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	<title>Intelligence artificielle &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Transformation numérique : La direction générale du Budget forme son personnel à l’administration numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[appel à candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrill Edou Alo’o]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[formation en ligne]]></category>
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					<description><![CDATA[Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un appel à candidatures lancé il y a quelques jours par le directeur général du Budget invite ses agents à suivre une formation en ligne sur l’intelligence artificielle, la blockchain et la gestion électronique des documents.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son lancement en septembre dernier, le Projet d’accélération de la transformation numérique au Cameroun (Patnuc), dont l’objectif est de former 15 000 agents publics afin qu’ils puissent comprendre, adopter et utiliser efficacement les outils, services et politiques numériques dans l’exercice de leurs missions, s’apprête à entrer dans sa phase opérationnelle. L’une des premières administrations à entrer dans le dispositif est la direction générale du Budget (DGD, dont le directeur général, Cyrill Edou Alo’o, vient de lancer un appel à candidatures pour son personnel dans le cadre d’un programme de formation en ligne sur la transformation numérique. <em>« Cette initiative vise à renforcer les capacités des agents publics et à accompagner l’administration camerounaise dans l’appropriation des outils et méthodes liés à la transformation numérique »</em>, explique le DG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation porte sur cinq domaines à savoir : l’intelligence artificielle (IA) et la blockchain ; la transformation digitale et la relation avec les usagers ; la gestion des projets numériques et les méthodes agiles ; la conduite du changement ; ainsi que l’archivage et la gestion électronique des documents (GED).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier module, consacré à l’IA et à la blockchain, doit permettre aux agents de mieux comprendre ces technologies, leurs usages responsables et leur potentiel pour le service public. Le deuxième concerne la transformation digitale et les services aux usagers. Il s’agit de revoir les processus administratifs et d’améliorer l’expérience des citoyens grâce aux outils numériques. La gestion des projets numériques et les méthodes agiles constituent le troisième domaine. Les agents doivent apprendre à planifier et à suivre les projets de manière progressive, collaborative et orientée vers les résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième volet porte sur la conduite du changement et les compétences. Le programme vise à accompagner les équipes, à favoriser leur adhésion et à instaurer de nouvelles pratiques de travail. Enfin, l’archivage et la gestion électronique des documents doivent permettre de structurer, de sécuriser, de retrouver et de conserver les documents dans un environnement numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le projet couvre la période 2022-2027. Il place le renforcement des compétences numériques des citoyens et des agents publics parmi ses cinq grands chantiers. Ce programme cible au moins 15 000 fonctionnaires et agents publics répartis dans les services centraux, déconcentrés et décentralisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Beaugas Orain Djoyum : « Le Salon E-Gov’A veut faire passer l’Afrique d’une administration de procédures à une administration de services »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Beaugas Orain Djoyum]]></category>
		<category><![CDATA[E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards]]></category>
		<category><![CDATA[ICT Media Strategies]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Congrès]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet entretien, le promoteur du Salon E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, par ailleurs Directeur général de ICT Media Strategies, apporte des précisions sur cet événement dédié à la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans cet entretien, le</strong> <strong>promoteur du Salon E-Gov’A Africa Summit Expo and Awards, par ailleurs Directeur général de </strong> <strong>ICT Media Strategie</strong>s, <strong>apporte des précisions sur cet événement</strong> <strong>dédié à la gouvernance électronique et la transformation digitale, et dont la première édition se déroule du 14 au 17 octobre 2026 au Palais des congrès Yaoundé</strong> <strong>.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première édition d’E-Gov Africa Summit Expo and Awards s&rsquo;attaque au triptyque « Sans cash, sans papier, sans rupture ». Quel a été le déclic pour lancer cet événement à Yaoundé en 2026 ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déclic est parti d&rsquo;un constat relativement simple : l&rsquo;Afrique multiplie les initiatives de transformation numérique au sein de ses administrations, mais les citoyens ne ressentent pas toujours les bénéfices de ces investissements dans leur vie quotidienne.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, dans plusieurs pays africains, il faut encore se déplacer physiquement, remplir des formulaires papier, multiplier les photocopies, effectuer des paiements en espèces et patienter pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour obtenir un document administratif qui pourrait être délivré en quelques minutes.&nbsp;Paradoxalement, nous disposons déjà, sur le continent, de technologies, d&rsquo;entreprises et de compétences capables de résoudre une grande partie de ces difficultés. Le véritable défi n&rsquo;est donc plus seulement technologique. Il est également organisationnel, institutionnel et stratégique.&nbsp;C&rsquo;est précisément pour contribuer à relever ce défi que nous avons initié E-Gov’A, avec la conviction que l&rsquo;Afrique doit accélérer le passage de la digitalisation des procédures à une véritable transformation de l&rsquo;expérience des usagers des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre triptyque <em>« Sans cash, sans papier, sans rupture »</em> résume cette ambition. Sans cash, pour favoriser les paiements numériques et leur traçabilité. Sans papier, pour simplifier les démarches administratives. Sans rupture, pour permettre aux administrations, aux plateformes et aux systèmes informatiques de communiquer entre eux et de garantir la continuité des services. Le choix de Yaoundé n&rsquo;est pas anodin. Le Cameroun dispose de plusieurs expériences intéressantes en matière de digitalisation des services publics, notamment dans les domaines de la fiscalité, de la protection sociale, des documents d&rsquo;identité, des passeports et des visas. Nous voulons valoriser ces expériences, les confronter à celles d&rsquo;autres pays africains et favoriser l&rsquo;émergence de nouvelles collaborations. Notre ambition est de faire de Yaoundé, à travers E-Gov’A, un carrefour africain de réflexion, de démonstration et de coopération autour de l&rsquo;administration publique du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;Intelligence artificielle est au cœur de votre thème. Comment l&rsquo;IA peut-elle concrètement accélérer la digitalisation des services publics sur le continent africain ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;intelligence artificielle représente une formidable opportunité pour les administrations africaines. Mais il faut éviter de l&rsquo;aborder uniquement comme une technologie à la mode. Ce qui nous intéresse à E-Gov’A, c&rsquo;est son utilité concrète pour améliorer l&rsquo;efficacité des services publics.&nbsp;Prenons quelques exemples. Grâce à l&rsquo;IA, une administration peut automatiser le traitement de certaines demandes, analyser rapidement des milliers de dossiers, détecter les anomalies dans les déclarations fiscales, identifier des risques de fraude ou encore faciliter l&rsquo;orientation des citoyens dans leurs démarches administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Imaginez un citoyen qui souhaite obtenir un document administratif. Au lieu de parcourir plusieurs services pour savoir quelles pièces fournir, il pourrait dialoguer avec un assistant virtuel disponible 24 heures sur 24, capable de lui répondre dans une langue qu&rsquo;il comprend, de l&rsquo;orienter vers la procédure appropriée et de l&rsquo;informer de l&rsquo;avancement de son dossier.&nbsp;Dans le domaine de la santé, l&rsquo;IA peut également contribuer à améliorer la gestion des ressources, la surveillance épidémiologique et l&rsquo;organisation des services. Dans le domaine de l&rsquo;éducation, elle peut accompagner la gestion administrative et l&rsquo;amélioration des apprentissages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l&rsquo;IA ne doit pas être utilisée pour automatiser la bureaucratie existante. Elle doit nous aider à repenser les services publics en fonction des besoins réels des citoyens.&nbsp;Cela suppose des données fiables, des infrastructures adaptées, des agents publics formés et une gouvernance responsable. Il faut également préserver la confidentialité des données personnelles, la transparence et le contrôle humain sur les décisions sensibles.&nbsp;C&rsquo;est pourquoi E-Gov’A ne se limite pas à des conférences sur l&rsquo;IA. Nous prévoyons des démonstrations de solutions numériques et des ateliers pratiques, notamment sur l&rsquo;utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches administratives.&nbsp;L&rsquo;objectif est que les participants repartent avec des connaissances et des solutions qu&rsquo;ils pourront véritablement mettre en œuvre au sein de leurs institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sommet bénéficie du patronage du ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun. Quelle est la feuille de route conjointe pour passer des intentions politiques aux usages citoyens quotidiens ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accompagnement institutionnel du ministère des Postes et Télécommunications souligne l&rsquo;importance de la transformation numérique de l&rsquo;administration pour le Cameroun et témoigne de l’intérêt du gouvernement pour notre initiative.&nbsp;Nous remercions la ministre des Postes et Télécommunications pour son soutien.&nbsp;&nbsp;Il faut toutefois préciser qu&rsquo;E-Gov’A est avant tout une plateforme de dialogue, de coopération et de propositions. Nous n&rsquo;avons pas vocation à nous substituer aux pouvoirs publics dans la définition ou l&rsquo;exécution de leurs politiques nationales.&nbsp;Notre démarche consiste plutôt à créer les conditions d&rsquo;une rencontre productive entre les décideurs publics, les administrations, les régulateurs, les entreprises technologiques, les investisseurs et les usagers des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous voulons notamment mettre en avant trois priorités.&nbsp;La première est l&rsquo;interopérabilité des systèmes d&rsquo;information publics. Il ne suffit plus que chaque administration développe sa propre plateforme numérique. Il faut également que ces plateformes puissent échanger des données de manière sécurisée, dans un cadre juridique et technique clairement défini. Le citoyen ne devrait pas être obligé de fournir à plusieurs reprises les mêmes informations à différentes administrations.&nbsp;La deuxième priorité concerne la valorisation des solutions qui fonctionnent déjà. Plusieurs administrations camerounaises ont engagé des initiatives intéressantes. Nous devons encourager le partage d&rsquo;expériences, identifier les bonnes pratiques et réfléchir aux conditions de leur généralisation.&nbsp;La troisième priorité est le renforcement des compétences et de la coopération entre les secteurs public et privé. Les administrations ont besoin de compétences technologiques, mais aussi de méthodes de conduite du changement. Deux ateliers de formation payants seront animés sur l’usage de l’IA de manière optimale et sur les bonnes pratiques en matière de cybersécurité</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers les différentes sessions d&rsquo;E-Gov’A, nous souhaitons faire émerger des recommandations opérationnelles, des pistes de collaboration et des engagements susceptibles de prolonger les échanges au-delà du sommet.&nbsp;Nous envisageons également que les réflexions puissent contribuer à une Déclaration de Yaoundé sur l&rsquo;e-gouvernance et l&rsquo;intelligence artificielle en Afrique, afin de porter une ambition commune à l&rsquo;échelle du continent.&nbsp;Notre conviction est simple : le succès d&rsquo;une politique de transformation numérique ne se mesure pas seulement au nombre de plateformes mises en ligne, mais aussi à la facilité avec laquelle les citoyens peuvent effectivement accéder aux services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transition vers le « zéro papier » et le « zéro cash » soulève des questions d&rsquo;inclusion numérique, de connectivité et de cybersécurité. Quels leviers allez-vous mettre en avant lors des panels pour lever ces freins ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une question fondamentale, car une transformation numérique qui exclut une partie de la population manquerait son objectif.&nbsp;Nous ne voulons surtout pas que le passage à une administration sans papier et sans espèces se traduise par de nouvelles barrières pour les citoyens vivant dans les zones rurales, disposant de revenus modestes ou ne maîtrisant pas suffisamment les outils numériques.&nbsp;C&rsquo;est pourquoi nous avons structuré les panels d&rsquo;E-Gov’A autour de plusieurs leviers complémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est la connectivité. Il est difficile de parler d&rsquo;administration numérique si une partie importante de la population ne dispose pas d&rsquo;un accès fiable et abordable à Internet. Nous devons réfléchir aux infrastructures, à la couverture territoriale, au coût des services et aux moyens de réduire les disparités numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième levier est l&rsquo;inclusion. Les services publics numériques doivent être simples, accessibles sur téléphone mobile, compréhensibles et adaptés aux réalités linguistiques et sociales de nos populations. Il faut également prévoir des dispositifs d&rsquo;accompagnement pour les personnes qui ne sont pas encore autonomes dans leurs usages numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier est la confiance numérique. Les citoyens ne confieront leurs données personnelles aux plateformes publiques que s&rsquo;ils ont la garantie qu&rsquo;elles seront protégées. La cybersécurité, la protection des données, la résilience des infrastructures et la gestion des identités numériques seront donc au cœur de nos échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième levier concerne l&rsquo;interopérabilité et les paiements numériques. Une administration véritablement cashless ne consiste pas simplement à remplacer le paiement en espèces par un paiement électronique. Il faut également assurer la fiabilité des transactions, la transparence, la traçabilité et l&rsquo;intégration des moyens de paiement aux services administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Enfin, il y a la question du financement. Comment mobiliser les ressources nécessaires pour déployer durablement ces solutions ? Quel rôle pour les États, les institutions financières, les partenaires au développement et les investisseurs privés ?</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message que nous voulons porter est clair : l&rsquo;administration numérique doit être un facteur d&rsquo;égalité d&rsquo;accès aux services publics, et non un nouveau facteur d&rsquo;exclusion. Et il faut ajouter que notre slogan «<em> sans papier, sans cash, sans rupture »</em> incarne notre orientation stratégique. Il ne s&rsquo;agit pas de supprimer brutalement les alternatives physiques, mais d&rsquo;organiser progressivement une transition inclusive, sécurisée et efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le programme intègre un espace expo et des awards. Quel sera le rôle des acteurs privés, des startups et des partenaires stratégiques dans ce forum ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons voulu qu&rsquo;E-Gov’A soit bien davantage qu&rsquo;un espace de discours. Notre ambition est de réunir au même endroit ceux qui définissent les politiques publiques, ceux qui développent les technologies et ceux qui utilisent les services.&nbsp;L&rsquo;espace expo occupe donc une place importante dans notre dispositif. Il permettra aux administrations, aux entreprises technologiques, aux startups et aux partenaires de présenter leurs solutions, innovations et projets de transformation numérique.&nbsp;Nous souhaitons notamment que les décideurs publics puissent découvrir des solutions déjà opérationnelles, échanger directement avec leurs concepteurs et identifier des opportunités de collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons également prévu des sessions de démonstration afin de permettre aux entreprises et aux administrations de présenter concrètement leurs solutions numériques. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;expliquer ce qu&rsquo;une technologie pourrait faire, mais aussi de montrer ce qu&rsquo;elle permet déjà de réaliser.&nbsp;Les startups jouent également un rôle essentiel. L&rsquo;innovation africaine doit pouvoir répondre aux problèmes africains. C&rsquo;est tout le sens de notre E-Gov’A Startup Challenge, qui invite les jeunes, notamment les étudiants des universités et grandes écoles, à proposer des réponses technologiques à des défis concrets rencontrés par les administrations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux E-Gov’A Awards, ils ont pour vocation de reconnaître et de valoriser les initiatives, les institutions et les solutions qui contribuent de manière significative à la modernisation des services publics en Afrique.&nbsp;Nous voulons mettre en lumière les bonnes pratiques, encourager l&rsquo;excellence et susciter une saine émulation entre les différents acteurs de l&rsquo;écosystème.&nbsp;Enfin, nos partenaires stratégiques jouent un rôle déterminant. E-Gov’A se tient dans le cadre du Cameroon International Tech Summit (Cits 2026), avec la collaboration d&rsquo;acteurs de l&rsquo;écosystème numérique, notamment le Reptic et le Cadit.&nbsp;Notre ambition est de faire d’E-Gov un espace où une administration confrontée à un problème puisse trouver une entreprise, une startup ou un partenaire capable d’y contribuer.&nbsp;C&rsquo;est cette logique de mise en relation entre les besoins publics et les solutions disponibles qui constituent l&rsquo;une des principales valeurs ajoutées de notre événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est votre message principal pour inciter les décideurs, les experts et les citoyens à bloquer ces dates dans leur agenda ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon premier message est que la transformation numérique de l&rsquo;administration n&rsquo;est plus une option. C&rsquo;est une nécessité pour améliorer l&rsquo;efficacité de l&rsquo;action publique, renforcer la transparence et rapprocher les services des citoyens.&nbsp;Mais cette transformation ne peut pas être portée par les seuls gouvernements. Elle nécessite une mobilisation collective des administrations, des entreprises, des chercheurs, des startups, des partenaires au développement et des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 14 au 17 octobre 2026, Yaoundé accueillera une diversité d&rsquo;acteurs partageant cette ambition, à l&rsquo;occasion de la première édition d&rsquo;E-Gov’A, qui se tiendra au Palais des Congrès dans le cadre du Cameroon International Tech Summit.&nbsp;Nous invitons particulièrement les responsables des administrations publiques à venir présenter leurs initiatives, à partager leurs difficultés, à découvrir des solutions et à identifier des partenaires susceptibles de les accompagner.&nbsp;Aux entreprises technologiques et aux startups, nous disons : « Venez montrer ce que vous savez faire. L&rsquo;Afrique a besoin de vos innovations pour accélérer sa transformation numérique.&nbsp;Aux experts, universitaires et partenaires au développement, nous lançons un appel à contribuer à une réflexion collective sur les politiques publiques, les technologies, les financements et les compétences nécessaires pour bâtir l&rsquo;administration africaine de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et aux citoyens, nous disons que cette transformation les concerne directement. Ils doivent pouvoir comprendre les changements en cours, découvrir les services qui leur sont proposés et exprimer leurs attentes.&nbsp;Les conférences et l&rsquo;exposition sont accessibles gratuitement, sur inscription préalable, dans la limite des places disponibles.&nbsp;Mon souhait est que chaque participant reparte d&rsquo;E-Gov’A avec au moins une idée, une solution, une compétence ou un contact susceptible de contribuer concrètement à l&rsquo;amélioration d&rsquo;un service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, au fond, notre ambition ne consiste pas simplement à organiser un grand sommet international à Yaoundé. Nous voulons contribuer à faire émerger une nouvelle génération de services publics africains : plus simples, plus rapides, plus accessibles, plus transparents et davantage centrés sur les besoins des citoyens. C&rsquo;est tout le sens de notre signature : <em>« Sans cash. Sans papier. Sans rupture. »</em> Rendez-vous à Yaoundé pour construire ensemble cette ambition, et j’invite les passionnés du numérique et de l’e-Gov, ainsi que le public, à s’inscrire sur www.e-gov.africa. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Transformation numérique : 22 défis et 36 recommandations pour encadrer l’IA au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Mark-Alexandre Doumba]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[Ils ont été adoptés par les acteurs publics et privés au terme des travaux préparatoires de la future Stratégie nationale de l’intelligence artificielle qui se sont déroulés à Libreville du&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ils ont été adoptés par les acteurs publics et privés au terme des travaux préparatoires de la future Stratégie nationale de l’intelligence artificielle qui se sont déroulés à Libreville du 28 au 30 septembre 2026, sous la présidence du ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Mark-Alexandre Doumba.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon vient de franchir une nouvelle étape dans la construction de sa politique nationale en matière d’intelligence artificielle (IA). Réunis pendant trois jours à Libreville, les représentants de l’administration, du secteur privé, du monde académique, des incubateurs et de la société civile ont en effet identifié 22 défis et formulé 36 recommandations devant alimenter la future Stratégie nationale de l’IA. Les travaux, conduits avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), ont été clôturés le 30 septembre par le ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, Mark-Alexandre Doumba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition affichée à l’horizon 2030 est celle d’une « IA responsable au service de la souveraineté, de l’innovation et du développement du Gabon », apprend-on. Et pour y parvenir, les participants ont surtout insisté sur les fondations nécessaires au développement d’un écosystème national. La qualité et la disponibilité des données apparaissent ainsi comme un préalable majeur. Le diagnostic fait ressortir des difficultés liées au partage, à l’interopérabilité et à la sécurisation des données, alors que leur exploitation constitue l’un des principaux ressorts des applications d’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Données et infrastructures au cœur des préoccupations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce volet, les recommandations portent notamment sur l’amélioration de la gouvernance des données, leur sécurisation et la mise en place de conditions favorisant leur circulation entre administrations et acteurs économiques. « Si la qualité des données est défaillante, l’IA va nous envoyer des informations défaillantes », a rappelé le ministre Mark-Alexandre Doumba. A côté, les infrastructures constituent un autre chantier prioritaire. Ici, les participants préconisent de valoriser les capacités existantes, mais aussi de développer les infrastructures nationales d’hébergement et de calcul nécessaires au déploiement de solutions d’IA. Cette orientation intervient alors que le Gabon travaille parallèlement au renforcement de ses capacités numériques et de stockage des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de la dépendance technologique figure également parmi les préoccupations. Les recommandations visent de ce fait à renforcer les capacités nationales afin de limiter la dépendance aux solutions étrangères, notamment pour les données sensibles et les applications stratégiques. Cette approche rejoint les orientations actuellement défendues par le Pnud en Afrique, qui met l’accent sur la constitution de capacités nationales permettant aux pays de faire leurs propres choix dans un écosystème mondial de l’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Compétences, recherche et financement des startups</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capital humain constitue le troisième pilier identifié dans cette Stratégie nationale de l&rsquo;IA. Les participants recommandent donc de renforcer la formation, la recherche et les compétences spécialisées, aussi bien dans les administrations que dans les entreprises et les établissements d’enseignement supérieur. L’objectif est de disposer d’un vivier capable non seulement d’utiliser les outils d’IA, mais également de les concevoir, les adapter et les encadrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écosystème entrepreneurial devra lui aussi être davantage soutenu. Dans ce domaine, les recommandations prévoient de faciliter l’accès des startups au financement auprès des banques, du Fonds gabonais d’investissement stratégique (Fgis), de la Banque pour le commerce et l’entrepreneuriat du Gabon (Bceg), du capital-risque et des incubateurs. À travers ce volet, les participants cherchent à favoriser l’émergence d’entreprises capables de transformer la recherche et l’innovation en applications commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une régulation adaptée aux usages sensibles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La régulation constitue enfin un axe transversal. Les travaux appellent à mettre en place un cadre permettant d’encadrer les usages de l’IA, particulièrement dans les domaines sensibles. La supervision humaine, la protection des données et la sécurisation des systèmes sont notamment présentées comme des garanties nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre en charge de l&rsquo;Economie numérique, l’IA ne peut toutefois être envisagée isolément. Son développement repose sur quatre préalables : la réglementation, les infrastructures numériques, la digitalisation des services publics, ainsi que l’innovation et l’écosystème. Le Pnud souligne également que les performances des systèmes d’IA dépendent autant des institutions, des données, des compétences et des infrastructures publiques numériques que de la technologie elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, les conclusions de l’atelier ne constituent donc pas encore la stratégie nationale. Elles forment plutôt un diagnostic et un cadre d’orientation qui doivent désormais être approfondis. Le gouvernement gabonais et le Pnud devront traduire les 36 recommandations en actions, avant la rédaction du projet de stratégie, de son plan d’action, de son dispositif de financement et de ses indicateurs de suivi. La prochaine étape consistera désormais à transformer ces orientations en mesures opérationnelles, avec une échéance fixée à 2030 pour faire de l’IA un outil au service de l’innovation, de la transformation de l’administration et du développement économique du pays.</p>
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		<title>Coopération Corée-Afrique : Bilan et perspectives 20 ans après</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 08:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[8e Conférence ministérielle]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération économique Corée-Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[La question est au centre de la 8e Conférence ministérielle de la Koafec qui s&#8217;est ouverte à Séoul le 8 septembre 2026.  Deux décennies après sa création, la Coopération économique&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La question est au centre de la 8e Conférence ministérielle de la Koafec qui s&rsquo;est ouverte à Séoul le 8 septembre 2026. </strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux décennies après sa création, la Coopération économique Corée-Afrique (Koafec) n’a plus besoin de démontrer qu’elle existe. Elle doit désormais prouver qu’elle peut changer d’échelle. C’est tout l’enjeu de sa 8e Conférence ministérielle, qui se tient à Séoul du 8 au 11 septembre prochain, sous le thème :<em> « Exploiter l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques pour la transformation de l’Afrique »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de ce thème est loin d’être anodin. Pour l’Afrique effet, l’IA peut être un formidable accélérateur de développement, mais elle peut aussi creuser davantage le fossé technologique si le continent reste simple consommateur de solutions conçues ailleurs. Derrière la fascination pour les algorithmes se pose la question de savoir qui possédera les infrastructures, les données, les compétences et, surtout, la valeur créée par cette révolution numérique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse dépendra en partie de la capacité du partenariat avec la Corée à dépasser la logique traditionnelle du financement de projets. Séoul dispose d’une expertise reconnue dans les TIC, l’industrie, l’énergie, les infrastructures et l’innovation. L’Afrique, elle, possède ce dont les économies avancées auront de plus en plus besoin, notamment, une population jeune, des marchés en expansion et d’immenses ressources, notamment en minerais critiques. Le véritable intérêt du partenariat réside dans la rencontre de ces deux atouts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes de bilan, les 20 dernières années montrent déjà que cette coopération peut produire des effets concrets. Le Fonds fiduciaire Koafec, créé en 2007, a consacré quelque 50 millions de dollars à la préparation de projets qui ont contribué à catalyser un portefeuille d’investissements de plus de 6 milliards de dollars et à mobiliser environ 4 milliards de dollars de financements. Plus de 1 300 start-up et entrepreneurs ont également été accompagnés, tandis que plus de 1 200 entreprises ont bénéficié du partenariat et que plus de 5 000 emplois ont été créés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que ces résultats soient significatifs, ils posent en même temps la question de l’étape suivante. Car l’Afrique ne manque pas seulement de projets : elle manque surtout de capacités à les financer, les industrialiser et les inscrire dans des chaînes de valeur durables. Car aec un déficit annuel de financement du développement supérieur à 400 milliards de dollars, aucune coopération extérieure, aussi solide soit-elle, ne pourra suffire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 8e Koafec devra donc éviter le piège des grandes déclarations. Le futur Plan d’action 2027-2028 devra dire comment passer du partenariat à la production. En somme, il s&rsquo;agit de produire davantage d’énergie, de données, de technologies, de biens industriels et de compétences sur le continent. Et surtout, comment faire en sorte que les investissements étrangers s’articulent avec les capitaux africains, plutôt que de s’y substituer. Plus concrètement, si la Corée peut apporter les technologies, l&rsquo;expertise et les capitaux, lAfrique doit, de son côté, apporter ses marchés, ses talents et ses ressources, mais aussi défendre une ambition claire de souveraineté économique et technologique.</p>
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		<title>Innovation numérique: Nyamga Solutions met l’IA au service des entreprises à Promote 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:20:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Nyamga Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[Promote 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Styve Brandon Kamdem Monga]]></category>
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					<description><![CDATA[À travers ses solutions, la structure basée en Allemagne entend accompagner les organisations dans l’intégration maîtrisée de l’Intelligence artificielle, tout en tenant compte des enjeux de performance et de sécurité&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À travers ses solutions, la structure basée en Allemagne entend accompagner les organisations dans l’intégration maîtrisée de l’Intelligence artificielle, tout en tenant compte des enjeux de performance et de sécurité des données.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présente à la 10ᵉ édition du Salon Promote 2026, l’entreprise Nyamga Solutions, basée en Allemagne mais fortement orientée vers le marché africain, a mis en avant une offre centrée sur l’Intelligence artificielle (IA) et la transformation digitale des entreprises. À travers ses solutions, la structure entend accompagner les organisations dans l’intégration maîtrisée de l’IA, tout en tenant compte des enjeux de performance et de sécurité des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur son stand, Nyamga Solutions présente aux visiteurs une double offre de services destinée à accélérer l’adoption de l’IA en entreprise. <em>« Nous aidons les entreprises à implémenter un premier cas d’intelligence artificielle adapté à leur secteur, leurs moyens et leurs besoins »</em>, explique Styve Brandon Kamdem Monga, rencontré sur place. L’objectif est de permettre aux structures d’identifier l’outil le plus pertinent, capable de générer de la valeur ajoutée sur une période donnée, avec un accompagnement assuré par des experts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette phase d’initiation, Nyamga Solutions met également l’accent sur le développement de la maturité numérique des organisations. Le second service proposé à Promote consiste donc à former les collaborateurs à l’usage des outils d’IA, en fonction des tâches spécifiques et des objectifs opérationnels. L’entreprise insiste notamment sur la nécessité d’un encadrement rigoureux de ces technologies, de plus en plus utilisées de manière informelle au sein des structures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le représentant de Nyamga Solutions, cette utilisation non encadrée expose les entreprises à des risques majeurs, notamment en matière de confidentialité des données. <em>« Beaucoup de salariés utilisent déjà l’IA sans cadre réglementé, ce qui peut entraîner des fuites d’informations sensibles »</em>, souligne M. Kamdem Monga. Et pour palier à cela, l’entreprise propose des solutions adaptées, intégrant des outils sécurisés et conformes aux exigences de protection des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée par une promotrice camerounaise et installée en Allemagne, Nyamga Solutions revendique un double ancrage qui lui permet de faire le pont entre les innovations technologiques européennes et les besoins croissants de digitalisation des entreprises africaines.</p>
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		<title>Croissance : Quand l’innovation devient un test de crédibilité économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 09:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[crédibilité économique]]></category>
		<category><![CDATA[Forum international]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Libreville]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Forum international pour l’innovation et le développement, tenu le 3 mai 2026 à Libreville autour du thème « Stabilité politique, climat des affaires et intelligence artificielle : catalyseurs de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Forum international pour l’innovation et le développement, tenu le 3 mai 2026 à Libreville autour du thème « Stabilité politique, climat des affaires et intelligence artificielle : catalyseurs de croissance », a largement dépassé le cadre d’un simple rendez-vous institutionnel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre de Libreville s’est inscrite dans une séquence stratégique, où les différents Etats cherchaient à repositionner leurs économies dans un environnement mondial dominé par la technologie et la compétition pour les investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des discours, ce forum a posé une question centrale : comment transformer les ambitions affichées en leviers concrets de croissance ? Car l’équation est désormais connue. Sans stabilité politique, aucun climat des affaires n’est durable. Sans climat des affaires attractif, aucun flux d’investissements significatif ne peut être mobilisé. Et sans innovation technologique, notamment via l’Intelligence artificielle (IA), la compétitivité économique reste structurellement limitée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des apports majeurs de cette rencontre aura donc été la mise en cohérence de ces trois piliers. La stabilité politique y a été présentée non seulement comme un acquis institutionnel, mais comme un actif économique à valoriser. Dans un contexte régional marqué par des incertitudes, le Gabon tente de se positionner comme une zone de prévisibilité, condition essentielle pour rassurer les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second axe, celui du climat des affaires, reste toutefois le plus déterminant. Les réformes engagées ces dernières années montrent une volonté d’amélioration, mais leur perception par les acteurs économiques demeure le véritable baromètre. Simplification administrative, sécurité juridique des investissements, rapidité des procédures : autant de paramètres qui conditionnent la matérialisation des annonces faites lors de ce type de forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est sans doute l’IA qui donne à cette édition une dimension nouvelle. Elle n’est plus abordée comme une perspective lointaine, mais comme un outil déjà intégré dans les stratégies de transformation économique. Automatisation des services publics, optimisation des chaînes de production, amélioration des systèmes financiers : les applications sont multiples, mais leur déploiement reste encore inégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable enjeu réside donc dans la capacité à éviter le décalage entre ambition technologique et réalité opérationnelle. Car l’IA, aussi prometteuse soit-elle, ne peut produire d’effets économiques durables sans infrastructures numériques solides, sans capital humain formé et sans écosystème d’innovation structuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le forum de Libreville a agi comme un révélateur autant qu’un accélérateur, mettant en lumière les potentialités du pays, mais aussi les contraintes qui freinent encore leur pleine expression. Il a surtout rappelé que l’innovation ne se décrète pas : elle se construit, dans la durée, à travers des politiques cohérentes et des investissements soutenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, ce rendez-vous international aura surtout permis de repositionner le débat économique sur des fondamentaux souvent évoqués mais rarement articulés ensemble. Reste désormais à transformer cette convergence d’idées en dynamique réelle de croissance. Car c’est là, et seulement là, que se mesure la portée véritable d’un forum économique.</p>
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		<title>Economie numérique : L’IA comme nouvelle rampe du développement africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[classement]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon un rapport de Microsoft, l’intelligence artificielle générative s’impose progressivement comme un nouvel indicateur de compétitivité numérique. Le récent rapport de&#160;Microsoft&#160;révèle une géographie africaine contrastée, où quelques pays prennent de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon un rapport de Microsoft, l’intelligence artificielle générative s’impose progressivement comme un nouvel indicateur de compétitivité numérique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récent rapport de&nbsp;Microsoft&nbsp;révèle une géographie africaine contrastée, où quelques pays prennent de l’avance tandis que d’autres restent à la traîne. Le classement, dominé par l’Afrique du Sud&nbsp;avec plus de 21% d’utilisateurs, place le&nbsp;Gabon&nbsp;dans le top 5 continental avec 13,4% d’adoption des outils comme&nbsp;ChatGPT,&nbsp;Gemini&nbsp;ou&nbsp;Copilot. Une performance qui dépasse des économies numériques plus structurées comme le&nbsp;Sénégal&nbsp;ou la&nbsp;Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement met en évidence une première réalité : les pays les mieux positionnés partagent des caractéristiques communes. L’Afrique du Sud&nbsp;bénéficie d’un écosystème technologique mature, d’universités connectées à l’innovation et d’un secteur privé dynamique. Le&nbsp;Gabon, tout comme la&nbsp;Namibie, la&nbsp;Libye&nbsp;ou le&nbsp;Botswana, tire profit d’une population urbaine connectée, d’une pénétration internet relativement élevée et d’un usage croissant des services numériques. Dans ces économies, l’IA générative s’insère rapidement dans l’éducation, la communication professionnelle, la productivité administrative et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, les pays les moins classés cumulent plusieurs handicaps : faible accès à internet haut débit, coût élevé de la donnée, déficit de formation numérique et absence de politiques publiques dédiées à l’IA. Dans ces contextes, l’intelligence artificielle reste perçue comme un outil lointain, réservé à une minorité urbaine. Le risque est alors celui d’une nouvelle fracture numérique, non plus seulement entre connectés et non-connectés, mais entre utilisateurs et producteurs de technologies d’IA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, l’enjeu dépasse le simple usage. L’IA pourrait devenir un levier déterminant du développement africain. Dans l’agriculture, elle permet l’optimisation des rendements et la prévision climatique. Dans la santé, elle facilite le diagnostic dans les zones sous-dotées. Dans l’éducation, elle ouvre l’accès à des contenus personnalisés. Pour les administrations, elle améliore la transparence, l’efficacité et la qualité du service public. Autrement dit, l’IA peut accélérer la transformation structurelle des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette promesse dépendra de choix stratégiques. Investissements dans les infrastructures numériques, formation massive aux compétences en IA, soutien aux startups locales et intégration dans les politiques publiques seront déterminants. Le classement du rapport Microsoft ne constitue donc pas seulement une photographie technologique : il dessine déjà les contours d’une future hiérarchie économique. Dans la course à l’intelligence artificielle, l’Afrique joue plus qu’une adoption technologique ; elle joue une partie de sa souveraineté numérique et de son développement.</p>
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