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	<title>lancement &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Inclusion financière: La Beac booste le secteur informel grâce au QR Code Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[QR Code Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque centrale a lancé la semaine dernière à Douala, une réforme majeure conçue pour offrir aux commerçants des six pays de la sous-région une alternative numérique rapide, rentable et&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Banque centrale a lancé la semaine dernière à Douala, une réforme majeure conçue pour offrir aux commerçants des six pays de la sous-région une alternative numérique rapide, rentable et sécurisée, tout en modernisant l’écosystème financier local.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le QR code permettra également de favoriser l&rsquo;intégration des commerçants du secteur informel dans un système de paiement formalisé en leur offrant une alternative numérique rapide, viable et rentable ».</em> C’est l’une des déclarations faites par Yvon Sana Bangui, Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), mercredi dernier à Douala. Il s’exprimait ainsi lors du lancement du QR Code de paiements interopérables dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme est bien plus qu’un simple outil de modernisation des opérations dans les six pays de la Cemac. Son objectif d’inclusion financière est de toucher tous les secteurs d’activités et d’impliquer tous les acteurs de la sous-région. De plus, le nouveau code vise à identifier les nouveaux mécanismes de paiement électronique déployés dans la sous-région, à appréhender les modèles d&rsquo;affaires des fintechs et sociétés de transfert d&rsquo;argent, la configuration opérationnelle et technologique de leurs activités ainsi que les relations juridiques avec les prestataires agréés, en vue d&rsquo;identifier les risques y afférents et déterminer les mesures réglementaires applicables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La vulgarisation du QR code interopérable que nous lançons aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est pas la ligne d&rsquo;arrivée, mais plutôt le socle sur lequel se bâtiront les services de paiement de demain. Je souhaite vivement que cette norme soit adoptée à grande échelle par nos populations et qu&rsquo;elle ouvre la voie à très court terme à l&rsquo;émergence de nouveaux services de paiement à forte valeur ajoutée »</em>, a encore déclaré le Gouverneur de la Banque centrale, par ailleurs président du Corenofi. Le paiement par QR Code se fait selon le <em>« Merchant Presented Mode » ou le « Consumer Presented Mode »</em>, qui transforment l’expérience utilisateur au point d&rsquo;interaction (POI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Merchant Presented Mode (MPM) est le mode principal ou par défaut pour les paiements instantanés. Il permet au consommateur d’utiliser son application mobile pour scanner le QR Code du commerçant et initier en sa faveur une transaction de type <em>« Push payment ».</em> Ce mode de paiement est relativement facile à mettre en œuvre et ne nécessite aucun investissement pour l’acquisition d’un scanner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Consumer Presented Mode (CPM) est celui par lequel le commerçant scanne le QR Code du client pour la réalisation du paiement. Il peut être utilisé chez les marchands équipés de terminaux avec un scanner permettant de lire le QR Code et de capturer les coordonnées d’identification et de domiciliation bancaire de l’acheteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;utilisation du QR Code induit un potentiel de transformation sans précédent de l’écosystème financier de la Cemac, en garantissant plus d’interopérabilité et en simplifiant les transactions quotidiennes. Toutes les opérations interbancaires effectuées dans la Cemac avec des instruments de paiement régionaux seront routées et compensées via le Groupement Interbancaire et monétaire de l’Afrique centrale (Gimac). Le QR Code de paiements interopérables est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un long processus de concertation et de normalisation qui s’est matérialisé par l&rsquo;adoption par le Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (Umac) du Règlement N°02/26/Cemac/Umac/Corenofi du 8 avril 2026 portant homologation des normes du QR Code, de la lettre de change automatisée et du prélèvement automatique dans la Cemac.</p>
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		<title>Institut monétaire africain : Le lancement annoncé en septembre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 09:16:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Association des banques centrales africaines]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Institut monétaire africain]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[septembre 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette décision figure parmi les principales résolutions de la rencontre entre les gouverneurs de l’Association des banques centrales africaines (Abca) et les responsables de la Commission de l’Union africaine (UA),&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette décision figure parmi les principales résolutions de la rencontre entre les gouverneurs de l’Association des banques centrales africaines (Abca) et les responsables de la Commission de l’Union africaine (UA), tenue le 8 mai 2026 à Dakar, au Sénégal.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« L’opérationnalisation de l’Institut monétaire africain (IMA) n’est plus un projet lointain. Elle est devenue un déterminant central de la marche vers l’intégration monétaire et financière. »</em> C’est en ces termes qu’Yvon Sana Bangui, gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) et président de l’Association des banques centrales africaines (Abca), s’est exprimé lors de la première session du Bureau de l’association, le 8 mai 2026 à Dakar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges, auxquels ont pris part les responsables de la Commission de l’Union africaine, ont porté sur le maintien du calendrier de lancement de l’IMA prévu en septembre 2026. Les statuts de cette institution ont déjà été adoptés en février 2026 à Addis-Abeba par les chefs d’État et de gouvernement de l’UA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette avancée marque une étape importante dans la feuille de route d’Yvon Sana Bangui à la tête de l’Abca. Élu le 28 novembre 2025 à Yaoundé pour un mandat d’un an, il a fait de l’opérationnalisation de l’IMA une priorité. L’institut constitue en effet l’un des projets majeurs de l’agenda économique et financier de l’Union africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IMA doit ouvrir la voie à la future Banque centrale africaine (BCA). Ses missions porteront notamment sur la convergence macroéconomique des États africains, la préparation d’une monnaie unique continentale, ainsi que le renforcement de la coopération entre les banques centrales africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension technique, le projet traduit la volonté de l’Afrique de renforcer sa souveraineté financière, de réduire sa dépendance aux monnaies étrangères et de promouvoir une croissance inclusive et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institut est également présenté comme un levier de coordination des politiques monétaires et macroéconomiques du continent. Les gouverneurs des banques centrales africaines souhaitent ainsi aligner leurs actions sur les objectifs de l’Agenda 2063 de l’UA et accompagner la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l’IMA devra conduire des études économiques et statistiques, surveiller les critères de convergence macroéconomique et préparer la création d’une union monétaire continentale. Ce projet s’inscrit dans une architecture financière plus large comprenant notamment la Banque centrale africaine, le Fonds monétaire africain et le système panafricain de paiement et de règlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, ces institutions devraient contribuer à renforcer l’intégration économique du continent, améliorer la stabilité financière et protéger les économies africaines contre les chocs extérieurs et climatiques.</p>
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		<title>Lutte contre la vie chère: Le Gabon opérationnalise sa Centrale d’achat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Centrale d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[La]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Minko]]></category>
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					<description><![CDATA[Lancée le 11 avril 2026 par le ministre en charge de l’Économie et des Finances, Thierry Minko, cette structure publique va encadrer les prix des produits importés et sécuriser l’approvisionnement&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lancée le 11 avril 2026 par le ministre en charge de l’Économie et des Finances, Thierry Minko, cette structure publique va encadrer les prix des produits importés et sécuriser l’approvisionnement</em></strong><strong><em> entre autres.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée comme un nouvel instrument de lutte contre la vie chère, la Centrale d’achat du Gabon (Ceag) est désormais opérationnelle. Lancée le 11 avril 2026 par le ministre de l’Économie, des Finances et de la Dette, chargé de la Lutte contre la Vie chère, Thierry Minko, en présence du Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, cette structure publique vise notamment à encadrer les prix des produits importés, améliorer la transparence du marché et renforcer l’accès des populations aux biens de première nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensée comme un outil de régulation, la Ceag aura pour mission principale de négocier directement l’achat de certains produits stratégiques, d’en contrôler la qualité et d’en suivre les coûts tout au long de la chaîne d’approvisionnement. «&nbsp;Un suivi sera également assuré au niveau du cordon douanier, afin de garantir qu’au final, le consommateur gabonais bénéficie de prix justes et accessibles », a indiqué le ministre Thiery Minko. L’objectif affiché est de limiter les marges excessives, souvent pointées du doigt dans un contexte marqué par la hausse des prix des denrées importées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du contrôle administratif, la centrale d’achat introduit un mécanisme participatif associant les consommateurs. Son système d’alerte devra alors contribuer à renforcer la surveillance du marché et à lutter contre les pratiques spéculatives. A cet effet, a encore souligné le ministre en charge de la Lutte contre la Vie chère, « les citoyens pourront signaler tout écart de prix via une plateforme dédiée. Il suffira de prendre une photo du produit concerné et de vérifier son prix sur le site officiel. Si une anomalie est constatée, elle pourra être signalée afin que les services compétents interviennent ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Ceag s’inscrit également dans une stratégie plus large de sécurisation de l’approvisionnement. Car en mutualisant les achats et en négociant des volumes importants, l’État espère réduire les coûts logistiques et amortir l’impact des fluctuations internationales, notamment sur les produits alimentaires, pharmaceutiques ou de grande consommation. Ce modèle, déjà expérimenté dans plusieurs pays africains, vise à améliorer la disponibilité des produits tout en stabilisant les prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, la centrale d’achat pourrait contribuer à structurer davantage les circuits de distribution. En renforçant la traçabilité des importations, elle devrait réduire le poids de l’informel et améliorer la collecte des recettes fiscales. Les autorités misent également sur la promotion des produits locaux, la Ceag devant intégrer progressivement des fournisseurs nationaux dans son portefeuille, afin de soutenir la production gabonaise et réduire la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par les tensions inflationnistes et la sensibilité du pouvoir d’achat, la mise en service de cette superstructure traduit la volonté du gouvernement de reprendre la main sur la formation des prix. Si son efficacité dépendra de sa capacité opérationnelle et de la coordination avec les acteurs privés, la centrale d’achat apparaît déjà comme un levier majeur pour contenir la vie chère et renforcer la régulation du marché gabonais.</p>
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		<title>Secteur des transports : Le Gabon lance officiellement la production du permis de conduire digitalisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Brice Clotaire Oligui Nguema]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[permis de conduire digitalisé]]></category>
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					<description><![CDATA[L’initiative portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, s’inscrit dans une dynamique de modernisation de l’administration publique du pays. Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé, le&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’initiative portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, s’inscrit dans une dynamique de modernisation de l’administration publique du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé, le 24 mars 2026 à Libreville, au lancement officiel de l’opération de production du permis de conduire digitalisé. À travers cette réforme à forte portée symbolique et opérationnelle dans le secteur des transports, le Gabon franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. L’initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration publique, considérée comme un levier essentiel d’efficacité, de transparence et de qualité du service rendu aux citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, le permis de conduire digitalisé introduit une rupture avec les pratiques traditionnelles. <em>« Cette innovation traduit la volonté du chef de l’État de doter l’administration gabonaise d’outils modernes, performants et sécurisés, capables de répondre aux exigences contemporaines en matière de gouvernance publique. Elle marque ainsi une étape significative dans la construction d’un État plus efficace, plus accessible et davantage tourné vers les besoins des usagers »</em>, précise le communiqué de presse de la présidence de la République gabonaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doté de technologies avancées telles que le QR code, la communication sans contact (NFC) et des systèmes de certification numérique, ce nouveau document vise à sécuriser davantage les données des usagers et à limiter les risques de falsification. Il intègre également un module de suivi des infractions, permettant une meilleure traçabilité du comportement des conducteurs. Cette innovation rapproche le Gabon des standards internationaux en matière de gestion électronique des documents administratifs. <em>« Au-delà de l’innovation technologique, cette réforme participe à la lutte contre la fraude, à l’assainissement des circuits administratifs et à une meilleure mobilisation des ressources publiques »,</em> apprend-on encore. La digitalisation devrait par ailleurs réduire significativement les délais d’obtention du permis de conduire, longtemps critiqués pour leur lenteur et leur complexité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, le permis digitalisé pourrait également améliorer la mobilisation des ressources publiques. En réduisant les pertes liées aux fraudes et en optimisant la gestion des données, l’État renforce ses capacités de collecte et de contrôle. Par ailleurs, le développement de cette solution par l’entreprise locale Rengus Digital illustre la volonté des autorités de soutenir l’innovation nationale et de promouvoir un tissu entrepreneurial compétitif.</p>
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