<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jacqueline Adiaba-Nkembe &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/jacqueline-adiaba-nkembe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 18:00:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>
	<item>
		<title>Éducation financière : La Cosumaf lance l’édition 2026 des olympiades du marché financier de la Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[olympiades du marché financier 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Bongo de Libreville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22792</guid>

					<description><![CDATA[La phase préliminaire se tiendra du 11 au 25 novembre dans six universités publiques, tandis que la finale se tiendra les 8 et 9 décembre à l’Université Omar Bongo de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La phase préliminaire se tiendra du 11 au 25 novembre dans six universités publiques, tandis que la finale se tiendra les 8 et 9 décembre à l’Université Omar Bongo de Libreville, selon le programme indicatif du régulateur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la toute première fois depuis leur lancement, les olympiades du marché financier de l’Afrique centrale se tiendront dans l’ensemble des six pays de la Cemac. D’après le programme indicatif de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), dont LFA a obtenu copie, la phase préliminaire se tiendra du 11 au 13 novembre 2026 à l’Université Omar Bongo de Libreville, au Gabon, et à l’Université de Bata, en Guinée équatoriale. La caravane mettra ensuite le cap, du 17 au 19 novembre, sur l’Université de Douala, au Cameroun, et l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, au Congo, avant d’achever son périple, du 23 au 25 novembre, à l’Université de N’Djaména, au Tchad, et à l’Université de Bangui, en République centrafricaine (RCA). La finale des olympiades se déroulera les 8 et 9 décembre 2026 à l’Université Omar Bongo de Libreville.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les différentes étapes de la compétition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long des différentes étapes, de trois jours chacune, il est prévu, le premier jour, une réunion de concertation avec les dirigeants de l’université hôte et le staff de la Cosumaf, ainsi qu’une concertation entre le recteur et le staff de l’université hôte avec les encadreurs des universités compétitrices. Il est également prévu des réunions entre le régulateur, les compétiteurs et les encadreurs, ainsi qu’avec les acteurs du marché déployés sur le site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième jour, quant à lui, sera consacré à l’arrivée et à l’installation des étudiants, au passage en continu du film institutionnel de la Cosumaf dédié aux olympiades, ainsi qu’à l’arrivée et à l’installation des autorités et autres invités. Il sera également marqué par le mot d’ouverture du corps enseignant de l’université hôte, le keynote du Commissaire pays de la Cosumaf, la photo de famille et une animation culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivra la présentation du marché financier par la Cosumaf, la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac) et les acteurs du marché. Elle portera notamment sur l’organisation du marché financier, le rôle de la Bourse et ses différents compartiments, les produits de la gestion collective et le financement par le marché. Passée cette étape, il sera procédé à la constitution et à la présentation du jury, à la présentation des équipes, à la lecture du règlement des olympiades et aux échanges. La troisième et dernière journée sera consacrée à la compétition proprement dite, à la remise des distinctions aux lauréats par le jury et aux allocutions de clôture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le renforcement de la culture financière des jeunes comme enjeu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, l’objectif de ces olympiades, qui mettent en compétition les différentes universités, est de renforcer la culture financière des jeunes de la sous-région et de stimuler leur compréhension du marché financier intégré d’Afrique centrale. Tout est parti du constat selon lequel les activités du marché financier ne décollent pas. Un doigt accusateur est pointé sur le déficit de communication et la faible culture boursière. « Nous sommes en train de voir comment, ensemble, attaquer les bonnes populations, c’est-à-dire celles qui peuvent demain prendre le relais et permettre que ce phénomène-là puisse devenir comme ce que l’on a vu avec la téléphonie mobile, qui a commencé de manière très timide chez nous et est devenue virale aujourd’hui », déclarait Louis Banga Ntolo, le DG de la Bvmac. Au-delà, il est aussi question de mobiliser une épargne hors des circuits bancaires, évaluée à plus de 5 000 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Cosumaf, il s’agit « d’une aventure intellectuelle et humaine au service de l’intégration régionale et du développement du marché financier commun ». Selon le régulateur, ces olympiades stimulent l’innovation, l’intégration régionale et la responsabilité financière au sein de la Cemac. Il revient désormais aux universités de prendre le relais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/16/education-financiere-la-cosumaf-lance-ledition-2026-des-olympiades-du-marche-financier-de-la-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale : La Cosumaf lance une enquête statistique pour booster l’éducation financière en Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national de la statistique]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22399</guid>

					<description><![CDATA[Menée du 1er juillet au 25 août 2026 avec l’INS du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique, avec l’appui de l’Ocde, elle vise à disposer de données fiables sur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Menée du 1er juillet au 25 août 2026 avec l’INS du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique, avec l’appui de l’Ocde, elle vise à disposer de données fiables sur les connaissances, les comportements et les pratiques financières des populations de la sous-région.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La promotion de l’inclusion financière constitue aujourd’hui un enjeu majeur de développement économique et social. Dans un contexte marqué par la modernisation progressive des services financiers, le développement des solutions numériques, l’usage croissant de la monnaie électronique et la diversification des produits financiers, disposer de données fiables sur les connaissances, les comportements et les pratiques financières des populations devient un impératif. C’est fort de cela que la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a lancé, du 1er juillet au 25 août 2026, avec l’appui de l’Ocde, l’enquête internationale sur l’éducation financière et le bien-être des adultes en Cemac. Celle-ci se fera en collaboration avec l’Institut national de la statistique (INS) du Cameroun, l’Instat Gabon et l’Icasees de Centrafrique. Sont ciblées les personnes âgées de 18 à 79 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’efficience opérationnelle et la maîtrise des coûts en ligne de mire au Cameroun</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, l’enquête susmentionnée vise les personnes résidant habituellement dans des ménages ordinaires des villes de Douala et Yaoundé. Pour des raisons d’efficience opérationnelle et de maîtrise des coûts, la présente enquête sera adossée à la 7e Enquête par grappes à indicateurs multiples (Mics-7), réalisée par l’INS en 2026.&nbsp;<em>« Cette approche permet de capitaliser sur les travaux préparatoires déjà réalisés dans le cadre de la Mics-7, notamment la cartographie, le dénombrement exhaustif des ménages et la sélection des unités primaires de sondage. Elle évite ainsi la réalisation d’un nouveau dénombrement des ménages, réduisant considérablement les coûts, les délais de mise en œuvre et les contraintes logistiques de l’enquête »</em>, renseigne la synthèse méthodologique de l’enquête produite par l’INS. 110 zones de dénombrement sont enregistrées, dont 58 à Douala et 52 à Yaoundé. 1 650 logements seront sélectionnés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une opération adossée au 4e recensement de la population en RCA</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En Centrafrique, les ménages seront sélectionnés par l’Icasees à partir de la liste des ménages du 4e recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), par tirage systématique aléatoire.&nbsp;<em>« Dans chaque ménage sélectionné, l’enquêteur dressera la liste de toutes les personnes âgées de 18 à 79 ans résidant habituellement dans le ménage. Ensuite, un seul adulte sera sélectionné de manière aléatoire. Aucune substitution ne sera faite par l’enquêteur. Si la personne sélectionnée est absente, l’enquêteur devra effectuer des revisites avant de déclarer le cas comme non-réponse »</em>, souligne l’organisme public centrafricain en charge des statistiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un échantillon de 1 000 ménages ciblés au Gabon</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Institut national de la statistique (Instat) du Gabon,&nbsp;<em>« il s’agit d’une enquête quantitative transversale par questionnaire standardisé, conduite auprès des ménages gabonais résidant dans la ville de Libreville »</em>. 500 ménages, soit 50 % de l’échantillon, sont ciblés dans la capitale du Gabon, contre 300, soit 30 %, à Owendo et 200, soit 20 %, à Akanda. La collecte est réalisée en mode Capi (interview personnelle par ordinateur assisté) via des tablettes. Toutefois, un formulaire papier de secours est prévu pour les zones à faible couverture réseau ou en prévision des dysfonctionnements de la connexion internet.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/21/afrique-centrale-la-cosumaf-lance-une-enquete-statistique-pour-booster-leducation-financiere-en-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier : Geneva Investment Corporation, la première agence de notation financière en Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 10:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de notation financière]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Geneva Investment Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22362</guid>

					<description><![CDATA[Elle a reçu son agrément du Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale, le 7 août 2026. Par décision du 7 août 2026, le Collège&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Elle a reçu son agrément du Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale, le 7 août 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par décision du 7 août 2026, le Collège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) sous la houlette de Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente, a décidé d’octroyer un agrément à la société Geneva Investment Corporation (GNV Invest Rating S.A) pour exercer en qualité d’agence de notation sur ledit marché. L’acte signé par la présidente de la Cosumaf, fait suite à la demande introduite le 27 octobre 2025 auprès du régulateur du marché financier régional par Serge Mathieu Kombou, Administrateur Directeur général (ADG) de ladite société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le présent agrément lui permet d’exercer ses activités dans les limites des catégories d’entités d’émetteurs, d’émissions et d’instruments financiers couvertes par les méthodologies communiquées à la Cosumaf. <em>« Toute méthodologie nouvelle ou substantiellement modifiée est transmise à la Cosumaf avant sa mise en œuvre, conformément à la réglementation applicable », </em>insiste le régulateur. Il lui est aussi demandé de veiller en permanence au maintien des moyens humains, techniques et financiers adaptés à son volume d’activités, ainsi qu’à l’indépendance de ses comités de notation. A cela s’ajoutent notamment la séparation des activités commerciales et de celles de notation, la prévention des conflits d’intérêts, ainsi que la formation continue de ses dirigeants, analystes et membres des comités de notation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, en cas de manquement à la réglementation du marché financier ou des obligations fixées dans la présente décision, la Cosumaf se réserve le droit de prononcer des sanctions pouvant aller jusqu’au retrait d’agrément, sans préjudice d’autres sanctions administratives ou judiciaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ses missions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Basée à Douala, au Cameroun, GNV Invest Rating S.A, se spécialisera dans l’analyse du risque de crédit d’une large palette d’acteurs économiques et financiers dans la sous-région, et potentiellement au-delà. Ses cibles de prédilection seront les établissements de crédit et financiers dont l’évaluation de la solidité financière constitue un enjeu majeur pour la stabilité du système financier régional. A ceux-là, s’ajoutent les compagnies d’assurances et les établissements de microfinance (EMF), considérés comme des moteurs de l’inclusion financière et du financement de l’économie informelle. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà, la pionnière des agences de notation dans la sous-région devra également aider les États à lever des fonds sur les marchés financiers régionaux et internationaux, via des évaluations qui viendront compléter celles des <em>« majors »</em> comme Fitch Ratings ou encore Standard &amp; Poor’s pour ne citer que celles-là. Ce faisant, elle offrira une perspective régionale sur la soutenabilité de la dette publique et des risques souverains. En outre, GNV Invest Rating S.A n’exclut pas les petites et moyennes entreprises (PME) de son champs d’actions. Elles peuvent solliciter ses services pour améliorer leur accès au financement et renforcer leur crédibilité auprès des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une alternative aux notations des agences internationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle agence de notation financière de la Cemac revêt d’un enjeu stratégique. Selon les experts financiers contactés par LFA, elle permettra de légitimer les notes souveraines données aux Etats. Lesquelles font très souvent l’objet de vives contestations de la part de ces derniers qui les jugent inappropriées, en total déphasage avec la réalité, voire même partisanes. Mais, avant, son principal défi sera sa propre légitimation vis-à-vis des Etats et autres institutions y compris auprès des agences de notation internationales. Pour ce faire, les experts lui proposent <em>« une méthodologie d’analyse intègre un ensemble de paramètres comme le cadre juridique, l’environnement économique et politique, les questions de gouvernance, le potentiel de croissance de l’entité notée, ainsi qu’un ensemble de ratios financiers pertinents »</em>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour s’imposer, elle devra s’appuyer sur les trois piliers fondamentaux que sont la transparence, l’indépendance et la robustesse analytique. Des outils clés pour obtenir la confiance des marchés. Aussi, la qualité des dirigeants et des experts recrutés, viendra accroître la crédibilité de la première agence de notation financière de la Cemac.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/18/marche-financier-geneva-investment-corporation-la-premiere-agence-de-notation-financiere-en-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale : La Cosumaf courtise les actifs des fonds de pension pour densifier le marché financier</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/07/afrique-centrale-la-cosumaf-courtise-les-actifs-des-fonds-de-pension-pour-densifier-le-marche-financier/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/07/afrique-centrale-la-cosumaf-courtise-les-actifs-des-fonds-de-pension-pour-densifier-le-marche-financier/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 19:27:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Association africaine des autorités des fonds de pensions]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22231</guid>

					<description><![CDATA[En intégrant l’Association africaine des autorités des fonds de pensions, le régulateur du marché régional veut transformer leurs volumes importants en investissements durables pour le développement de la Cemac. Les fonds&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>En intégrant l’Association africaine des autorités des fonds de pensions, le régulateur du marché régional veut transformer leurs volumes importants en investissements durables pour le développement de la Cemac.</em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fonds de pension concentrent des volumes très importants d&rsquo;actifs, mais que ces derniers demeurent très largement investis en titres souverains. Tel a été le constat fait lors de la 7<sup>ème</sup>&nbsp;édition des travaux de l’Association africaine des fonds de pension (Absa) tenue du 29 au 31 juillet 2026 dans la capitale ghanéenne, Accra. A travers sa participation à ces assises, la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) à travers Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente, souhaite intégrer cette association. Cette volonté s’inscrit dans la dynamique du régulateur du marché financier de la Cemac, de multiplier les partenariats avec des organisations internationales majeures comme l’Ocde, la Banque de France dans l’optique de chercher de mieux ce qui se fait en matière de structuration économique, de financement et de gestion collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi de capter des actifs des Fonds de pension au détriment de la dette publique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà, il est question de capter le volume important d’actifs des fonds de pension pour en faire des investissements durables au profit du développement des infrastructures, des entreprises et de l’économie en général, plutôt qu’aux obligations des Etats auxquelles ils sont confinés. C’est une niche sur laquelle mise la Cosumaf. A titre d’illustration, les fonds de pension d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest consacrent ainsi en moyenne près de 67 % de leurs actifs aux obligations d&rsquo;État, cette proportion atteignant 83 % au Ghana. Même sur des marchés plus développés comme l&rsquo;Afrique du Sud, près de la moitié des actifs des investisseurs institutionnels restent orientés vers la dette publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation illustre parfaitement le défi auquel les régulateurs sont confrontés.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne s&rsquo;agit plus seulement de mobiliser davantage d&rsquo;épargne, mais surtout de créer les conditions permettant une meilleure diversification des investissements au profit des secteurs productifs de l&rsquo;économie&nbsp;»</em>, indique-t-on. Pour la présidente de la Cosumaf,&nbsp;<em>«&nbsp;la mobilisation de l&rsquo;épargne domestique constitue désormais l&rsquo;un des principaux leviers de développement du marché financier régional. Dans un environnement caractérisé par des besoins considérables de financement des infrastructures, de la transition énergétique et du secteur privé, les investisseurs institutionnels sont appelés à jouer un rôle croissant dans l&rsquo;allocation du capital vers des investissements de long terme&nbsp;»</em>, a-t-elle lancé dans son exposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les actions incitatives à mener</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, cette évolution ne peut s&rsquo;opérer qu&rsquo;au prix d&rsquo;un renforcement parallèle des dispositifs prudentiels et des capacités des autorités de supervision.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;émergence progressive de produits financiers durables et d&rsquo;investissements alternatifs appelle une adaptation continue des pratiques de contrôle, tant au niveau des régulateurs que des administrateurs de fonds, des sociétés de gestion et des autres acteurs du marché&nbsp;»</em>, argue-t-elle. Elle a également insisté sur l&rsquo;importance de préserver un équilibre entre innovation financière et protection des investisseurs. Dans ce sillage, l&rsquo;intégration des critères ESG ne saurait être appréhendée comme une simple évolution normative, mais doit avant tout contribuer à améliorer la qualité des décisions d&rsquo;investissement, la résilience des portefeuilles et la confiance des investisseurs dans les marchés financiers africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Jacqueline Adiaba-Nkembe a souligné l&rsquo;intérêt d&rsquo;une coopération accrue entre les autorités africaines de régulation. Les problématiques abordées au cours de cette rencontre adoption progressive des normes internationales, développement des taxonomies nationales, supervision des nouveaux produits, lutte contre le greenwashing, renforcement des capacités et partage des bonnes pratiques présentent un caractère largement commun à l&rsquo;ensemble des juridictions représentées. Leur traitement gagnerait ainsi à s&rsquo;inscrire dans une dynamique de coopération régionale permettant de mutualiser les expériences et d&rsquo;accompagner l&rsquo;émergence d&rsquo;approches prudentielles convergentes à l&rsquo;échelle du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu majeur de souveraineté éonomique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités africaines de marché, le développement de marchés financiers plus profonds constitue désormais un enjeu majeur de souveraineté économique. Il doit permettre non seulement de réduire la dépendance des États aux financements extérieurs, mais également de proposer aux investisseurs institutionnels des véhicules d&rsquo;investissement compatibles avec leurs contraintes prudentielles et leurs horizons de placement. Tous considèrent comme prioritaires l&rsquo;approfondissement des marchés domestiques, l&rsquo;accroissement de la participation des investisseurs institutionnels, le développement d&rsquo;une offre plus diversifiée d&rsquo;instruments financiers ainsi que le renforcement de la confiance dans les nouveaux produits proposés aux investisseurs. l’Afrique centrale (Cemac), une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue la semaine dernière au siège de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf). Elle a été accueillie par sa présidente, Jacqueline Adiaba-Nkembe, assistée de ses plus proches collaborateurs. Cette rencontre a constitué une occasion privilégiée d’échanger sur les enjeux liés au développement, à la régulation et à la modernisation du marché financier de l’Afrique centrale, ainsi que sur son rôle stratégique dans le financement des économies de la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régulateur du marché financier régional en a profité pour mettre en lumière les avancées enregistrées en matière de modernisation du cadre réglementaire, de renforcement de la protection des investisseurs et d’amélioration de l’attractivité du marché financier régional. À travers ce dialogue constructif, la Cosumaf, par la voix de sa présidente, réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier régional intégré, transparent, résilient et compétitif, au service du financement durable des économies de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un marché financier en plein essor</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l’Afrique centrale connaît une phase décisive de son développement. Sous la supervision de la Cosumaf, il a connu ces dernières années une montée en puissance progressive de ses acteurs régulés, une densification de son corpus normatif et un élargissement progressif de son assiette d’émetteurs. Il y a sept ans à peine, en 2019, la Cemac se dotait d’un régulateur unique du marché financier. En 2022, elle se dotait d’un cadre réglementaire refondé. En 2025, l’an dernier à peine, ce marché a levé près de 386 milliards de Fcfa sur le marché primaire, sa capitalisation boursière a progressé de près de 8 % en une seule année, et l’encours de la dette sur le marché financier régional a franchi le seuil symbolique des 1 700 milliards de Fcfa. En outre, un nouveau régime d’inscription en compte des valeurs mobilières a été adopté et est entré en vigueur au premier jour de cette année. La Cosumaf a signé avec la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). Pour la présidente, ces chiffres racontent une trajectoire : <em>« celle d’un marché qui grandit, qui se discipline, qui s’ouvre. Mais un marché qui grandit sans épargne à mobiliser reste »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’Afrique centrale semble manquer de canaux pour transformer son importante épargne en investissements productifs, selon les experts financiers. Pourtant, elle dispose de tontines qui brassent chaque année des volumes considérables sans jamais rencontrer une obligation d’infrastructure. Elle dispose d’une diaspora dont les transferts dépassent, à l’échelle du continent, l’aide publique au développement, sans disposer des instruments pour orienter cette manne vers ses routes, ses réseaux électriques et ses hôpitaux, entre autres. Face à cela, la Cosumaf mise sur des partenariats avec des institutions clés et sur l’éducation financière pour changer la donne actuelle.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/07/afrique-centrale-la-cosumaf-courtise-les-actifs-des-fonds-de-pension-pour-densifier-le-marche-financier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché financier : La Cosumaf signe une convention de coopération avec la Cima et l’AMF-Umoa</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/09/marche-financier-la-cosumaf-signe-une-convention-de-cooperation-avec-la-cima-et-lamf-umoa/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/09/marche-financier-la-cosumaf-signe-une-convention-de-cooperation-avec-la-cima-et-lamf-umoa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[AMF-Umoa]]></category>
		<category><![CDATA[Convention de coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21869</guid>

					<description><![CDATA[A travers la signature de cet acte, le 6 juillet 2026 à Libreville au Gabon, les trois régulateurs africains réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A travers la signature de cet acte, le 6 juillet 2026 à Libreville au Gabon, les trois régulateurs africains réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un secteur des assurances plus intégrés, plus résilients et plus attractifs, au service du développement économique régional.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jacqueline Adiaba-Nkembe, la Présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), Kossi Tenou, le Président de l’Autorité des marchés financiers de l’Union monétaire ouest-africaine (AMF-Umoa) et Eric Rochereau Kouaghu Tchuisseu, Secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima), ont paraphé une convention de coopération liant leurs trois structures, le 6 juillet 2026 au Palais des congrès Omar Bongo Ondimba de Libreville au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cérémonie présidée par le ministre gabonais de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la vie chère, s&rsquo;est tenue en marge d&rsquo;un atelier régional consacré au thème :&nbsp;<em>« Mobiliser l&rsquo;épargne au service de l&rsquo;économie réelle »</em>, offrant un cadre d&rsquo;échanges sur les leviers permettant de mieux orienter l&rsquo;épargne vers le financement durable des économies de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du renforcement de la coopération entre les institutions de régulation de la zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) et de l&rsquo;Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), les trois institutions réaffirment leur volonté commune de promouvoir des marchés financiers et un secteur des assurances plus intégrés, plus résilients et plus attractifs, au service du développement économique régional.&nbsp;<em>« Nous avons signé la première Convention de coopération tripartite entre trois régulateurs financiers africains. Nous avons entendu la voix de l&rsquo;administration gabonaise, celle des sociétés de bourse, celle des entreprises de notre pays, celle des assureurs de notre sous-région, converger vers un même constat : notre épargne existe, elle est abondante, elle est disciplinée. Il nous revient, à nous régulateurs, de lui construire les chemins qui la mènent vers l&rsquo;économie réelle »</em>, se félicite la présidente de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases du nouveau partenariat Cosumaf-Cima-AMF-Umoa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet acte naît de trois convictions essentielles selon les signataires : La première a trait au fait que le financement des infrastructures ne se décrète pas, il s&rsquo;organise par des émissions souveraines disciplinées, par des compartiments dédiés aux PME, par une ingénierie financière qui sache transformer l&rsquo;épargne diasporique en obligations et en projets. La seconde est que l&rsquo;assurance et le marché financier ne sont pas deux mondes séparés par une frontière réglementaire. Mais, les deux faces d&rsquo;une même mission, celle de transformer une prime, une cotisation, une économie de précaution, en capital productif pour nos territoires. La troisième, enfin repose sur le postulat qu’aucune de ces ambitions ne se réalisera dans l&rsquo;isolement.&nbsp;<em>« La Convention que nous avons signée n’est pas un aboutissement. Elle est un commencement. La Cosumaf s&rsquo;engage, devant vous, à porter les conclusions de cette journée devant les instances décisionnelles de la Cemac, en concertation étroite avec la Cima et l&rsquo;AMF-Umoa, jusqu&rsquo;à leur traduction en politiques concrètes »</em>, a indiqué Jacqueline Adiaba-Nkembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les objectifs visés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La convention de coopération susmentionnée vise trois objectifs principaux : Le premier est de consacrer institutionnellement la coopération interafricaine en matière de régulation financière. Il est question de formaliser, par un instrument juridique de coopération, le cadre durable de collaboration entre la Cosumaf, la Cima et l&rsquo;AMF-Umoa. Ceci via le partage d&rsquo;informations, l’assistance technique mutuelle, la convergence normative et la coordination des politiques de supervision. La convention ainsi signée, posera les bases d&rsquo;une architecture de régulation financière africaine cohérente et complémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième objectif est d’inscrire la mobilisation de l&rsquo;épargne à l&rsquo;agenda politique régional. L’objectif est d’offrir un espace de dialogue de haut niveau permettant de formaliser des recommandations opérationnelles sur les leviers de mobilisation de l&rsquo;épargne. Cela passe par des instruments adaptés, des cadres réglementaires incitatifs, l’éducation financière, l’intégration de l&rsquo;épargne informelle et diasporique. Le troisième objectif est de positionner Libreville comme place de référence de la régulation financière africaine. Cela revient à affirmer, à travers cet événement de portée continentale, le rôle de la Cosumaf et du Gabon dans l&rsquo;architecture de gouvernance financière africaine, en matière de souveraineté réglementaire, de coopération interinstitutionnelle et d&rsquo;attractivité du marché financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le contexte et la justification de la démarche des régulateurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l&rsquo;Afrique Centrale connaît une phase décisive de son développement. Sous la supervision de la Cosumaf, il a connu ces dernières années une montée en puissance progressive de ses acteurs régulés, une densification de son corpus normatif et un élargissement progressif de son assiette d&rsquo;émetteurs. Cette dynamique s&rsquo;inscrit dans un environnement macroéconomique régional qui appelle des réponses structurelles à la question centrale du financement de l&rsquo;économie réelle. Dans ce contexte, le régulateur du marché financier sous régional a engagé une démarche de coopération approfondie avec ses homologues africains, en particulier la Conférence interafricaine des marchés d&rsquo;assurances (Cima) et l&rsquo;Autorité des marchés financiers de l&rsquo;Union monétaire ouest-africaine (AMF-Umoa).</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/09/marche-financier-la-cosumaf-signe-une-convention-de-cooperation-avec-la-cima-et-lamf-umoa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développement et modernisation du marché financier : L’éducation financière comme pilier de la stratégie de la Cosumaf</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/24/developpement-et-modernisation-du-marche-financier-leducation-financiere-comme-pilier-de-la-strategie-de-la-cosumaf/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/24/developpement-et-modernisation-du-marche-financier-leducation-financiere-comme-pilier-de-la-strategie-de-la-cosumaf/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 18:08:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Financial Sector Conduct Authority]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21693</guid>

					<description><![CDATA[Intervenant lors du 1er Symposium Infe-Afrique, organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority d’Afrique du Sud, Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de l’autorité de régulation du marché financier de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Intervenant lors du 1er Symposium Infe-Afrique, organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority d’Afrique du Sud, Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de l’autorité de régulation du marché financier de la Cemac, a présenté les cibles et les canaux de ladite stratégie, le 19 juin 2026 au Cap.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Pour la croissance de notre marché, autant dire que nous croyons en la capacité de l’éducation financière à constituer un levier stratégique de notre vision d’une régulation forte au service d’un marché financier moderne et dynamique. »</em> C’est ainsi que Jacqueline Adiaba-Nkembe, présidente de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), a présenté la stratégie de son institution pour booster le développement et la modernisation du marché financier de l’Afrique centrale. Elle s’exprimait le 19 juin 2026 lors du 1er Symposium Infe-Afrique, auquel elle participait à la tête d’une délégation de la Cosumaf. Au cours de cet évènement organisé conjointement par l’Ocde et la Financial Sector Conduct Authority (Fsca) d’Afrique du Sud, elle a présenté une communication sur le thème : <em>« Développement de l’éducation financière en Afrique centrale : cibles, canaux, outils : l’expérience de la Cosumaf ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a été question d’exposer sa stratégie de développement de l’éducation financière dans la région de l’Afrique centrale, portée par la vision stratégique de l’autorité de régulation du marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), qui regroupe six États membres : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les axes de la stratégie de la Cosumaf en matière d’éducation financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette vision, l’un des quatre axes stratégiques est le développement de l’éducation financière, articulé autour d’une segmentation des cibles et d’un choix de canaux de diffusion des outils de communication et des actions de communication événementielle. Les cibles sont à la fois internes à l’écosystème du marché financier et externes, en direction des catégories socioprofessionnelles, des corps sociaux organisés tels que les associations, les mutuelles, les syndicats, les universités et les grandes écoles, ainsi que du grand public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces actions se feront via des canaux médiatiques, numériques ou de masse. <em>« Nous formons et sensibilisons notre écosystème d’acteurs sur la réglementation, sur les questions professionnelles à enjeux ; nous discutons en outre des problématiques opérationnelles à travers des réunions, des ateliers et des cadres de concertation permanente »,</em> a déclaré la présidente de la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est des canaux, le régulateur souligne qu’ils épousent les environnements des cibles (« touchpoints »). <em>« Nous mettons en œuvre une palette d’outils et d’activités. Les outils sont des supports de communication périodique, comme “L’Essentiel” du marché financier de l’Afrique centrale, un bulletin statistique, des supports de communication événementielle ainsi que des publications sur nos réseaux sociaux</em> », détaille Jacqueline Adiaba-Nkembe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Multiplication des initiatives en la matière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cosumaf, au travers de sa présence ou de son adhésion à des instances de régulation sectorielles, nationales, régionales et internationales, a développé un important marketing événementiel. Elle organise notamment la Semaine internationale de l’investisseur en zone Cemac, la Global Money Week en Afrique centrale (avec l’Ocde), les Olympiades du marché financier, qui mettent en compétition les lycées et collèges des pays de la sous-région, ainsi que la Journée de l’émetteur, destinée à promouvoir le financement des entreprises via les produits et mécanismes du marché financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis deux ans, le régulateur du marché financier régional organise également une série de six webinaires bimestriels gratuits consacrés aux thématiques liées à la connaissance du marché financier et aux opportunités qu’il offre. Par ailleurs, la Cosumaf est présente au salon Promote depuis deux éditions et produit des capsules ainsi que des documentaires thématiques sur le marché financier. Elle est aussi partenaire de l’Africa Capital Markets Forum, qui réunit le fleuron des acteurs des marchés de capitaux francophones africains, ainsi que de plusieurs autres événements nationaux et régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les signaux d’un marché financier régional en pleine croissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché financier de l’Afrique centrale est un jeune marché en phase de croissance résolue, avec une capitalisation boursière de plus de 1 700 milliards de Fcfa au début du mois de juin 2026, dont un encours obligataire de près de 1 400 milliards de Fcfa et un compartiment actions de 300 milliards de Fcfa. Le marché est encadré par quatre organismes centraux sous la supervision de la Cosumaf et animé par une industrie composée d’une centaine d’intermédiaires et d’intervenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/24/developpement-et-modernisation-du-marche-financier-leducation-financiere-comme-pilier-de-la-strategie-de-la-cosumaf/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Education financière : La Cosumaf à l’école de la Banque de France</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/education-financiere-la-cosumaf-a-lecole-de-la-banque-de-france/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/education-financiere-la-cosumaf-a-lecole-de-la-banque-de-france/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:38:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de France]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21210</guid>

					<description><![CDATA[Les deux institutions ont signé une convention de partenariat pour officialiser leur coopération, le 18 mai 2026 à Paris. Une délégation de la Commission de surveillance du marché financier de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les deux institutions ont signé une convention de partenariat pour officialiser leur coopération, le 18 mai 2026 à Paris.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), conduite par Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa présidente, a effectué une visite d’étude à la Banque de France les 18 et 19 mai 2026. Cette initiative avait pour objectif de présenter la contribution de la Banque de France en matière de culture financière, à travers les portails, activités et outils utilisés, ainsi que le programme annuel établi en fonction de la stratégie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges entre les deux institutions ont contribué à renforcer la coopération présente et future entre la Banque de France et la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), qui intervient au Cameroun, en Centrafrique, au Congo, au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad. Cette collaboration s’est notamment matérialisée par la signature d’une convention de partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux du partenariat Cosumaf–Banque de France</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Officialisé le 18 mai dernier à Paris, cet accord marque une étape importante dans le renforcement de la culture financière au sein de l’espace Cemac. Il témoigne de la volonté commune des deux institutions de partager expertises, outils et bonnes pratiques en matière d’éducation financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat ouvre la voie au partage d’expériences sur les stratégies nationales d’éducation financière, à l’accès aux ressources pédagogiques et aux outils développés par la Banque de France, ainsi qu’à une coopération durable au service des populations des six États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Ce faisant, la Cosumaf réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier plus accessible, plus transparent et mieux compris de tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La stratégie de la Banque de France expliquée à la Cosumaf</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son séjour, la Cosumaf a été édifiée sur les mécanismes d’intervention de la Banque de France en matière de culture financière. Dans leurs différents exposés, les responsables de la Direction de l’éducation financière (DEF) ont détaillé la stratégie d’éducation financière de la Banque de France (Educfi) et ses cinq piliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie cible la population générale, les jeunes, les groupes vulnérables, les étudiants et enseignants, ainsi que les entrepreneurs. Les trois portails d’information mis à la disposition du public ont également été présentés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre volet de la stratégie de la Banque de France, relatif à la coopération avec les succursales de son réseau, a également été exposé à la délégation de la Cosumaf. Par ailleurs, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a expliqué son mandat en matière de protection des consommateurs ainsi que les modalités de sa coopération avec la Banque de France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, une visite de la Cité de l’économie (Citéco) a permis au régulateur du marché financier sous-régional de découvrir concrètement ses activités et ses relations avec la banque centrale française.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/22/education-financiere-la-cosumaf-a-lecole-de-la-banque-de-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique centrale: La cosumaf dévoile les quatre piliers de son Plan stratégique 2024-2028</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/13/afrique-centrale-la-cosumaf-devoile-les-quatre-piliers-de-son-plan-strategique-2024-2028/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/13/afrique-centrale-la-cosumaf-devoile-les-quatre-piliers-de-son-plan-strategique-2024-2028/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 09:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[One Africa Forums]]></category>
		<category><![CDATA[Plan stratégique 2024-2028]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21121</guid>

					<description><![CDATA[Le développement de l’éducation financière, la modernisation de l’institution, la dynamisation du marché financier régional et le renforcement de la coopération internationale figurent parmi les axes présentés par le régulateur&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le développement de l’éducation financière, la modernisation de l’institution, la dynamisation du marché financier régional et le renforcement de la coopération internationale figurent parmi les axes présentés par le régulateur dans une publication du 8 mai 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une publication diffusée début mai 2026 sur ses plateformes digitales, la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) a dévoilé les quatre piliers de son Plan stratégique 2024-2028, présenté comme <em>« une vision ambitieuse ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier axe porte sur le développement de l’éducation financière, avec pour objectif de renforcer la culture financière et d’encourager une participation accrue des acteurs. Le deuxième pilier concerne la modernisation de l’institution dirigée par Jacqueline Adiaba-Nkembe, à travers la digitalisation, l’innovation et l’adaptation du cadre réglementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux autres priorités visent la dynamisation du marché financier régional, en améliorant son attractivité, sa liquidité et son accessibilité, ainsi que le renforcement de la coopération et de l’action internationale. L’enjeu est d’assurer la stabilité, l’intégrité et l’alignement aux standards internationaux. Pour la Cosumaf, cette feuille de route doit accompagner durablement la transformation du marché financier d’Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour concrétiser ces ambitions, la Cosumaf, en partenariat avec One Africa Forums, lance une nouvelle édition de son programme <em>« Focus »</em>, consacrée aux mutations du marché financier régional. Six webconférences thématiques sont prévues, portant notamment sur l’appel public à l’épargne, la gouvernance, la conformité, les Opci et le financement urbain, la digitalisation des marchés boursiers en zone Cemac, ainsi que le crowdfunding et l’accès des PME au marché financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le régulateur, cette série d’échanges réunira experts, institutions et acteurs du marché afin d’identifier les leviers de modernisation, de financement et de renforcement de la confiance dans l’écosystème financier régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs acteurs du secteur, cette initiative vise à renforcer la culture financière et à promouvoir une meilleure mobilisation de l’épargne, tout en incitant les banques, sociétés de bourse et sociétés de gestion à adapter leurs stratégies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le marché financier régional s’affirme comme un levier de financement durable et endogène. La mobilisation de l’épargne intérieure apparaît désormais comme un impératif stratégique, tandis que la Cosumaf entend poursuivre ses efforts pour consolider le cadre réglementaire, restaurer la confiance des investisseurs et accélérer l’intégration du marché régional.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/05/13/afrique-centrale-la-cosumaf-devoile-les-quatre-piliers-de-son-plan-strategique-2024-2028/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Global Money Week : La Cosumaf présente sa stratégie en matière d&#8217;éducation financière en Cemac</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/23/global-money-week-la-cosumaf-presente-sa-strategie-en-matiere-deducation-financiere-en-cemac/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/23/global-money-week-la-cosumaf-presente-sa-strategie-en-matiere-deducation-financiere-en-cemac/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cosumaf]]></category>
		<category><![CDATA[Education financière]]></category>
		<category><![CDATA[Global Money Week]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Adiaba-Nkembe]]></category>
		<category><![CDATA[journée portes ouvertes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20498</guid>

					<description><![CDATA[Lors de conférence publique organisée le 20 mars 2026 à cet effet, Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa Présidente, entend en faire un sujet d’apprentissage afin que le marché financier dont elle est&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de conférence publique organisée le 20 mars 2026 à cet effet, Jacqueline Adiaba-Nkembe, sa Présidente, entend en faire un sujet d’apprentissage afin que le marché financier dont elle est le régulateur bénéficie de l’épargne de citoyennes et de citoyens avertis, afin d’en gagner une récompense pour eux-mêmes et pour les économies de la sous-région.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où les savoirs et les savoir-faire évoluent au rythme de la technologie, l’apprentissage n’a pas d’âge, il n’a non plus de moment, il est permanent. Raison pour laquelle, la toute première célébration de la&nbsp;<em>« Global Money Week »</em>&nbsp;qui s’est tenue à Libreville au Gabon du 16 au 22 mars 2026 sous le thème&nbsp;:&nbsp;<em>« L’argent, osons en parler »</em>, la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique Centrale (Cosumaf) a décidé de cibler les jeunes de la Cemac.&nbsp;<em>«&nbsp;Le cœur de cible de cette campagne de sensibilisation, d’information et d’appel à l’action pratique au quotidien, ce sont les enfants et les jeunes, à qui, il faut apprendre à gérer leur argent, de manière judicieuse et astucieuse&nbsp;»</em>, a déclaré Jacqueline Adiaba-Nkembe, la Présidente de la Cosumaf dans son allocution d’ouverture de la conférence publique organisée le 20 mars 2026 dans la salle de conférence de la Conférence interafricaine du marché d’assurances (Cima). Selon elle,&nbsp;<em>«&nbsp;lorsqu’on apprend à utiliser l’argent que l’on reçoit dès la jeunesse, on construit une culture de l’épargne, qui servira plus tard, à gagner de l’argent pour soi-même, pour sa famille, son entreprise, et de manière plus large, pour la société&nbsp;»</em>, a-t-elle poursuivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette célébration, une&nbsp;<em>« journée portes ouvertes »</em>&nbsp;s’est tenue au siège de l’institution le 18 mars. A l’occasion, un parcours thématique sous forme ludique a été proposé aux visiteurs pour comprendre les produits, les acteurs, et les règles de fonctionnement du marché financier de l’Afrique centrale. La journée du 20 mars quant à elle, a permis aux participants de parler de l’argent sous des formes pragmatiques, tel qu’il est utilisé ou perçu au quotidien par chacune et chacun. On a aussi parlé de la gestion du budget, des différents profils d’investisseur par rapport aux risques. Ont suivi enfin, des témoignages sur des expériences d’éducation financière en milieu scolaire, académique ou associatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opportunité de poursuivre la vision stratégique de la Cosumaf</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition de la Global Money Week a ainsi, une opportunité à la Cosumaf, de poursuivre sa vision stratégique dont le développement de l’éducation financière est l’axe majeur. En&nbsp;<em>« osant parler d’argent »</em>, il n’est plus question plus un sujet tabou, mais un sujet d’apprentissage. Le marché financier dont la Cosumaf est le régulateur, a besoin de l’épargne de citoyennes et de citoyens avertis, informés, qui viennent placer leur argent en connaissance de cause, en lucidité et en confiance, dans les produits du marché, afin d’en gagner une récompense pour eux-mêmes, mais également pour les économies de la Cemac.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est important de connaître en effet le potentiel de votre épargne, dans le processus de financement de nos États, de nos entreprises, afin de mesure en amont, l’importance de se constituer une épargne&nbsp;»</em>, a exhorté le régulateur aux participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi que dédiée à la jeunesse, l’édition de cette année a aussi élargi sa cible au grand public : travailleurs, salariés, entrepreneurs, dirigeants d’entreprises, enseignants, professionnels de tout secteur productif. Selon les organisateurs, l’apprentissage de l’épargne est une passerelle vers le gain. Il est différent du gain facile que souvent proposé par certains&nbsp;<em>« vendeurs de fortune facile »</em>&nbsp;à travers les téléphones et terminaux connectés, en promettant de l’argent des épargnant à la vitesse de la poussée d’Archimède.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’éducation financière selon l’Ocde</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation financière, selon la perception de l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde), initiatrice de la Global Money Week est&nbsp;<em>« le processus par lequel les consommateurs et/ou investisseurs améliorent leur compréhension ou connaissance des produits, des concepts et des risques financiers et, à travers une information, un enseignement et/ou des conseils objectifs, acquièrent les compétences et la confiance nécessaires afin d&rsquo;être plus réceptifs aux risques et opportunités financières, pour faire des choix raisonnés, pour savoir à qui s&rsquo;adresser en cas de difficultés, et prendre d&rsquo;autres mesures effectives pour améliorer leur bien-être financier »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Ocde, l’objectif de cette campagne mondiale annuelle de sensibilisation était <em>« d’inculquer aux jeunes, dès leur plus jeune âge, des notions financières et à leur permettre d&rsquo;acquérir progressivement les connaissances, les compétences, les attitudes et les comportements nécessaires pour prendre des décisions financières éclairées et, à terme, atteindre le bien-être et la résilience financiers »</em>. Pour la Cosumaf, c’était l’occasion de&nbsp;<em>« donner la parole aux populations de la Cémac pour qu’ils s’expriment sur leurs rapports vis-à-vis à l’argent qui peut être un sujet tabou ou conflictuel, mais qui est au cœur de nos us et coutumes »</em>, comme le souligne Jean-Charles Eliot Damango, le Chef Service éducation financière à la Cosumaf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création en 2012, la Semaine mondiale de sensibilisation financière ou Global Money Week (GMW) a touché, en 13 éditions, plus de 71 millions d&rsquo;enfants et de jeunes dans 176 pays et territoires à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/23/global-money-week-la-cosumaf-presente-sa-strategie-en-matiere-deducation-financiere-en-cemac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
