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	<title>Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Pro Meet Up 2026 : La Cemac mise sur les corridors intégrateurs pour structurer ses chaînes de valeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 12:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Mbessa Elongo]]></category>
		<category><![CDATA[Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Assamba Ongodo]]></category>
		<category><![CDATA[corridors intégrateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè]]></category>
		<category><![CDATA[Pro meet up 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunis à Yaoundé le 1er juin dernier à l&#8217;occasion du lancement institutionnel de la 5ème édition de cet évènement, responsables publics, institutions communautaires et acteurs du secteur privé ont plaidé&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis à Yaoundé le 1<sup>er</sup> juin dernier à l&rsquo;occasion du lancement institutionnel de la 5<sup>ème</sup> édition de cet évènement, responsables publics, institutions communautaires et acteurs du secteur privé ont plaidé pour une nouvelle génération de corridors régionaux capables de soutenir l&rsquo;industrialisation, la transformation locale des ressources et le développement des échanges intra-communautaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les infrastructures de transport ne doivent plus être perçues comme de simples voies de transit. C&rsquo;est le message porté le 1er juin 2026 à Yaoundé lors du lancement institutionnel régional et national de la 5<sup>ème</sup>édition du Pro Meet Up (PML5), placée sous le thème : <em>« Corridors intégrateurs, catalyseurs de développement des chaînes de valeur sous-régionales ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la faible intégration économique de l&rsquo;Afrique centrale et la dépendance persistante aux exportations de matières premières brutes, les participants ont défendu une approche plus ambitieuse des corridors régionaux. L&rsquo;objectif étant de transformer ces infrastructures en véritables leviers d&rsquo;industrialisation, de création de valeur ajoutée et de compétitivité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Carole Mbessa Elongo, promotrice du Pro Meet Up, les corridors constituent désormais les artères du développement économique régional. <em>« Sans des corridors performants, il ne peut y avoir de chaînes de valeur performantes. Sans chaînes de valeur performantes, il ne peut y avoir d&rsquo;industrialisation durable »,</em> a-t-elle déclaré. Selon elle, l&rsquo;ambition consiste à accompagner concrètement la vision d&rsquo;intégration économique portée depuis plusieurs années par les chefs d&rsquo;Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche se matérialise notamment par l&rsquo;identification d&rsquo;un corridor pilote reliant Douala, N&rsquo;Djamena, Bangui et Port-Gentil. Le projet qui relie quatre pays de l’Afrique centrale (Cameroun, Tchad, RCA et Gabon) vise à mettre en réseau des économies aux avantages comparatifs complémentaires, afin de favoriser l&rsquo;émergence de chaînes de valeur régionales dans plusieurs secteurs productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président de la Commission de la Cemac, Charles Assamba Ongodo, voit pour sa part dans cette initiative une évolution majeure des politiques communautaires<em>. « Le principal mérite de la réflexion portée aujourd&rsquo;hui est de proposer une nouvelle lecture stratégique du corridor régional »</em>, a-t-il indiqué. Pour le responsable communautaire, un corridor moderne doit désormais <em>« connecter des bassins de production, structurer les filières industrielles, faciliter la transformation locale et créer des écosystèmes économiques transfrontaliers ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un enjeu d&rsquo;autant plus important que l&rsquo;Afrique centrale dispose d&rsquo;importantes ressources agricoles, minières, forestières et énergétiques dont la valorisation demeure limitée par les insuffisances logistiques et infrastructurelles. <em>« Nos matières premières continuent, pour une large part, d&rsquo;être exportées à l&rsquo;état brut »,</em> a regretté Charles Assamba Ongodo, estimant que cette situation freine la création d&#8217;emplois industriels et la diversification des économies de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement camerounais partage d’ailleurs cette vision communautaire. Représentant le Premier ministre à cette rencontre, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a rappelé que les corridors de transport sont devenus des <em>« leviers stratégiques de compétitivité, d&rsquo;industrialisation, de fluidification des échanges et de création de richesses ».</em> Le membre du gouvernement a ainsi mis en avant les investissements engagés dans les infrastructures portuaires, routières, ferroviaires et logistiques, notamment autour des corridors Douala-N&rsquo;Djamena, Douala-Bangui, Kribi-N&rsquo;Djamena et Kribi-Bangui. Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts visant à réduire les coûts de transit, accélérer la digitalisation des procédures logistiques et renforcer l&rsquo;interconnexion des infrastructures régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des échanges, les travaux ont débouché sur la mise en place officielle d&rsquo;un Comité d&rsquo;experts chargé d&rsquo;accompagner la réflexion sur les corridors intégrateurs et les chaînes de valeur sous-régionales. Cette structure devra alimenter les travaux préparatoires du Pro Meet Up 2027 prévu du 14 au 16 septembre prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Mise en conformité : Les enjeux de la transformation du Cncc en société à capital public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 08:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Auguste Mbappe Penda]]></category>
		<category><![CDATA[Cncc]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè]]></category>
		<category><![CDATA[société à capitaux publics]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[Les travaux du comité mixte présidé par le ministre des Transports ont permis d’identifier plusieurs pistes destinées à renforcer le rôle stratégique de cette entreprise dans le développement des infrastructures&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les travaux du comité mixte présidé par le ministre des Transports ont permis d’identifier plusieurs pistes destinées à renforcer le rôle stratégique de cette entreprise dans le développement des infrastructures logistiques et du commerce extérieur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil national des chargeurs du Cameroun (Cncc) poursuit sa transformation. Le comité de mise en conformité, coordonné par le secrétariat général du ministère des Transports, a restitué le 22 mai 2026 à Douala, les conclusions de ses travaux visant à accompagner la mutation de l’organisme en société à capital public, conformément aux décrets présidentiels, notamment celui du 16 juillet 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme marque le passage du Cncc d’un organisme à vocation essentiellement administrative à un acteur économique appelé à jouer un rôle central dans le développement logistique du pays. Lors de la cérémonie présidée par le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, le comité a mis en avant les implications juridiques, financières et organisationnelles de cette mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau modèle prévoit une gouvernance reposant sur trois piliers : le pilotage stratégique assuré par l’État, la mise en œuvre opérationnelle confiée au Cncc et l’implication des opérateurs privés ainsi que des collectivités territoriales décentralisées. Cette nouvelle configuration ouvre également la voie aux partenariats public-privé afin de mobiliser des financements mixtes pour les projets logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réflexions du comité se sont articulées autour de trois axes majeurs : le développement des infrastructures logistiques de facilitation du transport et du commerce ; l’exploitation des ports secs, magasins et aires de dédouanement extérieurs (Made) ; ainsi que l’émission des documents obligatoires de transport, notamment la lettre de voiture internationale (LVI) et la lettre de voiture obligatoire (LVO).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant les infrastructures logistiques, le comité recommande un modèle favorisant une meilleure coordination entre l’État, le Cncc et les acteurs privés. S’agissant des ports secs et des Made, les travaux ont révélé plusieurs insuffisances, notamment la faible couverture territoriale, le déficit d’investissements, les difficultés de coordination institutionnelle et l’absence d’un cadre juridique spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les documents de transport, l’évaluation du dispositif actuel a mis en évidence la multiplicité des intervenants, des risques de chevauchement de compétences et la nécessité d’une digitalisation complète des procédures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comité estime que cette réforme représente une opportunité stratégique pour moderniser la chaîne logistique nationale et améliorer la compétitivité du commerce extérieur camerounais. Toutefois, sa réussite dépendra de l’adaptation du cadre juridique, du renforcement de la coordination interinstitutionnelle, de la mobilisation des financements nécessaires et de la digitalisation des procédures.</p>
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		<title>Sécurité routière : Le Cameroun mise sur l’intelligence artificielle pour des routes plus sûres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 08:51:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Forum national]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Transports]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
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					<description><![CDATA[Le forum national organisé les 29 et 30 avril 2026 à Yaoundé sous l’égide du ministre des Transports, Jean Ernest Masséna&#160;Ngallè Bibéhè, visait à renforcer la mobilisation autour de cet&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le forum national organisé les 29 et 30 avril 2026 à Yaoundé sous l’égide du ministre des Transports, Jean Ernest Masséna&nbsp;Ngallè Bibéhè, visait à renforcer la mobilisation autour de cet objectif.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien qu’en diminution, les accidents de la route demeurent de plus en plus nombreux et endeuillent de nombreuses familles. Selon les données du ministère des Transports (Mint), leur nombre est passé de 3525 accidents, 5581 blessés et 1588 décès en 2011, à 1781 accidents, 1906 blessés et 678 décès en 2024. Pour réduire cette saignée principalement imputable à l’action de l’homme, le Gouvernement à travers ce département ministériel, a institué le tout premier Forum national sur la sécurité routière. La rencontre s’est tenue les 29 et 30 avril 2026 au Palais des sports de Yaoundé. Pour le ministre Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, il est question pour le Cameroun de renforcer sa mobilisation pour des routes plus sûres grâce à l’intelligence artificielle. C’est ce qui a justifié le choix du thème&nbsp;:&nbsp;<em>« L’intelligence artificielle au service de la sécurité routière »</em>&nbsp;retenu pour ces travaux.&nbsp;Il est question de renforcer la synergie d’actions entre tous les acteurs concernés, afin de faire de la sécurité routière une priorité nationale durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mobilisation tous azimuts</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nationale a réuni les principaux acteurs institutionnels, techniques et professionnels engagés dans la lutte contre l’insécurité routière au Cameroun. Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Transports a rappelé que l’initiative s’inscrit dans la dynamique des réformes engagées par le Gouvernement en faveur de la sécurité routière, conformément aux orientations nationales et internationales visant à réduire durablement les accidents de la circulation.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces résultats traduisent les efforts conjoints déployés par les pouvoirs publics et l’ensemble des administrations concernées, notamment à travers le renforcement des contrôles routiers, l’amélioration de la prise en charge post-accident, la réhabilitation des infrastructures routières, l’éducation à la sécurité routière et l’implication croissante des collectivités territoriales et des partenaires techniques&nbsp;»</em>, a déclaré Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ces performances, le Cameroun est cité parmi les douze pays africains aux résultats exemplaires en matière de sécurité routière, selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé. Cette reconnaissance internationale s’est traduite par l’obtention à trois reprises du prestigieux Prix Koffi Annan de la sécurité routière, ainsi que par l’accession du Cameroun à la vice-présidence de l’Association africaine des agences chefs de file de la sécurité routière, renforçant ainsi son positionnement comme référence continentale en matière de gouvernance routière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du bilan, le présent a constitué une plateforme stratégique de concertation, d’échange d’expériences et de valorisation des innovations susceptibles d’améliorer la sécurité sur les routes camerounaises. Pendant ces deux jours, les participants ont pris part à des conférences, ateliers thématiques, expositions, ainsi qu’à une veillée aux chandelles en mémoire des victimes des accidents de la route, moment symbolique de recueillement et de sensibilisation.</p>
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