecté leurs engagements en matière d’investissement et de réalisation des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière douanière, la Dgddi recense notamment des franchises et des régimes suspensifs, ainsi que des incitations destinées à certains secteurs. Le pétrole bénéficie, en phase de recherche, de l’exonération des matériels et produits nécessaires à la prospection et, en phase d’exploitation, d’un taux global réduit de 5% sur certains équipements et produits directement nécessaires à la production des hydrocarbures. Le secteur minier bénéficie également d’exonérations sur les équipements et matériels nécessaires à la recherche géologique et minière, selon le Code minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture figure aussi parmi les secteurs privilégiés. Les matériels, machines, équipements, engrais, aliments destinés à l’élevage ainsi que certains produits phytosanitaires et zoosanitaires sont exonérés de droits et taxes à l’importation, sous conditions. Les Zones d’investissement spéciales (ZIS), notamment la Zone économique spéciale de Nkok, bénéficient quant à elles d’un régime particulièrement incitatif portant notamment sur les droits de douane, la TVA et l’impôt sur les sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan fiscal, les exonérations concernent également plusieurs activités et produits. Le texte prévoit par ailleurs l’exonération de TVA pour les véhicules fonctionnant exclusivement à l’électricité, afin d’encourager une mobilité moins carbonée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre attractivité et manque à gagner</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit intervient dans un contexte où le gouvernement gabonais cherche à accroître la mobilisation des recettes intérieures. Les exonérations constituent en effet une dépense fiscale. De ce fait, elles peuvent soutenir l’investissement, la compétitivité, l’industrialisation, l’agriculture ou encore la protection du pouvoir d’achat, mais elles privent simultanément l’État de recettes immédiates.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude consacrée au Gabon estime ainsi les dépenses fiscales à environ 352 milliards de Fcfa en 2023, soit 2,8% du PIB et 19% des recettes fiscales. Elle souligne notamment le poids des avantages accordés à certains secteurs et des exonérations liées à la lutte contre la vie chère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le gouvernement gabonais trace la feuille de route du budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de croissance et de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre du Plan national de croissance et de développement.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais a officiellement lancé, le 14 juillet à Libreville, le processus d&rsquo;élaboration du projet de loi de finances (PLF) 2027. À l&rsquo;ouverture des conférences budgétaires, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a fixé une feuille de route plaçant la rigueur budgétaire au cœur de l&rsquo;action publique, sans remettre en cause les dépenses à caractère social ni les investissements jugés structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation intervient dans un contexte où le Gabon cherche à consolider ses finances publiques tout en mettant en œuvre le Plan national de croissance et de développement (Pncd), appelé à servir de boussole aux politiques économiques du pays. Les futurs arbitrages budgétaires devront également tenir compte des échanges attendus avec le Fonds monétaire international (FMI), avec lequel les autorités souhaitent maintenir un dialogue sans sacrifier les priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le budget de l&rsquo;État ne saurait être appréhendé comme une simple juxtaposition de besoins sectoriels »,</em> a déclaré Hermann Immongault devant les membres du gouvernement. Pour le vice-président, chaque ministère devra désormais inscrire ses demandes dans une logique de performance, de responsabilité collective et de soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Priorité aux dépenses à fort impact</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales orientations concerne la hiérarchisation des dépenses publiques. Selon le ministre de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Thierry Minko, les conférences budgétaires, organisées en phases ministérielle puis technique, doivent permettre de sélectionner les projets présentant le meilleur impact économique et social. Les autorités entendent ainsi préserver les crédits consacrés au pouvoir d&rsquo;achat, aux mécanismes de protection sociale, à l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;électricité ainsi qu&rsquo;aux politiques en faveur de l&#8217;emploi des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s&rsquo;inscrit dans la logique de budgétisation par programmes, progressivement renforcée au Gabon, qui vise à orienter les ressources publiques vers des résultats mesurables plutôt que vers une simple reconduction des dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fin des automatismes budgétaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement souhaite également rompre avec certaines pratiques ayant contribué aux tensions sur les finances publiques. Hermann Immongault a ainsi exigé que toutes les demandes de crédits soient justifiées <em>« au premier franc CFA »</em> et classées selon trois catégories : dépenses de première nécessité, engagements en cours et mesures nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre exigence, les investissements inscrits dans le PLF 2027 devront présenter un niveau de maturité suffisant. Les projets dépourvus d&rsquo;études techniques ou de faisabilité ne seront plus retenus, une mesure destinée à améliorer l&rsquo;exécution budgétaire et à limiter les retards constatés sur plusieurs programmes d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de transparence dans la gestion des ressources</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécutif entend aussi renforcer la mobilisation des recettes publiques. A cet effet, les agences et établissements publics devront désormais déclarer l&rsquo;intégralité de leurs ressources fiscales et non fiscales, qui devront transiter par le Trésor public. <em>« Toutes ces ressources devront être présentées pour leur montant brut, sans contraction ni utilisation extrabudgétaire »,</em> a insisté Hermann Immongault. Cette mesure vise à réduire les circuits financiers parallèles et à améliorer la transparence de la gestion publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des conférences budgétaires, le projet de loi de finances suivra le circuit institutionnel prévu par la Constitution, avec l&rsquo;examen du Conseil économique, social et environnemental, de la Cour des comptes et du Conseil d&rsquo;État, avant son dépôt au Parlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement économique : Une série de réformes pour améliorer le climat des affaires au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:49:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Haut conseil pour l’investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Destinées à lever les obstacles à l’investissement privé et à soutenir les ambitions de croissance du pays, elles sont contenues dans le rapport du Haut Conseil pour l’investissement remis le 22 juin 2026 au vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon veut lever les principaux freins à l’investissement afin de soutenir ses ambitions de développement. Les conclusions des travaux de relance du Haut Conseil pour l’investissement (HCI), officiellement remises le 22 juin au vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, dessinent une feuille de route articulée autour de réformes fiscales, administratives et logistiques destinées à renforcer l’attractivité économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Élaboré à l’issue de plusieurs jours de concertation ayant mobilisé plus de 1 100 participants issus de l’administration, du secteur privé et de la société civile, le rapport formule des recommandations couvrant notamment la fiscalité, la sécurité juridique, la gouvernance, la commande publique, la compétitivité logistique et l’inclusion des PME. L’objectif est de créer un environnement plus favorable aux affaires et de fluidifier les relations entre les entreprises et l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les mesures jugées prioritaires figurent l’accélération de la promulgation du nouveau Code des investissements, la création de brigades mixtes de contrôle pour réduire les tracasseries administratives, ainsi que l’ouverture continue des corridors portuaires et aéroportuaires afin d’améliorer la fluidité des échanges commerciaux. Les participants recommandent également un plan d’urgence d’apurement des crédits de TVA, le plafonnement du coût du Bordereau d’identification électronique de traçabilité des cargaisons (Bietc) et une sécurisation durable du financement de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport accorde aussi une place importante au développement du secteur privé national. Il préconise ainsi de relever de 150 à 500 millions de Fcfa le seuil des marchés publics réservés aux entreprises locales, d’instaurer un quota minimal de 30 % de sous-traitance en leur faveur et d’accélérer le déploiement du statut de l’entreprenant afin de favoriser la formalisation des activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propositions prennent une dimension stratégique au regard des besoins de financement du Plan national de croissance et de développement (Pncd). Évalué à environ 26.000 milliards de Fcfa, ce programme prévoit que près de 18.000 milliards de Fcfa, soit près des deux tiers des ressources nécessaires, proviennent du secteur privé. Dans ce contexte, l’amélioration du climat des affaires apparaît comme une condition indispensable pour attirer les investisseurs et stimuler les partenariats public-privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la cérémonie de restitution, Hermann Immongault a assuré que les recommandations feront l’objet d’un suivi fondé sur des indicateurs de performance et seront examinées lors d’un prochain Conseil interministériel en vue de leur traduction en mesures concrètes.</p>
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		<title>Gouvernance économique : Le Gabon relance le Haut conseil pour l’investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Haut conseil pour l’investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Minko]]></category>
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					<description><![CDATA[Huit ans après sa dernière session, cette instance a repris ses travaux le 4 juin 2026 à Libreville, avec pour mission centrale de mobiliser le secteur privé dans le financement&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Huit ans après sa dernière session, cette instance a repris ses travaux le 4 juin 2026 à Libreville, avec pour mission centrale de mobiliser le secteur privé dans le financement du Plan national de croissance 2026-2030.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon remet en marche l’un de ses principaux cadres de concertation économique. Huit ans après sa dernière session, le Haut conseil pour l’investissement (HCI) a officiellement relancé ses activités le 4 juin 2026 à Libreville, sous l’impulsion du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. L’ouverture des travaux, présidée par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, marque une nouvelle étape dans la stratégie de redynamisation du climat des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, dans un contexte de transformation économique, les autorités locales misent sur un dialogue renforcé avec le secteur privé pour soutenir les ambitions du Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030. <em>« Le temps est venu de traduire les engagements en résultats concrets, visibles et mesurables »</em>, a déclaré Hermann Immongault, soulignant la volonté de rompre avec les approches déclaratives du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette relance intervient à un moment où le Gabon affiche des besoins de financement particulièrement élevés. Selon les projections gouvernementales, près de 27.000 milliards de Fcfa devront être mobilisés sur la période du plan, dont environ deux tiers attendus du secteur privé. Pour le ministre de l’Économie, Thierry Minko, cette orientation est claire : <em>« La transformation structurelle de notre économie passe par un partenariat solide, durable et équilibré avec les investisseurs ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un rôle de catalyseur dans le dispositif économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du dispositif, le HCI est appelé à jouer un rôle de catalyseur. L’instance devra identifier les freins à l’investissement, proposer des réformes et améliorer la lisibilité du cadre réglementaire. L’enjeu est aussi de restaurer la confiance des opérateurs économiques, dans un environnement longtemps marqué par des lourdeurs administratives et des contraintes structurelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement, plusieurs leviers sont déjà identifiés : simplification des procédures, amélioration de la compétitivité, renforcement de la transparence et modernisation de l’administration économique. <em>« Il ne s’agit plus seulement de réformer, mais d’exécuter avec rigueur et suivi »</em>, a insisté un responsable du ministère de l’Économie impliqué dans les travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté du secteur privé, la relance du HCI est globalement bien accueillie. Tout en indiquant que <em>« ces signaux sont encourageants pour les investisseurs »,</em> le président de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), Alain-Claude Kouakoua, a appelé à la mise en place <em>« des mesures concrètes et rapides pour améliorer le quotidien des entreprises ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux du HCI se poursuivent jusqu’au 15 juin, avec des groupes thématiques consacrés aux réformes prioritaires, devront produire une feuille de route commune à l’issue des discussions. L’objectif étant d’ancrer durablement le dialogue public-privé dans la gouvernance économique du pays.</p>
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		<title>100 premiers jours du gouvernement : Oligui Nguema fixe un nouveau cap à son équipe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[100 premiers jours du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[rapport d'évaluation]]></category>
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					<description><![CDATA[En recevant, le 19 mai 2026, le rapport d’évaluation présenté par le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, le chef de l’Etat gabonais a exigé une accélération des projets prioritaires ainsi&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En recevant, le 19 mai 2026, le rapport d’évaluation présenté par le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, le chef de l’Etat gabonais a exigé une accélération des projets prioritaires ainsi qu’une communication plus transparente envers les populations.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu le 19 mai 2026 le rapport des 100 premiers jours de l’action gouvernementale, marquant une nouvelle étape dans le dispositif de suivi et d’évaluation mis en place depuis l’avènement de la Ve République. Présenté par le Vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, ce document dresse un état des lieux de l’exécution des feuilles de route assignées aux différents ministères depuis le 5 février dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre de haut niveau intervient à l’issue de la période de100 jours accordée aux membres du gouvernement pour engager les premières réformes et lancer les projets jugés prioritaires par l’exécutif. Selon la synthèse présentée au chef de l’Etat, les résultats obtenus sont <em>« globalement satisfaisants »,</em> avec des performances <em>« légèrement au-dessus des objectifs initiaux dans plusieurs secteurs ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette audience, Hermann Immongault est revenu sur l’état d’avancement des engagements pris devant les populations, dans un contexte où les autorités entendent instaurer une gouvernance davantage tournée <em>vers « le suivi, la responsabilité et l’obligation de résultats ».</em> Une manière pour l’exécutif gabonais de rompre avec les anciennes pratiques administratives souvent critiquées pour leur manque d’efficacité et de redevabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ce bilan encourageant, le gouvernement reconnaît toutefois l’existence de certaines difficultés dans l’exécution de plusieurs projets. Des <em>« contre-performances » </em>ont notamment été relevées dans quelques départements ministériels, poussant le chef de l’Etat à hausser le ton sur les exigences de résultats pour les prochains mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces insuffisances, Brice Clotaire Oligui Nguema a fixé un nouveau cap à son équipe gouvernementale. Le président gabonais a donné « des instructions fermes afin que les projets en cours connaissent une accélération significative et aboutissent dans les délais fixés ». A travers cette orientation, le chef de l’Etat entend maintenir la pression sur les administrations afin d’obtenir des réalisations concrètes et rapidement perceptibles par les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République a également insisté sur « l’efficacité, le pragmatisme et l’impact concret de l’action publique sur le quotidien des Gabonaises et des Gabonais ». Ce discours traduit la volonté des autorités de faire de la performance administrative un pilier central de la gouvernance publique, dans un pays confronté à de fortes attentes sociales en matière d’infrastructures, d’accès aux services publics et d’amélioration des conditions de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre axe majeur des instructions présidentielles porte sur la communication gouvernementale. Ici, Brice Clotaire Oligui Nguema a demandé au Vice-président du gouvernement ainsi qu’à l’ensemble des ministres de <em>« renforcer la communication institutionnelle afin de mieux informer les populations sur les actions entreprises, les réformes engagées et les résultats obtenus ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la présidence gabonaise, cette démarche vise à réduire le fossé entre l’action publique et la perception des citoyens, tout en consolidant la transparence dans la conduite des affaires publiques. A travers cette évaluation continue de l’action gouvernementale, les autorités entendent ainsi ancrer durablement une culture de performance et de redevabilité au service du développement du Gabon.</p>
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		<title>Prospection économique : Le Commonwealth découvre des nouvelles pistes d’investissements au Gabon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 09:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Atam Sandhu]]></category>
		<category><![CDATA[Commonwealth]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Mission économique]]></category>
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					<description><![CDATA[Au terme de plusieurs jours d&#8217;une mission économique, une délégation d’entreprises de cette organisation internationale a été reçue le 16 avril 2026 à Libreville par le vice-président du gouvernement, Hermann&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au terme de plusieurs jours d&rsquo;une mission économique, une délégation d’entreprises de cette organisation internationale a été reçue le 16 avril 2026 à Libreville par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Atam Sandhu, la visite effectuée du 13 au 16 avril 2026 au Gabon par une délégation du Commonwealth, s’inscrivait dans une démarche de prospection visant à identifier des opportunités d’affaires et à évaluer l’environnement d’investissement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations recueillies, la délégation a mené plusieurs séances de travail techniques ainsi que des visites de terrain, notamment à la Zone économique spéciale de Nkok et au port d’Owendo. Ces infrastructures ont permis aux investisseurs d’apprécier les efforts engagés par les autorités pour structurer une base industrielle et logistique susceptible d’accueillir des capitaux étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges avec les responsables locaux ont ainsi porté en priorité sur les secteurs jugés stratégiques. Il s’agit principalement des infrastructures, de l’énergie, de l’agrobusiness, du numérique et de la transformation locale des ressources naturelles. Pour les entreprises du Commonwealth, ces segments présentent un potentiel de rentabilité, à condition que les projets soient clairement structurés et accompagnés de garanties suffisantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’audience, Hermann Immongault, a rappelé les priorités du gouvernement, centrées sur l’amélioration de l’accès aux services essentiels, en particulier l’eau et l’électricité. Dans ce cadre, des projets structurants ont été évoqués, à l’instar du barrage de Mitougou dans la Nyanga, destiné à renforcer l’offre énergétique nationale. Les autorités ont également insisté sur <em>«&nbsp;la nécessité de développer l’ensemble de la chaîne de valeur, de la production à la distribution&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la délégation du Commonwealth, l’intérêt pour le marché gabonais a été réaffirmé, tout en soulignant certains préalables à un engagement effectif. Parmi ceux-ci figurent la stabilité du cadre réglementaire, la transparence des procédures et l’existence de mécanismes de financement adaptés, notamment pour les partenariats public-privé. La diversité des entreprises présentes, issues de plusieurs secteurs d’activité, témoigne néanmoins d’un intérêt croissant pour le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette mission, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges afin de transformer les opportunités identifiées en projets concrets. Des discussions complémentaires devraient être engagées, notamment pour approfondir les études de faisabilité et préciser les modalités d’investissement. Elle intervient d’ailleurs dans un contexte où le Gabon cherche à diversifier ses partenaires économiques et à renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux. Elle constitue, de ce point de vue, une étape supplémentaire dans la stratégie de mobilisation des financements nécessaires à la transformation de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le Gabon est devenu membre du Commonwealth le 25 juin 2022. Cette adhésion marque une ouverture vers un espace économique regroupant 56 pays, avec pour objectif de favoriser les échanges commerciaux, les investissements et la coopération institutionnelle.&nbsp;</p>
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		<title>Lutte contre la vie chère: Le Gabon opérationnalise sa Centrale d’achat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Centrale d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[La]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Minko]]></category>
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					<description><![CDATA[Lancée le 11 avril 2026 par le ministre en charge de l’Économie et des Finances, Thierry Minko, cette structure publique va encadrer les prix des produits importés et sécuriser l’approvisionnement&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lancée le 11 avril 2026 par le ministre en charge de l’Économie et des Finances, Thierry Minko, cette structure publique va encadrer les prix des produits importés et sécuriser l’approvisionnement</em></strong><strong><em> entre autres.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée comme un nouvel instrument de lutte contre la vie chère, la Centrale d’achat du Gabon (Ceag) est désormais opérationnelle. Lancée le 11 avril 2026 par le ministre de l’Économie, des Finances et de la Dette, chargé de la Lutte contre la Vie chère, Thierry Minko, en présence du Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, cette structure publique vise notamment à encadrer les prix des produits importés, améliorer la transparence du marché et renforcer l’accès des populations aux biens de première nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensée comme un outil de régulation, la Ceag aura pour mission principale de négocier directement l’achat de certains produits stratégiques, d’en contrôler la qualité et d’en suivre les coûts tout au long de la chaîne d’approvisionnement. «&nbsp;Un suivi sera également assuré au niveau du cordon douanier, afin de garantir qu’au final, le consommateur gabonais bénéficie de prix justes et accessibles », a indiqué le ministre Thiery Minko. L’objectif affiché est de limiter les marges excessives, souvent pointées du doigt dans un contexte marqué par la hausse des prix des denrées importées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du contrôle administratif, la centrale d’achat introduit un mécanisme participatif associant les consommateurs. Son système d’alerte devra alors contribuer à renforcer la surveillance du marché et à lutter contre les pratiques spéculatives. A cet effet, a encore souligné le ministre en charge de la Lutte contre la Vie chère, « les citoyens pourront signaler tout écart de prix via une plateforme dédiée. Il suffira de prendre une photo du produit concerné et de vérifier son prix sur le site officiel. Si une anomalie est constatée, elle pourra être signalée afin que les services compétents interviennent ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ceag s’inscrit également dans une stratégie plus large de sécurisation de l’approvisionnement. Car en mutualisant les achats et en négociant des volumes importants, l’État espère réduire les coûts logistiques et amortir l’impact des fluctuations internationales, notamment sur les produits alimentaires, pharmaceutiques ou de grande consommation. Ce modèle, déjà expérimenté dans plusieurs pays africains, vise à améliorer la disponibilité des produits tout en stabilisant les prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, la centrale d’achat pourrait contribuer à structurer davantage les circuits de distribution. En renforçant la traçabilité des importations, elle devrait réduire le poids de l’informel et améliorer la collecte des recettes fiscales. Les autorités misent également sur la promotion des produits locaux, la Ceag devant intégrer progressivement des fournisseurs nationaux dans son portefeuille, afin de soutenir la production gabonaise et réduire la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par les tensions inflationnistes et la sensibilité du pouvoir d’achat, la mise en service de cette superstructure traduit la volonté du gouvernement de reprendre la main sur la formation des prix. Si son efficacité dépendra de sa capacité opérationnelle et de la coordination avec les acteurs privés, la centrale d’achat apparaît déjà comme un levier majeur pour contenir la vie chère et renforcer la régulation du marché gabonais.</p>
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